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samedi 13 février 2016

Vers une inconditionnelle liberté au Festival Millenium de Bruxelles

samedi 13 février 2016

Vers une inconditionnelle liberté au Festival Millenium de Bruxelles (25 mars 18h CIVA Ixelles)

Sélection officielle du documentaire "Vers une inconditionnelle liberté" de Serge Challon et Vartan Ohanian au festival MILLÉNIUM de Bruxelles.

Projection le vendredi 25 mars à 18h au CIVA (Le Centre international pour la ville, l'architecture et le paysage), situé Rue de l'Ermitage 55,1050 Ixelles.

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GRAND HOMMAGE DE LA FAMILLE HADJ ALI EL MANOUZI AUX MEDECINS ENGAGES DANS LA LUTTE CONTRE LA TORTURE ET POUR LA DEFENSE DES DROITS HUMAINS



El manouzi Abdelkrim, 13/2/2016






Dans le cadre de la commémoration du 2ème anniversaire du décès du militant Hadj Ali EL MANOUZI, sa famille a rendu un grand hommage, le vendredi 5 février 2016, à l'équipe de l'AMRVT (association médicale pour la réhabilitation des victimes de la torture), en reconnaissance de leur engagement pour la défense des droits humains et leur soutien aux anciens prisonniers politiques et leurs familles.
                                    

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Danger au Sahara Occidental : Hausse des violations des droits de l’homme, selon des députés européen

Mise à jour samedi 13/2/2016







DR
Les violations des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés se sont encore aggravées malgré les engagements pris par le Maroc, ont déploré des députés européens qui estiment que ces violations découlent directement de la non-application du droit de la population sahraouie à l’autodétermination.

Les parlementaires européens qui continuent à dénoncer les violations des droits de l’homme dont est victime la population sahraouie soulignent que les manifestations, toujours pacifiques, de la population sahraouie pour le droit à l’autodétermination sont «violemment réprimées». De nombreux militants sahraouis arrêtés sont condamnés au cours de procès inéquitables, ont affirmé des eurodéputés, relevant que la pratique de la torture et des traitements inhumains perdure. «Les libertés d’expression, d’association, d’information et de manifestation ne sont toujours pas respectées», ont-ils encore soutenu, regrettant que des délégations d’observateurs étrangers et des journalistes sont régulièrement expulsés. 
 Citant le cas du journaliste sahraoui Mohamed Benbari, condamné le 12 janvier dernier à six ans de prison par l'autorité d'occupation du royaume du Maroc, l'eurodéputée Paloma Lopez Bermejo a affirmé que son cas «apporte une preuve supplémentaire de la grave situation des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental». Cette eurodéputée a interpellé la haute représentante de l'UE aux Affaires étrangères, Federica Mogherini, sur les mesures à prendre pour veiller à ce que son intégrité physique et ses droits fondamentaux soient respectés et que, par conséquent, il soit acquitté, rappelant que ce journaliste avait été maintenu en détention depuis le 26 août 2015.        
«Il a été arrêté, torturé et emprisonné après qu'il était allé à un poste de police pour renouveler sa carte d'identité, en représailles pour son  activisme en faveur du peuple sahraoui sous occupation marocaine», a-t-elle écrit dans sa question adressée à Mme Mogherini. Au Sahara occidental, des restrictions à la liberté de réunion et de manifestation continuent d’être imposées plus qu’ailleurs, insistent les eurodéputés qui affirment que les manifestations politiques et de solidarité sont systématiquement interdites ou réprimées dans la violence par les forces de police qui agissent  en toute impunité. «La torture demeure également une pratique courante. De plus, la situation des droits économiques et sociaux est négligée, et les libertés individuelles et publiques sont limitées par des contrôles de police draconiens», ont-ils soutenu. Le 20 janvier 2016, une manifestation pacifique tenue à Bojador en faveur du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination a été violemment réprimée  par la police, faisant de nombreux blessés en plus de nombreuses arrestations arbitraires, a rapporté l’eurodéputé Paloma Lopez. Deux jours plus tard, a-t-elle poursuivi, une autre manifestation pacifique organisée à Laâyoune, en solidarité avec 19 jeunes chômeurs sahraouis en grève de la faim pour protester contre l'atteinte aux droits du peuple sahraoui, a été sévèrement réprimée avec une inégale brutalité.  L’eurodéputé Joao Ferreira a interpellé Mogherini sur les personnes blessées lors d'une manifestation demandant de l'emploi, une vie décente, et la fin de l'occupation du territoire du Sahara occidental, mais également sur une autre protestation, de diplômés chômeurs, qui a également été violemment réprimée.
La député européenne Ines Cristina Zuber a, quant à elle, insisté sur le cas du citoyen sahraoui Takbar Haddi qui a entamé une grève de la faim devant le consulat du Maroc à Las Palmas (Espagne) pour exiger la remise du corps de son fils, Mohamed Lamin Haidala, tué par des colons marocains à Laâyoune, capitale du Sahara occidental. 
L’eurodéputé a appelé l'UE à exercer une pression sur le royaume du  Maroc pour l’ouverture d’une enquête sur les évènements qui ont conduit à la mort de Mohamed Lamin Haidala et à traduire les responsables de sa mort en justice. «Dans son dialogue politique avec les autorités marocaines, l'UE a régulièrement  exprimé sa préoccupation à propos de la situation des détenus dans les prisons marocaines et son soutien à des mesures visant à lutter contre l'impunité dans les cas avérés de mauvais traitements», a écrit le conseil de l’Europe dans sa réponse.
«L'UE a également interpellé les autorités marocaines sur les mesures prises pour se conformer aux engagements internationaux des droits de l'homme, et demande régulièrement à ce que les ONG et les organisations des droits humains aient accès aux centres de détention», a-t-il ajouté.
La chef de la diplomatie de l'UE a, dans sa réponse à la question soulevée par les eurodéputés Lola Sanchez et Estefania Torres Martinez, affirmé que l'Union européenne soutient les efforts du secrétaire général des Nations unies pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le contexte  d'arrangements conformes avec les buts et principes de la Charte de l'ONU.

RAPPEL: Appel aux parlementaires : pas de sécurité sans respect des droits

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'Macho Mouchkil !', des citoyens dénoncent le sexisme ordinaire au Maroc

Quelques un-es des pionnières et pionniers au projet politico-artistique "<em>Macho Mouchkil !, 50 Marocain.e.s brisent la routine</em>"
Quelques un-es des pionnières et pionniers au projet politico-artistique "Macho Mouchkil !, 50 Marocain.e.s brisent la routine"
© Julia Küntzle

Des Marocaines et des Marocains, de tous âges et de tous milieux, s'engagent dans "Macho Mouchkil !" un projet artistique et politique audacieux afin de dénoncer le sexisme omniprésent au Maroc, en famille, dans la rue, au travail, dans les institutions. Un projet mené par la photographe Julia Küntzle

Le Maroc est un bien mauvais élève en matière de droits des femmes : 133e sur 142 pays, soit juste derrière l’Arabie saoudite, selon le dernier classement annuel sur les inégalités entre les sexes publié par le Forum économique mondial. En théorie pourtant, le royaume s’est engagé depuis 2011, dans le préambule de sa Constitution, « à combattre et bannir toute discrimination à l’égard de quiconque en raison du sexe ». Mais au quotidien, de nombreux Marocains et Marocaines souffrent du machisme et de la violence de cette société patriarcale, qu’il est difficile de critiquer publiquement.

Une exposition à Cherbourg aussi Le travail de Julia Küntzle sera exposé à Cherbourg (Normandie), du 4 au  13 mars 2016 (portraits du Maroc, des Etats-Unis et de France) à l'occasion du Festival "Femmes dans la ville". Le 9 mars, la photographe y animera un atelier participatif sur la question du machisme ordinaire avec des jeunes de collège et lycée.
Dans cette galerie de portraits masqués, 50 citoyens marocains des deux sexes, de tous les âges et de toutes les classes sociales, dénoncent ce sexisme à travers une histoire personnelle.
Le projet s’appelle Macho Mouchkil, car au Maroc, la phrase "Machi Mouchkil !" ("Pas de problème" en arabe dialectal marocain) banalise parfois ces "accidents" du machisme ordinaire. Ces portraits seront exposés en 2016 à Paris et à Rabat, en partenariat avec le Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (M.A.L.I).

Voici huit de ces portraits d'hommes et femmes photographiés par Julia Küntzle, accompagnés de leurs témoignages recueillis par la photographe et proposés par Terriennes.

DANS LE REGARD DES AUTRES...

Ma mère a honte de ma carrière de danseuse
Imen 20 ans

Imen 20 ans
Imen 20 ans
(©) Julia Küntzle
Si quelqu’un de ma famille questionne ma mère à mon sujet, elle répond que je poursuis mes études d’économie à Marrakech, alors que je suis en fait danseuse dans une troupe. Je donne des cours, je fais des spectacles et j’en vis plutôt bien. Je suis fière de ma carrière, mais mes parents en ont honte et préfèrent camoufler la vérité, par peur des qu’en-dira-t-on. Même à ma famille en France, elle refuse de leur raconter. Parfois, mes parents me demandent d’arrêter de danser et de trouver un autre métier. Une femme qui danse dans notre société est très mal vue. Elle est souvent considérée comme une prostituée. Et c’est vrai que parfois, quand je dis aux gens que je suis danseuse professionnelle, ils me demandent si je fais des strip-teases, du lap dance, ou de la danse orientale dans les bars… C’est toujours le mauvais côté de la danse qui ressort, et ça me désole… Le paradoxe, c’est que ma mère adore regarder les émissions de danse à la télé et encourage même des Marocaines ! Mais ça, c’est pour les autres, pas pour sa propre fille…
Même s’ils m’ordonnent souvent de quitter ma troupe, d’arrêter de me maquiller et de me « ranger », je ne céderai jamais ! J’aime beaucoup trop ma vie et j’estime avoir le droit de la mener comme je l’entends.


vendredi 12 février 2016

Maroc : comprendre le Conseil de régence pour bloquer la succession de Mohammed VI, en cinq questions-clés


Maroc : comprendre le Conseil de régence en cinq questions-clés



Adoptée le 6 février en conseil des ministres, la loi organique relative au Conseil de régence permet au pouvoir monarchique de verrouiller sa succession. Avec néanmoins quelques nouveautés par rapport à la tradition.

Appel aux parlementaires : pas de sécurité sans respect des droits

C’est l’un des projets de loi les plus attendus depuis l’adoption de la Constitution de 2011. La loi organique instituant le Conseil de régence, adoptée le 6 février en Conseil des ministres, vise à pallier toute vacance du pouvoir royal pour décès ou incapacité à régner. Comme dans d’autres systèmes monarchiques dans le monde, la mission de ce conseil est d’accompagner un roi mineur jusqu’à l’âge de sa majorité. Le texte atterrira au Parlement d’ici quelques mois. Décryptage en 5 questions-réponses.
De qui ce conseil est-il composé ?
Composé de 16 membres, le Conseil de régence est dirigé par le président de la Cour constitutionnelle. À ses côtés, siègent les présidents des deux chambres du Parlement, le secrétaire général du Conseil supérieur des oulémas (autorité religieuse), le président-délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et le chef du gouvernement. C’est la première fois dans l’histoire du Maroc que le chef de l’exécutif est si étroitement associé à la destinée de l’État. Mais comment s’assurer de son impartialité si le conseil de régence devait choisir un autre chef de gouvernement à l’issue d’un processus électoral ? « Cela ne pose aucun problème puisque les décisions du conseil sont prises après un vote », explique Mustapha Sehimi, professeur de droit public et politologue.
Mis à part les représentants des institutions constitutionnelles, le roi choisit 10 membres pour siéger dans ce Conseil dont la liste a, par le passé, toujours été confidentielle sauf pour les habitués du sérail. Va-t-il communiquer cette fois-ci sur leurs noms ? En tout cas, il est de coutume que le roi puise d’abord dans le cercle de ses conseillers les plus proches, avec une ouverture sur des personnalités marocaines connues pour leur intégrité et qui lui sont, surtout, loyales.

Dans l’histoire du Maroc, le Conseil de régence est-il déjà entré en fonction ?
Sur la base d’un texte constitutionnel, cela n’est jamais arrivé. La première trace d’un conseil de régence date de la Constitution de 1977 et depuis, le pouvoir monarchique est assuré sans interruption. En revanche, il est déjà arrivé dans le passé qu’un sultan alaouite soit mis sous tutelle. Le plus connu est Moulay Abdelaziz qui fut proclamé sultan en 1894 à l’âge de 14 ans mais n’exerça réellement sa fonction qu’à la mort de son régent Ba Hmad en 1900. Ce dernier légua au jeune roi une gestion publique des plus confuses que le roi, lui même n’ayant pas la carrure d’un chef d’État, réussit à aggraver en précipitant le Maroc dans les bras du protectorat français.
En instaurant un conseil de régence diversifié, la monarchie a tiré les leçons du passé. Sans compter que l’option d’un Régent unique, auquel pourraient s’identifier les Marocains, risquerait de casser le caractère héréditaire de la succession monarchique qui se transmet de père en fils.

Quels sont les pouvoirs du Conseil de régence ?
Le Conseil de régence exerce tous les pouvoirs dévolus à la monarchie excepté ceux relatifs à la révision de la Constitution mais aussi, élément nouveau, « les prérogatives dévolues au roi en vertu des textes législatifs », peut-on lire dans le communiqué du cabinet royal. On comprend bien que le Conseil ne peut pas réviser la Constitution puisqu’un organe de transition ne peut pas décider d’une réforme institutionnelle de l’État. En revanche, comment interpréter le fait qu’il ne puisse exercer « les prérogatives dévolues au roi en vertu des textes législatifs » ? Pour les politologues interrogés, cette phrase restera un mystère, tant que le projet de loi organique n’aura pas été rendu public.
Par ailleurs, il faut apporter une précision au pouvoir militaire du Conseil de régence. Le président de ce Conseil hérite bien du titre de chef suprême des Forces armées royales mais sa présidence se fait à titre symbolique. Il n’est pas question d’engager le Maroc dans des guerres, ni de décréter des changements importants dans l’armée. Son rôle se limite a gérer administrativement l’institution militaire.

À quel âge le roi mineur peut-il régner?
Depuis la Constitution de 1962, la majorité du roi était de 18 ans jusqu’à la révision du 23 mai 1980, où elle a été ramenée par Hassan II à 16 ans. Son fils, Mohammed VI, venait tout juste d’avoir cet âge. Un conseil de régence ne servait donc à rien, d’autant que Hassan II en avait aussi profité pour éliminer tout adversaire indésirable, notamment son frère Moulay Abdellah, à qui il avait purement et simplement retiré le titre de président du Conseil de régence pour le donner au président de la Cour suprême. Dans un Maroc qui connaissait un contexte politique trouble (grèves, coups d’État…), Hassan II s’était taillé une Constitution sur mesure.
Lorsque la Constitution de 2011 a été adoptée, l’âge de majorité a été ramené à 18 ans, avec une nouveauté : jusqu’à ses 20 ans, le jeune roi continuera à être épaulé par « ses régents protecteurs » mais à titre consultatif.

Le roi sous tutelle a-t-il quand même des pouvoirs?
Même s’il est encore mineur, le futur roi hérite du titre de Commandeur des croyants. On a peut-être du mal à accepter qu’un enfant préside les prières du vendredi ou les veillées religieuses du Ramadan, mais il faut savoir que la fonction de la Commanderie des croyants ne tire pas sa légitimité de la Constitution, comme nous l’explique Mustapha Sehimi. Elle se base sur l’acte d’allégeance, la Beyâa, une cérémonie annuelle où tous les officiels de l’État se prosternent devant le souverain, lui signifiant leur approbation à sa commanderie religieuse. Pour une monarchie alaouite qui tire sa légitimité de sa descendance du prophète, la Beyâa est un héritage dynastique incontestable. C’est pourquoi, malgré les multiples protestations appelant à la suppression de cette cérémonie jugée moyenâgeuse, la monarchie ne pourra pas faire de grandes concessions à ce sujet. Pour la simple raison qu’elle en tire sa propre légitimité religieuse.

France : destination impunité pour les crapules en vacances




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http://lien.amnesty.fr/u/gm.php?prm=vOfHSkuAOI_294590175_536345_609

Amnesty International signer la pétition
 
France : destination impunité
En octobre dernier, Amnesty International France a lancé la campagne « France destination impunité », pour obtenir que les génocidaires, criminels de guerre ou contre l’humanité puissent être jugés en France.
En l’état du droit ce n’est pratiquement pas possible. Le législateur français a introduit en 2010 quatre "verrous" qui sont autant de failles dont les bourreaux peuvent profiter.
Pour expliquer et dénoncer l’impunité qu’offre ainsi le territoire français, Amnesty International a imaginé l’agence « Crapules et vacances », qui aide les grandes crapules de ce monde à couler des jours heureux en France sans craindre d’être importunées par la justice, grâce aux failles du système législatif français.
Plus de 38 000 personnes ont déjà signé notre pétition réclamant un débat parlementaire afin de faire évoluer la loi. Pour franchir la barre des 50 000, nous avons besoin de vous.
France, destination impunité
© Adesias
Signer la pétiton
Quatre "verrous" empêchent aujourd’hui de poursuivre des auteurs de crimes contre l’humanité, génocides ou crimes de guerre lorsqu’ils sont sur notre territoire :
➞ 1. Des victimes privées de recours : elles ne peuvent porter plainte qu’auprès du procureur… qui n’a aucune obligation de donner suite et ne le fait presque jamais !
➞ 2. Le séjour plutôt qu’une résidence ! En France, on ne poursuit que les personnes résidant habituellement sur le territoire français.
➞ 3. Une prime aux vraies dictatures ! Pour être punis, les crimes doivent être condamnés par le droit français mais aussi dans le pays où ils ont été commis.
➞ 4. La patate chaude ! La France se défausse sur la Cour pénale internationale pour juger ces personnes, et celle-ci donne priorité aux États pour les juger. Personne ne veut agir en premier !
Mobilisez-vous et signez la pétition adressée au Premier ministre pour obtenir que toutes les conditions restrictives à la mise en œuvre de la compétence universelle soient supprimées !
Votre soutien nous est indispensable. Merci de votre engagement.
Stephan Oberreit, Directeur général d'Amnesty International France
   
 
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