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vendredi 6 novembre 2015

"les-militants-de-la-campagne-bds-ne-sont-pas-coupables"

COMITE MVTPAIX 31 <31@mvtpaix.org>411/2015

Non coupables !

BDSLe Mouvement de la Paix apporte son soutien aux militants de la campagne BDS (Boycott – Désinvestissement – Sanctions) qui sont convoqués au tribunal correctionnel de Toulouse, le 9 décembre prochain, « accusés » d’avoir participé à la distribution de tracts dans le cadre de la campagne BDS.
Ces militants sont mis en accusation pour avoir distribué des tracts appelant au boycott de produits israéliens. Il faut signaler que les produits exportés par Israël bénéficient d’exonérations de droits de douane, en vertu de l’accord d’association existant entre l’Union Européenne et Israël. Or cet accord devrait être suspendu car il suppose que le bénéficiaire respecte les droits humains, ce qui n’est pas le cas pour Israël !
Pire encore, certains de ces produits portent indûment la mention « origine Israël », alors qu’ils sont fabriqués dans les colonies, illégalement implantées sur le territoire de l’État de Palestine.
Des actions informant la population française sur cette situation ne peuvent en aucun cas être considérées comme une campagne contre le peuple israélien, encore moins qualifiées d’antisémites. Elles ont comme objectif la reconnaissance des droits du peuple palestinien et s’élèvent contre la politique du gouvernement d’Israël qui bafoue ouvertement le droit international en n’acceptant pas l’existence de l’État de Palestine et en refusant de se soumettre aux résolutions de l’ONU.
Aussi, nous considérons comme une atteinte à la liberté d’expression, la décision prise par la Cour de cassation condamnant des militants de Mulhouse pour avoir mené des actions pacifiques d’appel au boycott de produits israéliens.
Nous réitérons notre demande auprès du gouvernement pour que soit enfin abrogée la circulaire Alliot-Marie/Mercier.
Il est impensable que les militants mis en accusation ne soient pas purement et simplement relaxés. La justice française ne peut retenir les accusations portées contre eux dans notre pays où la liberté d’expression est de règle.

Le Mouvement de la Paix
Saint-Ouen, le 4 novembre 2015
http://www.mvtpaix.org/wordpress/les-militants-de-la-campagne-bds-ne-sont-pas-coupables/

vendredi 21 août 2015

BONNE NOUVELLE: Tribune d'Omar Barghouti sur la Campagne BDS publiée dans Libération avec succès !

Après plusieurs échanges avec Libération, j'ai le grand plaisir de nous informer qu'elle vient d'être publiée ce jour sur le site de Libération:


Omar faisait remarquer que c'était la première tribune d'un palestinien sur BNC dans Libération, alors raison de plus pour nous TOUS-TES de la  artager très très largement, afin qu'elle *buzze* dans nos listes, sur les réseaux sociaux ect...

Parce qu'on ne laissera jamais rien passer comme mensonge sur la Campagne BDS, j'ai aussi le très grand plaisir de vous dire, "ça c'est fait, au SUIVANT"!

Et cette bonne nouvelle ne va pas seule:

#Israël : Pour la première fois, le quotidien de gauche "Haaretz" qualifie la politique d'Israël envers les palestiniens d"'apartheid".
Il s'agir d'un édito écrit par le rédac-chef du journal sous le titre"Il est temps de l'admettre. La politique israélienne est ce qu'elle est : Apartheid."
"Ce que je m'apprête à écrire n'est pas venu facilement à moi".D'emblée, Bradley Burston, rédacteur en chef et éditorialiste du quotidien israélien "Haaretz", confesse qu'il a changé d'avis et que ce ne fut pas facile.

jeudi 18 juin 2015

France : A quoi joue la police nationale ?

Par Taoufiq Tahani Président de l’AFPS
Pas un, mais deux. Aujourd’hui, Jean-Claude Lefort, député honoraire et président honoraire de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS). Sur accusation diffamatoire, la brigade anti criminalité intervient dans la nuit à son domicile. Hier Pierre Stambul, co-président de l’Union juive française pour la paix (UJFP) : avec l’intervention brutale des agents du Raid dans la nuit du 8 au 9 juin selon les procédures de l’anti-terrorisme, il passait 7 heures en garde à vue. 
Mais à quoi joue la police nationale ?
Faut-il y voir les premières dérives annoncées des projets prétendument sécuritaires du gouvernement français ?
L’affaire, en tout cas, est très grave. Et le gouvernement doit s’expliquer.
Ne faut-il pas y voir une volonté d’intimidation de ceux qui, depuis le sol français ou non, soutiennent aveuglément la politique du gouvernement d’extrême droite israélien et s’inquiètent du développement sans précédent du mouvement de solidarité avec le peuple palestinien en France, en Europe et dans le monde ?
Nous ne cèderons pas à ces provocations. Au contraire, elles renforcent notre détermination à défendre le droit.
Nous continuerons de défendre le droit du peuple palestinien à l’autodétermination, dont les gouvernements israéliens successifs s’acharnent à empêcher la mise en œuvre, par l’occupation, la colonisation, le détournement des ressources, le siège de Gaza, les bombardements, l’entrave au retour des réfugiés, la violation permanente du droit international et des droits humains élémentaires. Avec nos camarades palestiniens et israéliens engagés pour le droit et pour une paix juste, nous poursuivrons la campagne de Boycott-Désinvestissement-Sanctions contre la politique israélienne tant que cet État violera le droit international dans l’impunité permise par la passivité de nos gouvernements. Oui, la France doit sanctionner la politique israélienne et elle doit reconnaître l’État de Palestine. Dans l’intérêt de tous. Nous défendrons aussi le droit lorsqu’il est malmené en France. Non, la solidarité n’est pas un délit, ni une importation du conflit en France. La solidarité est un devoir. C’est le mépris du droit et les lectures prétendument identitaires de ce conflit colonial, au détriment du socle citoyen au fondement de la République, qui risquent, au contraire, de susciter dans nos sociétés les pires dérives.
Une seule réponse à ces provocations : l’élargissement de la solidarité avec le peuple palestinien.

Taoufiq Tahani Président de l’AFPS
--http://www.france-palestine.org/A-quoi-joue-la-police-nationale

Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Fax. : 09 56 03 15 79

Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter

mardi 20 janvier 2015

Une action d'information BDS attaquée par un commando d'extrême droite pro-israélien

Les associations regroupées dans la campagne BDS à Toulouse vous prient de prendre connaissance du communiqué suivant.

COMMUNIQUE


Ce samedi 17 janvier 2015, des militants BDS 31 (Boycott Désinvestissement Sanctions jusqu'à ce qu'Israël respecte le droit international) ont été attaqués par une dizaine de nervis de la Ligue de Défense Juive durant une simple distribution de tracts à la sortie du métro Balma-Gramont appelant l'enseigne Auchan à cesser tout commerce avec les entreprises israéliennes. 
La campagne BDS  se veut une réponse citoyenne et non violente à l'impunité d'Israël et sa politique d'apartheid. Deux militants BDS ont été blessés, dont l'un a dû recevoir trois points de suture et une plainte a été déposée. Nous avons terminé notre distribution: que les choses soient claires, nous ne céderons pas aux menaces.
Nous demandons au Préfet, garant de l'exercice de la liberté d'expression, de faire cesser les agissements violents de l'extrême droite pro-israélienne toulousaine. Nous rappelons que l'interdiction de la LDJ avait été envisagée par le gouvernement cet été. D'autre part, la campagne BDS 31 appellera dans la semaine à une réunion  la plus large pour décider ensemble d'une riposte unitaire.
Pour toute information complémentaire, joindre Jean-Pierre Bouché, 0674863594 ou Bernard Cholet, 0616508070


lundi 11 août 2014

La campagne BDS, légale, qu'est-ce que c'est ?


L'affaire Sodastream témoigne d'une montée en puissance de la mobilisation internationale pour le boycott des produits issus des colonies israéliennes installées dans les territoires occupés.
 La campagne Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) a été lancée en 2005 par quelque 170 ONG palestiniennes. Il s'agissait, pour ses initiateurs, de choisir une voie non violente pour faire pression sur l'Etat hébreu, l'amener à respecter les droits des Palestiniens.
L'Union européenne et la plupart des Etats dans le monde, considèrent comme illégale l'installation de citoyens israéliens au-delà de la Ligne verte. Selon la convention de Genève, "la Puissance occupante ne peut procéder à la déportation ou au transfert d'une partie de sa population civile dans le territoire occupé par elle". Or de mois en mois, le nombre de mises en chantier dans les colonies ne cesse de grandir. "La politique israélienne envers les Palestiniens a été condamnée à de nombreuses reprises par la communauté internationale; pourtant, au lieu d'être sanctionné, l'Etat hébreu est soutenu par les grandes puissances", avance Robert Kissous, de l'Association France Palestine Solidarité (AFPS).

Un boycott économique qui s'élargit

Si la campagne BDS a eu peu d'écho jusqu'à ces derniers mois, récemment, elle engrange les succès. Jeudi dernier, le fonds souverain de la Norvège a banni deux entreprises ayant participé à la construction de colonies à Jérusalem-Est. Mi-janvier, Berlin a décidé de cesser de subventionner les sociétés high-tech israéliennes situées au-delà de la Ligne verte. Un peu plus tôt, le fonds de pension néerlandais PGGM a coupé ses liens avec cinq banques israéliennes, en raison de leurs activités dans les colonies. Et une société d'eau potable, également néerlandaise, a mis fin à sa collaboration avec la compagnie israélienne Mekorot.
En décembre c'est Bucarest qui a exigé que les travailleurs du bâtiment roumains envoyés en Israël ne soient pas employés dans les colonies, tandis qu'un site gouvernemental britannique avertissait les investisseurs des "conséquences potentielles sur leur réputation d'une implication dans les activités économiques et financières des colonies".
Parallèlement, le 1er janvier, est entrée en vigueur une directive de l'UE prévoyant que les accords avec l'Etat hébreu - bénéficiaire de tarifs douaniers privilégiés- ne s'appliquent pas aux territoires occupés depuis 1967: la Cisjordanie, Jérusalem-Est, la bande de Gaza et le Golan. Pour enfoncer le clou, le représentant de Bruxelles pour le processus de paix Andreas Reinicke a prévenu début décembre que si les négociations de paix échouaient, la campagne pour un étiquetage distinctif des produits des colonies, désormais soutenue par la majorité des 28, contre seulement deux il y a deux ans, continuerait à progresser. Enfin l'Etat de New York vient de retirer une loi qui pénalisait le boycott.
La France, elle, ne s'inscrit pas dans cette tendance. Plusieurs procès ont même visé ces dernières années des militants faisant la promotion du boycott de produits israéliens.
Aux pressions économiques, s'ajoute le boycott d'artistes, comme Carlos Santana, Elvis Costello, Vanessa Paradis, Dustin Hoffman et Meg Ryan ou d'intellectuels comme le physicien Stephen Hawking, qui ont décidé d'annuler des tournées prévues en Israël. Mais aussi celui d'associations universitaires comme l'American Studies Association (ASA), syndicat d'universitaires et de chercheurs.

Invectives et inquiétudes en Israël

Face à cette mobilisation, l'Etat juif multiplie les contre-offensives. En 2011, le Parlement israélien a voté une loi sanctionnant le boycottage des colonies. Cette semaine, le Premier ministre Benyamin Netanyahu a demandé aux Etats-Unis de "continuer à s'opposer activement aux boycotts contre Israël".
Mais cette pression inquiète une partie de l'establishment: le ministre des Finances Yaïr Lapid a prévenu, la semaine passée, que le pire serait à venir en cas d'échec des négociations de paix. En cas de boycottage partiel de l'UE, qui représente un tiers des échanges d'Israël, les exportations reculeraient de près de 4,2 milliards d'euros par an, selon une étude de son ministère. De quoi inquiéter les milieux d'affaires: une centaine de chefs d'entreprises israéliens ont d'ailleurs, quelques jours auparavant, pressé Benyamin Netanyahu de saisir l'occasion des efforts américains pour conclure la paix avec les Palestiniens.

Le boycott jusqu'où ?

Pour la Palestinienne Samia Botmeh, partisane d'un boycott radical, "se limiter au boycott des colonies, c'est s'en prendre aux conséquences et non aux causes de l'occupation". En revanche, l'Américain Noam Chomski estime que viser Israël dans son ensemble "est un cadeau aux faucons israéliens et à leurs soutiens américains". En France, l'AFPS, qui rejette toute accusation de racisme, "cible la colonisation, et ce qui profite à la colonisation. Ainsi, nous demandons que Orange cesse son partenariat avec Partner Communications, dont les antennes sont implantées sur des terres pales­ti­niennes confis­quées aux Palestiniens", fait valoir Robert Kissous.

Contre le boycott...

Hors d'Israël, nombreuses sont les voix qui dénoncent la campagne BDS. L'ONG B'nai Brith et le Congrès juif mondial accusent le mouvement d'antisémitisme. Pour Roger Cukierman, président du Crif, l'appel au boycott "crée une fois de plus une exception pour Israël", expliquant que "bien d'autres pays pourraient être concernés par de telles initiatives", dont "la Chine pour sa présence au Tibet". Plus mesuré, David Chemla, secrétaire général européen de l'association JCall, dit "comprendre la logique de ceux qui appellent au boycott des entreprises installées dans les territoires occupés, ou la demande d'étiquetage de produits issus des colonies, qui laisseraient au consommateur le choix d'acheter, ou pas, ces marchandises. Pour autant, explique-t-il à L'Express, JCall ne soutient pas le boycott. L'association, favorable à une solution négociée à deux Etats, y voit un frein à la dynamique de négociation enclenchée par John Kerry". Tout en admettant qu'un échec nuirait sérieusement à l'image d'Israël.

... Et pour

Bon nombre d'autres juifs d'Israël et de la diaspora, en revanche, soutiennent le boycott. C'est le cas de plusieurs ONG israéliennes, dont La Paix maintenant (Peace Now), qui a même publié une liste des produits en provenance des colonies. L'ancien président de la Knesset Avraham Burg voit dans le boycottage "une tentative audacieuse et innovante pour réaliser des gains diplomatiques", il salue dans cette nouvelle forme de lutte palestinienne" quelque chose de nouveau et pas si familier pour nous - la résistance non violente." Le pacifiste relève le paradoxe de la dénonciation du boycott par les autorités israéliennes qui militent ardemment pour le maintien... de sanctions contre l'Iran et le Hamas.
Le blocage de toute avancée des négociations de paix a aussi fait changer d'avis certains contempteurs du boycott. Ainsi l'éditorialiste de Haaretz Gideon Levi, qui le jugeait contre-productif, estime désormais que c'est une action "patriotique" pour faire bouger le gouvernement Netanyahu.
"Une vaste majorité de l'opinion publique européenne voit le boycott comme un juste instrument de pression destiné à libérer les Palestiniens, admet l'historien 'colombe' Zeev Sternhell. Cette opinion est partagée par des gens de l'ensemble du spectre politique, y compris ceux qui méprisent l'antisémitisme. Piétiner les droits des Palestiniens au nom de notre droit exclusif à la terre, avertit ce spécialiste du fascisme en Europe, risque d'aboutir à un ostracisme international d'Israël, et si cela se produit, ce ne sera pas de l'antisémitisme".
"La justice et l'égalité pour tous menacent-elles Israël, interroge dans le New York Times Omar Barghouti, l'un des cofondateurs de la campagne BDS. L'égalité a a-telle détruit le Sud des Etats-Unis [après la fin de la ségrégation], ou l'Afrique du Sud?"

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/pourquoi-le-boycott-commence-a-faire-peur-a-israel_1320947.html#8IMQtPUpI8IcwcC5.99

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urlBoycott d’Israël : légal et validé par la Cour de cassation

La chambre criminelle de la Cour de cassation a confirmé mardi la légalité de la campagne de boycott des produits d’Israël en France.
Elle rejette les pourvois formés par le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), France-Israël, « Avocats sans frontières » et la chambre de commerce France-Israël. Un premier jugement de relaxe avait été rendu pour Olivia Zémor, présidente d’EuroPalestine, en 2011. Elle était poursuivie pour avoir diffusé la vidéo d’une action dans l’hypermarché Carrefour d’Évry (Essonne) en 2009.

Acharnement judiciaire
Les militants de la campagne lancée en 2005 sont poursuivis sans relâche depuis 2010 pour « provocation à la haine envers une nation », sur demande du gouvernement de l’époque. Le 31 octobre, se tenait ainsi devant la cour d’appel de Paris le quinzième procès, contre quatre militants de la campagne BDS. Le parquet avait fait appel de leur relaxe en première instance. (Source)

Communiqué du mouvement BDS
« La campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions, ndlr) France se réjouit de cette nouvelle victoire juridique et appelle tous les citoyens de conscience à boycotter Israël, ses produits et ses institutions tant que ce pays ne respectera pas le droit international et les droits légitimes des Palestiniens, et puisque nos gouvernements ne prennent pas leurs responsabilités, comme l’a encore montré la visite scandaleuse de François Hollande en Israël : il est de notre devoir d’agir. »

vendredi 1 novembre 2013

SOLIDARITE AVEC LES QUATRE MILITANT-E-S POURSUIVI-E-S A PARIS DANS LE CADRE D’UNE ACTION BDS EXIGEONS LEUR RELAXE !


SOLIDARITE AVEC LES QUATRE MILITANT-E-S POURSUIVI-E-S A PARIS DANS LE CADRE D’UNE ACTION BDS EXIGEONS LEUR RELAXE !

Quatre militant-e-s de la région parisienne comparaitront à nouveau le mercredi 30 Octobre devant le tribunal de Paris, pour avoir appelé au boycott des produits israéliens dans une grande surface.
Maha, Mohamed, Olivia et Ulrich avaient déja été relaxés en première instance par le tribunal de grande instance de Bobigny. Comme pour les autres procès BDS c’est le parquet qui est directement à l’origine de cet appel.

Malgré les tentatives d’intimidation des officines sionistes, le mouvement BDS n’a cessé de remporter des succès, qu’il s’agisse des boycotts économique, sportif, académique ou culturel. L’Etat d’Israël poursuit sans relâche et avec cynisme ses exactions contre le peuple palestinien mais il est de plus en isolé dans l’opinion publique internationale, qui n’est plus dupe des chantages à l’antisémitisme destinés à légitimer cette politique.
Des militants de plus en plus nombreux impliqués dans plusieurs affaires similaires ont été relaxés.
Ainsi le 14 août dernier le Tribunal de Perpignan a précisé que l’appel à BDS tel que pratiqué par la Campagne BDS n’est pas une incitation à la haine raciale ou une entrave à la liberté du commerce mais relève de la liberté d’expression.
Mais la circulaire de Michèle Alliot Marie, ancienne ministre de la justice de Nicolas Sarkozy invitant les parquets à poursuivre les militants de BDS n’a pas été abrogée.
Cette situation scandaleuse encourage certains parquets à continuer à faire appels des relaxes, c’est ce qui s’est produit concernant le procès de Perpignan.
Il est donc important d’exiger l’abrogation de cette circulaire de Michèle Alliot Marie.
A l’image du mouvement qui avait contribué à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud, la campagne BDS contre la politique de colonisation, d’apartheid et d’épuration ethnique de l’Etat israélien continuera contre vents et marées de progresser !
Nous exigeons la relaxe des quatre militant-e-s de la région parisienne et vous donnons rendez-vous le mercredi 30 Octobre devant le palais de justice de Paris, à partir de 12h pour les soutenir.
La Campagne BDS France 

www.bdsfrance.org
SOLIDARITE INTERNATIONALE AVEC LES MILITANT-E-S POURSUIVIS ! : #SOLIDARITEPROCESBDS