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mardi 21 mars 2017

Ghali/Guterres : Le Polisario pose ses conditions en échange d'un retrait de Guerguerate

 
 18/03/2017
Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU / DR
La réunion entre la délégation du Polisario conduite par Brahim Ghali et le secrétaire général de l’ONU a duré presque une heure et demi, sans néanmoins enregistrer de réels progrès.
En échange de retirer ses milices de la zone Guerguerate, le Front a exigé des Nations Unis deux conditions : une reprise des rounds de négociations avec le Maroc en rade depuis cinq ans et un élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental.
Des exigences que le Maroc rejette catégoriquement. La balle est désormais dans le camp de l’ONU.
La rédaction
Journaliste Yabiladi.com

Politique Publié Le 18/03/2017 à 00h30

Réunion Ghali/Guterres : Le Polisario pose ses conditions en échange d'un retrait de Guerguerate

Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU / DR
La réunion entre la délégation du Polisario conduite par Brahim Ghali et le secrétaire général de l’ONU a duré presque une heure et demi, sans néanmoins enregistrer de réels progrès.
En échange de retirer ses milices de la zone Guerguerate, le Front a exigé des Nations Unis deux conditions : une reprise des rounds de négociations avec le Maroc en rade depuis cinq ans et un élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental.
Des exigences que le Maroc rejette catégoriquement. La balle est désormais dans le camp de l’ONU.


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/52003/reunion-ghali-guterres-polisario-pose.html

mardi 14 mars 2017

Brahim Ghali a demandé au secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, " intervenir immédiatement pour garantir la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers du Groupe de gdeim gdim et tous les prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines."


Bir Lahlou, 13/03/2017 

Le Président de la République, secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali a demandé au secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, " intervenir immédiatement pour garantir la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers du Groupe de gdeim gdim et tous les prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines."

Dans une lettre envoyée hier dimanche, un jour avant la présentation des prisonniers politiques sahraouis de gdeim gdim devant un tribunal marocain, le président a appelé L'ATTENTION DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU sur le nouveau et illégal procès dont font l'objet les prisonniers, aujourd'hui 13 mars 2017, après une série de reports et retards depuis qu'un tribunal militaire marocain condamné injustement à 23 prisonniers politiques sahraouis de peines variant entre 20 ans à perpétuité, à la suite de Les protestations populaires pacifiques organisées par des dizaines de milliers de citoyens sahraouis dans le camp de gdeim gdim en octobre 2010.

Le Président a indiqué que depuis le 26 décembre de l'année dernière, l' illégal procès a été reporté à deux reprises pour des "raisons fragiles et peu convaincantes" comme une forme de torture psychologique outre les pires formes de tortures physiques et l'absence des Droits élémentaires tel qu'il a été dénoncé par diverses organisations internationales.

Lire l'article :
http://www.spsrasd.info/news/es/articles/2017/03/13/7683.html#.WMcEDx2uwj4.twitter
·
" ces graves violations des droits de l'homme et autres pratiques barbares et inhumaines est une continuation de la politique d'intimidation suivie par le régime marocain contre les citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental et dans le sud du Maroc et les centres universitaires marocains, depuis le début de l'occupation du Sahara Occidental en octobre 1975 ", précise la charte.

La Communauté internationale et l'organisation des Nations Unies en particulier, doivent assumer leur responsabilité dans le Sahara occidental par le biais de la protection des droits de l'homme des sahraouis dans l'attente de la décolonisation du SO à travers un référendum pour que le peuple sahraoui d'exercer son droit Inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance sous les auspices de l'ONU, insiste le président dans sa lettre à M. Guterres.

"il ne peut y avoir une atmosphère favorable pour les négociations sur la persistance des violations flagrantes commises par le Maroc au mépris du droit international humanitaire, le droit international, les résolutions internationales, et qui risquent de compromettre les efforts pour une solution juste et durable du conflit", considère le président.

" nous réitérons notre appel urgent à élargir les pouvoirs de la minurso pour inclure la surveillance et de suivi de la situation des droits de l'homme, à arrêter le pillage des ressources du Sahara Occidental, le démantèlement du mur de la honte marocaine, qui est un crime contre L'Humanité, et l'immédiate mise en place du plan de règlement de l'ONU-OUA (maintenant UA) pour organiser un référendum d'autodétermination du peuple Sahraoui ". (sps)

http://www.spsrasd.info/news/es/articles/2017/03/13/7683.html#.WMcEDx2uwj4.twitter
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jeudi 9 février 2017

Polisario: “Toutes les options sont ouvertes” au Sahara occidental

Par Amal BELALLOUFI, 8/2/2017

“Toutes les options restent ouvertes” au Sahara occidental après l’adhésion du Maroc à l’Union africaine (UA), a déclaré à l’AFP le chef du mouvement indépendantiste sahraoui Polisario, qui espère une relance des négociations.
“Nous penchons toujours pour la voie pacifique” pour résoudre le conflit, l’un des plus vieux du continent africain, a affirmé Brahim Ghali dans un entretien accordé dans un camp de réfugiés sahraoui à Tindouf, dans le sud-ouest de l’Algérie.
Mais “toutes les options restent ouvertes”, a prévenu le secrétaire général du Polisario, en faisant allusion, sans prononcer le terme, à une éventuelle reprise de la lutte armée.

vendredi 18 novembre 2016

Brahim Ghali, a renoncé à voyager à Barcelone

Ignacio Cembrero à Maghreb Information

El líder del Frente Polisario, Brahim Ghali, renuncia a viajar a Barcelona tras su imputación por genocidio por un juez de la Audiencia Nacional, según informa el blog informativo "El Confidencial Saharaui" afín a la causa del independentismo.

Le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, a renoncé à voyager à Barcelone après sa mise en examen pour génocide par un juge de la plus haute instance pénale espagnole, selon le blog d'actualité "El Confidencial Saharaui" proche des indépendantistes saharaouis.

Polisario Front leader, Brahim Ghali, has renounced traveling to Barcelona after being charged with genocide by a judge of the highest Spanish criminal court, according to the news blog ·El Confidencial Saharaui" close to supporters of Western Sahara independence.

Las noticias más relevantes y la última hora sobre el Sáhara Occidental y el mundo.
elconfidencialsaharaui.com

samedi 30 mars 2013

«Ross et la Minurso, témoins des pratiques coloniales marocaines»

«Ross et la Minurso, témoins des pratiques coloniales marocaines»

La tournée de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU dans la région, entamée par la capitale du royaume chérifien, ne saurait occulter la nature du système colonial marocain au Sahara Occidental.
Si au cours de ses entretiens avec les responsables marocains, Christopher Ross s’est enquis de l’approche marocaine en direction du Sahara Occidental, sa visite dans les territoires sahraouis occupés lui a rappelé, voire réaffirmé, la nature de la question du Sahara Occidental. En visite des villes sahraouies encore sous occupation marocaine, samedi à El-Ayoune, et hier à Dakhla, Christopher Ross et des représentants de la Mission des Nations unies pour un référendum au Sahara Occidental (Minurso), présente depuis le cessez-le-feu en 1991, ont été témoins de la répression des services marocains à l’encontre des manifestations pacifiques des Sahraouis. Les témoignages de la délégation de Sahraouis venus des territoires occupés, hier à Alger, ont porté sur les pratiques coloniales marocaines d’atteintes à la dignité et aux droits de l’Homme. Pour le militant sahraoui Hassen Abba, Rabat persiste «par tous les moyens à étouffer la voix sahraouie qui s’exprime pacifiquement en faveur du droit à l’autodétermination et à l’indépendance du Sahara Occidental». Pour lui, «ces pratiques coloniales d’humiliation des Sahraouis, jusqu’à déshabiller de force dans la rue les femmes sahraouies manifestant pacifiquement, interpellent l’ONU qui doit assumer ses responsabilités engagées pour la tenue d’un référendum d’autodétermination». Si au cours de la conférence de presse qu’a abritée le siège du Comité national algérien de soutien au peuple sahraoui (CNASPS», la délégation sahraouie a exprimé l’espoir de voir l’ONU promouvoir «la force du droit international sur le droit de la force», il a été question aussi d’un appel lancé à Christopher Ross. Ce dernier est invité à faire valoir l’esprit et les textes de la charte onusienne dans la résolution du conflit opposant le Front Polisario et le Maroc sur le Sahara Occidental, question de décolonisation. «Assez de la complaisance de l’ONU avec la politique coloniale marocaine au Sahara Occidental», a souligné Hassen Abba, résumant ainsi l’appel des Sahraouis à l’adresse de Christopher Ross.

 Au terme de sa tournée dans la région et le rapport que Christopher Ross présentera au Conseil de sécurité le 22 avril prochain, «l’application effective du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination est l’ultime voie à même de mettre un terme aux souffrances des Sahraouis». 

Rabat qui n’a cessé de manœuvrer avec le soutien de ses alliés, notamment la France, dans sa colonisation depuis 1975 du Sahara Occidental persiste à miser sur le fait accompli, en vain. Les militants et les militantes rencontrés hier, et qui vont prendre part ces jours-ci, au Forum social mondial qu’abritera Tunis, comptent porter «haut et fort la portée de la lutte du peuple sahraoui pour sa dignité et son indépendance». Au moment où des capitales occidentales se précipitent dans leur soutien aux luttes pour les droits de l’Homme et à la démocratie sur la scène arabe, «un silence pesant persiste en direction des droits fondamentaux du peuple sahraoui à vivre libre et indépendant», a souligné H. Abba. Ce qui pour lui illustre amplement «la politique de deux poids deux mesures promue par l’Occident dont Paris dans son soutien de la colonisation marocaine au Sahara Occidental». Pour la délégation des militants sahraouis des territoires occupés, «nous la nouvelle génération de Sahraouis, qui vivons sous l’occupation marocaine et celle des camps des réfugiés, sommes tout autant déterminés que nos ainés pour l’indépendance de notre Sahara occidental du joug colonial marocain». Et un militant de relever que «nous sommes toujours prêts aux sacrifices pour notre droit à l’indépendance, nous avons des détenus dans les geôles marocaines et nous sommes prêts à donner des martyrs pour notre indépendance». De son côté, l’ambassadeur de la République arabe sahraoui, Brahim Ghali, la visite de Ross dans les territoires occupés lui a permis encore une fois de s’imprégner amplement de la réalité du système colonial marocain. 

A notre question sur les événements sur le plan régional, la guerre au Mali, et Rabat qui manœuvre sur fond de sa présence coloniale au Sahara occidental avançant sa proximité géographique avec le Mali, M. Ghali a été catégorique : «Le Maroc est un Etat narco-terroriste et ses services de renseignement sont à l’origine de la création du Mujao au Nord-Mali.». Le diplomate sahraoui ajoutera plus loin que Rabat manœuvre en vain, car «l’histoire, la géographie, le peuple sahraoui et sa lutte pour son indépendance sont en permanence un rappel de la nature coloniale marocaine au Sahara Occidental». Christopher Ross est appelé au cours de
Amis du peuple du Sahara Occidental, 24/3/2013   

Les policiers marocains en civils attaquent les Sahraouis
Les policiers marocains en civil attaquent les Sahraouies et Sahraouis qui manifestent pacifiquement. C'était hier samedi après midi à El Aaiun, capitale occupée du Sahara Occidental.
Le matin, des représentants d'organisations sahraouies de défense des droits de l'homme rencontraient l'envoyé spécial de l'ONU, M. ROSS, pour parler de paix. 
v idéo de la tentative de manif https://www.youtube.com/watch?v=d7ZXFpJUtpc&feature=player_embedded

Plus d'info (en français) : http://apsoinfo.blogspot.fr/2013/03/le-maroc-provoque-t-il-lonu.html
Voir les photos sur : https://www.facebook.com/#!/EquipeMedia2010?fref=ts 

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#IMPORTANT Images: Les voyous et les forces d’occupation marocains s’en prennent aux citoyens Saharaouis. Le Maroc provoque t´ il l’ONU ? 

25/3/2013

 http://youtu.be/QxMXwHYcmwc


sa visite dans la région et les étapes futures à promouvoir une solution sur la base de la résolution 1514 pour le règlement de la décolonisation du Sahara Occidental.
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Christopher Ross est arrivé à Dakhla-Villa Cisneros, les autoritées d’occupation marocaines ont coupé l´internet dans la ville


Par radiomaizirat.com/ WSHRW,  24/3/2013
 
L’activiste défenseur des droits de l’homme et ex-prisonneir politique sahraoui, M. Elmami Amar Salem, président du Comité Contre la Torture à Dakhla-Villa Cisneros, a commenté, a travers une conversation téléphonique avec un représentant de l’équipe de Radio Maizirat, que le Représentant personnel du Secrétaire Général de l’ONU, M. Christopher Ross, accompagné par son escorte, est arrivé à la ville de Dakhla-Villa Cisneros en un avion appartenant à la MINURSO. La délégation s’est déplacée, à bord de véhicules “Toyota” appartenant aux forces de la MINURSO, vers hôtel “Regency Hotel” où  il séjournera.  
M. Christopher Ross, après son arrivée, a refusé d’assister à la réception qu’on lui avait préparée à la Wilaya Jihat Wadi Dahab La Guera. Tout de suite après qu’il s’installa dans la résidence mentionnée, M. Ross a commencé les réunions prévues avec diverses organisations des droits de l’homme et activistes, ainsi qu’avec des représentants de la politique et de l’économie locales.
Les activistes défenseurs des droits de l’homme se réunissent avec M. Christopher Ross dans la ville occupée de Dakhla à partir de 17 heures (heure locale). 

Les forces de la police marocaine et de l’armée se sont déployées en banlieue de la ville de Dakhla-Villa Cisneros, vêtues en civil.
Finalement, M. Elmami Amar Salem informe que les forces d’occupation marocaines, sont en train de couper intentionnellement le service de connexion à l’internet dans certains quartiers de la ville occupée de Dakhla-Villa Cisneros, pour éviter par ce moyen qu’on fasse connaître l’activité révolutionnaire du lieu.
Quant aux interruptions 
intentionnées de connexion à l’internet, le Réseau Radio Maizirat, précise que la plupart des citoyens sahraouis utilisent la connexion 3G de l’entreprise  “Maroc Telecom”.
Sourcewww.radiomaizirat.com/ WSHRW
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 AFP 25/3/2013
Sahara. L'émissaire de l'ONU, M.Ross, à Laâyoune pour son deuxième séjour au Sahara. 

L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU Christopher Ross est arrivé vendredi à Laâyoune, la plus grande ville du Sahara, exprimant le souhait de "rencontrer le plus large panel d'interlocuteurs possible", pour son deuxième séjour sur place depuis 2009. 
Après plus de deux jours passés à Rabat, où il  a rencontré dirigeants marocains et représentants de la société civile, M. Ross est arrivé vendredi en fin d'après-midi. "Je suis très heureux de revenir ici. J'espère rencontrer le plus large panel d'interlocuteurs possible", a-t-il déclaré dans un communiqué de la Minurso, la mission des Nations unies chargée de surveiller le cessez-le-feu depuis 1991.
 Après Laâyoune, où il doit s'entretenir avec les responsables locaux ainsi qu'avec des personnalités pro-marocaines et pro-indépendantistes, l'émissaire onusien se rendra dimanche à Dakhla, à 500 km plus au sud, une étape inédite. Sa mission, qui prévoit également un séjour en Algérie, soutien des indépendantistes, et en Mauritanie, vise à sortir du statu quo. L'envoyé personnel de Ban Ki-moon, qui avait un temps été désavoué par le Maroc l'an dernier, souhaite "préparer la prochaine étape dans le processus de négociation et une reprise possible des discussions directes", avait résumé l'ONU avant le début de cette nouvelle tournée qui s'achèvera le 3 avril. Le but est "de trouver une solution politique mutuellement acceptable qui aboutisse à l'autodétermination pour la population du Sahara", selon la même source. 
Lors de sa première étape à Rabat, Christopher Ross, qui présentera son rapport au conseil de sécurité de l'ONU le 22 avril, a souligné que le règlement de la question du Sahara était "plus urgente que jamais", compte tenu de l'instabilité au Sahel. Le Maroc propose*   une large autonomie pour la région, mais ce plan est rejeté par le Front Polisario, qui milite pour un référendum d'autodétermination. (AFP) 

NDLR : Le Maroc ne "propose" pas cette solution, mais veut l'imposer, puisqu'il ne laisse aucun choix... La "proposition" d'autonomie, qui est le maintien de la colonisation, fait partie du choix lors du référendum d'autodétermination demandé par les Sahraouis
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«Ross et la Minurso, témoins des pratiques coloniales marocaines»



La tournée de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU dans la région, entamée par la capitale du royaume chérifien, ne saurait occulter la nature du système colonial marocain au Sahara Occidental.

Si au cours de ses entretiens avec les responsables marocains, Christopher Ross s’est enquis de l’approche marocaine en direction du Sahara Occidental, sa visite dans les territoires sahraouis occupés lui a rappelé, voire réaffirmé, la nature de la question du Sahara Occidental. En visite des villes sahraouies encore sous occupation marocaine, samedi à El-Ayoune, et hier à Dakhla, Christopher Ross et des représentants de la Mission des Nations unies pour un référendum au Sahara Occidental (Minurso), présente depuis le cessez-le-feu en 1991, ont été témoins de la répression des services marocains à l’encontre des manifestations pacifiques des Sahraouis. Les témoignages de la délégation de Sahraouis venus des territoires occupés, hier à Alger, ont porté sur les pratiques coloniales marocaines d’atteintes à la dignité et aux droits de l’Homme. Pour le militant sahraoui Hassen Abba, Rabat persiste «par tous les moyens à étouffer la voix sahraouie qui s’exprime pacifiquement en faveur du droit à l’autodétermination et à l’indépendance du Sahara Occidental». Pour lui, «ces pratiques coloniales d’humiliation des Sahraouis, jusqu’à déshabiller de force dans la rue les femmes sahraouies manifestant pacifiquement, interpellent l’ONU qui doit assumer ses responsabilités engagées pour la tenue d’un référendum d’autodétermination». Si au cours de la conférence de presse qu’a abritée le siège du Comité national algérien de soutien au peuple sahraoui (CNASPS», la délégation sahraouie a exprimé l’espoir de voir l’ONU promouvoir «la force du droit international sur le droit de la force», il a été question aussi d’un appel lancé à Christopher Ross. Ce dernier est invité à faire valoir l’esprit et les textes de la charte onusienne dans la résolution du conflit opposant le Front Polisario et le Maroc sur le Sahara Occidental, question de décolonisation. «Assez de la complaisance de l’ONU avec la politique coloniale marocaine au Sahara Occidental», a souligné Hassen Abba, résumant ainsi l’appel des Sahraouis à l’adresse de Christopher Ross. 

Au terme de sa tournée dans la région et le rapport que Christopher Ross présentera au Conseil de sécurité le 22 avril prochain, «l’application effective du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination est l’ultime voie à même de mettre un terme aux souffrances des Sahraouis». Rabat qui n’a cessé de manœuvrer avec le soutien de ses alliés, notamment la France, dans sa colonisation depuis 1975 du Sahara Occidental persiste à miser sur le fait accompli, en vain. Les militants et les militantes rencontrés hier, et qui vont prendre part ces jours-ci, au Forum social mondial qu’abritera Tunis, comptent porter «haut et fort la portée de la lutte du peuple sahraoui pour sa dignité et son indépendance». Au moment où des capitales occidentales se précipitent dans leur soutien aux luttes pour les droits de l’Homme et à la démocratie sur la scène arabe, «un silence pesant persiste en direction des droits fondamentaux du peuple sahraoui à vivre libre et indépendant», a souligné H. Abba. Ce qui pour lui illustre amplement «la politique de deux poids deux mesures promue par l’Occident dont Paris dans son soutien de la colonisation marocaine au Sahara Occidental». Pour la délégation des militants sahraouis des territoires occupés, «nous la nouvelle génération de Sahraouis, qui vit sous l’occupation marocaine et celle des camps des réfugiés, sommes tout autant déterminés que nos ainés pour l’indépendance de notre Sahara occidental du joug colonial marocain». Et un militant de relever que «nous sommes toujours prêts aux sacrifices pour notre droit à l’indépendance, nous avons des détenus dans les geôles marocaines et nous sommes prêts à donner des martyrs pour notre indépendance». 

De son côté, l’ambassadeur de la République arabe sahraoui, Brahim Ghali, la visite de Ross dans les territoires occupés lui a permis encore une fois de s’imprégner amplement de la réalité du système colonial marocain. A notre question sur les événements sur le plan régional, la guerre au Mali, et Rabat qui manœuvre sur fond de sa présence coloniale au Sahara occidental avançant sa proximité géographique avec le Mali, M. Ghali a été catégorique : «Le Maroc est un Etat narco-terroriste et ses services de renseignement sont à l’origine de la création du Mujao au Nord-Mali». Le diplomate sahraoui ajoutera plus loin que Rabat manœuvre en vain, car «l’histoire, la géographie, le peuple sahraoui et sa lutte pour son indépendance sont en permanence un rappel de la nature coloniale marocaine au Sahara Occidental». Christopher Ross est appelé au cours de sa visite dans la région et les étapes futures à promouvoir une solution sur la base de la résolution 1514 pour le règlement de la décolonisation du Sahara Occidental.

http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=23161

 

samedi 23 mars 2013

Sahara occidental : l’émissaire onusien Christopher Ross au Maroc

 SPS RADS, 21/3/2013

RABAT, 20 mars 2013 (SPS) L’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross se trouve depuis mercredi au Maroc dans le cadre d’une tournée régionale qui s’étalera jusqu’au 3 avril prochain, a-t-on annoncé de sources officielles.

Cette nouvelle visite de M. Ross dans la région intervient après celle effectuée en octobre dernier à la suite de laquelle il avait présenté un rapport devant le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations-Unies.

L’Envoyé personnel de Ban Ki-moon avait alors exprimé sa "forte préoccupation" du statu quo de la situation en prévenant que s’il perdurait, "ce conflit pourrait nourrir une frustration croissante et déclencherait de nouvelles violences et hostilités qui seraient tragiques pour les peuples de la région".

Il avait soutenu que la question du Sahara occidental, qui dure depuis bien trop longtemps, ’’doit être résolue et elle peut être résolue s’il y a une volonté de s’engager dans un véritable dialogue".

A la fin janvier dernier, M. Ross avait entrepris, dans ce cadre, des consultations afin d’établir un soutien international supplémentaire pour les négociations en effectuant une visite, tout d’abord, à Washington où il s’était entretenu avec de hauts responsables du Département d’Etat américain.

Après les Etats-Unis, il s’était rendu successivement en Russie, en France, en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suisse.

Hier mardi, l’émissaire onusien était à Madrid où il avait eu un entretien avec le secrétaire d'Etat espagnol aux Affaires étrangères, Gonzalo de Benito, a-t-on indiqué de sources officielles espagnoles.

Après Rabat, M. Ross se rendra à compter de vendredi, et pour la deuxième fois depuis sa nomination en 2009 au Sahara occidental occupé.

La visite, qui entre dans le cadre du mandat de M. Ross et des différentes résolutions du Conseil de sécurité, vise à préparer la prochaine étape dans le processus des négociations et une éventuelle reprise des pourparlers directs en vue de parvenir à ’’une solution politique mutuellement acceptable, qui devra assurer l’exercice du droit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental’’, a insisté le porte-parole de l’ONU.

Plusieurs membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie) et l’Espagne ont salué mardi l’annonce de la visite de l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, prévue du 20 mars au 3 avril dans la région, en émettant l’espoir de ’’la fin de l’impasse actuelle’’.

Le prochain rapport du Secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara occidental sera soumis au Conseil de sécurité en avril prochain.

Le Sahara Occidental est la dernière colonie en Afrique. Elle est sous occupation marocaine depuis 1975, rappelle-t-on. (SPS)

010/090/700/000 211149 MARS 2013 SPS
URL Source : http://www.spsrasd.info/fr/content/sahara-occidental-l%E2%80%99%C3%A9missaire-onusien-christopher-ross-au-maroc

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Par Brahim Ghali, Ambassadeur de la RASD à Alger, 20/3/2013

« La France doit exercer des pressions sur le Maroc »

Propos recueillis par Amine Goutali

L’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental entame, dès demain, une nouvelle tournée dans la région, notamment dans les territoires occupés, dans l’espoir d’une reprise rapide des négociations entre le Front Polisario et le Maroc. Dans quelle mesure cette éventualité est-elle possible ? 

Effectivement, M. Christopher Ross entame une seconde tournée dans la région (la première a eu lieu en octobre dernier) après la vaine tentative de retrait de confiance dont il a été l’objet de la part du royaume marocain. Une conspiration qui a lamentablement échoué au profit la légalité internationale. Cette visite, qui va conduire, une nouvelle fois, l’émissaire international dans les territoires aussi bien occupés que libérés, intervient quelques jours après sa tournée dans les capitales européennes. Nous espérons que M. Ross ait obtenu un soutien, fut-il moral, de la part des pays détenteurs de sièges permanents au Conseil de sécurité et du groupe d’Amis du SG de l’ONU pour le Sahara occidental qui ont rendu public un communiqué dans lequel ils réaffirment leur soutien aux efforts du médiateur international. Cela dit, la réussite de cette mission dépend des pressions que le Conseil de sécurité exercera sur le Maroc, dans l’espoir de le pousser à collaborer, tant avec nous qu’avec M. Ross, et à entamer des négociations sérieuses et concrètes, et non des discussions stériles, comme celles qui ont été menées jusque-là. Je crois qu’il est urgent d’entamer une nouvelle ère de discussions. Je crois aussi que la France doit exercer des pressions sur son allié marocain.

Qu’attendez-vous de cette nouvelle visite de M. Ross ?
Lors de sa dernière tournée en 2012, M. Ross a fait savoir son intention d’accroître ses efforts politiques, notamment, à travers les visites des pays de la région, ceux siégeant au sein de l’instance suprême de l’ONU et ceux qui forment le groupe des Amis du Sahara occidental. Nous pensons que cette nouvelle sortie devrait apporter quelque chose de nouveau dans le sens où l’émissaire international redouble de pressions sur la partie marocaine pour infléchir sa position et la mettre au diapason de la légalité internationale et du processus de décolonisation.

Est-ce qu’il y a des signes de fléchissement dans la position marocaine ?
Hélas, non. Le Maroc continue dans sa politique de fuite en, avant, de blocage et, surtout, de provocation. Preuve en est, les dernières condamnations, contre toute légalité, des militants sahraouis par un tribunal militaire, ou le renvoi de parlementaires de l’Union européenne qui s’apprêtaient à se rendre dans les territoires occupés.
Quelle sera la réaction ou la position du Front Polisario en cas d’échec des efforts menés par le diplomate américain ?
Je crois qu’il faudrait, d’abord, s’interroger sur la réaction de la communauté internationale, si échec il y aura bien sûr. Quelle sera également la réaction de M. Ross, et du SG de l’ONU ? Le porte-parole de M. Ross a, récemment, mis l’accent sur le besoin urgent de reprise du dialogue dans le but du règlement de la question sahraouie en vertu des résolutions du Conseil de sécurité et de la légalité internationale. Il a mis en garde contre les risques et les menaces du statu quo sur la stabilité et la sécurité d’une région déjà instable en raison de ce qui se passe au Mali. Je crois que le SG et son représentant spécial sont parfaitement conscients de cette situation. Et c’est dans ce souci qu’ils espèrent que cette nouvelle tournée portera ses fruits en poussant le Maroc à reprendre un dialogue fructueux, et non pas un simulacre de dialogue. Nous croyons qu’en plus d’un dialogue sérieux, les responsables onusiens devraient veiller à l’encadrement des futurs pourparlers et ce, pour ne pas laisser la partie marocaine noyer les questions essentielles.

Quelles retombées ont les événements qui secouent les pays du Sahel, et la guerre du Mali, sur la cause sahraouie ?
Jusqu’ici, les retombées ne sont pas positives. Toute intervention étrangère dans la région ne peut être perçue que dans ce sens parce que cela influe négativement sur la stabilité de la région, sur les pays voisins et, notamment, sur les aides humanitaires en faveur des réfugiés. La situation au Mali est très complexe. Notre vision de ce conflit est la même que celle de l’Algérie. Nous avons publiquement et officiellement condamné le terrorisme et le crime organisé, non sans plaider pour un dialogue franc et responsable avec toutes les composantes de la société malienne dans le cadre de l’unité territoriale et sociétale du Mali. Un processus qui devrait accompagner les opérations militaires françaises et africaines conduites dans le pays.

Dans un mois, le SG de l’ONU rendra public le rapport annuel sur le Sahara occidental. Du nouveau en perspective ?
Contrairement aux rapports antécédents, marqués par une description assez floue, voire tendancieuse, du conflit, les deux derniers documents (2011, 2012), ont été, de notre point de vue, assez objectifs, notamment dans la définition de la nature du conflit (décolonisation), les voies de règlement (les résolutions du Conseil de sécurité,…). En gros, ces deux rapports ont été d’une clarté sans faille pour ce qui est du droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination. Et toute action qui va à l’encontre de ce principe est de facto vouée à l’échec. Ils ont, également, alerté la communauté internationale sur la dégradation de la situation des droits de l’Homme. C’est pourquoi, nous appelons le Conseil de sécurité à mettre en place un mécanisme de contrôle et de protection des droits de l’Homme dans les territoires occupés de façon à protéger le peuple sahraoui des exactions commises par le colonisateur. Nous pensons, nous sommes convaincus que le prochain rapport sera plus objectif et concret.
A. G.

Développements "dangereux" de la situation dans les territoires occupés, 6% des enfants meurent de malnutrition

(APS) 16/3/2013
Le Polisario alerte le parlement britannique des développements "dangereux" de la situation dans les territoires occupés
LONDRES- Le représentant du Front Polisario au Royaume-Uni, M. Mohamed Limam Mohamed Ali, a alerté samedi le parlement britannique sur les développements "dangereux" dans les territoires sahraouis occupés, et des jugements particulièrement injustes prononcés à l’encontre des 24 prisonniers sahraouis condamnés par un tribunal militaire marocain.
Dans une lettre adressée au président du groupe parlementaire sur le Maroc au sein du parlement britannique, M. Ian Liddell Grainer, le représentant du Polisario a exposé la situation des droits de l’homme dans les territoires occupés, tout en informant les parlementaires britanniques des récents développements "dangereux" de la situation des Sahraouis sous occupation marocaine.
Mohamed Limam a mis l’accent sur le récent jugement des détenus de Gdim Izik, et les dépassements enregistrés lors de ce procès, relevés par les nombreux observateurs internationaux et les organisations des droits de l’homme, a l’instar d’Amnesty International.
Après avoir passé en revue la situation qui prévaut au Sahara occidental et les violations des droits de l’homme dans les territoires occupés, il a souligné que le cas du Sahara occidental relève des questions en relation avec la décolonisation prévues dans les résolutions des Nations unies, ce qui signifie, selon lui, le "droit inaliénable" à l’autodétermination du peuple sahraoui.
Le représentant du Front Polisario a demandé au président du groupe parlementaire sur le Maroc, de soulever la question sahraouie devant le parlement et d’exhorter le gouvernement britannique à intervenir, dans les plus brefs délais, pour annuler le verdict arbitraire prononcé par le tribunal militaire marocain , en vue de la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis actuellement détenus dans les geôles marocaines.
Le diplomate sahraoui a réitéré la demande des Sahraouis de la création d’un mécanisme de surveillance des droits de l’homme au sein de la MINURSO pour la protection des droits de l’homme dans les territoires occupés.
La lettre était accompagnée des rapports qui prouvent l’injustice du verdict "politiquement motivé" prononcé par un tribunal militaire marocain à l’encontre des 24 prisonniers politiques sahraouis, comme le rapport élaboré par le groupe parlementaire européen qui a pris part au procès.
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Six pour cent d’enfants sahraouis meurent annuellement  de malnutrition

Par Chahid El Hafed (Camps de réfugiés sahraouis), SPS, 16/3/2013 

Pas moins de 6% d’enfants sahraouis meurent annuellement de malnutrition, conséquente à l’occupation coloniale marocaine, a affirmé samedi le directeur de l’hôpital national sahraoui Bachir Saleh, le Pr Ould Hnia Fodhil.

"Pas moins de 6% d’enfants sahraouis meurent annuellement de malnutrition, conséquente à l’occupation coloniale marocaine", a déclaré le Pr Ould Hnia, en accueillant au siège de l’hôpital national sahraoui des étudiant Algériens établis en France.
 Il a ajouté qu’entre 7000 et 8000 enfants sahraouis sont envoyés annuellement dans les pays européens pour des diagnostics de maladies contagieuses, notamment le Sida. "Chaque année, nous envoyons chez les pays européens, notamment en Allemagne, en France et en Espagne entre 7000 et 8000 enfants pour des tests médicaux afin de prévenir les maladies contagieuses, notamment le Sida, et heureusement qu'aucun n’est touché par cette pathologie jusqu’à présent", a-t-il dit.
Le professeur a toutefois précisé que les maladies diagnostiquées chez les enfants sahraouis étaient plutôt l'Hépatite-B et l’Hépathite-C, ajoutant que tous les soins étaient pris en charges gratuitement par les pays européens.
Ould Hnia a loué, à cette occasion, la solidarité algérienne et internationale en faveur du peuple sahraoui pour les prises en charge médicale, observant cependant qu’il manquait toujours des moyens pour faire face à toutes les demandes.
"Nous soignons tous les malades sahraouis dans cet hôpital, mais dès qu’on est dépassé, on les envoie dans les hôpitaux Algériens et Espagnols", a-t-il relevé.
L’hôpital national sahraoui a été mis en service en 1998. Il compte 12 médecins et il est doté de 120 lits. Il comprend plusieurs services, notamment la gynécologie et la dermatologie.
Une délégation de jeunes Algériens établis en France a entamé jeudi au soir une visite de trois jours dans les camps de réfugiés sahraouis près de Tindouf, dans le cadre de "la caravane de l’indépendance".
Le Sahara occidental est la dernière colonie en Afrique que le Maroc occupe depuis 1975.

020/090/700 162100 MARS 013 SPS

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Les besoins des réfugiés sahraouis thème d’une réunion des pays donateurs et des organisations des Nations Unies à Alger

Alger, 18 mars2013 (SPS) Les besoins des réfugiés sahraouis ont été au menu d’une réunion au MAE algérien en présence des  présidents des croissants rouges sahraoui et algérien, des représentants des pays donateurs et organisations des Nations Unies, afin d’évaluer les besoins des réfugiés sahraouis qui dépendent totalement de l’aide humanitaire ionternationale.
Ont assisté à cette réunion  l’ambassadeur sahraoui  en Algérie, Brahim Ghali, de représentants des ambassades des pays donateurs et des  divers organismes humanitaires  internationaux accrédités en Algérie, en plus de  la directrice  générale aux affaires politiques auprès du MAE algérien.
Le président du croissant rouge sahraoui (CRS), Bouhabaini Yahya a présenté un exposé détaillé sur la situation humanitaire des réfugiés sahraouis à la lumière de la crise internationale qui secoue le monde.
Pour sa part, le président de Croissant-Rouge Algérien (CRA), Hadj Hamou Ben Zakir, a jeté la lumière sur les différents aspects de la vie des réfugiés sahraouis, insistant sur la nécessité de la coordination et de la coopération pour améliorer les conditions de vie de ces réfugiés. (SPS)
097/090/TRD  181100 MARS 013 SPS