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samedi 11 janvier 2014

Sahara : Le Polisario dénonce à l’ONU les prospections pétrolières marocaines

A quatre mois de la présentation d’un nouveau rapport de Ban Ki-moon, le Polisario dénonce les opérations de prospections pétrolières au Sahara occidental. Les ressources naturelles et les droits de l’homme sont les deux axes majeurs de l'action du Front sur la scène internationale.

Après l’âpre bataille de l’accord de pêche au parlement européen, voilà que se profile celle du pétrole, mais cette fois au siège l’ONU. Dans une lettre adressée au secrétaire général des Nations Unies, le chef du Polisario s’est dit inquiet des prospections menées par des compagnies pétrolières internationales au Sahara occidental. Mohamed Abdelaziz cite les exemples des américains de Kosmos Energy et des écossais de Cairn Energ  qui ont conclu des partenariats avec l’ONYHM.

Il a oublié la compagnie française Total qui revient dans la région après douze années d’absence. La firme mène des recherches dans le plus grand bloc du Sahara, Anzarane Offshore, d’une superficie de 100 000 km2. L’office national des hydrocarbures et des mines a accordé cinq autres licences d’exploitation de blocs dans la région. Il s’agit de Boujdour Offshore d’une superficie de 7 244,40 km2), Zag (14 625,30 km2), Cap Boujdour Offshore (29 740,70 km2), Boujdour Onshore (25 184,90 km2), bloc détenu à 100% par l’ONHYM et Tarfaya Onshore (7 739,50 km2).

Une lettre à quatre mois d’un nouveau rapport de Ban Ki-moon
 « Ces activités sont qualifiées d’exploitation illégale et immorale des ressources naturelles du Sahara occidental et constituent une violation flagrante au droit international », écrit Abdelaziz dans sa missive.

A quatre mois de la présentation d’un nouveau rapport par le diplomate sud-coréen aux quinze membres du conseil de sécurité sur la situation au Sahara occidental, cette saisine du SG de l’ONU peut se révéler une tactique payante. La moindre remarque contre ces recherches pourrait se traduire par des retraits des sociétés.

Par ailleurs, cette lettre est parfaitement en phase avec la nouvelle stratégie de la direction du Polisario pour l’année 2014, basée essentiellement sur deux points. Les séparatistes vont insister sur « la dénonciation des pratiques brutales et répressives perpétrées par les autorités marocaines contre les civils sahraouis et le pillage des ressources naturelles sahraouies », a indiqué, la semaine dernière Mohamed Yeslem Beissat, le représentant du Front à Washington, à la presse en marge d’une réunion à Rabouni des fonctionnaires du Polisario à l’étranger.

Sahara occidental: Le Maroc de plus en plus isolé

Par Diaspora Saharaui
L'Envoyé Spécial du SG de l'ONU pour le Sahara Occidental s'apprête à faire une tournée dans la région en vue d'entamer des consultations avec le Maroc, le Front Polisario et les deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie.
Une tournée qui a lieu dans des circonstances très favorables au peuple du Sahara Occidental. En premier lieu la nouvelle position de l'Algérie sur la scène internationale. Alger est devenue la capitale arabe la plus consultée par les chefs des diplomaties étrangères et redevient le leadership incontesté dans la région. Les représentants de l’Arabie Saoudite de l’Egypte de la Tunisie des Emirats arabes unis du Qatar du Yémen de la Libye sont passés ces derniers mois à Alger pour consulter ses responsables et demander conseil à l’Algérie.
D'autres ministres européens occidentaux et asiatiques sont arrivés dans le but de doper les relations politiques et économiques avec l'Algérie. La capitale algérienne accueillera la visite du secrétaire d’Etat américain John Kerry pour un nouveau round-up sur la situation dans le Monde arabe.


Le Maroc par contre est de plus en plus isolé. Les relations avec tous ses voisinssont tendues. En Mauritanie le royaume de Mohammed VI est perçu comme un danger pour la souveraineté mauritanienne et Nouakchott a exprimé son ras-le-bol des ingérences marocaines et des conspirations de ses services secrets.

En Tunisie le Maroc est considéré comme un narco-Etat dont les stupéfiants contribuent à approvisionner la mouvance terroriste née après le Printemps Arabe.

Le Maroc a mis son unique allié la France dans une situation de flagrant embarras. A chaque fois que la communauté internationale s'apprête à normaliser la situation de la MINURSO Paris est obligée d'avancer son droit de veto en se prononçant contre les droits de l'homme au moment où la France est considérée comme le berceau de ces droits et de la révolution démocratique. Une attitude qui nuit aux relations avec l'Algérie.
Avec l'Espagne la politique de chantage continue. La dernière carte brandie est le soutien aux revendications séparatistes des catalans. A Melilla les assaults des subsahariens ont repris de plus belle.
A cause de ses velléités expansionnistes et ses violations constantes des droits de l'homme le Maroc se trouve de plus en plus isolé. Sa dernière stratégie? Essayer de retarder le plan de paix onusien jusqu'à la fin du mandat de Barack Obama.

Au Maroc le roi ordonne l'accomplissement d'une prière rogatoire pour la pluie chaque fois que les services de la Météo lui annoncent la bonne nouvelle. C'est le cas aujourd'hui vendredi. Mohamed VI fera une autre prière pour l'accès de Hillary Clinton à la Maison Blanche. Entre temps il essayera de tenir face aux pressions de la communauté internationale

Quand l'ONU rendait hommage aux concessions du Front Polisario



Un jour comme aujourd'hui, 10 janvier, de l'année 2002, le secrétaire Général de l'ONU, Koffi Annan, remettait son rapport au Conseil de Sécurité sur la situation au Sahara Occidental. Dans ce rapport, Anan signalait que son Envoyé Personnel, James Baker, "rendait hommage" au Front Polisario "pour certaines des concessions qu’il avait faites".
Depuis le début du processus de paix onusien, les Sahraouis étaient la seule partie contrainte de faire des concessions. Ce qui a permis au Maroc de laisser son armée et son administration dans les territoires qu'il occupe au Sahara Occidental même pendant la période du référendum. Cela a été possible grâce à la complicité de l'ancien Secrétaire Général, Perez de Cuellar qui plus tard sera nommé président honoraire du holding royal marocain ONA.
Ensuite, le Front Polisario a été pressé d'accepter l'élargissement des listes électorales avec tout le risque de falsification que cela comportait. Et depuis la création de la MINURSO en 1991, les Sahraouis regardent impuissants comment le Maroc réprime, emprisonne et commet toutes sortes de violations de leurs droits sous le regard de la communauté internationale.
En dépit de cette vérité, les Sahraouis doivent assumer les éloges au Maroc que le Secrétaire Général Ban Ki-moon fait dans tous ses rapports sur des prétendues avancées avec la création d'un Conseil Consultatif des Droits de l'Homme créé par le gouvernement marocain et visant à servir les plans de ce dernier. 
Aujourd'hui, les Sahraouis se demandent qu'est-ce que Ban Ki-moon dira sur les personnes trouvées dans les fosses communes que le CNDH marocain avait déclarées comme décédées en prison. Réponse au mois d'avril. Wait and see.

Christopher Ross rencontrera les parties sahraouie et marocaine en janvier 2014

ALGER, 7/1/2014 (SPS) -

 L'envoyé spécial du secrétaire général de l'Onu pour le Sahara occidental, Christopher Ross, effectuera en janvier une tournée dans la région "comme prévu" pour rencontrer notamment les parties sahraouie et marocaine a affirmé mardi le président du Parlement sahraoui et chef de la délégation aux négociations, Khatri Eddouh.
" M. Ross nous a informés qu'il organisera durant le mois de janvier une tournée dans les pays de la région pour relancer les négociations entre les Sahraouis et les Marocains. Il aura à rencontrer également les pays observateurs, à savoir l'Algérie et la Mauritanie", a déclaré M. Eddouh à l'APS.

M. Addouh réagissait à des informations publiées par des titres de la presse marocaine sur une éventuelle rencontre entre M. Ross et les parties sahraouie et marocaine dans un pays européen, en l'absence des pays observateurs.

Le président du Parlement sahraoui a précisé que la visite de M. Ross s'inscrivait dans le cadre de la relance des négociations "bloquées" entre les deux parties en conflit pour permettre l'indépendance du Sahara occidental.

Il a espéré que "la visite de M. Ross dans la région permettra d'intensifier les efforts pour provoquer une prise de conscience auprès du Conseil de sécurité de l'ONU et de la communauté internationale sur cette question afin de mettre fin aux souffrances et au calvaire du peuple sahraoui, broyé par l'armée d'occupation marocaine".

Inscrit depuis 1966 sur la liste des territoires non autonomes, et donc éligible à l'application de la résolution 1514 de l'Assemblée générale de l'ONU portant Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux ,le Sahara occidental est la dernière colonie en Afrique, occupé depuis 1975 par le Maroc avec le soutien de la France. (SPS)088/700/090

Sahara : Le scandale peu connu de la déportation systématique des Sahraouis !

Des ONG's dénoncent une politique de déportation de jeunes Sahraouis 
Selon des communiqués publiés par des ONG's sahraouies, le Maroc veut vider le Sahara Occidental occupé de sa jeunesse en la poussant à s'aventurer dans les mers pour regagner l'Espagne. 
Pour rappel, deux embarcations de fortune sont arrivées dernièrement aux Iles Canaries avec des dizaines de jeunes sahraouis dont l'âge ne dépasse pas les 23 ans.
Les ONG's rappellent qu'après la visite de la commission téchnique de l'ONU au Sahara Occidental le 20 novembre 1987, suite aux tentatives de manifestation dans la ville d'El Aaiun, le Maroc a arrêté plus de 400 personnes dont plus de 40 n'ont été libérés que le 20 juin 1991. Le roi Hassan II avait alors décidé de déporter plus de 7000 jeunes sahraouis vers le Nord du Maroc sous couverture d'embauche dans la fonction publique.
Après les manifestations de 1999, l'administration marocaine enverra plus de 600 diplômés sahraouis vers des villes à l'intérieur du Maroc. L'opération se répétera après le démantèlement du camp de Gdeim Izik.
Aujourd'hui, l'histoire se répète avec les visites de l'Envoyé Personnel du SG de l'ONU pour le Sahara Occidental, Christopher Ross. Les autorités baissent la garde dans les côtes et répriment sans façon en vue de pousser les jeunes à quitter le territoire sahraoui.

Sahara Occidental : femme torturée, on lui injecte une substance chimique inconnue



El Aaiun (Sahara occidental).
- Encore une fois, les forces d'occupation font recours à une pratique cruelle et criminelle qui dépasse l'imaginaire dans le but de semer la peur et la panique dans la société sahraouie. 
La citoyenne sahraouie, Lalla Hatra, a été arrêtée le 5 janvier à El Aaiun, par des policiers marocains, sauvagement battue et conduite dans une fourgonnette vers un commissariat de police dans la ville où elle a été de nouveau battue. Lorsqu'elle s'est réveillée, elle était à l'hôpital Hassan Belmehdi.
La victime a indiqué avoir été injectée avec une seringue contenant une substance inconnue. Lalla dénonce que sa santé physique et mentale se trouve menacée par cette injection dont elle sent encore les effets.



Des prisonniers politiques sahraouis entament une grève de la faim à Tiznit sam, 04/01/2014 - 13:24 Tags: Sahara Occidental Tiznit (Maroc), 04 jan 2014 (SPS) Les prisonniers politiques sahraouis dit (groupe de drapeau national sahraoui) écroués à la prison locale de Tiznit ont entamé une grève de la faim à partir de jeudi pour réclamer leur droits légitimes, a indiqué une source médiatique sahraouie. Les prisonniers politiques sahraouis ont revendiqué leurs droits aux médicaments, visites, alimentation équilibrée, poursuite des études, l'entrée des journaux et la communication. "La grève de la faim intervient après avoir épuisé toutes les voies de dialogue avec la direction de la prison locale, ainsi que le transfert du détenu sahraoui Daoudi Taha vers une cellule entassée des prisonniers de droit commun", a ajouté la même source. Les prisonniers sahraouis (groupe du drapeau national sahraoui) ont été arrêtés en aout dernier après des affrontements qui se sont déclenchés à la suite d’un match de football à Guelmim (sud du Maroc), rappelle-t-on. (SPS) 097/090/TRD 041200 JAN 014 SPS » Share this Lire aussi Le Président sahraoui appelle à consacrer l’an 2014 pour plus de reconnaissance de la RASD Les ressources naturelles et les droits de l'homme : un combat acharnée entre le Polisario et le Maroc (responsable sahraoui) Une délégation japonaise entamera prochainement une visite dans les camps de réfugiés sahraouis Le Front Polisario dément la tenue d’un nouveau round de négociations avec le Maroc dans un pays européen (coordinateur sahraoui avec la MINURSO) Un Prisonnier politique sahraoui entame une grève de la faim à la prison de Tiznit



Par SPS, Tiznit (Maroc), 4/1/2014

 Les prisonniers politiques sahraouis dit (groupe de drapeau national  sahraoui) écroués à  la prison locale de Tiznit ont entamé une grève de la faim à partir de jeudi  pour réclamer leur  droits légitimes, a indiqué une source médiatique sahraouie.
Les prisonniers politiques sahraouis ont revendiqué leurs droits aux médicaments, visites, alimentation équilibrée, poursuite des études, l'entrée des journaux et la communication.
"La grève de la faim intervient après avoir épuisé toutes les voies de dialogue avec la direction de la prison locale, ainsi que le transfert du détenu sahraoui Daoudi Taha vers une cellule  où sont entassés des   prisonniers de droit commun", a ajouté la même source.
 Les prisonniers sahraouis (groupe du  drapeau national  sahraoui) ont  été arrêtés en août dernier après  des affrontements qui se sont déclenchés à la suite d’un match de football à Guelmim (sud du Maroc), rappelle-t-on.

Les oubliés du sable




http://grand-prix-photo-reportage.parismatch.com/2014/Les-oublies-du-sables-542978#



La rencontre Maroc-Polisario "en Suède" : un mensonge marocain de plus


La rencontre Maroc-Polisario : un mensonge marocain




La nouvelle a été créée et relayée par les médias marocains. "L'Envoyé du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara Espagnol (Sahara Occidental), Christopher Ross réunira, au mois de janvier, les négociateurs du Front Polisario et du Maroc dans un pays européen". Plus tard, pour confirmer le mensonge, ils diront que la rencontre aura lieu en Suède.



Le Front Polisario vient de démentir cette information dont les sources sont exclusivement marocaines. Le coordonnateur avec la MINURSO, Mhammed Khadad, a nié catégoriquement toute rencontre dans un pays européen et a rappelé que l'émissaire américain Ross arrivera ce mois-ci dans le but de rencontrer les parties et relancer le processus de paix onusien qui se trouve paralysé à cause de l'intransigeance marocaine.



  Étantdonné que pour le Maroc, l'arrivée de Ross n'a jamais été une bonne nouvelle, Rabat cherche par tous les moyens de la retarder pour gagner du temps en attendant l'arrivée de Hillary Clinton à la Maison Blanche. 



Avec cette nouvelle, le Maroc s'attendait à une réaction négative de l'Algérie à l'annonce d'une rencontre en absence des pays obsevateurs. Et comme la presse algérienne a mordu l'hameçon, elle s'est empressé à poser des questions au ministre algérien des affaires Etrangères, Ramtane Lamamra. Fin diplomate et grand connaisseur du dossier du Sahara Espagnol (Sahara Occidental), Lamamra, conscient du piège, a réïtéré le soutien de l'Algérie à l'Envoyé onusien tout en rappelant la nécésité de respecter le proncipe d'autodétermination.



Le Maroc aura réussi que Lamamra se prononce sur le mensonge marocain mais Rabat a échoué dans sa tentative d'osbstruction à la tournée de Ross.

"L’Algérie par principe continuera de défendre ouvertement le droit des Sahraouis à l’autodétermination"





"L’Algérie par principe continuera de défendre ouvertement le droit des Sahraouis à l’autodétermination" (Mahrez El Amari, président du CNASPS)

vendredi, janvier 03, 2014
Par Meriem Ali MARINA, El Djazair, 3/1/2014
L’Algérie ne cesse de réaffirmer sa position «constante» concernant le conflit du Sahara occidental, ancienne colonie espagnole envahie par le Maroc, il y a 38 ans. Les Sahraouis le reconnaissent et ne manquent aucune occasion de le rappeler. En effet, l’Algérie qui a de tout temps défendu les « causes justes », n’a pas tardé à faire de même avec celle du peuple Sahraoui dès les premiers instants de l’invasion marocaine survenue en novembre 1975. Celle-ci a grand ouvert les bras à des milliers de refugiés sahraouis établis dans des camps dans le sud-ouest algérien. 
L’Algérie a également, « souvent abrité des conférences internationales de solidarité avec le peuple sahraoui », comme a tenu à le rappeler le président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) à El Djazaïr.com, la veille de son départ à la tête d’une forte délégation, dans la capitale nigériane où il a pris part à la Conférence africaine de solidarité avec la cause sahraouie. « La question du Sahara occidental est une question de décolonisation qualifiée et reconnue comme telle par la communauté internationale et par toutes les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité qui ont consacré le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et validé sa juste lutte et sa résistance pour l’exercice de ce droit inaliénable à travers un référendum juste et régulier sans contraintes », a indiqué Mahrez El Amari. 
Pour lui, la charte des doctrines des Nations unies a aussi défini quels sont les pays sous domination et sous occupation et qui sont inscrits au niveau de la quatrième commission onusienne de décolonisation. « Et c’est le cas du peuple du Sahara occidental», a-t-il précisé. « L’Algérie dans toute sa dimension, dans toute sa composante et ses tendances avait tout le temps soutenu les peuples en lutte. Pour l’indépendance et les libertés, ce pays dont nous sommes aujourd’hui fiers, a affiché sa position aux côtés 
des mouvements de libération », a encore soutenu le président du CNASPS. « Nous nous honorons de cet engagement fidèle et inspiré des principes et fondements de la Révolution glorieuse du 1er novembre, mais aussi des sacrifices d’un million et demi de martyres morts certes pour la cause nationale mais leur combat était d’une dimension continentale et africaine. L’Algérie par principe, attachée à la légalité internationale, comme elle a assumé la même position avec tous les mouvements de libération y compris en Timor Oriental, continuera de défendre ouvertement le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination attachés la légalité internationale et à la doctrine de l’ONU en matière de décolonisation », a assuré Mahrez El Amari pour qui « ce soutien demeure perpétuel ». « Nous œuvrons en tant que dimension citoyenne et populaire au niveau du CNASPS à l’instar de toutes les opinions et autres acteurs et pays épris de justice à travers le monde, à soutenir la lutte pacifique du peuple sahraoui dans les territoires occupés. 
Nous continuerons également à travailler pour que l’ONU puisse enfin agir et que toutes ses résolutions réaffirmant le droit à l’autodétermination soient appliquées », a-t-il dit à propos. 
L’ONU « doit assumer ses responsabilités » 
Par ailleurs, le président du CNASPS a exhorté l’ONU à « assumer ses responsabilités visà- vis de la question sahraouie ». Selon lui, l’ONU devrait agir et ainsi mettre un terme à l’entêtement à la politique de l’obstruction d’un royaume marocain qui fait fi de la légalité internationale et se refuse de s’y conformer. Lequel Maroc, a-t-il enchaîné, fait tout pour perpétuer le statu quo, d’où nous assistons quotidiennement à toutes formes de violations systématique des droits de l’Homme dans les territoires occupés comme souligné dans des différents rapports établis par des organisation gouvernementales ou non gouvernementales et ce au vu et au su de la Minurso, une mission qui n’est toujours pas capable de protéger les populations d’un mécanisme de protection des droits de l’Homme puisque la France, avec son droit de véto, bloque toute résolution allant dans ce sens. Cette France officielle qui se revendique des valeurs des droits de l’Homme et de la démocratie, dans son esprit, n’a pas encore divorcé de l’esprit colonial et de la pratique coloniale. « Au lieu d’encourager le colonialisme arbitraire du Maroc au Sahara occidental, la France devrait au contraire œuvrer pour l’application des différentes résolutions onusiennes garantissant le droit à l’autodétermination des Sahraouis », a-t-il estimé. Enfin, soulignant que l’Algérie n’est nullement un partie prenante dans le conflit sahraoui étant les « deux parties – Polisario et le Maroc – identifiées », le président du CNASPS a estimé que « notre pays aurait soutenu le Maroc s’il avait été colonisé par les Sahraouis ». C’est dire que la justesse des causes nobles est au-delà de toute considération pour l’Algérie ayant payé son indépendance au prix fort des sacrifices de ses enfants. 
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http://grand-prix-photo-reportage.parismatch.com/2014/Les-oublies-du-sables-542978#

Très belles photos prises dans les camps de réfugiés.
Désolée pour la pub pour Paris Match
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Un adolescent algérien de 15 ans paie l'échec marocain au Sahara Espagnol

Un mineur algérien victime de l'échec marocain au Sahara Espagnol

Après toute une série de rapports accablants sur les violations des droits de l'homme par le Maroc au Sahara Espagnol (l'Espagne est légalement la puissance administrative dans le territoire connu sous le nom du Sahara Occidental), le Parlement Européen adoptait le 7 février, en session plénière à Strasbourg, une résolution sur la 22ème session du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies qui se tiendra à Genève du 25 février au 22 mars. 
Dans cette résolution, il faisait part de "ses préoccupations au vu des violations permanentes des droits de l’Homme au Sahara occidental" et il appelait à la protection des droits fondamentaux de la population du Sahara occidental, y compris la liberté d’association, la liberté d’expression et le droit de manifester". L'institution législative européenne n'a pas oublié les "prisonniers politiques" demandant qu'ils "soient libérés" et saluait la nomination d’un envoyé spécial pour le Sahel et souligne la nécessité d’un suivi international de la situation des droits de l’Homme au Sahara occidental ; est favorable à un règlement juste et durable du conflit sur la base du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination conformément aux résolutions pertinentes des Nations unies". 
L'Envoyé Spécial pour le Sahel, le britannique Richard Tannock, a remis son rapport en septembre 2013 avec des conclusions accablantes pour le royaume chérifien.
Quatre jours plus tard, le 11 février 2013, en guise de vengeance, les autorités marocaines se sont retournés contre le jeune Islam Khoualed, 15 ans, qui se trouvait à Agadir dans le cadre d’un entraînement en tant que membre de l’équipe nationale de voile. 
L'agence de presse algérienne a rapporté qu'il vient d'être libéré . Les Algériens se souviendront de cette affaire comme celle qui a montré toute " l'animosité " des Marocains envers l'Algérie. L'opinion publique algérienne était unanime. Il s'agissait d'une affaire montée d'un fait banal qui n'est d'ailleurs même pas prouvé. Un jeu d'enfant qui n'aurait même pas dû arriver aux oreilles de la presse, instrumentalisé par tout un État pour " se venger " d'un pays voisin à cause de son soutien de la légalité internationale et des droits des peuple à choisir leur destin.
L'histoire du jeune Islam Khoualed est poignante et les circonstances politiques en font un épisode nauséabond de l'histoire de la justice marocaine. Celle-ci, visiblement aux bottes du Makhzen a accepté de jouer le jeu, en mettant un mineur en prison, juste pour servir un dessein caché de Rabat. Il est clair que Mohamed VI qui a gracié un pédophile multirécidiviste et refusé d'en faire autant avec Khoualed avait certainement quelque chose derrière la tête.
On ne le saura sans doute jamais, mais il est certain que le jeune garçon a servi de bouc émissaire à une machination diabolique montée par le Maroc.
Il faut souligner, au passage que tout le long de l'instruction de l'affaire et du déroulement du procès, le parquet marocain n'a, à aucun moment, ramené la preuve irréfutable des accusations qu'il a proférées à l'endroit du jeune athlète algérien. La défense du prévenu, de même que la représentation diplomatique algérienne en poste au Maroc, avait l'intime conviction que le dossier de l'accusation était vide et que l'objectif de la justice de Mohamed VI n'avait pas l'intention de faire éclater la vérité. Il fallait faire payer à l'Algérie sa position vis-à-vis de la question sahraouie.

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Détenu au Maroc depuis près d’une année

L’athlète algérien Islam Khoualed libéré


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le 04.01.14

Le jeune athlète algérien de la voile, Islam Khoualed, détenu depuis le 11 février 2013 dans un centre de protection de l’enfance à Agadir, au Maroc, a été libéré hier. Khoualed (16 ans) regagnera l’Algérie demain.

Il a été remis à son père en présence de l’avocat de la famille, maître Sellam Khaled. Il avait été condamné le 19 mars 2013 par le tribunal de première instance d’Agadir à un an de prison ferme et 40 000 dirhams de dommages et intérêts pour «atteinte à la pudeur sur mineur». Le jeune rameur, qui était en stage avec l’équipe nationale de voile à Agadir, avait vu sa condamnation confirmée le 6 mai 2013 par la chambre criminelle de la cour d’appel de cette même ville.
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RAPPEL : il y a presque un an


Islam Khoualed, un athlète algérien de 14 ans, condamné à un an de prison ferme au Maroc

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Comment rester de marbre face au sort d’un jeune adolescent, privé de liberté du jour au lendemain, qui n’a désormais que les barreaux d’une prison pour seul horizon ?
Après avoir fait couler beaucoup d’encre au Maroc et créé un immense émoi en Algérie, la tragique issue judiciaire de l’affaire Islam Khoualed, cet athlète algérien de 14 ans placé en détention au centre de protection de l’enfance à Agadir depuis le 11 février, risque fort de lui conférer cette dimension politique tant redoutée, de nature à envenimer des relations algéro-marocaines qui n’étaient pas des plus sereines.
En dépit d’un premier verdict tombé comme un couperet qui a plongé toute une famille dans le désespoir, la confiance se lisait sur les visages des juristes algériens à l’approche du procès en appel du jeune sportif, comptant sur la clémence de la justice marocaine pour le libérer de ses chaînes et le laver de la terrible accusation "d’agression sexuelle" sur un garçon marocain de son âge, lors d’un stage de planche à voile. Une accusation très grave, suscitant incrédulité et abattement dans l’entourage d’Islam Khoualed, et jugée irrecevable par son avocat, Me Farouk Ksentini, qui n’a eu de cesse de la battre en brèche en la qualifiant d’ « infondée ».
Multipliant les appels dans les colonnes de la presse nationale pour réclamer la libération de leur enfant, les parents de l'adolescent plaçaient tous leurs espoirs dans une grande campagne de soutien diffusée sur les réseaux sociaux. Une mobilisation qui a porté ses fruits, puisque nombre d’internautes algériens ont rejoint cette grande chaîne de la solidarité nationale en faveur d’Islam et de sa relaxe immédiate.
Mais à Agadir, le 6 mai dernier, dans le prétoire de la chambre criminelle, l’heure de l’indulgence n’a pas sonné pour Islam, dont les cris d’innocence et de détresse lancés depuis sa prison, où il a fêté ses 14 ans loin des siens, au cours d’un bien triste anniversaire, n’ont pas ému ses juges, sourds à sa profonde souffrance et insensibles à son jeune âge.  
Inflexible, la justice marocaine a confirmé la peine prononcée le 19 mars dernier contre cet athlète algérien, foudroyé à 13 ans et demi par la sévérité d’une sentence qui l'a jeté dans l’enfer carcéral pour un an de prison ferme. Une peine assortie du paiement de 400 000 dirhams de dommages et intérêts pour "l’agression sexuelle" contre un athlète marocain, âgé de 13 ans.
Anéantis par un jugement implacable, les parents d’Islam ne disposent plus que d'un seul recours possible : solliciter la grâce royale. Une requête de la dernière chance que leur avocat, Me Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative de promotion et de défense des droits de l’homme, s’apprête à soumettre au roi Mohammed VI, au nom de la commission qu’il chapeaute, en exprimant son "souhait" de voir Islam "revenir" parmi les siens.
http://oumma.com/16682/islam-khoualed-un-athlete-algerien-de-14-ans-condamne-

Par | janvier 3, 2014 4:11
khoualed

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Le jeune athlète algérien, Islam Khoualed, en prison au Maroc depuis plusieurs mois est enfin libre, rapporte l’APS, citant des médias marocains. Il avait été condamné en mars dernier à un an de prison.
Selon des médias marocains citant une source de journal El-Khabar, la décision de sortie a été signée par un comité légal, surveillé par le Président de la Cour criminelle. L’avocat du jeune garçon a confirmé que le Comité légal avait examiné la demande de sortie déposée par la défense la semaine dernière après son rejet par la Cour d’appel pour des raisons de forme. Le Comité est satisfait des assurances données par la défense.
Un certificat publié par le ministère de l’Éducation nationale a également confirmé qu’Islam Khoualed n’a pas pu poursuivre ses études au deuxième trimestre, et a perdu ce trimestre à cause de la fin des limites légales et ne pourra pas le reprendre l’année prochaine à cause de son âge. Selon cette même source, la commission juridique a pris sa décision après avoir consulté des documents attestant de la nécessité de permettre à Islam, âgé de 15 ans, de rejoindre les bancs de l’école avant le début du deuxième trimestre de l’année scolaire et lui éviter ainsi de perdre une seconde année.
Selon le journal marocain Ya Biladi, des documents du centre de protection des mineurs ont attesté de la bonne conduite de l’enfant pendant la durée de son séjour. L’affaire avait fait couler beaucoup d’encre entre le Maroc et l’Algérie. Une grâce royale a même été demandée en faveur du mineur. C’est Farouk Ksentini, le président de la Commission nationale consultative de promotion et de défense des droits de l’homme, qui a introduit en accord avec le père du condamné cette demande auprès du roi Mohammed VI.





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