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mardi 14 octobre 2014

CNASPS : Soutien à la cause du peuple sahraoui

El MOUDJAHID.COM, 12/10/2014

Des membres du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) ont exprimé à New York, devant la 4e Commission (Commission de décolonisation) leur soutien à la cause du peuple sahraoui, soulignant la nécessité d'organiser un référendum d’autodétermination dans cette dernière colonie d'Afrique.

Des membres du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) ont exprimé à New York, devant la 4e Commission (Commission de décolonisation) leur soutien à la cause du peuple sahraoui, soulignant la nécessité d'organiser un référendum d’autodétermination  dans cette dernière colonie d'Afrique. Le président du CNASPS et chef de délégation, Dr Saïd Ayachi, a fustigé  devant les membres de cette Commission l’objectif de l’administration marocaine d’occupation d’imposer dans les territoires occupés du Sahara occidental une «terreur organisée et continue afin d’intimider la population sahraouie». Il a, dans ce cadre, détaillé avec précision tous les aspects de ces violations des droits de l’homme, rappelant la confiance placée en l’ONU par les Sahraouis qui attendent depuis 22 ans l’organisation d’un référendum d’autodétermination  auquel ils ont parfaitement droit et au sujet duquel l’ONU s’est engagée à la signature du cessez-le-feu en septembre 1991. De son côté, Mme Hassiba Boulmerka a rappelé le rôle «central» que joue la femme sahraouie et sa contribution «déterminante» dans l’organisation de la résistance pacifique à l’occupation marocaine citant au passage l’exemple de l’héroïne sahraouie Aminatou Haider. Pour sa part, Ali Sahel a évoqué la situation «intolérable» de la jeunesse sahraouie, qui commence à «perdre patience face au manque d’initiative» des Nations unies et face aux manœuvres «dilatoires» marocaines.

Le professeur Mhand Berkouk a, quant à lui, mis en exergue dans son intervention la nécessité de répondre «rapidement» et «concrètement» à la demande «légitime» des Sahraouis afin qu’ils puissent exercer leur droit reconnu à s’autodéterminer à travers un référendum libre et transparent, sous supervision des Nations unies. Il a attiré l’attention sur le risque de déstabilisation régionale si le Maroc persistait dans son déni du droit international et de son application sans réserve. Le professeur Ismail Debeche a abordé le conflit du Sahara occidental comme un facteur de «perturbation» et de «brouillage» dans les relations inter maghrébines et les relations internationales. Selon lui, seul un retour à la légalité internationale offrirait l’opportunité de clore en Afrique le «chapitre de la colonisation et la possibilité sérieuse de construire de nouvelles relations sous-régionales basées sur le droit international et le respect mutuel».

Pour sa part, Abdelhakim Bettache a centré son allocution sur la construction de l’État sahraoui, les «entraves» et les «difficultés» que dressent les Marocains en «parasitant» et en «décourageant» par tous les moyens toutes les initiatives  sahraouies en la matière.

M. Bettache a vigoureusement dénoncé la «mauvaise volonté» du Maroc à rechercher une solution mutuellement acceptable tel que le recommande la communauté internationale, et cela par un référendum d’autodétermination pour le peuple sahraoui. M. Bettache n’a pas manqué de dénoncer les violations des droits de l’homme au Sahara occidental ainsi que le pillage systématique par le Maroc des ressources naturelles sahraouies.

mardi 5 août 2014

Le Front Polisario recharge ses batteries


L'UNIVERSITÉ D'ÉTÉ DES CADRES A OUVERT SES PORTES HIER À BOUMERDÈS

Par

Cette manifestation annuelle qui s' étalera du 3 au 21 août constitue également une action de solidarité avec le peuple sahraoui dans sa lutte pour la liberté.
L'événement est organisé par le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (Cnasps) et l'ambassade de la République arabe sahraouie. Même si l'endroit où il va se tenir se prête à la villégiature, nous gageons qu'il ne sera pas de tout repos. Le Front Polisario va recharger ses batteries.
Pour mieux ajuster sa cible: le Maroc qui a annexé les territoires du Sahara occidental et qui les a mis sous sa tutelle depuis près de 40 ans (1975). Une opération qui a défié la légalité internationale.
Malgré la dernière résolution (2152) adoptée par le Conseil de sécurité de l'ONU le 29 avril 2014 dans laquelle il réaffirme le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination tout en soulignant l'importance d'améliorer la situation des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental. Que stipule-t-elle? Elle réaffirme la volonté du Conseil de sécurité «d'aider les parties à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations unies» tout en soulignant que «la consolidation du statu quo n'est pas acceptable et notant, en outre, qu'il est essentiel que ces négociations progressent pour que tous les aspects de la qualité de vie des habitants du Sahara occidental s'améliorent».
Des recommandations qui se sont heurtés à un mur: le pouvoir marocain. Le Makhzen qui ne jure que par sa proposition d'autonomie ne veut rien entendre de l'organisation d'un référendum qui puisse garantir au peuple sahraoui de s'exprimer librement quant à son avenir tout en continuant à exercer une féroce répression contre toute manifestation pour faire taire toute voix qui s'élève en faveur de l'indépendance du Sahara occidental. Cet accès de fièvre qui s'empare de façon chronique des autorités marocaines n'est pas retombé.
Faisant fi des rapports accablants des organisations internationales (Fondation Kennedy, Amnesty International, Human Rights Watch...) sur la question de défense des droits de l'homme, du Département d'Etat américain alors que des membres du Congrès américain se sont carrément insurgés devant tant d'injustice juste à la veille du renouvellement du mandat de la Minurso (Mission pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental) par le Conseil de sécurité de l'ONU.
Des voix de démocrates et de républicains de la Chambre des représentants ont mis à contribution le secrétaire d'Etat américain pour que la représentation américaine auprès de l'ONU déploie «tous les efforts pour permettre à la Minurso de réaliser son mandat d'organiser un référendum sur le statut du Sahara occidental», avait souligné le texte adressé à John Kerry.
Un message demeuré lettre morte. A l'instar des neuf rounds de négociations informelles tenus sous l'égide de l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara occidental, Christopher Ross, qui ont montré que le conflit du Sahara occidental s'est dangereusement installé dans un statu quo qui peut mettre à mal la région du seul fait de l'intransigeance marocaine.
L'université d'été des cadres du Front Polisario qui a ouvert ses portes hier à Boumerdès tombe à pic pour faire le point et éviter de sauter à pieds joints dans un bourbier dans lequel se complait le Makhzen.

samedi 28 juin 2014

Sahara occidental : Droit à l’autodétermination du peuple sahraoui .

  Le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui fortement réaffirmé à Alger




                                                                                        Le droit à l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental a été fortement réaffirmé, jeudi à Alger, à l’occasion d’une conférence de soutien et de solidarité initiée par l’Organisation nationale pour la Solidarité associative (ONSA). 

“La cause du peuple sahraoui mérite une mobilisation plus large et plus effective, et ce conformément au droit international”, a plaidé, dans son intervention inaugurale des travaux de cette rencontre, le président de l’ONSA, Karoun Tahar, appelant à l’occasion à la libération “immédiate et inconditionnelle” de tous les prisonniers politiques sahraouis détenus dans les geôles marocaines. 

Insistant sur le rôle “important” des Organisations non gouvernementales (ONG) internationales pour la défense et la promotion de la question du Sahara Occidental, l’intervenant a convié celles qui ont des “réticences” en raison d’informations “douteuses” à “incarner les valeurs de démocratie” et à “infléchir” le cours des événements en faveur des Sahraouis.

Le président de l’ONSA a particulièrement relevé la dimension liée aux droits de l’homme, eu égard aux multiples “violations” commises par les forces marocaines contre les populations sahraouies des territoires occupés. “Le peuple sahraoui est colonisé, dominé et opprimé”, a-t-il martelé, avant de se référer aux témoignages attestant constat et établis par les militants des droits de l’homme sahraouis, ainsi que par des observateurs étrangers. 

De son côté, le consul de la république arabe sahraouie et démocratique (RASD) à Alger, Mohamed Echeikh, a déploré que “le peuple sahraoui n’a pu se prononcer sur son devenir, car il a été trahi par le Maroc”, relevant les “endurances quotidiennes” des Sahraouis conséquemment à la situation de colonisation. Il a cité, entre autres “injustices commises par le colonisateur marocain, “l’emprisonnement de ses compatriotes, les quelques 5 millions de mines antipersonnel qui “continuent de faucher des vies”, le mur de la “honte” qui divise les Sahraouis et la spoliation des ressources naturelles de ce territoire. 

Déplorant le soutien de certains pays, dont la France, profitant au Maroc, le diplomate a estimé que le makhzen “ne fait même pas confiance à ses citoyens”, allusion à son refus d’accepter le vote des Marocains dans le cadre du référendum d’autodétermination. Il a réitéré, à ce propos, que le référendum en question est la “seule solution” acceptée par les Sahraouis, pour régler le conflit, considérant que “nul ne peut se prononcer sur son avenir” à sa place, et qu’il était temps pour appliquer la légalité internationale dans ce dossier, qui figure parmi les 16 cas de décolonisation dans le monde en suspens et l’ultime dans le continent africain. 

Anthropologue et député du Front de libération nationale (FLN) à l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Taibi s’est attardé sur la dimension identitaire du peuple sahraoui pour soutenir que celui-ci n’est pas “issu du néant, comme tend à l’avancer le protagoniste marocain”, a-t-il précisé. Il a averti, au passage, contre “les agissements du Maroc, à l’origine du blocage du processus d’édification de l’Union du Maghreb arabe (UMA)”. 

La question sahraouie est “complexe”, mais, sur le plan du droit, elle ne souffre aucun doute, a poursuivi M. Taibi, appelant à l’application du droit international. Abondant dans le même sens, le représentant du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), Ismaïl Debeche, a assuré que le droit des Sahraouis sur leur territoire est reconnu, “y compris de la part du Maroc”, et a averti contre les risques de “se concentrer sur les questions identitaires”. “Le plus important est de respecter les limites géographiques héritées du colonialisme”, a-t-il dit, déplorant que la question sahraouie demeure “prisonnière de la décision du makhzen”.



samedi 11 janvier 2014

"L’Algérie par principe continuera de défendre ouvertement le droit des Sahraouis à l’autodétermination"





"L’Algérie par principe continuera de défendre ouvertement le droit des Sahraouis à l’autodétermination" (Mahrez El Amari, président du CNASPS)

vendredi, janvier 03, 2014
Par Meriem Ali MARINA, El Djazair, 3/1/2014
L’Algérie ne cesse de réaffirmer sa position «constante» concernant le conflit du Sahara occidental, ancienne colonie espagnole envahie par le Maroc, il y a 38 ans. Les Sahraouis le reconnaissent et ne manquent aucune occasion de le rappeler. En effet, l’Algérie qui a de tout temps défendu les « causes justes », n’a pas tardé à faire de même avec celle du peuple Sahraoui dès les premiers instants de l’invasion marocaine survenue en novembre 1975. Celle-ci a grand ouvert les bras à des milliers de refugiés sahraouis établis dans des camps dans le sud-ouest algérien. 
L’Algérie a également, « souvent abrité des conférences internationales de solidarité avec le peuple sahraoui », comme a tenu à le rappeler le président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) à El Djazaïr.com, la veille de son départ à la tête d’une forte délégation, dans la capitale nigériane où il a pris part à la Conférence africaine de solidarité avec la cause sahraouie. « La question du Sahara occidental est une question de décolonisation qualifiée et reconnue comme telle par la communauté internationale et par toutes les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité qui ont consacré le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et validé sa juste lutte et sa résistance pour l’exercice de ce droit inaliénable à travers un référendum juste et régulier sans contraintes », a indiqué Mahrez El Amari. 
Pour lui, la charte des doctrines des Nations unies a aussi défini quels sont les pays sous domination et sous occupation et qui sont inscrits au niveau de la quatrième commission onusienne de décolonisation. « Et c’est le cas du peuple du Sahara occidental», a-t-il précisé. « L’Algérie dans toute sa dimension, dans toute sa composante et ses tendances avait tout le temps soutenu les peuples en lutte. Pour l’indépendance et les libertés, ce pays dont nous sommes aujourd’hui fiers, a affiché sa position aux côtés 
des mouvements de libération », a encore soutenu le président du CNASPS. « Nous nous honorons de cet engagement fidèle et inspiré des principes et fondements de la Révolution glorieuse du 1er novembre, mais aussi des sacrifices d’un million et demi de martyres morts certes pour la cause nationale mais leur combat était d’une dimension continentale et africaine. L’Algérie par principe, attachée à la légalité internationale, comme elle a assumé la même position avec tous les mouvements de libération y compris en Timor Oriental, continuera de défendre ouvertement le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination attachés la légalité internationale et à la doctrine de l’ONU en matière de décolonisation », a assuré Mahrez El Amari pour qui « ce soutien demeure perpétuel ». « Nous œuvrons en tant que dimension citoyenne et populaire au niveau du CNASPS à l’instar de toutes les opinions et autres acteurs et pays épris de justice à travers le monde, à soutenir la lutte pacifique du peuple sahraoui dans les territoires occupés. 
Nous continuerons également à travailler pour que l’ONU puisse enfin agir et que toutes ses résolutions réaffirmant le droit à l’autodétermination soient appliquées », a-t-il dit à propos. 
L’ONU « doit assumer ses responsabilités » 
Par ailleurs, le président du CNASPS a exhorté l’ONU à « assumer ses responsabilités visà- vis de la question sahraouie ». Selon lui, l’ONU devrait agir et ainsi mettre un terme à l’entêtement à la politique de l’obstruction d’un royaume marocain qui fait fi de la légalité internationale et se refuse de s’y conformer. Lequel Maroc, a-t-il enchaîné, fait tout pour perpétuer le statu quo, d’où nous assistons quotidiennement à toutes formes de violations systématique des droits de l’Homme dans les territoires occupés comme souligné dans des différents rapports établis par des organisation gouvernementales ou non gouvernementales et ce au vu et au su de la Minurso, une mission qui n’est toujours pas capable de protéger les populations d’un mécanisme de protection des droits de l’Homme puisque la France, avec son droit de véto, bloque toute résolution allant dans ce sens. Cette France officielle qui se revendique des valeurs des droits de l’Homme et de la démocratie, dans son esprit, n’a pas encore divorcé de l’esprit colonial et de la pratique coloniale. « Au lieu d’encourager le colonialisme arbitraire du Maroc au Sahara occidental, la France devrait au contraire œuvrer pour l’application des différentes résolutions onusiennes garantissant le droit à l’autodétermination des Sahraouis », a-t-il estimé. Enfin, soulignant que l’Algérie n’est nullement un partie prenante dans le conflit sahraoui étant les « deux parties – Polisario et le Maroc – identifiées », le président du CNASPS a estimé que « notre pays aurait soutenu le Maroc s’il avait été colonisé par les Sahraouis ». C’est dire que la justesse des causes nobles est au-delà de toute considération pour l’Algérie ayant payé son indépendance au prix fort des sacrifices de ses enfants. 
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http://grand-prix-photo-reportage.parismatch.com/2014/Les-oublies-du-sables-542978#

Très belles photos prises dans les camps de réfugiés.
Désolée pour la pub pour Paris Match
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vendredi 13 septembre 2013

Les Sahraouis déterminés à arracher leur indépendance malgré le black-out médiatique






D.R
L’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Algérie, Ibrahim Ghali, a affirmé, hier à Alger, que le peuple sahraoui est déterminé à arracher son indépendance en dépit du silence médiatique imposé par des médias internationaux et arabes à sa lutte. « Le black-out médiatique imposé à la cause sahraouie par des médias internationaux et arabes n’entamera, en aucun cas, la détermination du peuple du Sahara occidental à arracher son indépendance, sur l’intégralité de son  territoire, par l’exercice de son droit à l’autodétermination conformément à  la légalité internationale », a souligné M. Ghali à l’APS lors d’un forum au  quotidien arabophone El-Chaâb. 

Ce silence médiatique sur les souffrances des Sahraouis dans les territoires  occupés, par le régime marocain, est selon lui l’œuvre aussi bien de médias  internationaux que régionaux notamment arabes. « Certains médias arabes comme Al Jazeera et Al Arabia se taisent sur la réalité de la colonisation marocaine des territoires sahraouis. Ils diffusent très rarement des informations sur la lutte du peuple Sahraoui pour son indépendance», a déploré M. Ghali. Il a expliqué ce silence médiatique des chaînes de télévisions arabes par « la connivence de principe qui existe entre les monarchies du Golfe arabique  et le régime marocain ». La preuve de cette « connivence de principe » réside selon lui dans l’invitation  adressée au Maroc à intégrer le Conseil de coopération du Golfe (CCG). « Le Maroc  regarde vers l’océan atlantique alors que le CCG regroupe des monarchies  du Golfe, à des milliers de kilomètres. A quoi rime cette invitation ? », s’est-il interrogé. Au cours du forum, plusieurs militants sahraouis, ayant participé  à la dernière université d’été des cadres de la RASD, tenue à Boumerdès (14-25 août), ont mis en exergue leurs activités, notamment à travers les réseaux sociaux, afin de casser ce blocus médiatique imposé par l’occupant marocain  à leur lutte quotidienne pour l’indépendance.
Des journalistes sahraouis ont profité de cette rencontre organisée par le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) pour témoigner « des pressions qu’ils subissent dans l’exercice de leur fonction dans les villes occupées du Sahara occidental ». Tout en dénonçant ces pressions, le ministre sahraoui des Territoires occupés, Mohamed El Ouali Akik, a lancé un pressant appel aux médias  internationaux « amis » à mobiliser tous leurs efforts à l’effet de continuer  à soutenir la cause sahraouie. Lors de la dernière université d’été des cadres de la RASD, des universitaires  ont invité les Sahraouis à se saisir des nouvelles technologies de l’information  et de la communication, notamment l’Internet, afin de faire avancer leur lutte  entamée en 1975 pour l’indépendance.
 

samedi 30 mars 2013

«Ross et la Minurso, témoins des pratiques coloniales marocaines»

«Ross et la Minurso, témoins des pratiques coloniales marocaines»

La tournée de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU dans la région, entamée par la capitale du royaume chérifien, ne saurait occulter la nature du système colonial marocain au Sahara Occidental.
Si au cours de ses entretiens avec les responsables marocains, Christopher Ross s’est enquis de l’approche marocaine en direction du Sahara Occidental, sa visite dans les territoires sahraouis occupés lui a rappelé, voire réaffirmé, la nature de la question du Sahara Occidental. En visite des villes sahraouies encore sous occupation marocaine, samedi à El-Ayoune, et hier à Dakhla, Christopher Ross et des représentants de la Mission des Nations unies pour un référendum au Sahara Occidental (Minurso), présente depuis le cessez-le-feu en 1991, ont été témoins de la répression des services marocains à l’encontre des manifestations pacifiques des Sahraouis. Les témoignages de la délégation de Sahraouis venus des territoires occupés, hier à Alger, ont porté sur les pratiques coloniales marocaines d’atteintes à la dignité et aux droits de l’Homme. Pour le militant sahraoui Hassen Abba, Rabat persiste «par tous les moyens à étouffer la voix sahraouie qui s’exprime pacifiquement en faveur du droit à l’autodétermination et à l’indépendance du Sahara Occidental». Pour lui, «ces pratiques coloniales d’humiliation des Sahraouis, jusqu’à déshabiller de force dans la rue les femmes sahraouies manifestant pacifiquement, interpellent l’ONU qui doit assumer ses responsabilités engagées pour la tenue d’un référendum d’autodétermination». Si au cours de la conférence de presse qu’a abritée le siège du Comité national algérien de soutien au peuple sahraoui (CNASPS», la délégation sahraouie a exprimé l’espoir de voir l’ONU promouvoir «la force du droit international sur le droit de la force», il a été question aussi d’un appel lancé à Christopher Ross. Ce dernier est invité à faire valoir l’esprit et les textes de la charte onusienne dans la résolution du conflit opposant le Front Polisario et le Maroc sur le Sahara Occidental, question de décolonisation. «Assez de la complaisance de l’ONU avec la politique coloniale marocaine au Sahara Occidental», a souligné Hassen Abba, résumant ainsi l’appel des Sahraouis à l’adresse de Christopher Ross.

 Au terme de sa tournée dans la région et le rapport que Christopher Ross présentera au Conseil de sécurité le 22 avril prochain, «l’application effective du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination est l’ultime voie à même de mettre un terme aux souffrances des Sahraouis». 

Rabat qui n’a cessé de manœuvrer avec le soutien de ses alliés, notamment la France, dans sa colonisation depuis 1975 du Sahara Occidental persiste à miser sur le fait accompli, en vain. Les militants et les militantes rencontrés hier, et qui vont prendre part ces jours-ci, au Forum social mondial qu’abritera Tunis, comptent porter «haut et fort la portée de la lutte du peuple sahraoui pour sa dignité et son indépendance». Au moment où des capitales occidentales se précipitent dans leur soutien aux luttes pour les droits de l’Homme et à la démocratie sur la scène arabe, «un silence pesant persiste en direction des droits fondamentaux du peuple sahraoui à vivre libre et indépendant», a souligné H. Abba. Ce qui pour lui illustre amplement «la politique de deux poids deux mesures promue par l’Occident dont Paris dans son soutien de la colonisation marocaine au Sahara Occidental». Pour la délégation des militants sahraouis des territoires occupés, «nous la nouvelle génération de Sahraouis, qui vivons sous l’occupation marocaine et celle des camps des réfugiés, sommes tout autant déterminés que nos ainés pour l’indépendance de notre Sahara occidental du joug colonial marocain». Et un militant de relever que «nous sommes toujours prêts aux sacrifices pour notre droit à l’indépendance, nous avons des détenus dans les geôles marocaines et nous sommes prêts à donner des martyrs pour notre indépendance». De son côté, l’ambassadeur de la République arabe sahraoui, Brahim Ghali, la visite de Ross dans les territoires occupés lui a permis encore une fois de s’imprégner amplement de la réalité du système colonial marocain. 

A notre question sur les événements sur le plan régional, la guerre au Mali, et Rabat qui manœuvre sur fond de sa présence coloniale au Sahara occidental avançant sa proximité géographique avec le Mali, M. Ghali a été catégorique : «Le Maroc est un Etat narco-terroriste et ses services de renseignement sont à l’origine de la création du Mujao au Nord-Mali.». Le diplomate sahraoui ajoutera plus loin que Rabat manœuvre en vain, car «l’histoire, la géographie, le peuple sahraoui et sa lutte pour son indépendance sont en permanence un rappel de la nature coloniale marocaine au Sahara Occidental». Christopher Ross est appelé au cours de
Amis du peuple du Sahara Occidental, 24/3/2013   

Les policiers marocains en civils attaquent les Sahraouis
Les policiers marocains en civil attaquent les Sahraouies et Sahraouis qui manifestent pacifiquement. C'était hier samedi après midi à El Aaiun, capitale occupée du Sahara Occidental.
Le matin, des représentants d'organisations sahraouies de défense des droits de l'homme rencontraient l'envoyé spécial de l'ONU, M. ROSS, pour parler de paix. 
v idéo de la tentative de manif https://www.youtube.com/watch?v=d7ZXFpJUtpc&feature=player_embedded

Plus d'info (en français) : http://apsoinfo.blogspot.fr/2013/03/le-maroc-provoque-t-il-lonu.html
Voir les photos sur : https://www.facebook.com/#!/EquipeMedia2010?fref=ts 

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#IMPORTANT Images: Les voyous et les forces d’occupation marocains s’en prennent aux citoyens Saharaouis. Le Maroc provoque t´ il l’ONU ? 

25/3/2013

 http://youtu.be/QxMXwHYcmwc


sa visite dans la région et les étapes futures à promouvoir une solution sur la base de la résolution 1514 pour le règlement de la décolonisation du Sahara Occidental.
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Christopher Ross est arrivé à Dakhla-Villa Cisneros, les autoritées d’occupation marocaines ont coupé l´internet dans la ville


Par radiomaizirat.com/ WSHRW,  24/3/2013
 
L’activiste défenseur des droits de l’homme et ex-prisonneir politique sahraoui, M. Elmami Amar Salem, président du Comité Contre la Torture à Dakhla-Villa Cisneros, a commenté, a travers une conversation téléphonique avec un représentant de l’équipe de Radio Maizirat, que le Représentant personnel du Secrétaire Général de l’ONU, M. Christopher Ross, accompagné par son escorte, est arrivé à la ville de Dakhla-Villa Cisneros en un avion appartenant à la MINURSO. La délégation s’est déplacée, à bord de véhicules “Toyota” appartenant aux forces de la MINURSO, vers hôtel “Regency Hotel” où  il séjournera.  
M. Christopher Ross, après son arrivée, a refusé d’assister à la réception qu’on lui avait préparée à la Wilaya Jihat Wadi Dahab La Guera. Tout de suite après qu’il s’installa dans la résidence mentionnée, M. Ross a commencé les réunions prévues avec diverses organisations des droits de l’homme et activistes, ainsi qu’avec des représentants de la politique et de l’économie locales.
Les activistes défenseurs des droits de l’homme se réunissent avec M. Christopher Ross dans la ville occupée de Dakhla à partir de 17 heures (heure locale). 

Les forces de la police marocaine et de l’armée se sont déployées en banlieue de la ville de Dakhla-Villa Cisneros, vêtues en civil.
Finalement, M. Elmami Amar Salem informe que les forces d’occupation marocaines, sont en train de couper intentionnellement le service de connexion à l’internet dans certains quartiers de la ville occupée de Dakhla-Villa Cisneros, pour éviter par ce moyen qu’on fasse connaître l’activité révolutionnaire du lieu.
Quant aux interruptions 
intentionnées de connexion à l’internet, le Réseau Radio Maizirat, précise que la plupart des citoyens sahraouis utilisent la connexion 3G de l’entreprise  “Maroc Telecom”.
Source: www.radiomaizirat.com/ WSHRW
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 AFP 25/3/2013
Sahara. L'émissaire de l'ONU, M.Ross, à Laâyoune pour son deuxième séjour au Sahara. 

L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU Christopher Ross est arrivé vendredi à Laâyoune, la plus grande ville du Sahara, exprimant le souhait de "rencontrer le plus large panel d'interlocuteurs possible", pour son deuxième séjour sur place depuis 2009. 
Après plus de deux jours passés à Rabat, où il  a rencontré dirigeants marocains et représentants de la société civile, M. Ross est arrivé vendredi en fin d'après-midi. "Je suis très heureux de revenir ici. J'espère rencontrer le plus large panel d'interlocuteurs possible", a-t-il déclaré dans un communiqué de la Minurso, la mission des Nations unies chargée de surveiller le cessez-le-feu depuis 1991.
 Après Laâyoune, où il doit s'entretenir avec les responsables locaux ainsi qu'avec des personnalités pro-marocaines et pro-indépendantistes, l'émissaire onusien se rendra dimanche à Dakhla, à 500 km plus au sud, une étape inédite. Sa mission, qui prévoit également un séjour en Algérie, soutien des indépendantistes, et en Mauritanie, vise à sortir du statu quo. L'envoyé personnel de Ban Ki-moon, qui avait un temps été désavoué par le Maroc l'an dernier, souhaite "préparer la prochaine étape dans le processus de négociation et une reprise possible des discussions directes", avait résumé l'ONU avant le début de cette nouvelle tournée qui s'achèvera le 3 avril. Le but est "de trouver une solution politique mutuellement acceptable qui aboutisse à l'autodétermination pour la population du Sahara", selon la même source. 
Lors de sa première étape à Rabat, Christopher Ross, qui présentera son rapport au conseil de sécurité de l'ONU le 22 avril, a souligné que le règlement de la question du Sahara était "plus urgente que jamais", compte tenu de l'instabilité au Sahel. Le Maroc propose*   une large autonomie pour la région, mais ce plan est rejeté par le Front Polisario, qui milite pour un référendum d'autodétermination. (AFP) 

NDLR : Le Maroc ne "propose" pas cette solution, mais veut l'imposer, puisqu'il ne laisse aucun choix... La "proposition" d'autonomie, qui est le maintien de la colonisation, fait partie du choix lors du référendum d'autodétermination demandé par les Sahraouis
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«Ross et la Minurso, témoins des pratiques coloniales marocaines»



La tournée de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU dans la région, entamée par la capitale du royaume chérifien, ne saurait occulter la nature du système colonial marocain au Sahara Occidental.

Si au cours de ses entretiens avec les responsables marocains, Christopher Ross s’est enquis de l’approche marocaine en direction du Sahara Occidental, sa visite dans les territoires sahraouis occupés lui a rappelé, voire réaffirmé, la nature de la question du Sahara Occidental. En visite des villes sahraouies encore sous occupation marocaine, samedi à El-Ayoune, et hier à Dakhla, Christopher Ross et des représentants de la Mission des Nations unies pour un référendum au Sahara Occidental (Minurso), présente depuis le cessez-le-feu en 1991, ont été témoins de la répression des services marocains à l’encontre des manifestations pacifiques des Sahraouis. Les témoignages de la délégation de Sahraouis venus des territoires occupés, hier à Alger, ont porté sur les pratiques coloniales marocaines d’atteintes à la dignité et aux droits de l’Homme. Pour le militant sahraoui Hassen Abba, Rabat persiste «par tous les moyens à étouffer la voix sahraouie qui s’exprime pacifiquement en faveur du droit à l’autodétermination et à l’indépendance du Sahara Occidental». Pour lui, «ces pratiques coloniales d’humiliation des Sahraouis, jusqu’à déshabiller de force dans la rue les femmes sahraouies manifestant pacifiquement, interpellent l’ONU qui doit assumer ses responsabilités engagées pour la tenue d’un référendum d’autodétermination». Si au cours de la conférence de presse qu’a abritée le siège du Comité national algérien de soutien au peuple sahraoui (CNASPS», la délégation sahraouie a exprimé l’espoir de voir l’ONU promouvoir «la force du droit international sur le droit de la force», il a été question aussi d’un appel lancé à Christopher Ross. Ce dernier est invité à faire valoir l’esprit et les textes de la charte onusienne dans la résolution du conflit opposant le Front Polisario et le Maroc sur le Sahara Occidental, question de décolonisation. «Assez de la complaisance de l’ONU avec la politique coloniale marocaine au Sahara Occidental», a souligné Hassen Abba, résumant ainsi l’appel des Sahraouis à l’adresse de Christopher Ross. 

Au terme de sa tournée dans la région et le rapport que Christopher Ross présentera au Conseil de sécurité le 22 avril prochain, «l’application effective du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination est l’ultime voie à même de mettre un terme aux souffrances des Sahraouis». Rabat qui n’a cessé de manœuvrer avec le soutien de ses alliés, notamment la France, dans sa colonisation depuis 1975 du Sahara Occidental persiste à miser sur le fait accompli, en vain. Les militants et les militantes rencontrés hier, et qui vont prendre part ces jours-ci, au Forum social mondial qu’abritera Tunis, comptent porter «haut et fort la portée de la lutte du peuple sahraoui pour sa dignité et son indépendance». Au moment où des capitales occidentales se précipitent dans leur soutien aux luttes pour les droits de l’Homme et à la démocratie sur la scène arabe, «un silence pesant persiste en direction des droits fondamentaux du peuple sahraoui à vivre libre et indépendant», a souligné H. Abba. Ce qui pour lui illustre amplement «la politique de deux poids deux mesures promue par l’Occident dont Paris dans son soutien de la colonisation marocaine au Sahara Occidental». Pour la délégation des militants sahraouis des territoires occupés, «nous la nouvelle génération de Sahraouis, qui vit sous l’occupation marocaine et celle des camps des réfugiés, sommes tout autant déterminés que nos ainés pour l’indépendance de notre Sahara occidental du joug colonial marocain». Et un militant de relever que «nous sommes toujours prêts aux sacrifices pour notre droit à l’indépendance, nous avons des détenus dans les geôles marocaines et nous sommes prêts à donner des martyrs pour notre indépendance». 

De son côté, l’ambassadeur de la République arabe sahraoui, Brahim Ghali, la visite de Ross dans les territoires occupés lui a permis encore une fois de s’imprégner amplement de la réalité du système colonial marocain. A notre question sur les événements sur le plan régional, la guerre au Mali, et Rabat qui manœuvre sur fond de sa présence coloniale au Sahara occidental avançant sa proximité géographique avec le Mali, M. Ghali a été catégorique : «Le Maroc est un Etat narco-terroriste et ses services de renseignement sont à l’origine de la création du Mujao au Nord-Mali». Le diplomate sahraoui ajoutera plus loin que Rabat manœuvre en vain, car «l’histoire, la géographie, le peuple sahraoui et sa lutte pour son indépendance sont en permanence un rappel de la nature coloniale marocaine au Sahara Occidental». Christopher Ross est appelé au cours de sa visite dans la région et les étapes futures à promouvoir une solution sur la base de la résolution 1514 pour le règlement de la décolonisation du Sahara Occidental.

http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=23161

 

samedi 23 mars 2013

Sahara Occidental : Plus de 60 jeunes Algériens établis en France visitent le "Mur de la honte"

 

El Mahbès (Territoires sahraouis libérés), 15 mars 2013 (SPS) Plus de 60 jeunes Algériens établis en France ont organisé vendredi une manifestation devant " le mur de la honte" dans la région d’ El Mahbès, dans les territoires sahraouis libérés, pour dénoncer  "l’infamie" marocaine et apporter leur soutien au peuple sahraoui dans sa lutte pour son indépendance.
 
Venus de plusieurs villes de France, ces jeunes Algériens, âgés de 18 à 26 ans, qui se sont rendus pour la première fois dans les territoires sahraouis, à l’initiative du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) et accompagné des membres du Croissant-Rouge algérien, ont constaté le visage "inhumain" des autorités marocaines, qui continuent de " spolier les sahraouis de leurs territoires".
Pour Adlene Zenabi, 22 ans, étudiant en cinéma à l’université de Lille, la visite qu’il effectue à El Mahbès pour voir de plus près le "mur de la honte", lui a permis de "mieux constater l’oppression marocaine ".
"Je viens de voir de plus près l’oppression marocaine à l’égard d’un peuple sahraoui courageux et qui lutte, chaque jour que Dieu fait, pacifiquement pour son indépendance. Ce que je viens de voir est révoltant de la part d’un pays qui prétend qu’il avance dans la voie de la démocratie, alors qu’il prive tout un peuple de vivre dans la dignité ", a-t-il indiqué à l’APS.
Pour lui, en France, la question sahraouie "n’est pas du tout médiatisée, ou trop peu ", en raison du "soutien constant de la France pour le Maroc ". "La France a été le principal soutien au Maroc dans ce conflit. Sans la France, le Maroc aurait cédé et le Sahara Occidental recouvré son indépendance ", a-t-il ajouté.
De son côté, Ikram Lagrâa, 22 ans, étudiante Mat-informatique à Créteil, la visite du "mur de la honte" a crée en elle un sentiment de " révolte et d’indignation".  "Je suis entièrement indignée et révoltée de voir qu’un tel mur existe encore dans le monde. Je n’ai jamais entendu parler auparavant de ce mur. C’est vraiment humiliant et dégradant pour les sahraouis", a-t-elle déploré.


 "Dès notre retour en France, notre tâche est de sensibiliser l’opinion publique française à la détresse sahraouie et de porter chez un large public possible cette question pour que les Sahraouis recouvrent leur indépendance. Il faut qu’ils en finissent avec cette tragédie ", a-t-elle poursuivi.


Jeudi, dans la soirée, ils avaient été reçus par le wali de Boudjdour, Mme Azza Boubih, et le

vu par satellite
secrétaire d’Etat à la jeunesse et aux sports, Mohamed Mouloud.

La délégation de jeunes Algériens établis en France a entamé jeudi soir une visite de trois jours dans les camps de réfugiés sahraouis, dans le cadre de "la caravane de l’indépendance ".
Les étudiants Algériens établis en France ont visité ensuite le musée de la résistance sahraouie, où des explications leur ont été données sur la chronologie du combat sahraoui, depuis les années 70.
 Appelé " le mur de la honte" par les Sahraouis, pour traduire le visage "inhumain" du Maroc, le mur a été construit par les autorités marocaines en 1980 pour séparer les territoires libérés des territoires occupés du Sahara Occidental.
 Long de plus de 2700 km et large de 1, 5 m, le mur est entouré de 5 millions de mines anti-personnel pour faire face aux éventuels assauts des résistants sahraouis, selon les explications données à El Mahbès, par Hadou El Hadj, ancien combattant dans l’armée sahraouie.
Le Sahara Occidental est la dernière colonie en Afrique que le Maroc occupe depuis 1975.(SPS)
020/090/700 152130 MARS 013 SPS

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La résolution du conflit du Sahara Occidental est "en majorité entravée" par la France


 APS, 16/3/2013



La résolution du conflit du Sahara Occidental est "en majorité entravée par les multiples efforts de la France" qui empêche la recherche d'une solution "durable", a indiqué vendredi, l'ancien ambassadeur sahraoui en France, Sadafa Bahia.



"Depuis longtemps, si le conflit du Sahara Occidental traîne en longueur, c'est à cause de la France qui s'est constamment rangée derrière le Maroc pour le soutenir dans son occupation illégale de nos territoires et la spoliation de nos richesses ", a déclaré M. Bahia, en accueillant une délégation de jeunes Algériens établis en France dans les camps de réfugiés sahraouis.



" La France a grandement entravé la résolution du conflit du Sahara Occidental par ses efforts soutenus en faveur des autorités marocaines, pour des intérêts mutuels entre les deux pays ", a-t-il ajouté.



Pour lui, les jeunes Algériens établis en France, en découvrant la question sahraouie et en prenant conscience de notre " immense détresse et souffrance", seront "les dignes ambassadeurs de notre noble cause" une fois de retour en France.



"Cette solidarité vient à point nommé pour nous revigorer dans notre combat. Des jeunes qui ont parcouru toute cette distance pour nous soutenir, est une preuve de leur bonne foi pour nous aider et nous prêter main forte pour que notre combat pour l'indépendance aboutisse ", a-t-il encore affirmé.



Il a souligné que ces jeunes auront une "mission sacrée ", en portant auprès de la société civile française et européenne notre combat en faveur de l'émancipation de notre peuple de l'oppression marocaine.



De son côté, le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères sahraoui, Bachir Radhi a indiqué qu'il attendait que le message et le combat des Sahraouis soient répercutés en France, précisant que cette jeunesse "vivifiante a un rôle extrêmement important " auprès de la société civile et des partis politiques.



Interrogé au sujet de la position de France depuis l'élection de François Hollande à la tête de la République française, il a indiqué que "jusqu'à maintenant le bilan restait mitigé mais sa position pourrait évoluer ".



" Tout sera clair au moment où M. Hollande se rendra au Maroc et nous constaterons si vraiment la position officielle de la France aura changé ", a-t-il dit.



Une délégation des jeune Algériens établis en France a entamé jeudi soir une visite de trois jours dans les camps de réfugiés sahraouis dans la wilaya de Tindouf, dans le cadre de "la caravane de l'indépendance ".

Le Sahara Occidental est la dernière colonie en Afrique que le Maroc occupe depuis 1975.




jeudi 20 décembre 2012

Appel à la France pour rendre justice au peuple sahraoui


  • Par Rédaction Radionet  17/12/2012

    La conférence internationale d'Alger de soutien au peuple sahraoui a appelé dimanche la France à "rendre justice" au peuple sahraoui, par son implication à faciliter l'élargissement du mandat de la Minurso au respect des droits de l'homme.


    Les participants à la 3ème conférence internationale d'Alger sur le thème "le droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui" ont, dans une déclaration finale, exhorté "spécifiquement" le président François Hollande à inscrire "une trajectoire politique digne de la France et de sa grandeur conforme à ses repères et ses combats historiques pour la liberté et les droits de l'homme".


    Ils ont également exigé du gouvernement espagnol une position politique "claire, agissante et conforme aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU" en faveur du droit à l'autodétermination pour le peuple sahraoui, eu égard à "la responsabilité historique, morale et politique de l'Espagne dans la genèse de ce conflit".


    Ils ont, par la même occasion, interpellé l'Union européenne pour qu'elle cesse tout accord commercial avec le Maroc, qui exploite "illégalement" les richesses du Sahara occidental, et adopte une position "politique de justice" en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui.


    Les participants ont dénoncé "les violations répétées" des droits de l'homme par le Maroc au Sahara occidental et appelé l'ONU, l'UE, l'UA et les ONG à "garantir le respect des droits de l'homme par tous les moyens possibles et la libération immédiates de tous les détenus sahraouis".


    Ils ont demandé, par ailleurs, a l'ONU l'application "immédiate" de ses propres résolutions sur le Sahara occidental à travers l'organisation d'un référendum d'autodétermination accepté par les deux parties dans le plan de règlement de 1991.


    La légitimité du combat libérateur nationale du peuple sahraoui contre l'occupation marocaine a été réaffirmée lors de cette conférence, et l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, a été "vivement" encouragé à poursuivre sa médiation entre les deux parties.


    Le Sahara Occidental est la dernière colonie en Afrique que le Maroc occupe depuis 1975.


    Les travaux de la 3ème conférence internationale d'Alger consacrée aux "Droits des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui" avait débuté samedi matin avec la participation de 562 personnes représentant 51 pays étrangers et 40 militants des territoires occupés du Sahara Occidental.


    Cette conférence internationale ambitionnait d'être une tribune pour reconnaître au peuple sahraoui le droit de résister à l'occupation illégale de son territoire par le Maroc", avait indiqué le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), initiateur de l'événement en coordination avec l'ambassade sahraouie en Algérie.