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samedi 24 octobre 2015

Titres sur solidmar.blogspot.com, du 18 au 25 octobre 2015

Maati Monjib porté à la BNPJ de Casablanca où il est convoqué. Lui aussi simulerait sa grève de la faim ?
Le Maroc fait peu cas des vies humaines. Ali Aarrass et Maâti Monjib risquent de mourir ces prochains jours. Plutôt que de leur venir en aide, la monarchie les accable. De nombreux articles leur sont consacrés. A lire. Des pétitions à signer, des lettres de protestation à écrire.

 

Ali Aarrass, belgo-marocain, abandonné par la Belgique qui ne veut pas froisser le Maroc
Extrême faiblesse de Maâti Monjib qui ne lâche rien

    Titres sur http://Solidmar.blogspot.com du 4 au 1... - See more at: http://solidmar.blogspot.fr/2015_10_11_archive.html#sthash.0jNkcW67.dpuf
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Ali Aarrass, aujourd'hui c'est son 61ème jour de grève de la faim ! Indignez-vous !!!

Fil d’actualité

Les gens me choquent...
La télé réalité c'est pas la réalité !!!!!
Les gens sont triste pour Ali car il est sorti de la maison...
Eeeeeeet ooooohhh vous avez un cerveau ????


Moi je connais Ali Aarrass aujourd'hui c'est son 61ème  jour de grève de la faim !!!!
Innocent et emprisonné, torturé depuis 7 ans et demi...
Extradé au Maroc alors qu'il n'y a jamais vécu !!!
Belge et honnête citoyen !!! A fait son service militaire et eu un commerce pdt 28 ans !!!

Houria El Ouazgari sa femme et sa fille Amina, Farida Aarrass sa soeur et le reste de la famille et amis sont déchirés par cette injustice !!!!
Il risque de mourir...
Donc si vous êtes si sensible penchez vous sur cette histoire et indignez vous !
Abandonné par la Belgique aujourd'hui..
Didier Reynders à été condamné par la justice à envoyer le consul et ne l'a jamais fait !!!!

Réveillez vous !!! C'est aussi notre combat !!!! Nous heritons de la nationalité marocaine par filiation... Donc mes chers êtes vous d'accord que si il vous arrive un problème à l'étranger que la Belgique vous renie ????
Nous avons tous des devoirs en temps que citoyen... Nous réclamons les mêmes droits !!!!!
Je vous invite à partager un maximum l'histoire d'Ali Aarrass, à la raconter etc
Toutes les informations sur le site du comité de soutien free Ali Aarrass www.freeali.eu
Vous n'avez qu'à taper son nom sur YouTube et Google.
Signez les pétitions d amnesty international!
http://www.amnesty.be/jeunes/spip.php…
Continuez vos courrier à reynders contact.reynders@diplômes.fed.be
Boîte mail privé druccle@gmail.com
Tel 0470066234
Indignez vous sur sa page officielle
Jusqu'à ce que justice soit faite !!!
Stop injustice
Stop torture
‪#‎freealiaarrassnow‬
Libérez Ali Aarrass !!!!

vendredi 23 octobre 2015

Joseph Tual : «L’autre partie du corps de Mehdi Ben Barka se trouve en France»


Par Falila Gbadamassi@GeopolisFTV | Publié le 23/10/2015

    Des Marocains brandissent photo Mehdi Ben Barka au Maroc                                    Des Marocains brandissent le portrait de Mehdi Ben Barka lors d'une manifesation le 29 octobre 2002 à Rabat, au Maroc, pour commémorer le 42e anniversaire de l'enlèvement de l'opposant marocain. 
     
    Qui a enlevé l'opposant marocain Mehdi Ben Barka et surtout qu'est-il advenu de sa dépouille? La famille du leader socialiste n'en sait toujours rien, cinquante ans après sa disparition. Le journaliste français Joseph Tual a aussi mené l'enquête. Il livre ses conclusions dans le documentaire «Ben Barka, l'obsession». Entretien.

    29 octobre 1965. L'opposant marocain Mehdi Ben Barka est kidnappé à Paris, alors qu'il a rendez-vous à la brasserie Lipp. Depuis 50 ans, son corps demeure introuvable. Ben Barka, l'obsession, documentaire né de la collaboration entre le grand reporter de France 3 Joseph Tual et le documentariste Olivier Doucreux, fait le point sur ce crime d'Etat dans lequel l'implication de la monarchie chérifienne ne fait plus aucun doute pour la justice française.

    Selon le journaliste, qui mène l'enquête depuis plus deux décennies, une partie de la dépouille de Mehdi Ben Barka se trouverait au Maroc et l'autre en France.

    L'opposant marocain Mehdi Ben Barka en janvier 1959
    L'opposant marocain Mehdi Ben Barka, lors d'une conférence de presse à Casablanca, au Maroc, le 29 janvier 1959.  © DSK / AFP FILES / AFP

    Dans le documentaire, «Ben Barka, l'obsession», diffusé le 1er octobre 2015 sur France 3, vous démontrez de nouveau que c'est un crime que Paris et Rabat ne tiennent absolument pas à élucider...
    La problématique de cette affaire se résume à un corps. Le rendre à la famille équivaudrait potentiellement à perdre le pouvoir dont jouit aujourd'hui Mohamed VI (l'héritier d'Hassan II qui aurait commandité l'enlèvement de son principal opposant, NDLR).

    Pour parvenir à exhumer la tête de Mehdi Ben Barka, qui serait au PF3 (le site de la prison secrète du roi Hassan II, où étaient emprisonnés et assassinés ses opposants), selon les témoignages récoltés, et savoir si c’est la «bonne tête» qu’on trouve, il va falloir en déterrer plus de 150. Le danger pour la monarchie marocaine réside là. Ses victimes sont nombreuses. Dans les dépouilles que l'on pourrait découvrir au PF3, l'on compte une citoyenne suisse dont l'enfant a été enterré vivant. Après avoir exécuté la femme, les services de sécurité n’avaient pas le cœur de tuer l’enfant. Il a été drogué et jeté dans la fosse. La mère était l’épouse d’un opposant qui a disparu à l’époque. Elle dérangeait parce qu’elle sonnait à toutes les portes pour savoir où était son mari. Elle sera finalement arrêtée et conduite au PF3.

    Dans le film, vous démontrez que des corps ont été inhumés sur ce site où poussent désormais des orangers... 
    A l’origine, le documentaire devait s’appeler Sous les orangers de Rabat. J’ai fait la démonstration avec Google Earth parce qu’ainsi je ne m’expose pas à un procès. Ce qui n’aurait pas été le cas si j’avais montré les éléments de preuve que j'ai consultés, à savoir des photos satellite classées «secret défense». Les clichés sont très précis.

    Vous présentez une thèse inédite sur la disparition de Mehdi Ben Barka. C'est la première fois qu'elle est rendue publique?
    Ce n’est pas une thèse, c’est la logique du dossier d’instruction. Mais effectivement, c’est la première fois qu’on la présente de cette façon. Mon collègue Daniel Guérin (auteur de Ben Barka ses assassins : seize ans d’enquête), qui a dit «ce mort aura le dernier mot», parvient aux mêmes conclusions. Même s’il n’avait pas accès au dossier d’instruction à l’époque. En 1982, à la télévision française, il avait déjà émis cette hypothèse de la mort accidentelle de Mehdi Ben Barka sur le sol français. Vraisemblablement, l'opposant aurait dû quitter la France, vivant, pour être ensuite interrogé par le roi Hassan II. Daniel Guérin est décédé avec cette amertume de ne pas être arrivé à faire la lumière sur cette affaire. Il est l'un de ceux à qui je me dois de poursuivre l'enquête.

    Extrait (les trois premières minutes) du documentaire «Ben Barka, l'obsession», diffusé le 1er octobre 2015 sur France 3. Vidéo ajoutée le 15 septembre 2015.  
     
    Faire la lumière sur l’affaire Ben Barka, c’est l’obsession d’une famille depuis 50 ans, d’un avocat, d’un juge d’instruction, d’associations de défense de droits de l’Homme en France et au Maroc et d’un journaliste, vous. Qu’est-ce qui vous a interpellé dans ce dossier très sensible politiquement? 
    Etablir la vérité dans cette affaire renvoie à la possibilité de résoudre plusieurs autres affaires. Les personnes impliquées dans l’enlèvement de Mehdi Ben Barka sont les mêmes qui ont torturé et assassiné des dizaines d’opposants marocains. Et elles se trouvent au sommet de l’Etat marocain. Notamment Hosni Benslimane, commandant de la gendarmerie royale. C’est le numéro 2 du régime. Cousin du roi, il était en charge du fameux PF3. Quand vous allez au cadastre marocain, vous découvrez que le terrain appartient à la gendarmerie royale.

    Pensez-vous que l’on réussira, un jour, à accéder à la tête ou au reste de la dépouille de Mehdi Ben Barka?
    Oui. C’est juste une question de moyens. L’autre partie du corps de Mehdi Ben Barka se trouve en France. J’espère que j’aurai le fin mot de l'histoire de mon vivant. En tout état de cause, j’ai tout fait pour y parvenir. En France, le principal obstacle pour exhumer le corps est géologique, y accéder coûterait très cher. Mais quand sa localisation sera révélée, tout le monde comprendra pourquoi le mystère a perduré aussi longtemps.

    L'affaire Ben Barka révolte au Maroc et fait écho au désir des Marocains de vivre dans un Etat de droit. La monarchie chérifienne a jusqu'ici échappé au printemps arabe. Comment l'expiquez-vous?   
    Elle n’y a pas échappé. Ils ont simplement réussi à contenir le problème. La cocotte-minute continue de bouillir. Mais jusqu’à quand la soupape va-t-elle tenir? Ce qui me touche beaucoup dans les messages reçus depuis la diffusion du documentaire, c’est qu’ils émanent de jeunes Marocains de 20-30 ans. Ils n’ont jamais été informés sur l’affaire Ben Barka comme ils l’ont été grâce à ce documentaire. Tout s’éclaire pour eux. Le film a été copié par les petits génies de la résistance et il est vendu sous le manteau dans les souks de Rabat et de Casa. C’est formidable!

    Bachir Ben Barka fils Mehdi Ben Barka pose avec portrait son père
    Bachir Ben Barka, le fils de Mehdi Ben Barka, pose avec un portrait de son père, le 24 Janvier 2008 à Belfort. © JEFF PACHOUD / AFP


    Vous êtes en contact avec elle. Comment la famille vit-elle cette torture depuis 50 ans?
    Elle reste combative mais demeure isolée. Elle a le soutien de plusieurs associations, elle a mis en place un comité pour la vérité. Cependant, elle reste isolée : jamais Mme Ben Barka, ni même ses enfants, n’ont été reçus à l’Elysée comme on le rappelle dans le documentaire. Et ce, depuis De Gaulle. C’est bien qu’il y a un problème. Car l'affaire Mehdi Ben Barka, c’est comme si, sur un trottoir de Genève, on avait enlevé Jean Jaurès...

    Vous êtes interdit de séjour au Maroc. Vous êtes devenu un ennemi du royaume? 
    Non, je suis l’allié de la nation marocaine. C’est la dizaine de personnes qui dirigent le pays qui me perçoivent comme un ennemi. Mais la grande majorité des Marocains me voue une amitié absolue. Pour la petite histoire, j’ai été décoré par les associations de droits de l’Homme qui m'ont déclaré «citoyen d’honneur du Maroc».


    >Projection-débat autour du documentaire «Ben Barka, l'obsession» en présence de son auteur, le journaliste Joseph Tual
    Jeudi 23 octobre 2015
    Lieu : CNT, 33 rue des Vignoles 75020 Paris

    >Manifestation le 29 octobre 2015 à 18h devant la brasserie Lipp, à Paris, à l'appel 
    de l’Institut Mehdi Ben Barka - Mémoire Vivante
    et leSNES – FSU pour marquer le cinquantième anniversaire de l'enlèvement de l'opposant marocain. 



    Sahara Occidental: des députés européens réaffirment leur soutien à un référendum d'autodétermination....jeudi, 22 octobre 2015 09:36 Sahara Occidental: des députés européens réaffirment leur soutien à un référendum d'autodétermination BRUXELLES- Des députés européens ont réaffirmé, mercredi à Bruxelles, leur soutien à la cause du peuple sahraoui et à son droit à un référendum sur l'autodétermination conformément à la légalité internationale, plaidant pour la surveillance et la protection des droits de l'Homme dans ce territoire en attente de décolonisation. L'ancien ministre slovène des Affaires étrangères et membre du Parlement européen, Ivor Vajgl a estimé que le conflit du Sahara occidental "est une question de décolonisation", et que selon le droit international," le Royaume du Maroc n'a aucune souveraineté sur le Sahara occidental" et est considéré comme la puissance occupante. M. Vajgl qui s'exprimait à l'occasion d'une conférence sur le Sahara occidentale organisée par le groupe de l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen, a condamné "les violations persistantes" des droits de l'homme du peuple sahraoui et a appelé à la protection des droits fondamentaux du peuple du Sahara occidental. Il a souligné, à ce titre, la nécessité d'une surveillance internationale de la situation des droits humains au Sahara occidental, réaffirmant le droit à l'auto-détermination du peuple sahraoui, qui doit être décidée par un référendum démocratique, conformément aux résolutions 34/37 et 35/19 des Nations unies. La député européenne, Patrizia Toia a affirmé son engagement à plaider en faveur de la cause du peuple sahraoui et soutenir sa lutte pour l'indépendance , mettant l'accent sur l'importance d'évaluer la situation des droits de l'homme au Sahara occidental d'une façon objective et transparente. La vice-présidente de l'Intergroupe Sahara occidental auprès du Parlement européen (PE), Paloma Lopez, a relevé la détérioration de la situation des droits de l’homme des populations sahraouis dans les territoires occupés, soulignant la nécessité de recourir et de faire prévaloir le droit international en ce qui concerne l'occupation marocaine du Sahara occidental. Elle a plaidé, à ce propos, pour la reconnaissance du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination conformément à la légalité internationale. Le ministre délégué pour l'Europe, représentant du Front Polisario auprès des institutions européennes, Mohamed Sidati, a appelé l'organisation des Nations unies à assumer ses responsabilités dans la mise en oeuvre pleine et entière des décisions de l’Assemblée Générale et du Conseil de Sécurité qui ont reconnu et confirmé le droit inaliénable du peuple sahraoui en tant que peuple colonisé à l’autodétermination. M. Sidati a rappelé la décision de l'Union africaine qui a souligné en juin dernier à Johannesburg ½la nécessité urgente d’efforts internationaux renouvelés visant à faciliter le règlement rapide du conflit», appelant l’Assemblée générale des Nations unies à ½fixer une date pour la tenue du référendum d’autodétermination pour les populations du Sahara occidental et de protéger l’intégrité du Sahara occidental en tant que territoire non autonome contre tout acte susceptible de saper son intégrité». Il a rappelé, ainsi, à l’ONU et aux organisations internationales leurs obligations d’assurer la protection des droits de l’Homme dans les territoires occupés, soulignant l'importance de soutenir l'extension des prérogatives de la Minurso afin d'inclure la surveillance et la protection des droits de l'Homme dans ce territoire en attente de décolonisation. Dénonçant la répression et la criminalité perpétrée par l'occupation marocaine dans les territoires occupés du Sahara occidental, M. Sidati a interpellé les instances internationales sur la question des disparus sahraouis pour faire la lumière sur le dossier. La conférence sur le Sahara Occidental a été suivie par la projection d'un film sur la résistance de la femme sahraouie de la cinéaste italienne Emanuela Zuccala. Ce film rend un hommage appuyé aux militants sahraouis du territoire occupé pour leur combat quotidien, et leur esprit de résistance dans leurs revendications légitimes de liberté et d’expression démocratique contre les représailles multiformes et les violations massives et répétées des droits de l’Homme menées par l’occupant marocain. Lu: 78 fois Publié dans: MONDE Mots Clés: RASD


     22/10/ 2015

    BRUXELLES- Des députés européens ont réaffirmé, mercredi à Bruxelles, leur soutien à la cause du peuple sahraoui et à son droit à un référendum sur l'autodétermination conformément à la légalité internationale, plaidant pour la surveillance et la protection des droits de l'Homme dans ce territoire en attente de décolonisation.
    L'ancien ministre slovène des Affaires étrangères et membre du Parlement européen, Ivor Vajgl a estimé que le conflit du Sahara occidental "est une question de décolonisation", et que selon le droit international," le Royaume du Maroc n'a aucune souveraineté sur le Sahara occidental" et est considéré comme la puissance occupante.
    M. Vajgl qui s'exprimait à l'occasion d'une conférence sur le Sahara occidentale organisée par le groupe de l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen, a condamné "les violations persistantes" des droits de l'homme du peuple sahraoui et a appelé à la protection des droits fondamentaux du peuple du Sahara occidental.
    Il a souligné, à ce titre, la nécessité d'une surveillance internationale de la situation des droits humains au Sahara occidental, réaffirmant le droit à l'auto-détermination du peuple 
    sahraoui, qui doit être décidée par un référendum démocratique, 
    conformément aux résolutions 34/37 et 35/19 des Nations unies.

    Maroc : à qui profite surtout la Loi de finance ?

    ما معنا ميزانية البلاط الملكي 240 مليار ؟
    Relevez la tête votre cause est juste soyez solidaires et chassez la peur n° 500

    Le tyran, le dictateur est parmi les hommes les plus riches du monde en plus de ses entreprises qui rendent la vie chère aux marocains, ses sociétés, des milliards investis à l’étranger il trouve le moyen d’imposer au projet de loi de finances 2016 sa part du gâteau 240 milliards de centimes. 
     Il a sa part dans tous les secteurs d’activité les phosphates les mines d’or l’agriculture, la pêche, la drogue, sa part dépasse 7 milliards d’euros par an, l’un des tyrans les plus riches du monde. Le coût du dictateur est de 7 milliards d’euros un autre poste Ribats les intérêts des dettes 6 milliards d’euros plus les cadeaux faits aux entreprises de ne pas payer les impôts, la corruption est généralisée. Nous sommes en face d’un système sioniste fasciste criminel contre tout un peuple. 
    Mohamed 6 doit être arrêté et traduit devant la justice et jugé pour haute trahison et pour avoir utilisé la religion musulmane comme un moyen de maintenir le peuple marocain dans la misère, le sous-développement, et l’ignorance.
     Nous avons tellement de richesses que nous sommes réduits par la force , la répression et le mensonge à être des esclaves et à nous taire. Aucune liberté n’est tolérée , nous sommes dans une grande prison à ciel ouvert .

    A relire la lutte magnifique de cette ZAD marocaine : Le villageois marocain qui défie la mine d’Imider




    Le villageois en colère Brahim Udawd.

    « La plupart des personnes qui ont aidé à relayer notre cause, je ne les ai connues qu’à travers Facebook ». L’homme est descendu du mont Alban où il vit à 1 500 mètres d’altitude. Depuis plus de trois ans, Brahim Udawd, 32 ans, vit dans un campement permanent. Avec les autres villageois, il s’obstine à priver d’accés à l’eau la société minière SMI avec laquelle ils sont entrés en conflit en juillet 2011. Brahim Udawd, comme les autres, a quitté son village d’Imider et, depuis, toute sa vie est dédiée au militantisme. « Un peu de bon temps et beaucoup de travail », lâche-t-il en souriant pour décrire son quotidien.

    Le début de la lutte des villageois d’Imider contre la SMI a éclaté en juillet 2011. Ce sont d’abord les femmes du village qui ont exprimé leur colère. Elles n’avaient plus d’eau au robinet du fait de la surexploitation par la mine. Puis des étudiants qui n’avaient pas tous été employés, comme à l’habitude, par la SMI. Avec le temps, la lutte a pris une dimension globale. « Aujourd’hui, nous luttons pour la vie, insiste Brahim. Si notre terre est polluée, si notre air est pollué, si nous n’avons plus d’eau, si la mine nous prend toutes nos ressources, que restera-t-il aux générations suivantes ? »

    Stratégie de boycott, désobéissance civile

    Pour Brahim Udawd, le mouvement « On the Road ‘96 Imider » a bouleversé son quotidien. Aujourd’hui, toute sa vie tourne autour de la bataille contre l’entreprise minière. Stratégie de boycott, désobéissance civile, organisation des assemblées villageoises, voilà les seuls mots qu’il a désormais à la bouche. Pour lui, impossible de retourner à une vie normale tant que la situation d’Imider n’est pas réglée.
    Non sans fierté, il raconte comment les militants de la « zone à défendre » de Nantes sont venus à leur rencontre pour échanger avec eux sur les stratégies de lutte. Amusé, il décrit avec précision chacune des techniques mises en place par la ZAD pour déstabiliser la police. « Nous devons sans cesse renouveler notre manière de lutter », répète-t-il sans cesse. D’ailleurs, en trois ans et demi, le mouvement a connu une grande évolution.

    "Ne m'enterrez pas !": la mort d'un enfant, icône du drame au Yémen

    Par Catherine Gouëset, l'Express, publié le
    Le petit Yéménite Farid Shawki, est mort quelques jours après la scène où il implore que l'on ne l'enterre pas.
    Le petit Yéménite Farid Shawki, est mort quelques jours après la scène où il implore que l'on ne l'enterre pas.copie d'écran Facebook

    Un petit garçon de 6 ans, Farid Shawki, blessé par une attaque contre sa maison à Taez, dans le sud du Yémen, a lancé un cri de détresse sur son lit d'hôpital. Sa mort en fait le symbole du conflit oublié qui déchire son pays.

    Les sanglots de Farid Shawki, 6 ans, blessé lors du bombardement de sa maison à Taez, dans le sud du Yémen, sont un peu à l'image du conflit qui ravage son pays, oublié de tous. Le son est feutré. L'enfant pleure à peine. Il implore les médecins de sa petite voix : "Ne m'enterrez pas, Ne m'enterrez pas". L'équipe médicale tente de le rassurer. Blessé à la tête et à la main, l'enfant souffre aussi d'une hémorragie interne.
    &nbsp
    C'est un éclat d'obus tiré par un missile tiré par des combattants houthis qui est à l'origine de sa présence aux urgences, précise la BBC qui souligne que le pays est aussi bombardé par les avions de la coalition conduite par l'Arabie Saoudite.
    Farid est mort quelques jours après le tournage de ces images. La vidéo postée sur une page Facebook a été visionnée plus de 140 000 fois et près de 500 000 fois sur Al Jazeera. "A l'instar du petit Aylan dont la mort a symbolisé la tragédie du peuple syrien, l'appel de Farid incarne la tragédie du peuple yéménite", a écrit un activiste yéménite sur la page Facebook.

    5000 morts dont 500 enfants en six mois de guerre

    Le Maroc de tous les records

                                                               1975: La Marche verte, 350'000 marocains occupent le Sahara Occidental. 
    Photo de Ahmed Benani. 
     6 novembre 2015, contre la volonté de plus 192 États et celle de l'ONU, M6 le roi-prédateur, célèbre à El Ayoun, le 40eme anniversaire de la "marocanité du Sahara Occidental". Les magazines spécialisés (papier glacé), classent le Maroc comme le pays qui jouit de la deuxième meilleure cuisine du monde. Indiscutablement nous sommes l'État de droit le plus avancé de la planète, le plus raffiné, le plus respectueux de la volonté de tous ses citoyens, les "Sahraouis" en tout premier lieu!

    Farida Aarrass : Mon droit de réponse...incomplet



    Farida Aarrass : « Ma réponse aux

     mensonges de l’administration

     penitentiaire marocaine »

    Conférence de presse Mrax 001 Farida
    A ce stade d’une grève de la faim (60ème jour), il est généralement admis par la science médicale que le corps humain subit différentes altérations : fonte des graisses et des muscles, hypotension et vertiges en position debout, bradycardie (cœur lent), diminution de l’activité, des capacités de concentration et de réflexion, fatigue extrême, douleurs musculaires, diminution de la température corporelle, hoquet, crampes abdominales, insomnies, maux de tête, constatations d'altération de la fonction rénale, hypertension artérielle, douleurs du foie, etc..

    Selon nos observations propres et les déclarations d’Ali, il est constamment en position couchée. Jusqu'à présent, il n’a pas été hospitalisé pour subir des examens approfondis…A peine quelques visites à l’infirmerie de la prison quand il pouvait encore se déplacer titubant. Aussi, comment une simple visite à l’infirmerie peut-elle faire l’objet d’un diagnostic plausible et présumer de la soi-disant bonne santé d’un patient en grève de la faim...Selon les autorités pénitentiaires, de simples mesures de paramètres tels que la tension artérielle, la glycémie et le poids pondéral sont des informations suffisantes pour poser un tel diagnostic.

    Faut-il rappeler que la grève de la faim d’Ali Aarrass a été motivée par les mauvais traitements qu’il subit depuis plus de sept années de détention…La DGAPR prétend qu’Ali est traité comme tout prisonnier durant sa détention, c’est-à-dire normalement et dignement...Cependant, elle ne pourra pas démentir ce qui est clairement observable dans la vidéo récemment publiée qui montre Ali portant des traces de coups et sévices. Une grève de la faim ne se simule jamais sauf pour ceux indifférents à la vie ou la mort d’un homme…Aussi, les dénigrements et démentis de la DGAPR ne font que renforcer la détermination d’Ali à poursuivre son combat pour que justice et dignité lui soient enfin rendues.

    Mon frère, Ali Aarrass ne réclame aucun privilège, à moins que les produits de toilette et les visites médicales (restées sans réponse) le soient. Je reviendrai sur les détails de ces soi disant visites médicales comptabilisées par la DGAPR en grande exagération.....

    Cependant et alors que Ali ne demande jamais rien à personne faisant partie du personnel pénitentiaire, après avoir pris la décision d'entamer cette grève de la faim présente une série de réclamations toutes aussi légitimes les unes que les autres :
    -que cessent immédiatement les mauvais traitements dont il est victime

    -une fixation de date suite à sa demande introduite depuis plus de trois ans près de la Cour de cassation

    -que le juge d’instruction chargé de l’enquête ouverte sur ses récentes allégations de mauvais traitements informe ses avocats du résultat de ladite enquête

    -que le consul belge lui rende les visites hebdomadaires tel que décidé par la justice belge.

    -qu’il soit libéré tel qu’exigé par le Groupe de Travail de l’ONU contre les détentions arbitraires
    .

    Merci pour ce droit de réponse.

    Farida Aarrass

    Une bonne proposition du CNDH ?

    Le Conseil national des droits de l'homme est un organisme officiel? Oui. Un organisme dont tous les membres sont nommés par le Palais? Sans doute. Un organisme suspect? Peut-être. Il n'en demeure pas moins que sa proposition d'instaurer une égalité homme-femme en matière d'héritage est juste révolutionnaire.
     Elle doit être encouragée, voire soutenue. Les associations féministes sont invitées à saisir cette occasion pour pousser vers la suppression de cette loi stupide, qui érige la femme en un être inférieur en en faisant la moitié de l'homme. Les intellectuels laïcs favorables à la sécularisation de la société et de l'Etat doivent eux aussi bouger. Ne pas se contenter d'attendre et voir. Le fait que de telles initiatives émanent d'organismes officiels dominés par un régime non démocratique ne nous empêche pas de saisir les opportunités qui se présentent. OB
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    Le CNDH en faveur d’une réforme de la loi sur l’héritage

    Le CNDH en faveur d’une réforme de la loi sur l’héritage Photo : Yassine Toumi image: http://telquel.ma/wp-content/uploads/2015/10/Driss-el-Yazami-%C2%A9-Yassine-TOUMI-1-sur-1-680x365.jpg
    20 octobre

    Dans un tout récent rapport, le CNDH appelle à légiférer en matière d’héritage.

    Le CNDH a présenté, le mardi 20 octobre, son dernier rapport concernant l’état de l’égalité et de la parité au Maroc. Intitulé « préserver et rendre effectif les finalités et objectifs constitutionnels », le rapport en question dresse un diagnostic de la situation de la femme, qualifiée de « mauvaise selon des rapports nationaux et internationaux, malgré les efforts réalisés au Maroc ». Pour ajouter que ce sont « les médias, l’éducation et l’enseignement qui dénigrent la légitimité de la femme ».
    Le président du CNDH, Driss El Yazami, n’a pas hésité à rappeler que « la moitié de la population marocaine ne participe pas au développement », allusion faite à la précarité des femmes au Maroc. Pour résoudre ce problème, le CNDH présente un certain nombre de recommandations, rappelant que le conseil se contente de « faire son travail », et que « c’est aux législateurs de faire le leur », estime Driss El Yazami.

    Une législation conforme aux conventions

     internationales

    Fait nouveau. Le CNDH se prononce au sujet de l’héritage et préconise, dans ses recommandations, d’« amender le code de la famille de manière à accorder aux femmes les mêmes droits dans la formation du mariage, dans sa dissolution et dans les relations avec les enfants », peut-on lire. Pour poursuivre « qu’en matière successorale, la législation doit être conforme avec l’article 19 de la constitution et l’article 16 de la CEDAW (Convention des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes ;ndlr) ». Une manière directe d’appeler à légiférer dans le domaine de l’héritage.
    Parmi les autres recommandations, figure celle où le CNDH conseille « d’appliquer avec rigueur les dispositions du code de la famille relatives à la pension alimentaire », et « d’élargir les bénéficiaires du fonds de la solidarité familiale aux enfants nés hors-mariage », estime le rapport.

      En savoir plus sur http://telquel.ma/2015/10/20/cndh-en-faveur-dune-reforme-loi-lheritage_1467038#QvexQ46g187SxdqX.99