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samedi 22 août 2015

Décès de la chanteuse sahraouie Mariam Hassan

La chanteuse sahraouie de Houl, Mariam Hassan (née le 15 oct 58 au Sahara Occidental) est décédée aujourd'hui, elle a été enterrée à Smara, en exil, dans les campements de réfugiés. Hommage à cette chanteuse résistante. 

 
En 2005, Mariem Hassan debe hacer frente a un cáncer de mama. La angustia del momento previo a la operación, la resuelve componiendo este sentido tema que da...

Une militante sahraouie torturée à l’aéroport de Casablanca par des agents de la police marocaine


Casablanca, 19 août 2015 (SPS) Les forces de la police marocaine ont sauvagement torturé la militante sahraouie, Leila Leili à l’aéroport de Casablanca, à son retour d’Alger où elle a pris part à la 6ème édition de l’université d’été des cadres du Front Polisario et de la RASD, a indiqué une source du ministère des territoires occupés.
 
Selon la même source, des agents de la police ont conduit la membre de l’Association Sahraouie des Victimes des violations graves des Droits de l’Homme commises par l’État du Maroc (ASVDH), Leila Leili vers une chambre à l’aéroport et l’ont torturé et maltraité après l’avoir déshabillée de tous ses vêtements.
 
Après sa protestation à haute voix qui a attiré l’attention de la foule, elle a été conduite vers la clinique de l’aéroport pour être torturé une autre fois en présence des médecins et des infirmières, a-t- elle poursuivi.
 
Leila se trouve depuis hier matin dans le commissariat de l’aéroport de Casablanca pour déposer une plainte mais le commissaire responsable refuse de prendre sa plainte, a ajouté la même source. (SPS)

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 Acat France

Laila Leili, militante sahraouie, victime de mauvais traitements à l’aéroport de Casablanca


lailaleili
ACAT France, Le 25 /  8 / 2015
Leila Leili, membre de l’Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’homme (ASVDH), est arrivée vers 17h50 le mardi 18 août à l’aéroport de Casablanca. Elle faisait partie d’une délégation sahraouie qui revenait des camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, en Algérie. Lorsque les membres de la  délégation sont arrivés au poste de contrôle de la police, ils ont été soumis à une fouille.  
Est alors arrivé le tour de Laila Leili. Les policières lui ont ordonné d’enlever son pantalon et son slip. Elle a refusé en répondant qu’elle n’avait pas besoin d’être déshabillée complètement pour être fouillée. Les policières l’ont alors tirée de force vers une infirmerie en la giflant et l’insultant de « sale traître ». Elles l’ont tiré par les cheveux et l’ont fait entrer dans une petite pièce avec un lit. Les deux policières l’ont obligé à s’allonger par terre de force, sous les gifles et les coups de poing sur le dos. L’une des policières a posé ses pieds sur les mains de Laila et l’autre a posé son pied sur sa poitrine. Deux femmes de ménage, appelées par les policières, ont enlevé son pantalon et son slip. L’une d’elles a mis des gants et a introduit ses doigts dans le vagin de la militante sahraouie. Le même jour, Laila Leili s’est présentée au poste de police pour dénoncer ces mauvais traitements, mais s’est vu opposer un refus d’enregistrer sa plainte.

BFMTV : Crise de migrants



Des centaines de migrants débordent la police et pénètrent en Macédoine



Maroc. La justice suspend un site Internet d’information et condamne plusieurs rédacteurs à des amendes»

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Accusation de   diffusion de « fausses nouvelles » et « diffamation »

AI : 21/8/2015

 Les autorités marocaines ne doivent pas invoquer la législation relative à la presse pour museler les médias indépendants, a déclaré Amnesty International lundi 17 août. 


Le 10 août 2015, le tribunal de première instance de Meknès a déclaré Hamid el Mahdaoui, journaliste et directeur de publication du site d’information en ligne Badil.info, coupable de diffusion d’une « nouvelle fausse » et de publication d’un « journal » non enregistré. Il l’a condamné à verser une amende de 30 000 dirhams marocains (quelque 3 000 dollars des États-Unis) et suspendu son site pour trois mois. Le journaliste a l’intention de former un recours contre cette décision.
Cette décision a été rendue quelques semaines après la condamnation de Hamid el Mahdaoui dans une autre affaire pour « fausse déclaration », diffamation, outrage et injure. D’autres journalistes ont eux aussi été reconnus coupables de « diffamation » et d’« injure » et se sont vu infliger de lourdes amendes ces derniers mois. Amnesty International craint que les poursuites judiciaires engagées contre des journalistes indépendants par les autorités marocaines ne visent à museler la presse indépendante et à entraver la libre diffusion d’informations dans le pays. 

Un site d’actualité spécifiquement visé par des poursuites judiciaires
Le 29 janvier 2015, le site Badil.info a publié un article sur l’explosion et l’incendie d’une voiture, survenus à Meknès le même jour. Aucun blessé n’a été déploré. À la suite d’une plainte déposée par le gouverneur (wali) de la région de Meknès, les autorités judiciaires ont décidé de poursuivre le journaliste Hamid el Mahdaoui pour diffusion « en toute mauvaise foi » d’une « nouvelle fausse » qui avait « troublé l’ordre public ou suscité la frayeur parmi la population » (article 42 du Code de la presse).
D’autres sites locaux et nationaux d’actualité ont relayé la même information mais, à la connaissance d’Amnesty International, ils n’ont pas été inquiétés. Le lendemain, d’autres sites d’information ont indiqué qu’aucune explosion n’avait eu lieu et que la voiture avait pris feu toute seule, citant des sources anonymes « au sein des services de sécurité ». On craint que le site Badil.info n’ait été spécifiquement visé par les autorités à cette occasion, car il rend compte de manière indépendante de l’actualité locale et nationale dans le pays, y compris de violations présumées de droits humains et d’affaires de corruption.
L’un des avocats défendant le journaliste a fait part à Amnesty International de sa surprise à l’annonce du verdict étant donné que les charges retenues étaient dénuées de tout fondement. Il a expliqué avoir avancé lors du procès que l’accusation n’avait pas prouvé que l’information publiée était fausse, puisque les autorités avaient elles-mêmes admis que le véhicule avait brûlé et avait donc probablement émis des bruits d’explosion lors de la combustion ; qu’elle n’avait pas prouvé non plus la mauvaise foi de son client, qui s’était appuyé sur des informations disponibles sur d’autres sites d’actualité et avait tenté de les confirmer auprès des autorités avant de les publier ; et que rien ne donnait à penser que l’ordre public avait été troublé ni qu’un sentiment de frayeur avait envahi la population. Le tribunal a également déclaré le journaliste coupable de publier un « journal » non enregistré auprès des autorités (article 7 du Code de la presse). Or, le Maroc ne dispose pas à l’heure actuelle de loi régissant les médias en ligne. Le Code de la presse réglemente la « publication des journaux de l’imprimerie, de l’édition et de la librairie » (article 1) et non les sites d’information en ligne. 

Sahara Occidental : Le pillage des ressources naturelles dénoncé



Amnay idir, El Watan, 22/8/15 
 
 Plusieurs sociétés impliquées dans le pillage des ressources naturelles
Plusieurs sociétés impliquées dans le pillage des ressources naturelles

Ainsi, le président de l’Observatoire pour la protection des ressources naturelles du Sahara occidental (WSRW), Erik Hagen, a dénoncé les sociétés étrangères» qui, «complices de l’occupant marocain, pillent les ressources naturelles du Sahara occidental occupé»,  a rapporté hier l’APS.

«Il y a plus de 11 sociétés importatrices de phosphate, 50 transportent la même mine et 4 sociétés impliquées dans le transport de la pêche, ainsi que d’autres sociétés impliquées dans l’exploration pétrolière, telles que la française Total et l’anglo-irlandaise San Leon», a-t-il précisé lors d’une conférence de presse animée au siège de l’Archive du ministère sahraoui de l’Information.
Comme il a indiqué que l’organisation non gouvernementale (ONG) WSRW ne ménagera aucun effort pour «sensibiliser la communauté internationale autour du pillage illégal des ressources naturelles du peuple sahraoui par l’occupant marocain».
Le pillage des ressources naturelles du Sahara occidental a franchi une étape inquiétante au cours de ces deux dernières années, ont mis en garde quelque 243 ONG, dont Western Sahara Ressource Watch, dans une lettre transmise en avril dernier à la présidente du Conseil de sécurité des Nations unies. Ces ONG ont condamné «le pillage des ressources naturelles au Sahara occidental, en particulier ses richesses minières par le Maroc, la puissance occupante».
Le président de l’ONG WSRW, Erik Hagen, qui a organisé un atelier sur le pillage des ressources naturelles sahraouies, a entamé mercredi dernier une visite aux camps de réfugiés sahraouis pour s’entretenir avec plusieurs responsables sahraouis, dont le coordinateur avec la Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso), M’hamed Khaddad, et le  ministre des Territoires occupés et de la Communauté sahraouie établie  à l’étranger, Mohamed El Ouali Akeik.

Pour un règlement rapide du conflit

Par ailleurs, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Ban Ki-moon, a appelé encore à un règlement rapide du conflit du Sahara occidental, dans un rapport sur le développement de la question sahraouie soumis à l’Assemblée générale qui devrait entamer ses travaux le 15 septembre prochain.
L’appel s’impose «en raison de la volatilité des dangers dans la région, la proximité des groupes extrémistes et terroristes, la frustration croissante des jeunes et la souffrance des dizaines de milliers de réfugiés qui commencent à perdre la foi dans la solution politique», a observé M. Ban dans ce rapport soumis jeudi à l’Assemblée générale, relatif au développement de la question du Sahara occidental du 1er juillet 2014 jusqu’au 30 juin 2015.
Dans les conclusions sur la question sahraouie, la quatrième Commission de l’Assemblée générale (questions politiques spéciales et de la décolonisation) et le Comité spécial sur la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples colonisés ont  réitéré leur position en ce qui concerne le Sahara occidental.
Position traduite par le fait que le Sahara occidental constitue un territoire non autonome et que le conflit relève d’une question de décolonisation. Le rapport mentionne «des faits au sujet de la décision du Polisario de tamponner les passeports des observateurs entrant dans les territoires libérés en réponse à la pratique marocaine dans les territoires occupés. La question est rapportée d’une manière qui montre que le Maroc a été en violation des pratiques de maintien de la paix de l’ONU pendant une longue période».
Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé en 1975 par le Maroc. Le Front Polisario réclame l’indépendance du territoire à travers un référendum d’autodétermination, alors que le Maroc offre une autonomie sous sa souveraineté.
La Minurso est la seule mission de maintien de la paix sans mécanisme de surveillance des droits de l’homme. Son rôle se limite essentiellement à surveiller le cessez-le-feu conclu en 1991.

Elections Maroc . Y croire ?

  • Je vote et fais voter FGD! Yes we can! Podemos! 3acha Cha3b!
  • Oui je vote, et je vote pour les listes FGD.
    Je n'attends pas que ces élections révolutionnent notre environnement, mais je crois que ce genre de batailles est vital
    1- pour offrir un terrain propice à l'émergence et la maturation de nouvelles élites politiques, jeunes et diverses, mais soudées par un socle de valeurs et de pratiques éthiques,
    2- pour la construction de nouveaux liens avec les citoyennes et les citoyens, dans la sérénité et le quotidien,
    3- pour le développement de programmes informés, rationnels, réalistes et collant aux attentes réelles des populations,
    4- pour la traduction en termes concrets des slogans d'abolition de l'autoritarisme et de la prédation,
    5- pour démontrer qu'il existe une voie de progrès autre que l'autoritarisme, la réaction et l'aventurisme,
    6- pour l'accompagnement et la préparation des grands mouvements de masse nécessaires pour balayer les pourris et les makhzéniens,
    7- pour démontrer que la participation aux institutions ne veut pas dire l'abandon des idéaux d'égalité, de justice et de liberté, et préparer le terrain pour l'alliance la plus large pour la démocratie, le développement et la solidarité.

    Je vote pour les listes FGD parce qu'aucun autre courant n'a aujourd'hui une référence morale, une virginité politique et des équipes de terrain pouvant contribuer aux objectifs ci-dessus. Les autres courants en compétition représentent quasiment tous des clubs de notables en compétition pour les avantages matériels, et cherchent tous leurs instructions auprès des cadres du cabinet royal et de l'administration.
    L'expérience FGD ne pourra arriver à la pleine efficience sans une capacité de masse critique, qu'elle ne réunira que le jour où, à de prochaines échéances, elle s'alliera à d'autres courants contestataires, aujourd'hui réfractaires à la participation aux élections qu'elles considèrent contre-productive. Il n'y a pas de possibilité de sortir du marasme politique actuel sans une offre politique incluant des changements motivants et garantissant que le prix à payer soit minime. Les batailles seront rudes et longues, mais le jeu en vaut la chandelle.
    Je souhaite aux candidats de belles batailles. Je souhaite au Maroc de belles réussites.


·

Sur la trace des femmes dans l'histoire du Maroc

Bonjour,
Je vous invite à la conférence que je donne 
sur la trace des femmes dans l'histoire du Maroc ; 
voilà les informations:
Mardi 25 août; 11 heures
Salle: DS-1580 à L'UQAM
Séance : 510a - Des droits et des luttes

Titre de ma présentation: 
Résistance et pouvoir au féminin : 
le cas des femmes politiques marocaines
Le lien pour le Congrès et autre info pertinente:
http://cirff2015.uqam.ca/programme.html

TAFTA : RENCONTRE AVEC JULIAN ASSANGE


“ Plus près des jetables que des notables. ”




QUI VEUT GAGNER CENT MILLE EUROS TOUT EN

 DÉTRUISANT LE CAPITALISME ?

Le
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"Si Wikileaks révelait des secrets nords-coréens, Julian Assange se verrait attribuer le Prix Nobel de la Paix..."
C’est facile, il vous suffit de faire parvenir le texte du TAFTA à Wikileaks. L’organisation de Julian Assange vient de lancer un appel pour récolter 100.000 euros comme prime à celui qui fera fuiter le texte du TAFTA. Et ça marche, le jour même plus de 21.000 euros étaient déjà versés. Des personnalités comme Yanis Varoufakis, l’ex-ministre grec des finances, ou Daniel Ellsberg, qui avait divulgué les "Pentagon Papers" à la presse américaine en 1971, s’associent à l’opération. Mais pourquoi faut-il percer ce secret ?
TAFTA (ou TTIP) c’est le petit nom du Traité de commerce transatlantique qui va faire de l’Europe et des États-Unis un seul grand super marché commun pour 820 millions d’heureux consommateurs. Finies les barrières douanières et les différentes réglementations, nous roulerons bientôt nos caddies dans la plus grande zone de libre-échange au monde. Engagées en juillet 2013, les négociations devraient passer à la vitesse supérieure cet automne, selon la Commissaire européenne au commerce, Cécilia Malmström. Pour ces veinards d’européens, TAFTA va être à l’économie ce que l’OTAN est à la défense.

vendredi 21 août 2015

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 16 août - 23 août 2015

Le Maroc perd de la crédibilité au Maroc et au Sahara Occidental

L’orchestre des Jeunes de Palestine à Aubervilliers, le 23/8/2015

Le Parisien, 19/8/2015



 L’orchestre des Jeunes de Palestine.
L’orchestre des Jeunes de Palestine. (Fares S. Mansour. )

Créé en 2004, l’orchestre des Jeunes de Palestine, qui sera en tournée en France à partir de la semaine prochaine sera en avant-première à Aubervilliers ce dimanche. A partir de 17 h 30, la formation présentera un programme symphonique mêlant pièces du monde occidental avec des sonorités du monde arabe.

Les 80 musiciens revisiteront ainsi Berlioz, Verdi, Gounod ou Tchaïkovski.
La représentation qui se tiendra à l’église Notre-Dame-des-Vertus est gratuite mais il faut réserver au 01.48.39.51.03. L’orchestre passera ensuite par Paris, Lyon ou Aix-en-Provence.
> Venez débattre et poser vos questions sur nos forums !
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 Le choix des armes ...
 Photo de ‎أمّة مشرقة (ummati.me)‎.

Sahara : Un média iranien traite le Maroc de « pays colonisateur », l’ambassade tente de corriger "l’erreur "


Visiblement des éléments au pouvoir en Iran sont contre la normalisation des relations avec le Maroc. Forts de leurs multiples bras médiatiques, ils essaient de créer des tensions avec Rabat. Fin juillet c’était sur les relations entre le royaume et Israël et maintenant sur la question du Sahara.
De nouveau, le gouvernement iranien est intervenu pour corriger une erreur commise par un de ses médias à l’égard du Maroc sur la question du Sahara occidental. Hier après-midi, l’ambassade de Téhéran à Rabat, dans le rôle de sapeur-pompier, a tenté d’éteindre le feu allumé par la chaîne anglophone (Press TV), un des bras médiatiques des Gardiens de la révolution. Celle-ci a diffusé un documentaire sur le Sahara marocain dans lequel la parole était donnée uniquement aux partisans du Polisario.
Reprenant à son compte les thèses du Front, Press TV a estimé que le territoire disputé est la « dernière colonie en Afrique » et traité le royaume de « pays colonisateur ». Bien entendu la presse du Polisario s'est jetée sur une telle opportunité pour relayer l’information. Un support s’est même chargé de traduire le commentaire d’un journaliste de la chaîne iranienne du film.

L’ambassade rassure la partie marocaine
Souhaitant prendre ses distances avec Press TV, l’ambassade iranienne a rappelé « les positions claires et transparentes de la république islamique à l’égard de la question du Sahara », réitérant le soutien de son pays « aux résolutions des Nations Unies et du Conseil de sécurité sur le sujet », a-telle indiqué dans un communiqué relayé par la MAP.
La chancellerie assure que « les faits inexacts fournis dans ledit reportage ne traduisent pas les opinions et les positions de la république islamique ». En revanche, elle a insisté sur la volonté de son gouvernement de consolider « les liens d’amitié et d’affection » entre les deux Etats, se disant satisfaite de l’évolution de « la coopération » et confiante en « l’avenir des relations » entre Rabat et Téhéran.
Mais ce communiqué sera-t-il suffisant pour contenter la partie marocaine ? Pour rappel, fin juillet Mbarka Bouaida, la n°2 de la diplomatie, avait convoqué le Chargé d’affaire de l’ambassade iranienne pour lui transmettre  « les vives protestations » du royaume suite à la publication par l’agence Fares, proche également des Gardiens de la révolution, d’un article accusant le Maroc d’être un exécutant de la politique israélienne dans le monde musulman.
Ce matin le lien renvoyant au documentaire sur le Sahara de Press TV a été enlevé du site de la chaîne.

BONNE NOUVELLE: Tribune d'Omar Barghouti sur la Campagne BDS publiée dans Libération avec succès !

Après plusieurs échanges avec Libération, j'ai le grand plaisir de nous informer qu'elle vient d'être publiée ce jour sur le site de Libération:


Omar faisait remarquer que c'était la première tribune d'un palestinien sur BNC dans Libération, alors raison de plus pour nous TOUS-TES de la  artager très très largement, afin qu'elle *buzze* dans nos listes, sur les réseaux sociaux ect...

Parce qu'on ne laissera jamais rien passer comme mensonge sur la Campagne BDS, j'ai aussi le très grand plaisir de vous dire, "ça c'est fait, au SUIVANT"!

Et cette bonne nouvelle ne va pas seule:

#Israël : Pour la première fois, le quotidien de gauche "Haaretz" qualifie la politique d'Israël envers les palestiniens d"'apartheid".
Il s'agir d'un édito écrit par le rédac-chef du journal sous le titre"Il est temps de l'admettre. La politique israélienne est ce qu'elle est : Apartheid."
"Ce que je m'apprête à écrire n'est pas venu facilement à moi".D'emblée, Bradley Burston, rédacteur en chef et éditorialiste du quotidien israélien "Haaretz", confesse qu'il a changé d'avis et que ce ne fut pas facile.

Conflit Sahara Occidental : interview de Khadija Mohsen-Finan .



Petit extrait de l'interview( non-monté) avec Khadija Mohsen-Finan :
Docteur en sciences politiques et diplômée d’histoire, lors de la rencontre le 14 mars 2015 à Bruxelles : "Les rendez-vous manqués" autour du livre Omar Brouksy (Mohammed 6, derrière les masques)
Le contenu de l'interview ci-dessous porte sur le conflit du Sahara-Occidental
A voir !!!!!!!!!!!!!!!
cliquer : Amis

jeudi 20 août 2015

A quand un "DROIT A LA SANTE" au Maroc ?


Hiba, les jours d'après. 

Quand j’ai écris un post au sujet de Hiba, suite au conseil d’une amie qui s’est proposée de payer une journée, je ne savais pas que ceci allait entrainer un tel élan de solidarité et de sympathie. Je ne pouvais non plus prévoir les réactions des uns et des autres à propos des comportements du personnel de nuit d’une clinique ou du service rendu aux patients par les équipes des hôpitaux publics au Maroc. La plupart des gens ont été scandalisés.
Le système fait l’Homme, c’est bien connu. Et le système de santé (public ou privé) est bancal au Maroc, il faut être aveugle pour ne pas le voir, surtout les professionnels de santé (et j’en suis un) qui sont formés dans le dit système et qui exercent comme ils peuvent dans les CHU, hôpitaux et cliniques.
Un système mal fait broie les compétences et tire les plus honnêtes et les plus aguerris vers le bas. Parce qu’il n’est pas possible pour un médecin ou un infirmier quelque soit son abnégation et sa formation de palier à cela. Chacun peut faire ce qu’il peut pour servir de son mieux, mais il lui sera difficile de fournir plus que ses capacités. Le proverbe dit : la plus belle personne ne peut donner que ce qu’elle a !!!
En ce qui concerne Hiba, en l’occurrence la prise en charge des nouveau-nés au Maroc, et de ce cas il s’agit de la grande prématurité, les moyens sont très limités et le taux de mortalité est ahurissant. C’est que ce n’est pas une priorité ni du gouvernement ni d’une quelconque association ou groupe de pression. Ceux qui ont les moyens se débrouillent (et encore !!) dans quelques cliniques ou partent en France. Le reste peut être parfois sauvé dans certaines structures des CHU quand il y a de la place et quand ils ont de la chance !! D’ailleurs nous venons de perdre il y a deux mois un nouveau-né de 8 mois et demi et pesant 2.800 kg à El Jadida faute de prise en charge nocturne. Je joindrai le lien de l’article qui n’a ému aucun ‘’responsable’’ !!
En ce qui concerne les accouchements dans les hôpitaux publics, c’est une catastrophe et le mot n’est pas excessif. Je connais des gynécologues et des sages-femmes dans presque tout le Maroc et il n’y a en pas un qui est satisfait de ses conditions de travail, ni du service rendu aux femmes qui viennent accoucher dans les structures hospitalières. l'Hiver dernier, les photos des femmes avec leurs nouveau-nés couchées par terre après l'accouchement ont ému tous les Marocains, mais rien n’a été entrepris pour palier cela parce que ça ne touche pas les ‘’puissants’’. J’ai écris également un article (traduit en arabe et publié sur Hespress) avec des propositions concrètes pour la prise en charge dans des conditions humaines des femmes. Encore une fois, aucun ‘’responsable’’ ne se sent concerné…
A un moment ou un autre, il faudra que nous disons stop à cela afin que le personnel qui a été ‘’obligé’’ de travailler dans des conditions bancales arrête de subir le dénigrement des Marocains dès qu’ils sont face à un service de santé mal rendu.
Et là je ne parle que de bonnes personnes qui ont du mal à faire leur travail faute de moyens. Les autres qui profitent de ce délabrement pour monnayer leurs services (par une corruption) ou exacerbés n’ont plus d’empathie vis-à-vis des autres et les traitent moins bien que du bétail.
A ceux là, la réponse est toute simple, une fois que le système devient efficace avec encouragements pour les bons et punitions et mise à pied pour les mauvais et les corrompus, les choses entreront dans l’ordre. Et personnellement, j’ai connu des médecins corrompus et inconscients qui ont complètement changé de comportement une fois arrivés en France, parce que sous les cieux structurés, les fautes et manquements vont de la perte d’emploi jusqu’à la perte d’autorisation d’exercice et des sanctions pénales (la prison).
Dans les pays où les choses ne sont pas claires et l’arbitraire avec ses passe-droits ont une place prépondérante, quand quelqu’un a un problème de santé, on le laisse se débrouiller et chercher des solutions. Le bon sens des décideurs c’est de permettre à tout un chacun d’accéder aux soins possibles tout en respectant sa dignité. Mais, je ne pense pas que c’est le but recherché par nos gouvernants actuels qui avancent à marche forcée vers la privatisation des soins et même de la formation des médecins et des paramédicaux. Non seulement, on ne se dirige pas vers l’amélioration des services pour les plus humbles, au contraire c’est vers une baisse des services et une monétarisation de ces derniers.
Et Hiba, dans son miracle de survie nocturne sans assistance, a pu trouver une place dans les œuvres de la goutte de lait, la seule institution caritative de Casablanca fondée en 1930. Aucune fondation, aucun bienfaiteur n’a pensé lancer d’autres institutions de ce genre dans une ville qui compte des millions habitants avec une offre de soins en néonatologie très limitée. Et j’évite de parler des autres villes du royaume.
Pourvu que l’histoire et la survie de Hiba puissent arriver aux bonnes oreilles, il se peut que les cœurs s’attendrissent et les esprits se mettent en éveil dans le domaine afin de réagir face aux accouchements des femmes et de la prise en charge des nouveau-nés en difficulté. Faire quelque chose de palpable, pas seulement faire semblant comme on a trop souvent l'habitude.

Regardez cet homme

  • Pour ceux qui attaquent les "migrants" sur internet. Regardez cet homme qui arrive à Kos (île grecque) cette semaine, fuyant la guerre en Syrie, survivant à une traversée meurtrière dans une embarcation de fortune, qui tient ses enfants. Et réfléchissez.
    Est-ce le visage d'un homme qui est heureux d'être arrivé en Europe pour profiter des aides sociales? Ou c'est le visage d'un réfugié syrien qui s'accroche à ses enfant tellement il est dépassé par ses émotions quand il se rend compte qu'enfin il a réussi à échapper avec sa famille à l'enfer en Syrie...il ne sait pas encore quelle haine l'attend.

Le garçon syrien de 10 ans qui voulait rejoindre son père au Maroc

#MoroccoLetHaiderEnter


AIDER

IMMIGRATION - Haider est un garçon de dix ans qui a fui la guerre qui ravage la Syrie. Son père, marié à une Marocaine, vit actuellement au Maroc. Haider a tenté de le rejoindre, mais ses demandes de visa ont été refusées par les autorités. Dans une vidéo publiée par la journaliste Laila Ben Allal, le jeune Syrien s'adresse directement à Mohammed VI pour réclamer son aide.
Face à la caméra, il explique qu'il vient de la ville de Homs en Syrie, et que sa mère est décédée. Il a déjà tenté trois fois d'obtenir un visa afin de rentrer dans le royaume: "Pourquoi est ce que ça se passe comme ça? Je suis juste un garçon de dix ans", conclut-il.
Bachar, le père du jeune garçon a voyagé jusqu'en Turquie où vit Haider pour le ramener au Maroc, explique le journal Middle East Eye. Ils ont fini par dormir sur le sol de l'aéroport de Casablanca pendant deux jours et ont par la suite été renvoyés en Turquie. Le père a dû retourner au Maroc, et Haider continue de vivre en Turquie pendant que s'organise une campagne sur les réseaux sociaux pour réclamer qu'il ait l'autorisation de rentrer sur le territoire marocain.
Boutaina Azzabi s'occupe actuellement de Haider en Turquie: "Ce n'est pas facile de s'occuper d'un enfant qui a traversé autant de choses" a-t-elle expliqué à Middle East Eye. "Il fait des cauchemars la nuit, et parfois quand nous sortons, il pleure en disant qu'il aimerait pouvoir passer du temps avec son père".
Boutaina Azzabi fait d'ailleurs part sur Twitter de ce que vit actuellement Haider:
Haidar a le cœur brisé, merci au Maroc d'avoir refusé un visa a un garçon de dix ans dont le père vit au Maroc.
On m'a dit que le gouvernement marocain ne peut pas faire grand chose, et que le roi Mohammed VI est notre seule chance.
Je sais qu'il a du cœur et qu'il aide ceux qui sont dans le besoin. J'espère qu'il nous aidera également.
Close
#Moroccolethaiderenter: une campagne de soutien pour que Haider puisse rejoindre son père
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