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mardi 14 mars 2017

Brahim Ghali a demandé au secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, " intervenir immédiatement pour garantir la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers du Groupe de gdeim gdim et tous les prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines."


Bir Lahlou, 13/03/2017 

Le Président de la République, secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali a demandé au secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, " intervenir immédiatement pour garantir la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers du Groupe de gdeim gdim et tous les prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines."

Dans une lettre envoyée hier dimanche, un jour avant la présentation des prisonniers politiques sahraouis de gdeim gdim devant un tribunal marocain, le président a appelé L'ATTENTION DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU sur le nouveau et illégal procès dont font l'objet les prisonniers, aujourd'hui 13 mars 2017, après une série de reports et retards depuis qu'un tribunal militaire marocain condamné injustement à 23 prisonniers politiques sahraouis de peines variant entre 20 ans à perpétuité, à la suite de Les protestations populaires pacifiques organisées par des dizaines de milliers de citoyens sahraouis dans le camp de gdeim gdim en octobre 2010.

Le Président a indiqué que depuis le 26 décembre de l'année dernière, l' illégal procès a été reporté à deux reprises pour des "raisons fragiles et peu convaincantes" comme une forme de torture psychologique outre les pires formes de tortures physiques et l'absence des Droits élémentaires tel qu'il a été dénoncé par diverses organisations internationales.

Lire l'article :
http://www.spsrasd.info/news/es/articles/2017/03/13/7683.html#.WMcEDx2uwj4.twitter
·
" ces graves violations des droits de l'homme et autres pratiques barbares et inhumaines est une continuation de la politique d'intimidation suivie par le régime marocain contre les citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental et dans le sud du Maroc et les centres universitaires marocains, depuis le début de l'occupation du Sahara Occidental en octobre 1975 ", précise la charte.

La Communauté internationale et l'organisation des Nations Unies en particulier, doivent assumer leur responsabilité dans le Sahara occidental par le biais de la protection des droits de l'homme des sahraouis dans l'attente de la décolonisation du SO à travers un référendum pour que le peuple sahraoui d'exercer son droit Inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance sous les auspices de l'ONU, insiste le président dans sa lettre à M. Guterres.

"il ne peut y avoir une atmosphère favorable pour les négociations sur la persistance des violations flagrantes commises par le Maroc au mépris du droit international humanitaire, le droit international, les résolutions internationales, et qui risquent de compromettre les efforts pour une solution juste et durable du conflit", considère le président.

" nous réitérons notre appel urgent à élargir les pouvoirs de la minurso pour inclure la surveillance et de suivi de la situation des droits de l'homme, à arrêter le pillage des ressources du Sahara Occidental, le démantèlement du mur de la honte marocaine, qui est un crime contre L'Humanité, et l'immédiate mise en place du plan de règlement de l'ONU-OUA (maintenant UA) pour organiser un référendum d'autodétermination du peuple Sahraoui ". (sps)

http://www.spsrasd.info/news/es/articles/2017/03/13/7683.html#.WMcEDx2uwj4.twitter
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samedi 21 janvier 2017

Le Maroc critique la colonisation de la Palestine, mais est épinglé dans le dossier du Sahara Occidental






Il n’y a pas longtemps, le mois dernier, le Maroc avait félicité l’adoption de cette résolution biaisée et anti-israélienne par le Conseil de sécurité, qui appelle Israël à cesser « la colonisation dans les territoires palestiniens ».
Le Maroc avait exprimé sa satisfaction «sur la non-légitimité de la politique de colonisation israélienne, qui constitue une violation flagrante des dispositions du droit international et des résolutions onusiennes y afférentes », a déclaré le ministère des Affaires étrangères et de la coopération dans un communiqué cité par Maghreb Arabe Presse (MAP).

mardi 15 novembre 2016

L'ASVDH appelle à un procès équitable pour les étudiants sahraouis détenus dans les prisons marocaines

 

El Aaiun (territoires occupés du Sahara occidental), 14 nov 2016 (SPS)

 L'Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l'Homme commises par l'Etat marocain (ASVDH), a lancé lundi un appel aux défenseurs des droits de l'Homme, avocats et observateurs internationaux à assister massivement aux procès des prisonniers politiques du corps estudiantin sahraoui qui se dérouleront à Marrakech afin de s'assurer de leur droit à un procès équitable.
L'ASVDH qui "suit de près et avec inquiétude le dossier des prisonniers politiques du corps estudiantin sahraoui", a indiqué dans un communiqué que "quinze étudiants sahraouis comparaîtront devant la cour d'appel (2ème niveau de justiciabilité) à Marrakech les 24 et 25 novembre."

mardi 2 août 2016

Après la cassation de leur jugement de 2013, libération immédiate et sans condition des 23 prisonniers sahraouis du groupe de Gdeim Izik


 Sahara Info n° 99 - aout 2016

Après la cassation de leur jugement de 2013, libération immédiate et sans condition des 23 prisonniers sahraouis du groupe de Gdeim Izik

Il aura fallu presque 6 ans depuis leur incarcération à Rabat-Salé, à plus de 1000 km de leur pays, le Sahara occidental occupé par le Maroc, il aura fallu plus de 3 ans depuis leur condamnation à de très lourdes peines (de 20 ans à perpétuité) par un tribunal militaire, au cours d'un procès qui les a condamnés sans preuve, si ce n'est des aveux extorqués sous la torture, alors que les pourvois en cassation ont été déposés au lendemain même du jugement du 17 février 2013, pour qu'enfin la Cour de Cassation marocaine annonce, ce mercredi 27 juillet 2016, la cassation du jugement des 23 condamnés du groupe de Gdeim Izik et le renvoi de l'affaire devant une juridiction pénale de droit commun, la cour d'appel de Rabat.
C'est un premier succès dont nous ne pouvons que nous féliciter, même si nous ne sommes pas naïfs, le moment choisi n'est pas anodin : à deux jours du rituel discours du Trône, gageons que l'annonce de cette cas-sation sera mise à profit par le roi pour faire valoir l'excellent fonction-nement de la justice du royaume, la juste mise en œuvre de la loi, etc.

lundi 11 juillet 2016

Bonne nouvelle ! Libération de Wafaa Charaf


Wafaa Charaf a été libérée le 7 juillet après avoir purgé une peine de deux ans d'emprisonnement pour la punir d'avoir porté plainte pour torture.
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Le 11 / 07 / 2016

Le 27 avril 2014, Wafaa Charaf a participé à Tanger à une manifestation de soutien à des syndicalistes licenciés. En rentrant chez elle, elle a été enlevée par deux hommes qui lui ont bandé les yeux et l’ont embarquée de force dans une voiture et conduite en dehors de la ville. Pendant plusieurs heures, ils l’ont frappée, insultée et menacée en évoquant ses engagements politiques. Puis ils l’ont abandonnée sur place. Elle est allée faire constater ses blessures par un médecin et, le 30 avril, a porté plainte contre X pour torture et enlèvement auprès du procureur de Tanger. Cela lui a valu d’être arrêtée le 8 juillet suivant, placée en détention provisoire et poursuivie pour dénonciation calomnieuse et outrage à agent.
Le 12 août 2014, Wafaa Charaf a été condamnée à un an d’emprisonnement, 1 000 dirhams d’amende et 50 000 dirhams de dommages et intérêts à l’issue d’un procès inéquitable. Le 20 octobre suivant, la Cour d’appel de Tanger a doublé sa peine d’emprisonnement.
Le 23 juillet 2014, Oussama Hassan, autre militant de l’AMDH et du mouvement du 20 février, avait lui aussi été condamné à trois ans d’emprisonnement et 10 000 dirhams d’amende pour dénonciation calomnieuse après avoir dénoncé les tortures qui lui ont été infligées par des inconnus à l’issue d’une manifestation à laquelle il venait de participer, le 2 mai 2014.

samedi 16 janvier 2016

Maroc : Me. Jamaï demande la libération des condamnés à mort qui attendent depuis 20 ans


Les partisans de l’abolition de la peine de mort au Maroc pourraient utiliser le droit de prescription pour demander la libération de dizaines de détenus qui attendent, dans les couloirs de la mort, depuis plus 20 ans leur exécution. C’est l’idée que vient de proposer Me. Abderrahim Jamaï.
Le célèbre avocat Abderrahim Jamaï relance le débat sur la peine de mort au Maroc. Dans une tribune publiée sur le net, il a une nouvelle fois abordé la question. Mais cette fois, il ne demande pas au gouvernement d’abolir la peine capitale au Maroc, mais fait une proposition plutôt inattendue. Me. Jamaï appelle à la libération de certains condamnés à mort.
Sa demande, explique-t-il, s’appuie sur les articles 648 et 469 de la procédure pénale. Ces textes accordent en effet un délai de vingt-ans à la société, selon le calendrier grégorien, pour l’exécution des verdicts prononcés contre les personnes condamnées pour des crimes graves. Mais cette prescription ne profite pas aux détenus attendant avec angoisse dans les couloirs de la mort depuis plus de 20 ans que leur sentence soit exécutée, déplore l’avocat et acteur associatif.
 « Libérer les séquestrés »
Me. Jamaï parle de « scandales » et d’une « tuerie procédurale » qui s’effectuent sous le regard complice de la société. Ses griefs s'adressent essentiellement aux responsables de l’application des peines qui « ne bougent pas le petit doigt », « observent le silence face une détention arbitraire de détenus » et « ne suspendent pas ces détentions même si le délai accordé à l’État d’appliquer la peine de mort est tombé en désuétude pour cause de prescription ».
M. Jamaï exhorte, également, le ministre de la Justice à « assumer ses responsabilités juridique et politique ». Le même appel a été lancé à la société civile et aux avocats pour qu’ils se mobilisent pour défendre les droits des condamnés à mort qui ont dépassé les 20 ans de prison.
Me Jamaï souhaite mener ce combat qu’il estime légitime pour réparer une injustice et se demande si nous étions « dans un Etat de droit ou au Maroc de l’anarchie ? ». L’avocat a, par ailleurs, mis en garde contre toute initiative personnelle de commuer la peine de mort de certains prisonniers en perpétuité. Me. Jamaï assure que des « dizaines » de détenus peuvent bénéficier de la prescription et retrouver la liberté à condition que les autorités veuillent bien appliquer la loi.
Même si la peine de mort continue à être prononcée dans les tribunaux marocains, la dernière exécution au royaume remonte à 1993. Ils sont actuellement plus de 120 personnes à attendre dans les couloirs de la mort.

Copyright Yabiladi.com

mercredi 14 octobre 2015

IMIDER : Libération de M.OUCHTTOUBANE après 4 ans de prison injuste !

Dimanche prochain à Imider, le mouvement sur la voie de 96 accueillera son premier détenu politique arrêté le 5 Octobre 2011 après avoir emprisonné pour 4 ans de prison fermée par le tribunal d’Ouarzazate.
Mustapha OUCHTTOUBANE, après 4 ans d'emprisonnement à Ouarzazate, a refusé de versé la somme fixé par l'administration de la prison comme étant une amende, en préférant de rester encore une semaine dans la prison, car l'innocence et son seul slogan depuis le début pour lui et pour sa population en globe.

Les protestataires accueilleront donc leur premier militant détenu juste au début des protestations en 2011 alors que la lutte ne fait que se poursuivre après toute cette longue durée d'emprisonnement inique, oppressif et vindicatif. 


Sur ce, le MSV96 appelle toutes les consciences vives, tous les démocrates, militants citoyens du monde, organisations et presse, à venir assister/couvrir (à) cet événement historique le Dimanche prochain à partir de 10h de matin juste à IMIDER.

Votre présence est soutien à Mustapha et au Mouvement protestataire d'IMIDER.

Nos salutations chaleureuses
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Publication de Moha Tawja, 14/10/2015.
Libération du premier détenu d'Imider en prison depuis 4 ans accueilli chaleureusement dans son village

Les habitants d’Imider ont accueillaient chaleureusement le détenu de la cause d’Imider Mustapha OUCHTTOUBANE aujourd’hui à Imider.
Mustaph
a a été le premier détenu des protestations des habitants d’Imider parmi toute une longue liste de détenus politiques arrêtés arbitrairement et condamnés à des jugements injuste basés sur des accusations non fondées depuis le début du soulèvement en 2011.
Arrêté le 5 Octobre 2011, Mustapha vient de quitter la prison locale d’Ouarzazate ce matin après 4 ans et 6 jours d’emprisonnement injuste et vindicatif, et à Imider, les villageois sont sortis depuis le matin en attendant l’arrivée de l’un de leurs fils, des femmes et de hommes, des enfants et des âgés, toute la voix d’une population, qui ont préparé un accueil chaleureux de joie et de sentiments de liberté ! Le mouvement sur la voie de 96 a organisé une marche massive et un grand cercle par la suite en levant des slogans, des bandelettes et des pancartes à travers lesquelles les participants ont exprimé leurs soutien et solidarité avec Mustapha, en plus à leur attachement a son innocence parmi des dizaines des innocents arrêtés durant cette période de lutte pacifique.
A l’arrivée de Mustapha à Imider, c’était ALBBAN ; la place du sit-in historique, qui est le premier point qu'ont touché ses pieds avant de rejoindre un millier de personnes ; l’un à coté de l’autre, en attendant cette rencontre historique avec l’un des symboles de leur lutte incroyable ! Des cris, des « youyous » de femmes, slogans de soutien et de solidarité, etc.… en fait, il s’agit d’une célébration inoubliable des habitants !
Après avoir rencontré les présents dans cet événement, Mustapha a présenté son mot devant ce large public en exprimant ses remerciement à tous ceux et celles qui l' ont soutenu pendant la période de son emprisonnement et au mouvement sur la voie de 96, encadrant des protestations d’Imider et à tout les médias qui ont soutenu cette cause juste. Il a également dénoncé cette politique d’arrestations des protestataires d’Imider, ensuite d’autres interventions de son père Mbarek et de sa mère Aicha vont dans le même sens que celui de leur fils et dénoncent de plus les actions violentes menées par la SMI et les autorités complices à l’encontre d’Imider et de ses fils et qui ont causé l’emprisonnement de plusieurs protestataires dont Mustapha et l’une des victimes.

mardi 15 septembre 2015

L’ultime combat d’Ali Aarrass


2723 jours de détention





Communiqué de presse du Cabinet d’avocats Jus Cogens 

et le Comité Free Ali

ali Aarrass
15 septembre 2015


Ali Aarrass, citoyen belge ayant la double nationalité, dont le cas est devenu tristement célèbre dans beaucoup de pays par la campagne contre la torture d’Amnesty international, est en grève de la faim depuis le 25 août 2015 à la prison de Salée II, au Maroc.
« La grève de la faim est devenue le seul moyen de me faire entendre », a écrit Ali Aarrass, le 27 août, dans une lettre au Ministre de la Justice et des Libertés du Maroc (www.freeali.eu/?p=5727)
Aujourd’hui, suite à 22 jours de grève de la faim, son état de santé devient de plus en plus préoccupant. Ali a maigri de 12kg. Il souffre de migraines et d’insomnies. Il a de fortes douleurs aux articulations. Il a des difficultés à parler et à se tenir debout.
Néanmoins, Ali Aarrass est décidé de continuer sa grève de la faim jusqu’à ce que les autorités marocaines répondent à ses cinq demandes.
  1. Arrêt des maltraitances et de l’arbitraire à la prison de Salé II.
Certains responsables et gardiens dans la prison, comme le chef de quartier Ben Ali Hicham, qui créent un climat de tension constante par des provocations, des humiliations, des menaces et des insultes, doivent être expulsés de leur fonction. Les droits élémentaires des détenus doivent être respectés.
  1. Communication des résultats de l’examen sur la plainte contre la torture, résultats attendus depuis septembre 2014
Le 27 mai 2014, le Comité contre la torture de l’ONU avait donné 90 jours (3 mois) au Maroc pour réaliser une enquête impartiale et approfondie sur la torture d’Ali Aarrass, incluant un examen médical conforme aux standards internationaux. Une instruction a été rouverte, mais 17 mois après la demande du Comité contre la torture de l’ONU, il n’y a toujours pas de rapport ou de conclusions disponibles.
  1. Une réponse à la demande de cassation, réponse attendue depuis 2012
Il y a 3 ans, suite à la condamnation d’Ali Aarrass en appel, une demande de cassation a été introduite par la défense, immédiatement après le verdict et dans les délais prévus par la loi. Les autorités marocaines n’ont jamais répondu à cette demande. Ce qui veut dire que le procès d’Ali Aarrass est toujours inachevé, qu’il est toujours en détention provisoire, que des demandes de transferts restent bloquées etc.
  1. Autorisation de la visite consulaire de la Belgique, réponse attendue depuis septembre 2014
Depuis septembre 2014, le Ministère des Affaires étrangères a demandé à maintes reprises aux autorités marocaines de pouvoir rendre visite à Ali Aarrass. Cette information nous a été confirmée par une lettre de Monsieur Reynders du 9 Septembre 2015 qui dit : «  Afin de pouvoir rendre visite à un prisonnier, quel qu’il soit, une Ambassade doit toujours solliciter l’autorisation d’effectuer la visite auprès des autorités du pays où la personne est détenue. La demande de pouvoir visiter Monsieur Aarrass a bien été introduite auprès des autorités marocaines. » Depuis un an les autorités marocaines refusent de répondre à cette demande, interdisant le consul belge de rendre visite à un Belge, violant ainsi le droit international.
  1. La mise en liberté immédiate.
Ali Aarrass n’est toujours pas définitivement jugé ou condamné et sa détention provisoire dépasse aujourd’hui tout délai raisonnable prévu par la loi. L’article 546 du code de la procédure pénale marocain précise que « la cour de cassation est tenue de statuer d’urgence et par priorité sur les pourvois formés par les détenus dans un délai maximum de trois mois de la date de la réception du dossier ». Sa mise en liberté immédiate après bientôt 8 ans de détention provisoire est la moindre des choses en attendant la réouverture d’un procès équitable.
Le Groupe de travail onusien sur la détention arbitraire, dans son Avis du 21 octobre 2013, a d’ailleurs demandé aux autorités marocaines « la libération immédiate et l’indemnisation d’Ali Aarrass ». (http://fr.alkarama.org/documents/WGAD_Opinion-25-2013_Ali-Aarrass_FR.pdf)

Contact
Christophe Marchand, Avocat, Avocat spécialisé en droit pénal, Master en droit international, Associate Researcher Vrije Universiteit Brussel (Fundamental Rights and Constitutionalism), cm@juscogens.be, +32 (0)486 32 22 88
Luk Vervaet (vervaetluk@gmail.com 0478653378)  et Farida Aarrass (aarrassfarida65@gmail.com 0486703215) pour le Comité Free Ali www.freeali.eu
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mardi 18 novembre 2014

Pétition: libération de Waafa Cha

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Pétition : Libération de Wafa Charaf et des personnes détenues pour leurs opinions au Maroc !
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Libération de Wafa Charaf et des personnes détenues pour leurs opinions au Maroc !

Auteur : Appel international pour la libération de Wafa Charaf (Maroc)
Créé le 31/10/2014

À l'attention : du Ministre de la Justice et des Libertés du Maroc

Appel pour la libération de Wafa Charaf
Nous avons appris l'arrestation de Wafa Charaf le 09/07/2014 à Tanger au Maroc.
La police est venue la chercher au domicile de ses parents.

Son crime: ne pas se rendre à une énième convocations au commissariat.
Au Maroc, les convocations au commissariat font partie du harcèlement auquel elle est soumise depuis qu'elle a déposé plainte pour enlèvement en avril dernier. En effet, la jeune militante de Tanger a fait savoir le 27 avril 2014 qu'elle a été enlevée par des policiers en civil et jetée dans une voiture banalisée à la fin d'une manifestation ouvrière.

Wafa Charaf déclare avoir été séquestrée plusieurs heures, torturée et insultée avant d'être abandonnée au bord d'une route à 12 Km du centre-ville. Wafaa est une militante active de plusieurs organisations humanitaire, ouvrière et politique de Tanger.

Tout semble indiquer qu'elle est victime de la vengeance des autorités car elle a osé dénoncer dans sa plainte les méthodes policières.
Elle paye le prix fort de son engagement pour les droits des ouvrières des usines de la zone franche de Tanger et pour la démocratie et la liberté d’expression au Maroc.

Condamnée à un an de prison ferme et à une lourde amende le 11 août, Wafa Charaf a été condamnée en appel le 20/10/2014 à deux ans de prison ferme. Boubker khamlichi a eu un an avec sursis.

Nous exprimons notre solidarité avec Wafaa.
Nous exigeons sa libération immédiate ainsi que celle de tous les détenus d'opinion au Maroc.
 

jeudi 9 octobre 2014

La justice marocaine cède à la pression et aux menaces


La justice marocaine cède à la pression et aux menaces et libère un Britannique accusé d’homosexualité 
La forte mobilisation au Royaume-Uni en faveur d’un britannique emprisonné à Marrakech pour pratiques homosexuelles a contraint la justice marocaine, pourtant réputée lourde, à agir très vite et ordonner la libération du Britannique. A Londres, des parlementaires ont même menacé Rabat de conséquences économiques et diplomatiques si Ray Cole n’est pas libéré.
 
Ray Cole a été libéré suite à la pression internationale / DR
 
Les autorités marocaines ont vite cédé à la pression internationale. Dans la soirée du lundi, elles libèrent un ressortissant britannique, Ray Cole, 69 ans, condamné la semaine dernière à quatre mois de prison pour pratiques homosexuelles. Un porte-parole du Foreign Office a d’ailleurs confirmé la nouvelle.
De son côté, la BBC indique que le fils de l’ex-détenu a remercié les autorités marocaines pour avoir « montré de la compassion » envers son père. « Nous sommes heureux d’annoncer que notre père Ray Cole est sorti de prison et il est en route vers la maison ». Il est attendu, aujourd’hui, à Londres.

Des parlementaires menacent le Maroc
En Grande-Bretagne, il est évident que l’heure est à la satisfaction. Et pour cause, les appels aux touristes britanniques de boycotter la destination Maroc, lancés par le député du parti conservateur, Charles Elphicke, ont contraint la justice marocaine à agir très vite alors qu’elle est réputée pour sa lourdeur légendaire.
Le parlementaire a vivement exhorté ses concitoyens à annuler tout projet de visiter le royaume, prétextant que le pays « n’est plus une zone sûre pour les touristes britanniques » parce qu’ils risqueraient d’être « accusés de crimes remontant à l’époque médiévale ».
De son côté, l’eurodéputé Michael Cashman, un grand défenseur du mariage des homosexuels au Royaume-Uni, sur un ton très menaçant a appelé Rabat à la libération immédiate de Ray Cole « sinon les Marocains doivent faire face à des conséquences économiques et diplomatiques qui en découleraient ».

L’ami marocain de Ray a-t-il bénéficié de la même générosité ?
Pour le moment, on ne sait pas si le jeune marocain, J.W.N, également condamné au même titre que Ray Cole, à quatre mois d’emprisonnement, a pu bénéficier de la même générosité. Le porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères, qui a confirmé auparavant la sortie de prison de Ray Cole, s’est montré assez réservé lorsqu’il a abordé le cas du Marocain, évitant de parler de sa libération. Des voix au Royaume-Uni mais aussi au Maroc se sont fait entendre pour appeler à la libération du jeune marocain. La justice risque de retrouver cette fois, sa légendaire lenteur.

mardi 12 août 2014

Sit-in de solidarité avec la détenue politique la militante de 20 fevrier Wafaa Charaf



Hakim Sikouk a ajouté 2 photos.
"Arrêtez les poursuites contre nos camarades"
Sit-in de solidarité avec la détenue politique la militante de 20 fevrier Wafaa Charaf et le militant de la voie démocratique le syndicaliste révolutionnaire Boubker Kamlichi a TANGER

jeudi 12 décembre 2013

Le prisonnier politique Driss Boutarada retrouve sa liberté et sa famille.

Salaheddine Lemaizi a partagé une photo de Samad Iach, 10/12/2013
ادريس المقنع يعانق الحرية من جديد
مكناس 10 دجنبر 2013Le prisonnier politique Driss Boutarada retrouve sa liberté et sa famille. 
Belle journée internationale des droits de l'homme. 
دريس المقنع يعانق الحرية من جديد مكناس 10 دجنبر


samedi 30 novembre 2013

Libération de Mohammed Sokrat

@[100001219575459:2048:Mohammed Sokrat] est libre! notre ami blogueur iconoclaste a retrouvé aujourd'hui ses amiEs et sa famille après une année et demi de prison (accusation: trafic de drogue!) 
Bienvenu parmi nous du blogueur ennemi n°1 des conventions et du "politiquement correct".Mohammed Sokrat est libre! 

Notre ami blogueur iconoclaste a retrouvé aujourd'hui ses amiEs et sa famille après une année et demi de prison (accusation: trafic de drogue!)
Bienvenu parmi nous du blogueur ennemi n°1 des conventions et du "politiquement correct".

jeudi 31 octobre 2013

Affaire Anouzla : Prochaine audience le 23 décembre

 Par
 
 














Ali Anouzla s’est présenté avec son avocat ce matin pour être entendu par le juge d'instruction. Et les choses n’ont pas trainé. Les protagonistes ne sont restés qu’une dizaine de minutes devant le juge. Le prochaine audience a été fixée au lundi 23 décembre 2013.

Pour rappel, une première audience avait eu lieu le 22 octobre dernier, durant laquelle la libération du journaliste était fortement pressentie. Ainsi, après 38 jours de détention à la prison de Salé, Ali Anouzla a obtenu la liberté provisoire le 25 octobre dernier.

L’affaire n’est toutefois pas encore close. Le directeur de Lakome reste effectivement poursuivi pour les mêmes chefs d’accusation : « assistance à des criminels ayant commis des actes de terrorisme », « fourniture de moyens pour la commission d’actes terroristes » et « apologie de crimes terroristes ».

http://www.yabiladi.com/articles/details/20576/affaire-anouzla-proces-reporte-decembre.html
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 Ahmed Benseddik
Le kidnapping continue : Ce matin, le juge d'instruction a auditionnée Ali Anouzla rapidement puis a fixé une prochaine audition pour le 23 décembre 2013. Ainsi le dossier n'est pas clos et Ali est toujours sous le coup de la loi antiterroriste. Sa revendication d'être jugé selon le code de la presse n'a pas été satisfaite. Le Pouvoir joue la montre, pour, entre autres, que le dossier Anouzla ne perturbe pas la prochaine visite royale aux USA le 22 novembre. Entre temps, le site Lakome ( version arabe et version française ) est toujours pris en otage.

mardi 1 octobre 2013

26 octobre : Rassemblement pour Georges Ibrahim Abdallah.



Georges Ibrahim Abdallah doit être libéré !


Georges Ibrahim Abdallah entamera le 24 octobre sa 30ème année dans les prisons fran­çaises. Empri­sonné depuis 1984, il a été condamné à la réclusion à per­pé­tuité en 1987, à la suite d’une mani­pu­lation des ser­vices français l’impliquant pour son enga­gement au sein des Forces Armées Révo­lu­tion­naires Liba­naises dans des faits pos­té­rieurs à sa détention.

Ayant effectué la totalité de sa peine de sûreté, il est libérable depuis 1999.

Après plu­sieurs rejets de ses demandes de libé­ration, il a obtenu le 21 novembre 2012 un avis favo­rable à sa demande de libé­ration, assorti d’une inter­diction de séjour sur le ter­ri­toire français. Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, malgré la demande du Premier ministre libanais, s’est refusé à signer l’arrêté d’expulsion, empê­chant déli­bé­rément sa libération.

Les auto­rités fran­çaises se sont ainsi une nou­velle fois sou­mises aux injonc­tions américano-​​israéliennes.

L’AFPS dénonce l’acharnement dont Georges Ibrahim Abdallah est victime.

Elle appelle au ras­sem­blement de soutien qui se tiendra à Lan­ne­mezan le 26 octobre pro­chain.

 http://www.france-palestine.org/Rassemblement-pour-la-liberation,22272)

Georges Ibrahim Abdallah ne peut être indé­fi­niment maintenu en prison. Il doit être libéré sans délai ni conditions !
AFPS

http://www.france-palestine.org/Georges-Ibrahim-Abdallah-doit-etre

Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Fax. : 09 56 03 15 79
Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter

vendredi 20 septembre 2013

AMDH Paris-IDF : rassemblement de soutien à Ali Anouzla, samedi 21 à 15h30



L'Association Marocaine des Droits Humains Paris-IDF 
appelle à un rassemblement 
devant l'ambassade du Maroc à Paris 
le samedi 21 septembre 2013 à 15h30 
pour réclamer la libération immédiate du journaliste Ali Anouzla,
 Directeur du site d'information arabophone Lakome.com. 

Il serait accusé d'apologie au terrorisme suite à la publication d'un lien vers une vidéo d'AQMI parue sur le site du journal espagnol El Pais. Ce n'est pas la première fois qu'Ali Anouzla est interpellé par la police marocaine à cause de ses opinions critiques à l'égard de la monarchie.

samedi 29 juin 2013

"On revient de l'enfer", confie une des Femen françaises de retour de Tunisie

  Édité par



Arrivée des Femen à Orly en France

Les deux Françaises et l'Allemande ont été relâchées et sont arrivées à Orly ce jeudi. / Crédits : KENZO TRIBOUILLARD / AFP
AfriqueLes trois militantes européennes du groupe féministe Femen, en détention depuis près d'un mois en Tunisie, sont finalement rentrées à Paris ce jeudi. Pauline Hillier, l'une d'entre elles, a raconté les conditions de détention "déplorables".
"On est très fatiguées, on arrivait à bout physiquement et moralement", confie d'emblée Pauline Hillier, l'une des trois Femen européennes emprisonnées un mois en Tunisie pour une action seins nus interviewée sur France Inter jeudi, quelques heures après avoir atterri à Orly (au centre sur la photo ci-dessus). Les trois militantes ont été libérées quelques heures après leur condamnation en appel en Tunisie à une peine de quatre mois et un jour avec sursis. Et les revoilà en France.
"Les conditions de détention étaient épouvantables", ajoute-t-elle. "Je peux vous affirmer qu'on revient de l'enfer", martèle-t-elle avant d'énumérer "les humiliations quotidiennes, les brimades et les conditions hygiéniques déplorables". 
"On a eu peur pour nos vies"
Mais ont-elles eu peur, demande alors la journaliste ? "Dès le départ", confie alors Pauline. "Pendant l'action déjà on a eu peur, c'était une première dans un pays arabo-musulman et on ne savait pas ce qui pouvait se passer", explique-t-elle. "Lorsqu'on a été arrêtées (le 29 mai), on s'est retrouvées dans une pièce sans caméra où on s'est fait frapper avant d'être menottées et trimballées dans un camion", raconte-t-elle. Là, elles découvrent une prison avec du "sang sur le sol" et des "hommes avec des cicatrices sur le visage". "On a eu peur pour nos vies", raconte avec émotion Pauline.
Lors de l'audience d'appel mercredi, elles avaient pour la première fois exprimé des regrets pour leur action en soutien à leur camarade Amina Sbouï. "Nous n'avons pas formulé d'excuses, nous avons formulé des regrets selon les conseils de notre ambassade. C'était la dernière  carte à jouer pour sortir plus tôt", précise Pauline qui conclut : "Nous n'avions pas vocation à devenir martyr".

Crédits : KENZO TRIBOUILLARD / AFP
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Merci les Femen libérées des geôles de Tunisie: Marguerite, Pauline, Joséphine. Deux Françaises et une Allemande. Elles ont dressé un abominable procès des goulags de nos contrées (à l'instar d'autres États voyous comme le Maroc). Comme les prisons se ressemblent par la violence et les violations des droits humains! Et vous êtes venus le rappeler au monde civilisé qui soutient les barbares.
Je m'incline devant votre courage. Et si vous aviez émis des regrets devant leur tribunal, pour sortir de cette criminelle humiliation, tout l'honneur vous est acquis, haut la main! Dans ces conditions lamentable d'emprisonnement, Amina doit être soutenue coûte que coûte, par la conscience vive de tous les pays.
 Weld 15 le rappeur tunisien doit être libéré ici et maintenant et sans conditions.