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mercredi 20 octobre 2010

Maroc : Les victimes de l'arbitraire de la société Gouvernec en sit in

Par Ali Fkir, 19/10/2010

Sit in organisé le 20 octobre 2010 par les ouvriers et ouvrières de la société Gourvenec de Mohammedia en liquidation.
Les victimes de l'arbitraire protestent contre les conditions non transparentes dans lesquelles se passe la "vente" de Gourvenec (dont la valeur réelle dépasse les 50 milliards de centimes) à une petite société qui a été créée en février 2010 avec un capital de
100 000dh.
La valeur de la transaction scandaleuse est fixée à 12 milliards 800 millions de centimes
Sur invitation des représentant-es des ouvriers et des ouvrières, les représentant-es de la section locale de l'AMDH(dont la présidente Aziza Mgani) étaient là.
La solidarité avec les victimes

mardi 19 octobre 2010

Le Maroc peut barricader les campements, mais pas la volonté d'indépendance



Campements de l'indépendance sahraouie, barricades marocaines 
Par APSO, 18/10/2010
 Les campements de familles sahraouies, parties notamment d’ El Aaiun occupée pour s’installer dans le désert à un vingtaine de kilomètres à l’Est continuent de grossir.
Le 16 octobre, un communiqué du ministère sahraoui de l’information évaluait à plusieurs milliers de personnes le nombre des exilés, et rappelait au Maroc ses obligations en matière du droit humanitaire international, relatif à la protection des populations civiles en temps de guerre.
Il lançait un appel à la Communauté internationale, notamment au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme pour mettre en application, sans délai, la quatrième Convention de Genève de 1949.

Actuellement, les Marocains dressent un cordon des barrières métalliques utilisées pour les barrages routiers pour cerner le campement et empêcher la circulation.
C’est la nuit que les véhicules des services de santé, les camions citernes, ou les voitures sahraouies apportant le ravitaillement peuvent passer.
http://apsophotos.blogspot.com/2010/10/leau-campements-de-lindependance-sahara.html
S’il est difficile depuis la terre de faire un comptage précis du nombre de tente, et d’évaluer ainsi les personnes exilées, les nombreux moyens aériens déployés par les autorités coloniales marocaines leur permettent d’avoir une estimation précise, dont ils ne font pourtant aucune publicité.
Les «campements de l’indépendance », de la résistance, phénomène nouveau dans la protestation pacifique sahraouie et très important dans son ampleur ne trouve pas d’écho dans la presse européenne.
Faudra-t’il à l’horreur du parcage, des barrières et des intimidations ajouter du tragique pour qu’enfin l’impunité marocaine cède, que le vernis de la mauvaise foi  et du mensonge craque et que l’information circule ?
Que soient enfin dénoncées les méthodes barbares du colonisateur à l’heure où la communauté internationale dit attendre sa bonne foi dans les négociations de paix ?
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Par WSRW, 18/10/ 2010
Un exode pour protester contre le pillage
Pour protester contre l'exploitation continue des ressources naturelles du Sahara Occidental, et contre leurs situations socio-économique, des centaines de Sahraouis des territoires occupés ont quitté leurs maisons dans les villes pour vivre sous la tente dans le désert.

Depuis 4 jours, plus de 1.000 Sahraouis des territoires occupés du Sahara Occidental ont quitté leur maison à El Ayoun, Boujdour et Smara, pour aller vivre sous des tentes dans la zone de Lemseyed (à Gdeim Izik). Ils disent qu'ils font cela pour manifester pacifiquement contre l'occupation marocaine de leur pays et l'exploitation continue des ressources naturelles de leur territoire.
Des sources indiquent que près de 1.100 personnes vivent à présent dans environ 150 tentes. D'autres sources citent jusqu'à 400 tentes. (d'autres beaucoup plus - ndlr)En signe de soutien, les ex-travailleurs du phosphate ont visité les camps, ceux qui ont perdu leur emploi à Fos Bou Craa lorsque le Maroc a repris l'entreprise.
Cet exode a déjà suscité des réactions des autorités marocaines. Depuis le 12 Octobre, 15 camions et 35 véhicules armés des forces auxiliaires ont été envoyés sur place. En plus de cela, deux hélicoptères de l'armée surveillent à tour de role les campements de protestation.
Le peuple sahraoui dans les territoires occupés du Sahara Occidental est devenus une minorité marginalisée dans son propre pays. Les Sahraouis sont moins nombreux que les colons marocains, qui eux sont pourvus d’emplois dans l'exploitation des ressources naturelles abondantes du Sahara Occidental.
Pendant ce temps les Sahraouis voient leurs droits les plus fondamentaux violés en permanence par le régime marocain d'occupation, et cela en tout impunité.
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France : longue grève du secrétaire national de la Confédération Paysanne

Les syndicats laitiers, vos amis pour la vie ?
Par ARNAUD ILIÉ, Bakchich, 19/10/2010
Le secrétaire national de la Confédération paysanne mène une grève de la faim depuis trois semaines pour dénoncer une taxe volontaire ET obligatoire versée à l’interprofession laitière… à laquelle son syndicat n’a pas le droit de participer.
Lundi 11 octobre, André Bouchut, secrétaire national de la Confédération paysanne entame son 15ème jour de grève de la faim. Il proteste contre l’absence de pluralisme dans la représentativité syndicale et dénonce, entre autres, la fameuse cotisation volontaire obligatoire. C.V.O, Quésaco ? L’obligation pour les producteurs de verser une cotisation à l’interprofession, sans avoir la possibilité de participer aux décisions de celle-ci… C’est précisément au siège de la Maison du Lait, rue de Châteaudun à Paris, que nous avons rencontré ce paysan, avec 8 kg en moins…
C’est sur sa chaise longue, que nous découvrons André Bouchut, affaibli. La moustache en berne, ce producteur de fruits et légumes à Grammond dans la Loire, nous a expliqué son ras-le-bol : « Bruno Le Maire avait la possibilité, avec la loi de modernisation de l’agriculture de l’été dernier, de mettre le pluralisme dans les interprofessions ; c’était enfin l’occasion d’imposer la représentativité de l’ensemble des syndicats agricoles. Il ne l’a pas fait. Il n’a pas de courage politique… ».
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Ce n’est pas tout. Comme le souligne André Bouchut : « la cotisation volontaire obligatoire, tout le monde est obligé de la verser ! ». Ce sont des « taxes » qui constituent la principale source de financement des interprofessions agricoles. D’après la Confédération paysanne, ces « cotisations sont décidées librement par les interprofessions et sont ensuite rendues obligatoires par arrêté interministériel et donc étendues à tout le monde… ». Ainsi, « qu’ils soient d’accord ou pas, les paysans ont obligation de la payer, poursuit André Bouchut qui se fait plus précis : « ce prélèvement représente un somme comprise entre 400 et 600 euros par an, pour un producteur de lait. À l’arrivée, le budget de la laitière s’élève à 38 millions d’euros par an ». Le secrétaire national de la Conf’, par ailleurs trésorier du syndicat, met le pied dans la porte : « comment accepter de payer sans avoir la possibilité d’être représentés ? ». La question mérite d’être posée…
Au-delà de l’absence de pluralisme et de démocratie au sein de la représentation syndicale agricole ; avec cette mobilisation pour le lait, André Bouchut réclame un nouveau rapport de force pour l’ensemble des filières : « ce n’est pas normal qu’après avoir pris des risques énormes, un agriculteur gagne en moyenne 1.000 euros par mois pour 70 heures hebdomadaires de boulot… ». Son syndicat dénonce un prix payé au producteur de 30 centimes le litre en 2010 et réclame au minimum 35 centimes pour que « les producteurs puissent vivre… ». Il résume la situation : « Aujourd’hui, on est en pleine restructuration avec une élimination massive des agriculteurs ». Pour le secrétaire national de la Conf’, l’équation est simple ; « la FNSE revendique depuis 35 ans, sa qualité de co-gestionnaire et de co-décisionnaire, si aujourd’hui cela ne fonctionne plus ; c’est qu’elle est co-responsable… ». Cqfd.
Après avoir été expulsé jeudi 14 octobre, André Bouchut attaquait lundi son 22ème jour de grève de la faim.
Clic : La représentation syndicale agricole en France

lundi 18 octobre 2010

L’AMDH est plus forte que jamais.

Par Ali Fkir, 18/10/2010

Après son dernier congrès (le 9ème qui a eu lieu en mai 2010), les non-avertis, les oiseaux de mauvaise augure, les forces conservatrices, les divers appendices de l’Etat prévoyaient avec joie l’éclatement de l’AMDH, le rétrécissement du champ de son rayonnement, son isolement « politique » etc…
  La 2ème chambre du parlement ( qui n’est que l’ombre d’elle-même) est entrée en lice (suspension de ses travaux pendant 10 mn pour protester contre l’AMDH), la télévision étatique n’a pas raté l’occasion pour dénigrer l’AMDH, des « journalistes » douteux ont confondu la mission d’information objective avec les  fantasmes de leurs commanditaires, les forces conservatrices (toutes tendances confondues) ont crié au scandale : l’AMDH est devenue « anti-nationale » (car elle réclame une solution démocratique au conflit du Sahara), elle est devenue anti-religieuse (parce qu’elle demande à ce qu’il n’y ait pas d’exploitation du religieux dans les luttes politiques, dans le domaine de la législation…en un mot l’AMDH revendique la laïcité de l’Etat), on reproche à l’AMDH de défendre les droits humains dans leur globalité et dans leurs universalité (en défendant les liberté individuelles, l’égalités des droits entre la Femme et l’Homme, la défense des droits sociaux économiques et culturels, la défense de la langue et de la culture amazigh…)
  Toutes ces forces qui ont comme vecteur commun la défense des « valeurs moyenâgeuses » ont tout fait pour discréditer l’AMDH, éloigner les citoyen-nes de l’AMDH.
Quatre mois après son 9ème congrès, l’AMDH est plus rayonnante que jamais, plus attirante que jamais, plus populaire que jamais.
- Organisation avec succès des colonies de vacances d’été pour les jeunes
-  Les sections locales ont réalisé  avec succès ces dernières semaines, la 3ème phase du projet FORAT (formation de dizaines de militant-es de l’AMDH)
- Contribution au succès d’un certain nombre d’activités relatives à la résistance des victimes des violations
- Organisation à travers le Maroc ( avec grand succès) des sit in populaires et cela à l’occasion du 17 octobre, journée mondiale de la lutte contre la pauvreté.
L’exemple du sit in organisé à Rabat  par le bureau central de l’AMDH.
 Sans tapage médiatique, sans mobilisation extraordinaire, sans dépense financière aucune, le BC de l’AMDH s’était limité à la publication d’un simple communiqué où il annonçait sa décision d’organiser un sit in devant le parlement ayant pour slogan : 
"CONTRE: LA PAUVRETÉ, LE CHÔMAGE ET LA CHERTÉ DU COÛT DE LA VIE. POUR LA VIE DANS LA DIGNITÉ".
   Quelle fut la surprise ( agréable pour les militant-es conséquent-es, désagréable pour les forces conservatrices) de voir des centaines et des centaines de citoyen-nes répondre à l’appel de l’AMDH, venir en grande foule occuper pendant une heure l’avenue Mohammed V (à Rabat) et scander dans une discipline exemplaire les slogans établis par le BC de l’AMDH.
   La foule présente était constituée à plus de 95% des victimes des violations, des sans-droits de citoyenneté, des femmes « populaires » et des jeunes (filles et garçon). Du jamais vécu dans l’histoire de l’AMDH.
 L’AMDH, sans le programmer d’avance, a bradé une partie de sa « force de dissuasion » : la lutte pour les droits humains n’est plus une affaire de « spécialistes », les victimes directes des politiques de l’Etat ont désormais leur mot à dire.
 L’AMDH est désormais plus que jamais plurielle : ce n’est plus « l’entente » entre deux sensibilités qui détermine les positions/actions de l’AMDH.
Depuis le 9ème congrès, l’AMDH s’est libérée d’un certain nombre de contraintes, c’est pourquoi elle est devenue le centre d’attrait des victimes de l’arbitraire
  Les représentant-es des quartiers populaires de Casablanca, et suite à la décision qu’ils avaient prise le lundi 11 octobre 2010 ( au cours d’une réunion au siège d’ANNAHJ ADDIMOCRATI), s’étaient déplacé-es le dimanche 17 octobre 2010 en masse à Rabat (en plus de plusieurs voitures, les victimes des politiques sociales de l’Etat ont pris en location deux cars). Les mauvaises langues diront que c’est l’AMDH, ou ANNAHJ ADDIMOCRATI qui a financé. N’en déplaise à certains, les citoyen-nes ont tenu à assister au sit in prévu à Rabat par l’AMDH et cela à leurs propres frais.
   Des victimes des violations du village Sidi Taybi (sur l’axe Salé-Kénitra), village qui fait peur à plus d’un ( les mauvaises langues prétendent que ce village n’est habité que par des intégristes et des hors-la-loi), c’est pourquoi  il est devenu l’un des coins les plus marginalisé du pays. Ses habitant-es sont traité-es à tort comme suspect-es, ces citoyen-nes sans droit aucun étaient là pour scander à haute voix(sans fausse note aucune) les slogans fixés par l’AMDH.
Incroyable mais vrai!
Félicitation l’AMDH !                Bravo citoyen-nes !

Libération des militants sahraouis : Amnesty International accule le Maroc


Par Amnesty International,  18.10.10
A la une International : Amnesty International a appelé les autorités marocaines à la libération «immédiate» et «sans condition» des militants sahraouis des droits de l’homme détenus à Salé (Maroc) et jugés suite à leur visite aux camps de réfugiés sahraouis, a indiqué un communiqué de cette ONG.
Les trois militants sahraouis Brahim Dahan, Ali Salem Tamek et Ahmed  Naciri, dont le jugement a débuté vendredi mais a été reporté au 5 novembre, ont été arrêtés à l’aéroport de Casablanca à leur retour d’une visite dans les camps de réfugiés sahraouis et les territoires libérés, en octobre 2009. Quatre autres militants sahraouis sont également jugés dans cette affaire à savoir Yahdia Trouzi, Essalah Lebihi, Adkija Lechkar et Rachid Essaghir, mais  ont bénéficié de liberté provisoire. Ces Sahraouis sont accusés d’«atteinte  à la sécurité interne et à l’intégrité territoriale».

«Il est tout simplement inacceptable que les autorités marocaines inculpent ces sept personnes, parmi lesquelles se trouvent des défenseurs des droits de  l’homme et des ex-victimes de disparition forcée, pour visiter librement et  ouvertement les camps de réfugiés et rencontrer des membres du Front Polisario», a déclaré le directeur du programme d’Amnesty International pour le Proche-Orient et le nord de l’Afrique, Malcolm Smart. «Brahim Dahane, Ali Salem Tamek et Ahmed Nasiri se trouvent depuis plus  d’un an emprisonnés pour des actions qui ne représentent que l’exercice pacifique  de leur droit à la liberté d’expression et d’association. Les charges contre  eux ont une motivation politique claire et doivent être immédiatement retirés. Ces procès ne doivent pas continuer», a-t-il indiqué.
Ces militants sahraouis des droits de l’homme avaient été poursuivis  par un tribunal militaire, qui s’est déclaré le 25 septembre dernier incompétent. L’affaire a été transmise à la chambre correctionnelle près le tribunal de Casablanca.

Une nouvelle facette de l’Intifada pacifique sahraouie

Par l'AFASPA, 18/10/2010
Elles poussent comme des champignons depuis quelques jours à une vingtaine de kilomètres de la capitale du Sahara occidental. Ce sont plus d’un millier de tentes montées par la population sahraouie, lasse de se trouver marginalisée dans son propre pays, pillé par la colonisation marocaine. Privée du travail que l’exploitation de ses richesses naturelles permet, d’habitations décentes, de liberté d’association et d’expression, d’un enseignement où la culture sahraouie a droit de cité. Pour étudier les jeunes doivent s’exiler au Maroc car il n’y a toujours pas d’université au Sahara occidental. Examens en poche, ils n’ont pas de travail.
Ce sont les jeunes qui ont commencé ce mouvement en septembre, bientôt rejoint par des familles. Les forces de répression ont été vite débordées par l’ampleur du mouvement (clairement visible sur la vidéo accessible sur Yutube) mais l’encerclement qu’elles ont organisé par des barrières et des cordons de véhicules, empêche la livraison d’eau par les camions citerne commandés par les familles, un hélicoptère rôde au-dessus des tentes. Les autorités marocaines ont refusé l’assistance sanitaire et l’ambulance demandée n’a pu accéder au campement.
Les gens ont organisé leur sécurité. Un contrôle interne de l’accès est mis en place pour éviter toute provocation. Plus aucun véhicule ne doit entrer au campement après une certaine heure. C’est un grand sacrifice que ce peuple s’impose une nouvelle fois : les familles ont décidé que ce serait « une année blanche » pour la scolarité des enfants.
Les gendarmes ont demandé à ce que les gens en restent à des revendications sociales, qu’il ne fallait pas lever de drapeau ni crier des slogans indépendantistes... ils ont promis qu’ils allaient jouer les intermédiaires pour que les choses se règlent... pensent-ils faire cesser la colonisation ??? car tout vient de là !
À proximité de Boujdour, de Dakhla et de Smara, des campements se sont également formés, d’après nos informations les forces de police les ont délogés du fait qu’ils n’étaient pas en aussi grand nombre que dans la capitale. Mais ce sont des informations qui datent de dimanche 16 octobre et il faut se tenir informé de l’évolution car en la matière, car au Sahara occidental on fait bouger le joug colonial et les habitants de ces villes n’ont pas dit leur dernier mot.



Retraites, pas touche au trésor des sénateurs !

Par Louis Cabanes, Bakchich, 18/10/2010
Par la grâce de la cotisation double, les sénateurs peuvent bénéficier de leur retraite à taux plein, soit plus de 4000 euros mensuels, après deux ou trois mandats.
Pénibilité, carrières longues, effondrement des pensions… Les sénateurs ont été appelés à se pencher sur les points les plus douloureux de la réforme des retraites.
Pour ce qui est de leur propre régime, ça va, merci. Malgré quelques ajustements à la marge depuis 2007, les sénateurs ont réussi à maintenir l’essentiel de leurs juteuses prérogatives.
En deux ou trois mandats, par la grâce de la cotisation double, ils bénéficient de leur retraite à taux plein, soit en moyenne 4 442 euros par mois.
Le tout alimenté par une coquette cagnotte de 1,29 milliard d’euros (581 millions pour la caisse des sénateurs et près de 713 millions pour celle du personnel du Sénat).
Si cet avantageux système était réformé, « l’effet » serait « épouvantable » pour les sénateurs, s’alarme Patrick Baudry, directeur du budget du Sénat dans une note de décembre 2008 (voir notre document ci-dessous).

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En 2008, le directeur du budget du Sénat s’inquiétait, pour ses amis sénateurs, d’une éventuelle limitation du système de double cotisation des retraites.
Une autre note de la même année permet de mieux saisir l’ampleur de l’inquiétude. Deux parlementaires auront droit à plus de 10 000 euros de retraite et 86 d’entre eux bénéficieront d’une fourchette allant de 6 000 à 10 000 euros. Pourquoi ? Privilège de l’âge ! Multipliez les mandats et vous augmenterez d’autant vos pensions. CQFD.

dimanche 17 octobre 2010

ONU :le dossier du Sahara Occidental passé au crible

RÉPRESSION AU SAHARA OCCIDENTAL
Par Mohamed Touati ,l'Expression, 9/10/10 2010
Auditionnée par la commission de l’ONU chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation, la délégation algérienne a pris à témoin la communauté internationale. Le dossier du Sahara occidental a été passé au crible mercredi à New York. 
 Les représentants de différentes associations nationales ont porté la voix du peuple sahraoui devant la quatrième commission de l’Organisation des Nations unies. Ils ont dénoncé la violence dont sont victimes les militants des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara occidental ainsi que la revendication légitime de la tenue d’un référendum qui assurerait au peuple sahraoui de s’exprimer librement quant à son indépendance comme consacrée par la dernière résolution, 1920, adoptée par le Conseil de sécurité de l’ONU le 30 avril 2010. 
Emmenée par Tayeb Zitouni, maire d’Alger-Centre et vice-président du Comité exécutif des cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (Cglua), Maya Sahli, juriste et professeur à l’Institut diplomatique et des relations internationales d’Alger, Saïd Ayachi, vice-président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (Cnasps), Noureddine Benbraham, commandant des Scouts musulmans algériens (SMA), la représentation algérienne est entrée, sans détour dans le vif du sujet. Tayeb Zitouni a tonné de la voix. «Nous sommes ici pour vous abjurer d’user de votre autorité pour que cessent ces violations massives des droits de l’homme par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental. Nous avons déjà joint notre voix à beaucoup d’autres pour réclamer l’élargissement du mandat de la Minurso à la protection des droits de l’homme au Sahara occidental», a clamé haut et fort du haut de la tribune de l’ONU le premier magistrat de la capitale algérienne. Il faut rappeler que l’instauration d’un mécanisme qui permettrait à la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental Minurso de superviser et protéger les droits de l’Homme a été tout simplement écartée sous l’influence de pays qui soutiennent ouvertement le plan d’autonomie marocain, à l’instar de la France. Un chèque en blanc que Paris a signé à la politique de colonisation menée par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental basée sur la peur et une répression féroce exercée contre les militants des droits de l’homme.
Un combat disproportionné que le peuple sahraoui mène pacifiquement. «Face à la résistance pacifique, à mains nues, que les Sahraouis opposent à l’administration d’occupation marocaine, le Maroc a réagi de façon brutale, sauvage, par une répression fasciste, sanglante faite d’arrestations arbitraires, de bastonnades, de mises au secret, de viols, de déplacements internes de populations, d’exécutions extra judiciaires, de disparitions forcées, de désolation de familles entières, d’enlèvements d’enfants, d’éjection de personnes à partir d’hélicoptères, de tortures inhumaines», a justement signalé le maire d’Alger-Centre pour dénoncer les souffrances endurées par le peuple sahraoui sous l’oeil indifférent des instances internationales et en dépit des nombreuses résolutions votées par le Conseil de sécurité: 1754 (2007), 1783 (2007), 1813 (2008) et 1871 (2009). Tayeb Zitouni n’a pas mâché ses mots pour mettre la communauté internationale face à ses responsabilités: «Cela fait 19 ans que les Sahraouis sont dans l’attente de l’exécution par le Maroc de ces dispositions contractuelles. Toutes les résolutions des Nations unies, notamment celles du Conseil de sécurité, reconnaissent au peuple sahraoui l’exercice de son droit à l’autodétermination». L’organisation des Nations unies qui était à l’écoute, prendra-t-elle enfin en charge les revendications légitimes du peuple sahraoui? La communauté internationale restera-telle encore aussi sourde à ses souffrances, fruit d’une violence féroce pratiquée par les forces d’occupation marocaines? La voix de l’Algérie s’est élevée mercredi à New York contre cette répression sauvage.
«Des centaines de Sahraouis sont détenus, jugés à la suite de procès injustes et emprisonnés dans des centres de détention qui pratiquent impunément les méthodes les plus cruelles de torture physique et psychologique. L’ensemble du Sahara occidental est soumis à un siège militaire et un black-out médiatique puisque les autorités marocaines accordent très difficilement l’accès aux ONG, aux médias internationaux et aux observateurs», a souligné de son côté Saïd Ayachi, vice-président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (Cnasps). Il apparaît clairement dans un tel contexte que les négociations entre le Front Polisario et le Maroc ne reprendront pas de sitôt, à moins que le dossier des droits de l’homme ne soit mis sur la table.

Exode des Saharouis hors des villes, blocus des autorités : ni eau, ni nourriture, ni médicaments...

 Par : Merzak Tigrine,liberté Algérie, 17/10/2010
Suite au discours du président sahraoui encourageant la résistance pacifique contre l’occupant marocain, la contestation civile prend de l’ampleur au Sahara occidental avec l’installation de près de sept mille Sahraouis hors de la ville d’El-Ayoun en signe de protestation contre les conditions socio-économiques précaires dans lesquelles ils vivent.
  Les populations sahraouies n’acceptent plus la répression des forces d’occupation marocaines, comme en témoigne cette vague de protestation sous forme de “résistance civile”, telle que cela avait été  recommandé par le secrétaire général du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, dans son discours mercredi passé. Ils étaient quelque 7 000 Sahraouis à s’être installés dans des campements de fortune à 18 km à l'est de la ville d'El-Ayoun en signe de protestation contre les conditions socio-économiques précaires dans lesquelles ils vivent et contre l'occupation de leur pays, le Sahara occidental, par le Maroc. Selon une source diplomatique sahraouie, qui a révélé l’information, “les populations sahraouies dans les territoires occupés ont opté, depuis trois jours, pour une autre forme de résistance pacifique, en s'exilant massivement en dehors des villes et en dressant des campements de fortune”.
“La réaction des autorités marocaines ne s'est pas fait attendre puisqu'elles ont dépêché, en plus de l'inspecteur général des forces armées marocaines, Abdelaziz Benani, du patron de la gendarmerie, Hosni Benslimane, et de hauts gradés de l'armée, des unités des forces armées royales, de la gendarmerie et des forces auxiliaires qui ont procédé à l'encerclement des dites populations par des fils barbelés et en leur refusant tout approvisionnement en eau, nourriture et médicaments”
Bensliman
ajoute la même source.
Ce mouvement de protestation est motivé par la généralisation de la répression marocaine féroce. “Les descentes punitives des services secrets marocains, notamment à Boujdour, dont les populations se sont solidarisées avec celles d'El-Ayoun et Smara, ont fait 70 blessés et débouché sur des centaines d'arrestations et des violations massives des droits de l’homme”, indiquent les témoignages en provenance du Sahara occidental. Ceux-ci font état d'une “pratique généralisée de la torture”. À partir de là, les autorités sahraouies ont tiré la sonnette d'alarme sur la gravité de la situation dans les territoires occupés du Sahara occidental, notamment celle de ces populations.
Les dirigeants sahraouis exigent un “engagement réel de la part de toute la communauté internationale, d'autant que leur protection (populations sahraouies, ndlr) ne peut plus attendre et que chaque retard apportera inéluctablement de nouvelles souffrances”, souligne la même source. En effet, le gouvernement de la République arabe sahraouie démocratique et la direction du Front Polisario dénoncent énergiquement “la réaction brutale des forces d'occupation marocaines, lesquelles doivent respecter les obligations qui leur incombent en matière de droit humanitaire international, relatif à la protection des populations civiles en temps de guerre”.
Ils lancent un appel pressant à la communauté internationale, notamment le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, “pour mettre en application, sans délai, la quatrième Convention de Genève de 1949”. Il ne fait aucun doute que “ce mouvement de protestation, qui interpelle la communauté internationale pour trouver une issue urgente au conflit du Sahara occidental, basée sur la justice et le droit, intervient à la veille de la visite de M. Christopher Ross et démontre, de manière on ne peut clair, la frustration du peuple sahraoui devant l'impasse et l'échec des Nations unies dans la mise en application des résolutions pertinentes quant à la décolonisation du Sahara occidental”, a notamment souligné la source diplomatique sahraouie.

A Paris des enfants roms se prostituent pour survivre

Par RFI,11/10/2010
Razvan, 17 ans, roumain, prostitué à la gare du Nord à Paris. Son cas n'est pas isolé. Sur le parvis de la gare, ils sont des dizaines chaque jour à vendre leur corps pour survivre. Venus pour la plupart de pays d'Europe de l'Est, ces jeunes mineurs n'ont pas d'autre choix que de se prostituer, aux yeux de tous. Et leur nombre pourrait bien augmenter suite à la destruction des camps de roms autour de la capitale. Un fléau que compte bien endiguer le gouvernement : il vient de signer un accord avec la Roumanie qui lui permet de renvoyer les jeunes mineurs sans papiers dans leur pays. Une enquête de Dominique Tenza.
ECOUTER, VOIR
http://www.rtl.fr/actualites/article/prostitution-de-mineurs-en-plein-de-coeur-de-paris-5954855605#play
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"Si tu veux manger, tu es forcé de le faire", Razvan jeune prostitué roumain
Jeudi matin, les députés ont ratifié un accord franco-roumain qui autorise la France à renvoyer les mineurs roumains. Jusqu'à présent, s'ils n'avaient pas de famille, la France ne pouvait pas les expulser. C'est désormais possible, sans même passer par un juge des enfants.
La gauche et plusieurs associations évoquent une "honte". Le gouvernement répond qu'il s'agit de protéger ces mineurs livrés à eux mêmes.

Destruction de la biodiversité : le Maroc invite les Qataris à chasser les oiseaux rares au Sahara Occidental


Les Qataris tuent les oiseaux rares au Sahara Occidental

Le Maroc invite les hommes d'affaires qataris pour tuer une espèce d'oiseaux en voie de disparition au Sahara Occidental occupé.


Ces photos ont été prises récemment à l'extérieur de l'Hôtel Sahara Regency à Dakhla, au Sahara Occidental. Les photos montrent les invités qataris se reposer avant de prendre le vol de retour. Le groupe vient de terminer une expédition de chasse au Sahara Occidental. Au premier plan, un groupe de faucons de chasse.
Par Western Sahara Resource Watch (WSRW), 1/10/2010
Le Maroc accueille régulièrement des invités du Qatar pour tuer les espèces d'oiseaux en voie de disparition. Leur gibier principal est la très prisée outarde houbara (Chlamydotis undulata), qui est en voie de disparition. Le même oiseau a conduit à des conflits diplomatiques entre l'Arabie Saoudite et le Pakistan, en raison de la distribution de permis de chasse.
La récente expédition de chasse du Qatar à Dakhla a été décrite par ses membres comme "excellente" avec la mort de plus de 200 oiseaux par jour, selon ce qui a été dit à Western Sahara Resource Watch. Quand cette photo a été prise, le personnel a dû faire des heures supplémentaires pour conserver et emballer les trophées pour leur expédition.
De plus inquiétant est le fait qu'ils aient été autorisés à importer des armes pour la protection de leurs faucons. Elles ont été utilisées à une occasion pour tuer un aigle d'or qui perturbait leur sport de sa présence.
Les visites des qataris sont régulières dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
En 2007 WSRW a révélé les images d'une expédition saoudienne de chasse aux oiseaux plus au nord au Sahara Occidental occupé.
Le Royaume du Maroc a ratifié la Convention sur la biodiversité depuis le 21 août 1995. Mais le Sahara Occidental n'en fait pas partie. Il est toujours sur la liste de Territoires Non Autonomes des Nations Unies .
"Pour le moment les yeux de la communauté internationale se portent sur les violations des droits de l'homme par les autorités marocaines coloniales. Le Maroc punit sévèrement toute femme, homme, et même des enfants, qui revendiquent l'application du droit à l'autodétermination. Le royaume du Maroc bloque les pages Web, les observateurs indépendant qui s'interposent, expulse des journalistes internationaux, en essayant de cacher à l'opinion publique internationale ses actions répressives dans la colonie. La recherche scientifique comme toutes les autres formes de recherche indépendante sont sévèrement entravées. Il n'est donc pas facile de déterminer à quel point le colonialisme marocain a influé sur la biodiversité du pays ", a écrit Axel Goldau en 2007 dans le rapport : Sahara Occidental - La destruction de la biodiversité par le colonialisme moderne.

Ahermoumou : La lutte légitime contre la stupide rancune des décideurs marocains

Par Ali Fkir, 16/10/2010
Ahermoumou, petite ville enclavée au sein des montagnes du Moyen Atlas (région Boulmane-Sefrou-fès), a perdu (sur décision de Hassan II) son nom amazigh, historique, au profit du nom  de Ribat-al-Kheir, qui, historiquement, ne veut rien dire.
Pourquoi cette tentative d'effacer de la mémoire des Marocain-es le nom de cette région?
Les élèves officiers de l'école militaire d’Ahermoumou, ont été impliqués (la plupart inconsciemment) dans la tentative du coup d'État du 10 juillet 1971, qui avait coûté la vie à une dizaine de généraux, à des dizaines de cadres militaires et civils de l'État, à des dirigeants politiques et autres diplomates...
La réaction de Hassan II, qui était miraculeusement sorti indemne de cette tuerie, fut impitoyable. On parle de centaines de cadets militaires qui ont disparu, la région d'Ahermoumou fut sanctionnée: la marginalisation, plus l'enclavement...changement de nom. Toute une population qui n'avait rien à voir avec le putsch avorté est jusqu'à aujourd'hui traitée comme ennemie par l'État.
Les habitant-es ont décidé de descendre dans la rue pour manifester leur colère et leur détermination à lutter pour leurs droits de citoyenneté.
Dénonçons les politiques rancunières des décideurs. Plusieurs régions sont ainsi punies pour avoir connu des évènements sociaux ou politiques anti despotiques (Ahermoumou, Khénifra, Goulmima, Tinjdad, Amallagou,...)


Les femmes d'Ahermoumou dans les rues (14 octobre 2010)

 Message transféré de Boughlala Hamid   13/10/ 2010 
مسيرة شعبية باهرمومو
ساكنة حي سهب اليازغي باهرمومو(رباط الخير اقليم صفرو) تخرج من جديد في مسيرة شعبية يوم الخميس 14 اكتوببر 2010 ابتداء من الساعة الثامنة والنصف صباحا من سهب اليازغي في اتجاه باشوية المدينة حوالي2500م احتجاجا على وضعية حيهم والتهميش الذي يطاله منذ سنوات عدم وجود قنوات الصرف الصحي، الطرق، انقطاعات الماء والكهرباء، وجود مطرح الازبال قرب الحي .....الخ
لذا نناشد كل الضمائر والقوى الحية والاقلام الحرة الى دعم هذاالشكل النضالي المشروع
للمزيد من المعلومات يرجى الاتصال ب: محمد 0649989153
او مصطفى0662625510

samedi 16 octobre 2010

Sahara occidental : Plusieurs milliers de Sahraouis fuient les villes de Smara, El Ayoun, et Djedour

Par Zineb Benzita, Tout sur l'Algérie,15/10/2010 

Les Sahraouis fuient par groupes les villes occupées du Sahara occidental pour protester contre la dégradation de leurs conditions de vie et réclamer l’organisation d’un référendum d’autodétermination, a-t-on appris vendredi de source diplomatique sahraouie.
Près de 6.000 habitants de Smara, la capitale El Ayoun et Djedour ont quitté leurs domiciles pour s’installer dans un camp de plus de 700 tentes à 18 km au Nord-est de la capitale du Sahara occidental occupé par le Maroc, selon la même source. Les forces d’occupation marocaine ont renforcé leur présence sur les lieux et entouré le camp avec du fil barbelé. Une délégation de hauts responsables politiques et militaires marocains a visité vendredi le nouveau camp.
Le Front Polisario a estimé que le mouvement de protestation dans les villes occupées est un signe du mécontentement de la population vis-à-vis de l’ONU qui a échoué dans le règlement du conflit au Sahara occidental. Le Front Polisario a dénoncé « l’intervention sauvage » des forces marocaines à Djedour où une dizaine de Sahraouis ont été blessés et demandé au gouvernement marocain de protéger les civils. Il a également demandé aux Nations unies d’intervenir pour obliger le Maroc à respecter les droits de l’Homme au Sahara occidental.

Maroc : Commissariats et gendarmeries : Des zones de non droit

Par le bureau exécutif de l’ASDHOM, 8/10/2010
Les citoyens marocains qui se sont rendus un jour au l’autre dans un commissariat ou dans une gendarmerie savent ce que représentent ces lieux : de véritables zones de non droit. Un citoyen y est considéré comme « coupable » avant toute chose, et ce quelles que soient les raisons qui l’y ont conduit. Les insultes, les brimades, les intimidations et les mauvais traitements y sont monnaie courante. Et il n’est pas rare que des citoyens payent de leur vie après un bref séjour forcé dans ces lieux.
L’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM) a été saisie par des familles marocaines de cas de mort d’un des leurs après un passage par ces endroits.
Les deux histoires dramatiques qui vont suivre illustrent malheureusement la bien triste réalité que connaissent les commissariats et les gendarmeries au Maroc.
Il s’agit d’abord de Mohamed Aït Si Rahal qui a rendu l’âme après un passage à tabac au commissariat de la place Jamaâ Lafna à Marrakech. La famille Aït Si Rahal s’apprêtait à rentrer en France après avoir passé ses vacances estivales au Maroc quand, suite à une altercation banale survenue le 25 juillet 2002, Mohamed Aït Si Rahal s’est vu conduire au commissariat et rouer de coups en présence de sa femme et de son frère. L’épouse du défunt, Zoubida Aït Si Rahal, a porté plainte contre l’officier de police, Mohamed Kharbouch, auteur de ce passage à tabac. Dans un premier jugement prononcé le 1er mars 2005, le tribunal a condamné Mohamed Kharbouch à 10 ans de prison ferme. Au jour d’aujourd’hui, ce jugement reste lettre morte. L’officier incriminé continue à exercer son métier et à bénéficier de promotions en toute impunité, alors que la famille de la victime continue inlassablement et dignement son combat contre les atermoiements de la justice et des administrations.
Ensuite, il y a Faudel Aberkane, ce jeune maçon de 37 ans qui a eu le malheur de passer entre les mains de quelques policiers zélés au commissariat de Salé. Il a été arrêté le 9 septembre 2010 pour consommation de cannabis et passe deux jours au commissariat. Quelques affaires personnelles lui ont été confisquées entre temps. En revenant les réclamer quelques jours après, le ton monte, une altercation éclate et Faudel Aberkane est passé à tabac devant son frère qui l’accompagnait. Il est ensuite arrêté pour « outrage à agent en service » est conduit le 17 septembre à la prison Zaki de Salé où il va passer six heures. Le 18 septembre 2010, pendant son transfert à l’hôpital, Faudel Aberkane meurt des suites des coups qui lui ont été portés.
A travers ces deux exemples qui sont loin d’être isolés, l’ASDHOM dénonce et condamne fermement l’usage de la torture et les traitements cruels, inhumains et dégradants dans les locaux de la police et la gendarmerie marocaines. L’ASDHOM rappelle aux autorités marocaines que le Maroc est partie à la Convention de 1984 contre la torture. Il doit honorer ses engagements en matière de respect des droits de l’Homme. Les deux familles, Aït Si Rahal et Aberkane, réclament justice. L’ASDHOM demande à ce que justice soit rendue à la famille Aït Si Rahal, qu’une enquête impartiale fasse la lumière sur la mort de Faudel Aberkane et que les responsables de ce crime soient traduits devant la justice.

Quand l’aide alimentaire vire à la malbouffe...pour les jeunes enfants

Par CHLOÉ DEMOULIN, Bakchich, 16/10/2010
La politique d’aide alimentaire des pays du Nord à destination des pays du Sud repose encore sur l’écoulement de surplus agricoles qui sont inadaptés aux jeunes enfants. MSF tire la sonnette d’alarme.
Depuis les années 1960, la politique d’aide alimentaire développée par les pays du Nord à destination des pays du Sud repose sur l’écoulement des surplus agricoles. Mais aujourd’hui, ces excédents ne sont plus assez diversifiés pour lutter contre la malnutrition infantile. Au contraire, la majorité des programmes alimentaires internationaux distribuent des farines enrichies à base de soja et de maïs qui mettent en danger le développement des jeunes enfants. En clair, ces produits ne seraient jamais donnés aux enfants occidentaux.
A l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation le samedi 16 octobre, Médecins sans frontières (MSF) lance donc une campagne qui appelle à la réforme de l’aide alimentaire internationale et une pétition qui sera présentée aux dirigeants du sommet du G8 en France en 2011.
L’ONG demande expressément aux bailleurs de fonds, y compris à la France et à l’Union européenne, de changer leurs habitudes et de donner aux pays du Sud une nourriture adaptée aux enfants de 6 mois à 2 ans, les premières victimes de la malnutrition.
Dessin de Ray Clid - JPG - 45.4 ko
Dessin de Ray Clid
Paradoxalement, il existe un consensus autour de l’idée que les farines enrichies en protéines végétales distribuées aux jeunes enfants du Sud ne sont pas adaptées à leur croissance.
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les syndicats de pédiatres nord-américains et européens, cette nourriture est loin de correspondre aux standards internationaux préconisés pour les enfants âgés de moins de 2 ans. En 2009, le Programme alimentaire mondial (PAM) a lui même reconnu qu’il existait des failles dans cette stratégie d’aide.
DOUBLE STANDARD
France Info - Pire, les pays donateurs eux-mêmes, comme les États-Unis ou l’Espagne, sont parvenus à réduire considérablement le taux de malnutrition infantile sur leur propre sol en misant sur des programmes de distribution d’aliments adaptés. « Arrêtons le double standard, arrêtons de distribuer aux enfants des pays du Sud de la nourriture que nous ne donnerions pas à nos propres enfants », s’insurge le Dr Marie-Pierre Allié, présidente de MSF. D’autant qu’il existe déjà des pâtes nutritives plus adaptées dont l’utilisation pourrait être généralisée.
Pour autant, le manque de volontarisme politique se fait encore sentir sur le terrain. Cet été, le PAM a de nouveau distribué des farines enrichies aux enfants lors de la crise nutritionnelle qui a touché le Niger.« C’est bien d’écrire une politique mais si on n’a pas les fonds pour les implémenter, ça ne sert à rien », explique Stéphane Doyon, responsable nutrition de la Campagne d’accès aux médicaments essentiels de MSF. Il faudrait doubler le prix des farines pour faire le saut qualitatif nécessaire. Ce que les bailleurs de fonds ne sont apparemment pas encore prêts à faire.
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les syndicats de pédiatres nord-américains et européens, cette nourriture est loin de correspondre aux standards internationaux préconisés pour les enfants âgés de moins de 2 ans. En 2009, le Programme alimentaire mondial (PAM) a lui même reconnu qu’il existait des failles dans cette stratégie d’aide.

vendredi 15 octobre 2010

France : Mobilisons-nous contre le nucléaire et ses déchets dangereux

Par Laura Hameaux, Sortir du Nucléaire,15/10/2010
A l'occasion du transport le plus radioactif du monde, les vendredi 5 et samedi 6 novembre 2010, le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle à des rassemblements et à des actions de sensibilisation dans un maximum de gares SNCF de France pour dénoncer les transports nucléaires qui sillonnent les routes et les voies de chemin de fer.
Ensemble, faisons la lumière sur l'impasse nucléaire.
15 octobre 2010 : Le trajet du "train d’enfer" en France (carte)
Trajet des 5-6 nov
Dans le cadre de l'appel ci-dessous avec Greenpeace, des mobilisations seront organisées le long du trajet du transport (Manche, Calvados, Eure, Seine Maritime, Somme, Pas de Calais, Nord, Aisne , Ardennes, Meuse, Moselle, Meurthe et Moselle, Bas Rhin) et tout particulièrement dans les villes de Caen, Rouen, Amiens, Arras, Nancy, Strasbourg.
Pour connaître les horaires de passage du convoi, en savoir plus sur ce transport et agir à nos côtés partout en France :
Pour agir près de chez vous, nous mettons du matériel à votre disposition (banderole, affiche, tract, tee-shirts…).
Merci pour votre action à nos côtés.
Contact :
Laura Hameaux
Coordination Nationale des groupes et actions
Réseau Sortir du nucléaire
Mobile: +33 (0)685230511
Tel: +33 (0)320179491
Mail: laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr

Retraites : Les Français ont le droit de savoir !

Rejeté, l'amendement n° 249 du 3 septembre 2010. Ils se gardent bien d'en parler !
Par un vote les députés ont rejeté à la quasi-unanimité l'amendement n°249 rectifié proposant d'aligner leur régime spécifique de retraite (dont bénéficient également les membres du gouvernement) sur le régime général des salariés.
Alors qu'ils n'ont de cesse d'expliquer l'importance de réformer rapidement un régime de retraite en déficit, les parlementaires refusent donc d'être soumis au régime de retraite de la majorité des Français.
C'est ce qu'ils appellent une réforme "juste" paraît-il !
L'Assemblée nationale a rejeté l'amendement 249 sur la réforme des retraites... des parlementaires !
Par Poolp1 le mardi 12/10/2010,
Le jeudi 9 septembre, l'Assemblée nationale, lors du débat sur la réforme des retraites avait été saisie d'un amendement 249 demandant l'alignement du régime de retraites des parlementaires (députés et sénateurs) sur le régime général.
M. le président. Je suis saisi d’un amendement n° 249 rectifié.
La parole est à M. François de Rugy.
M. François de Rugy. Notre amendement porte sur les indemnités de retraite versées aux parlementaires et aux membres du Gouvernement et sur le cumul des différentes indemnités. Ce n’est pas le même amendement que ceux précédemment présentés par des collègues qui ont fait un amalgame, s’agissant des régimes spéciaux. Je ne méconnais évidemment pas la séparation des pouvoirs. Il ne s’agit donc pas de demander au Gouvernement de se prononcer sur un amendement traitant du régime des parlementaires. Je reconnais aussi que l’enjeu financier est évidemment très faible par rapport à celui des retraites. Toutefois, le symbole est important.
Les Français ont été extrêmement choqués par ce qu’ils ont appris. En effet, on leur a caché la pratique en vogue au Gouvernement depuis 2007. Un certain nombre de ministres cumulaient alors leur indemnité de ministre -fortement revalorisée, rappelons-le, au cours de la précédente législature puisque, si j’ai bonne mémoire, elle s’élevait aux alentours de 10 000 euros au minimum par mois pour un secrétaire d’État- avec une retraite de parlementaire, de député ou de sénateur. De surcroît, la loi ayant été modifiée, un ministre élu en début de législature député ou sénateur, peut de nouveau siéger à l’Assemblée nationale ou au Sénat s’il vient à quitter le Gouvernement. Nous mesurons à quel point certains ont pu profiter des failles de la législation, ce qui est insupportable
.J’espère que l’Assemblée nationale saura prendre ses responsabilités. (...)
[ndlr : la suite des débats prouve que non !]

Solidarité avec Stéphane Hessel, Alima Boumediene-Thiery et toutes les victimes de la répression

Pétition en ligne
Par AFPS, Paris, 10/10/2010
Vous trouverez ci-après le texte d'un appel très important lancé à l'initiative de Stéphane Hessel. Il a été publié en début de semaine, notamment sur le site de l'AFPS : http://france-palestine.org/article15741.html, et signé d'une première liste de grandes personnalités et d'autres signataires.
Toutes entendent défendre d'un même mouvement le droit des peuples et les libertés conquises par le nôtre.
Merci de le lire et, s'il vous paraît juste, signez-le et faites le signer à l'adresse suivante http://www.collectifpaixjustepalestine.org/ - le plus vite possible - afin d'arracher:
- la relaxe de militants injustement accusés de "provocation publique" à la  "discrimination", et qui encourent de ce fait 45 000 euros d'amende et 5 ans de prison;
- l'annulation des directives répressives de la ministre de la Justice et de son administration.

Solidarité avec Stéphane Hessel,
Alima Boumediene-Thiery
et toutes les victimes de la répression
Bordeaux, Mulhouse, Perpignan, Pontoise… : en ce mois d'octobre, des hommes et des femmes sont poursuivis pour « provocation publique à la discrimination » - y compris une sénatrice de la République, Alima Boumediene-Thiery. Ailleurs, d'autres sont convoqués par les préfectures et menacés de procès du même type. Un ancien commissaire de police prétend même poursuivre... Stéphane Hessel, grand résistant, co-rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 et ambassadeur de France ! Tous risqueraient jusqu’à 45 000 euros d’amende et trois ans de prison suivant la qualification des poursuites …
Quel crime ont donc commis ces citoyens, connus et inconnus, pour mériter une accusation aussi infamante et encourir des peines aussi lourdes ? S'être dressés contre l'occupation et la colonisation de la Palestine par Israël, et notamment contre les « crimes de guerre » voire « contre l'Humanité » que le rapport Goldstone accuse son armée – et, dans une proportion nettement moindre, des groupes armés palestiniens - d’avoir perpétrés pendant la guerre de 2008-2009 contre la bande de Gaza. S'être révoltés contre l'impunité dont jouit un État qui viole pourtant ouvertement le droit international et les résolutions des Nations unies. Et avoir décidé de prendre leurs responsabilités en appelant eux-mêmes au boycott, au désinvestissement et aux sanctions contre cette politique condamnée par la grande majorité des opinions française, européenne et mondiale.
Pour présenter, contre toute évidence, cette action citoyenne comme raciste, il aura fallu que la ministre de la Justice s’abaisse à inventer, en février 2010, un « boycott des produits casher » qu'aucun dirigeant, aucun groupe, aucun militant du mouvement de solidarité pour une paix juste et durable au Proche-Orient n'a jamais prôné. Puis qu’elle exige des Parquets qu’ils poursuivent les militant-e-s pour « provocation publique à la discrimination ». Et celle qui diffame et menace ainsi des innocents appartient à un gouvernement qui, toute honte bue, non seulement stigmatise une communauté entière en raison de son origine ethnique, mais expulse illégalement de la « patrie des Droits de l'homme », sur cette base, des milliers de ressortissants d'Etats membres de l'Union européenne.
C'est pourquoi nous disons à Michèle Alliot-Marie : « Pas ça et pas vous ! ». Certains d’entre nous appellent au boycott de tous les produits israéliens ; d’autres « ciblent » les seuls produits des colonies israéliennes ; d’autres encore choisissent des formes d’action différentes. Mais nous sommes tous unis pour refuser catégoriquement que les militant-e-s de la campagne internationale Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS) soient accusés et jugés pour « provocation publique à la discrimination » alors qu’au contraire ils combattent contre toute forme de discrimination, pour le droit de tous les peuples à l'autodétermination, pour l'application à tous les États du droit international et des sanctions prévues lorsqu'ils le bafouent.
Tous ensemble, nous exigeons, à la fois au nom du droit international et des libertés : le retrait immédiat des directives envoyées par la ministre de la Justice et son administration aux Parquets et la relaxe immédiate de ces innocents. Honneur à celles et ceux qui font leur le combat pour la justice et la paix que les autorités françaises ont trahi.

Premiers signataires :
Achcar Gilbert, Politologue, (Université de Londres et Paris 8)
Ackermann Houria, Militante de l'UJFP
Adler Laure, Écrivain et journaliste
Alliès Paul, Professeur (Faculté de Droit et de Science politique, Montpellier)
Alsoumi Omar, Président de Génération Palestine
Aron Jacques, Professeur honoraire, architecte et essayiste (Bruxelles)
Asquier Catherine, Professeure d'anglais (CPGE)
Attias Jean-Christophe, Directeur d'études (EPHE, Sorbonne)
Aubrac Raymond, Ancien résistant
Autain Clémentine, Directrice de Regards
Avran Isabelle, Journaliste
Badie Bertrand, Politologue, Professeur des Universités (Sciences Po), Chercheur associé au CERI
Balibar Etienne, Professeur émérite (Université de Paris-Ouest)
Barat Frank, Coordinateur du tribunal Russell sur la Palestine
Barthe Benjamin, Journaliste indépendant (Ramallah)
Baubérot Jean, Historien et sociologue, président d'honneur de l'EPHE (Sorbonne)
Bavay Francine, Conseillère régionale
Bédarida Renée, Historienne, ancienne résistante
Beaumale Michel, Maire de Stains
Belhassen Souhayr, Présidente de la FIDH
Belkaïd Akram, Journaliste indépendant
Benbassa Esther, Directeur d'études (EPHE, Sorbonne)
Ben Hiba Tarek, Président de la FTCR, ancien conseiller régional
Benslama Fethi, Psychanalyste, Professeur des Universités (Paris Diderot-Paris 7)
Besancenot Olivier, Porte-parole du NPA
Bianco Jean-Louis, Député, président du Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence
Billard Martine, Députée de Paris
Billion Didier , Chercheur (IRIS)
Bitton Simone, Cinéaste
Boniface Pascal, Universitaire
Bouexel Nicole, Responsable du groupe de travail Proche-Orient du Mouvement de la paix.
Bourdon William, Avocat à la cour de Paris, administrateur de la Fondation France Libertés
Bourdon William, Avocat à la cour de Paris, administrateur de la Fondation France Libertés
Boussois Sébastien, Chercheur postdoctorant (Université libre de Bruxelles)
Bras Gérard, Professeur de philosophie
Brauman Rony, Médecin, ancien président de Médecins sans frontières
Braun Henri, Avocat au barreau de Paris
Brousse Martine, Vice-présidente de la CNCDH
Brown Kenneth, Directeur de la revue Méditerranéennes
Brun Frédéric, Militant associatif et écologique
Brunswic Anne, Écrivain et journaliste
Brunswic Étienne, Ancien directeur de l'Unesco
Buffet Marie-George, Députée
Burch Noël, Ecrivain et cinéaste
Buttin Maurice, Avocat honoraire à la Cour
Cadiot Jean-Michel, journaliste
Cayrol Roland, Politologue
Cerisier-Ben Guigua Monique, Sénatrice
Chagnollaud Jean-Paul, Professeur de science politique (Cergy-Pontoise)
Chahal Nahla, Coordinatrice de la CCIPPP
Chebat Isabelle, Directrice de la communication Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH)
Chemillier-Gendreau Monique, Professeur émérite (Paris Diderot-Paris 7)
Chibani Ali, Doctorant
Cohn-Bendit Daniel, Député européen, coprésident du groupe Verts/ALE
Costaz Gilles, Écrivain
Coupé Annick, Porte-parole de l'Union syndicale Solidaires
Dayan-Herzbrun Sonia, Professeure émérite (Paris Diderot-Paris 7)
Debbash Hubert, P-DG de Témoignage chrétien et de « Terre entière »
Denis Arielle, Co-présidente du Mouvement de la paix,
De Véricourt Guillemette, Journaliste indépendante et écrivain, militante de la cause palestinienne
Diehlmann Françoise, Conseillère régionale
Doumandji Pierre Nadir, Ingénieur, ancien fonctionnaire (FAO / ONU)
Doze Étienne, Ancien magistrat
Doze Geneviève, Traductrice
Dubois Jean-Pierre, Président de la Ligue des Droits de l'Homme
Duclos Louis-Jean, Ancien chercheur (CERI-Sciences Po)
Duffour Michel, Ancien secrétaire d’État à la Décentralisation culturelle
Duflot Cécile, Secrétaire nationale des Verts
Elkadi Galila, Chercheuse (IRD), militante de la cause palestinienne
Endeweld Marc, Journaliste indépendant
Estrella Miguel Angel, Pianiste
Etienne Monique, Journaliste
Euvrard Janine, Déléguée générale du festival « Proche-Orient : que peut le cinéma ? »
Fassin Eric, Sociologue (ENS)
Fath Jacques, Responsable des relations internationales du PCF
Fiterman Charles, Ancien ministre des Transports
Garrido Raquel, Secrétaire nationale du Parti de gauche, chargée des relations internationales et européennes
Gèze François, Éditeur
Gigandet Alain, Enseignant-chercheur en histoire de la philosophie ancienne (Paris-Est Créteil)
Gillard Patrick, Historien, Bruxelles
Gleizes Jérôme, Responsable de la Commission transnationale des Verts français
Gruszow Larissa, Ingénieur diplômée de l'Université de Varsovie
Guenif Nacira, Sociologue
Guigou Elisabeth, Députée, ancienne ministre de la Justice
Halimi Gisèle, Avocate
Harbi Mohammed, Historien
Harmand Marie-Laure, Enseignante, membre du secrétariat du CAPRE Languedoc Roussillon
Héricher Jean-marie, Prêtre
Hugo Bernard, Maire honoraire de Trappes, ancien sénateur
Humblot Catherine, Journaliste indépendante
Jadot Yannick, Député européen
Jennar Raoul Marc, Consultant en relations internationales
Joly Eva, Députée européenne, présidente de la Commission du développement
Joxe Alain, Chercheur (EHESS)
Joxe Pierre, Premier président honoraire de la Cour des comptes
Junqua Daniel, Journaliste,ancien directeur général du CFPJ
Junqua Michèle, Bibliothécaire
Kahn Marcel-Francis, Professeur de médecine
Kalifa Jacques, Ancien enseignant-chercheur (Paris-Sud)
Kiil-Nielsen Nicole, Députée européenne
Kissous Robert, Membre du comité organisateur du Tribunal Russel sur la Palestine
Koumba Faty, Juriste et criminologue
Krivine Alain, Membre de la direction du NPA
Laacher Smaïn, Sociologue
Labastie Claire, Professeur
Lacouture Jean, Journaliste, historien et écrivain français
Lamoure Marie-Claire, Journaliste
Laneres Jean-Louis, Ingénieur
Lannuzel Olivier, Journaliste
Laurent Pierre, Secrétaire national du PCF
Le Hyaric Patrick, Député européen
Lecoq Jean-Paul, Député
Lederer Pascal, Directeur de recherche émérite (CNRS), co-animateur d'Une autre Voix Juive
Lefort Jean-Claude, Député honoraire, président de l'AFPS
Léostic Claude, Vice-présidente de l'AFPS
Lewkowicz Jacques, Professeur d'Université
Liégeois Yonnel, Journaliste
Lipietz Alain, Ancien député européen
Löwy Michael, Directeur de recherche émérite (CNRS)
Maldavsky José, Réalisateur, journaliste
Mamère Noël, Député-maire
Manceaux Michèle, Écrivain
Manceron Gilles, Historien, vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme
Marange Valérie, Philosophe, enseignante
Marcus Michel, Magistrat
Mardam Bey Farouk, Éditeur
Marlière Philippe, Professeur de science politique (University College London)
Martelli Roger, Historien et journaliste
Maspero François, Écrivain
Mecary Caroline, Avocate
Mélenchon Jean-Luc, Président du Parti de gauche
Merlin Aude, Chargée de cours (Université libre de Bruxelles)
Miller Catherine, Chercheuse (CNRS)
Mirti Florence, Ancienne journaliste
Mitterrand Danielle, Présidente de la fondation France Libertés
Mordillat Gérard, Romancier et cinéaste
Morin Edgar, Sociologue et philosophe
Moynot Jean-Louis, Syndicaliste, ancien conseiller d’État
Nahoum-Grappe Véronique, Anthropologue (EHESS)
Neyrat Frédéric, Philosophe
Olff-Rastegar Perrine, Porte-parole du Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix
Paris de Bollardière Simone
Pauly-Maillart Emmanuelle, Journaliste
Poilane Emmanuel, Directeur de la fondation France Libertés
Rajfus Maurice, Écrivain
Ravenel Bernard, Président de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine
Raz Adi, Coordinateur du comité Israël de l'UPJB
Ribiere Jean-Pierre, Photographe
Robin Titi, Musicien
Rocard Michel, Ancien Premier Ministre et député européen
Roman Joël, Philosophe
Ronai Ernestine, Psychologue, féministe
Rosevègue André, Co-président de l'UJFP
Saliby Hoda, Journaliste
Saly Pierre, Maître de conférences honoraire (Paris 1), président du CJPP5
Sellier Geneviève, Professeur en études cinématographiques (Michel de Montaigne, Bordeaux 3)
Sibony Michèle, Co-présidente de l'UJFP
Sieffert Denis, Journaliste
Sintomer Yves, Professeur des Universités en sociologie (CNRS – Paris 8)
Tahani Taoufiq, Universitaire
Talahite Fatiha, Chercheur (CNRS)
Tasca Catherine, Vice-présidente du Sénat
Tevanian Pierre, Écrivain
Texier Philippe, Conseiller honoraire à la Cour de cassation, expert à l'ONU, membre de la CNCDH
Tissot Sylvie, Sociologue
Toulouse Gérard, Physicien, (ENS-Paris)
Traverso Enzo, Professeur de science politique (Université de Picardie)
Tubiana Jérôme, Journaliste
Varikas Eleni , Professeure de science politique (Paris 8)
Veinstein Alain, Poète et écrivain
Vidal Dominique, Historien et journaliste
Voguet Daniel, Avocat
Voynet Dominique, Maire de Montreuil, sénatrice
Wajnblum Mady, Permanente de l'UPJB
Wurtz Francis, Député européen honoraire
Védrine Hubert n'a pas signé l'appel mais nous a écrit :
« Bien que je ne signe en principe aucun appel, je suis prêt à soutenir Stéphane Hessel. Les positions courageuses ou audacieuses qu’il prend doivent pouvoir, dans un état de droit, être librement défendues. Les amalgames dont on se sert pour l’accuser sont mensongers. Il est à la fois grotesque et choquant de s’en prendre à une figure telle que lui et de vouloir judiciariser pour l’étouffer un débat qui devrait rester politique. Comme le sujet est très compliqué je préférerais apporter –publiquement- mon soutien à Stéphane Hessel, indépendamment du texte. »
Lire aussi : Boycott : procès d'Alima Boumediene-Thiery, le 14 octobre à Pontoise
solidmar 13/10/2010