Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est aéroport. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est aéroport. Afficher tous les articles

samedi 22 août 2015

Une militante sahraouie torturée à l’aéroport de Casablanca par des agents de la police marocaine


Casablanca, 19 août 2015 (SPS) Les forces de la police marocaine ont sauvagement torturé la militante sahraouie, Leila Leili à l’aéroport de Casablanca, à son retour d’Alger où elle a pris part à la 6ème édition de l’université d’été des cadres du Front Polisario et de la RASD, a indiqué une source du ministère des territoires occupés.
 
Selon la même source, des agents de la police ont conduit la membre de l’Association Sahraouie des Victimes des violations graves des Droits de l’Homme commises par l’État du Maroc (ASVDH), Leila Leili vers une chambre à l’aéroport et l’ont torturé et maltraité après l’avoir déshabillée de tous ses vêtements.
 
Après sa protestation à haute voix qui a attiré l’attention de la foule, elle a été conduite vers la clinique de l’aéroport pour être torturé une autre fois en présence des médecins et des infirmières, a-t- elle poursuivi.
 
Leila se trouve depuis hier matin dans le commissariat de l’aéroport de Casablanca pour déposer une plainte mais le commissaire responsable refuse de prendre sa plainte, a ajouté la même source. (SPS)

093/090


------------------------------------------------------------------------------------------------------
 Acat France

Laila Leili, militante sahraouie, victime de mauvais traitements à l’aéroport de Casablanca


lailaleili
ACAT France, Le 25 /  8 / 2015
Leila Leili, membre de l’Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’homme (ASVDH), est arrivée vers 17h50 le mardi 18 août à l’aéroport de Casablanca. Elle faisait partie d’une délégation sahraouie qui revenait des camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, en Algérie. Lorsque les membres de la  délégation sont arrivés au poste de contrôle de la police, ils ont été soumis à une fouille.  
Est alors arrivé le tour de Laila Leili. Les policières lui ont ordonné d’enlever son pantalon et son slip. Elle a refusé en répondant qu’elle n’avait pas besoin d’être déshabillée complètement pour être fouillée. Les policières l’ont alors tirée de force vers une infirmerie en la giflant et l’insultant de « sale traître ». Elles l’ont tiré par les cheveux et l’ont fait entrer dans une petite pièce avec un lit. Les deux policières l’ont obligé à s’allonger par terre de force, sous les gifles et les coups de poing sur le dos. L’une des policières a posé ses pieds sur les mains de Laila et l’autre a posé son pied sur sa poitrine. Deux femmes de ménage, appelées par les policières, ont enlevé son pantalon et son slip. L’une d’elles a mis des gants et a introduit ses doigts dans le vagin de la militante sahraouie. Le même jour, Laila Leili s’est présentée au poste de police pour dénoncer ces mauvais traitements, mais s’est vu opposer un refus d’enregistrer sa plainte.

lundi 2 mars 2015

L’aéroport de Casablanca est classé 4e pire aéroport au monde. Marrakech pointe à la 9e (pire) place.




 

Chaque année, le site de réservation de billets d’avion Edreams réalise un classement des meilleurs aéroports au monde. Sans grande surprise, aucun aéroport marocain ne fait partie des préférés des voyageurs. En revanche, deux d’entre eux apparaissent dans le top dix de ceux jugés comme étant les pires au monde.
L’aéroport Mohammed V de Casablanca est ainsi classé 4e pire aéroport au monde. Il s’agit d’un habitué de ce classement annuel. Mais surprise : pour la première fois, Marrakech apparaît aussi dans ce « classement des nuls », à la 9e place.
A l’opposé, les aéroports préférés des passagers sont celui de Düsseldorf en Allemagne, de San Francisco aux États-Unis et de Stockholm en Suède.
Ce classement n’a cependant pas vraiment de valeur scientifique. Il se base sur les notes, les avis et les commentaires de 18 000 internautes. Il ne prend en compte que les aéroports recevant au moins neuf millions de passagers par an et suffisamment d’avis.
Mais ce classement reflète quand même une certaine réalité étant donné que l’aéroport de Casablanca est régulièrement pointé du doigt. Parmi les critiques, les vols de bagages, qui ont d’ailleurs coûté sa place à l’ancien directeur de l’aéroport Mohammed Bahhaj, démis de ses fonctions au début de l’année. Le ministre chargé du Transport avait justifié cette décision par la nécessité de remédier à un fléau qui « donne une image négative aux touristes du Maroc ».

samedi 29 mars 2014

La France présente ses excuses après une fouille du chef de la diplomatie du Maroc à Roissy

Le chef de la diplomatie marocaine, Salaheddine Mezouar, a subi une fouille approfondie lors d'une escale à l'aéroport Roissy - Charles-de-Gaulle, malgré son passeport diplomatique
C'est le dernier accroc en date entre Paris et Rabat, dans un contexte déjà tendu. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a dû présenter les « excuses des autorités françaises » après que son homologue marocain, Salaheddine Mezouar, a subi une fouille approfondie lors d'une escale à l'aéroport Roissy - Charles-de-Gaulle, mercredi 26 mars, et ce malgré son passeport diplomatique. Le porte-parole du Quai d'Orsay, Romain Nadal, a reconnu des « erreurs ».
« Le ministre a immédiatement demandé aux service compétents du ministère de l'intérieur et d'Aéroports de Paris que tout soit mis en œuvre pour faire respecter strictement dans les aéroports français les règles et usages diplomatiques s'appliquant aux ministres des affaires étrangères comme aux chefs d'Etat et de gouvernement ».
Selon plusieurs médias marocains, M. Mezouar s'est vu demander de retirer ses chaussures, sa veste et sa ceinture. Bien qu'il ait fait état de son statut et ait présenté son passeport diplomatique, ses effets personnels et sa valise ont également été fouillés.

SUSPENSION DE LA COOPÉRATION JUDICIAIRE
Cet épisode survient dans un contexte déjà tendu entre le Maroc et la France, en froid depuis un mois à la suite de plaintes en France pour tortures à l'encontre du patron des services secrets marocains, Abdellatif Hammouchi. Les autorités marocaines, courroucées, ont suspendu leur coopération judiciaire avec la France.
En début de semaine, le Maroc a même annoncé avoir à son tour engagé des poursuites judiciaires en France contre les auteurs (des Franco-Marocains pour la plupart, soutenus par une ONG) de ces plaintes pour tortures.
A la fin de février, des propos blessants pour le Maroc prêtés à un haut diplomate français avaient déjà jeté un froid entre Paris et Rabat.

Paris se veut toutefois rassurant. « Nous travaillons avec les autorités marocaines pour pleinement rétablir la coopération bilatérale, notamment dans le domaine (...)
---------------------------------------------------------------------
 

Salaheddine Mezouar au cœur du nouveau incident diplomatique entre Rabat et Paris

par
Rédacteur en chef adjoint, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
29/3/2014
La gauche au pouvoir en France a rarement réussi à la monarchie marocaine. Notre ami le roi est passé par là… Son successeur assiste depuis plusieurs semaines à l'accumulation d'incidents diplomatiques entre son pays et la France. Tout un contraste avec les débuts de son règne.
Actuellement, les relations diplomatiques entre le Maroc et la France traversent une zone de turbulence. Elles sont loin pour le moment de se conjuguer à la formule chiraquienne ''Majesté, je dois beaucoup à votre père''! Les incidents entre les deux pays s’accumulent. Le dernier en date est survenu cette semaine.

La fouille policière des affaires du ministre Salaheddine Mezouar
Le ministre marocain des affaires étrangères a passé deux jours à La Haye pour participer aux travaux du Sommet international sur la sécurité nucléaire. Sur le chemin de retour dans son pays, Salaheddine Mezouar a fait escale à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Au lieu d’être escorté à la salle d’attente réservée aux personnalités et recevoir le traitement de prestige auquel il croyait avoir droit, il a eu droit à un contrôle policier en règle. Comme s’il s’agissait d’un simple touriste étranger. Tout y est passé au crible cette journée du 26 mars. Sa veste, ses chaussures, ses chaussettes, sa ceinture, sa valise. Des détails révélés deux jours plus tard par des titres de la presse marocaine. Ni son passeport diplomatique ni son rang ministériel ne lui ont été à cette occasion de la moindre utilité pour lui éviter ce qui a l’air d’une humiliation. Notons à cette occasion que ces fouilles contreviennent à la disposition d’immunité du personnel diplomatique de la Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques (Art. 40, alinéa 1).
Le porte-parole du Quai d’Orsay Romain Nadal a indiqué vendredi dans son point de presse que le ministre français des affaires étrangères Fabius a appelé son homologue marocain pour ''lui transmettre les excuses des autorités françaises pour le désagrément qui lui a été occasionné''. Et de rassurer tout dignitaire étranger qui se rendrait en France: ''tout (sera, ndlr) mis en œuvre pour faire strictement respecter, dans les aéroports français, les règles et usages diplomatiques s'appliquant aux ministres des affaires étrangères comme aux chefs d'État et de gouvernement étrangers.'' (1)
Le chef de l’UMP Jean-François Copé s’est invité dans la mêlée pour exprimer ''stupeur'' et ''incompréhension'' vis-à-vis de ce nouvel incident diplomatique. Il a également invité les autorités de son pays à faire ''toute la lumière'' sur ce qui s’est passé. Tout en rappelant à ses adversaires socialistes les ''liens d’amitié profonds et indéfectibles'' liant les deux pays. Un geste qui n'est certes pas passé inaperçu à Rabat.

Relations franco-marocaines tendues
Cet incident s’est inscrit dans la trame de fond de relations diplomatiques bilatérales encore crispées. Ni l’appel fait par le président Hollande à Mohamed VI ni plusieurs gestes d'apaisement de membres de son gouvernement n’ont réussi encore à calmer les esprits à Rabat. Au cœur du contentieux se nichent trois plaintes pour torture déposées, il y a un mois, devant la justice française, par des ressortissants marocains (Zakaria Moumni, Ennaâma Asfari et Adil Lamtalsi) contre leur compatriote et chef des services secrets Abdellatif Hammouchi.
Rabat a rejeté du revers de la main ces accusations et défendu bec et angle la réputation de son espion en chef. Puis, les rétorsions n’ont pas attendu longtemps avant de tomber. Elle a dans un premier temps suspendu sa coopération judiciaire avec Paris. Coopération que cette dernière souhaiterait reprendre rapidement Elle a ensuite, au cours de cette semaine, annoncé avoir à son tour engagé des poursuites judiciaires en France contre les trois auteurs de plaintes pour torture. (2)
***
L’incident de l’aéroport parisien apporte de l’eau au moulin de relations diplomatiques bilatérales largement tendues. Rien n’indique que la partie marocaine reviendrait à de bons sentiments si les poursuites judiciaires pour torture allaient jusqu’à leur terme. La procédure contre l'espion en chef marocain est en soi un camouflet pour un régime autoritaire qui s’est efforcé de se donner sur la scène internationale des apparences de respectabilité en matière des droits humains, des apparences écornées par différents rapports d’organisations non gouvernementales marocaines et internationales portant sur ce sujet.
--------------------------------------------------------------------------

La France humilie le ministre marocain d´extérieur à Paris et le Maroc couvre les crimes sexuels d’un ministre français à Marrakech

La France humilie le ministre marocain d´extérieur à Paris et le Maroc couvre les crimes sexuels d’un ministre français à Marrakech
le ministre marocain des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar
 Alifpost - 28 مارس، 2014
Le quotidien marocain Assabah  du  vendredi matin a évoqué le traitement « humiliant » subi par le ministre marocain des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar, à l’aéroport de Charles de Gaulle à Paris, et qui rappelle  le traitement très hospitalier et combien respectueux réservé aux  responsables français, anciens et actuels, lors de leurs séjours au Maroc. Cette hospitalité prend des tournures spéciales lorsque la justice marocaine ferme les yeux sur leurs crimes sexuels dont les victimes sont des mineurs Marocains.
 Le journal raconte que le ministre revenait d’une mission diplomatique dans la ville de La Haye aux Pays-Bas. Lorsqu’il a fait escale à Paris, il n’était pas en mission diplomatique dans ce pays  et par conséquent, il a été soumis lors de son départ aux mêmes mesures de sécurité que les autres passagers.
 Toutes les explications sont possibles pour comprendre l’attitude  de la police française à l’égard d’un  ministre d’un pays ami comme le Maroc. On peut dire  que c’est un non-évènement  dans la mesure où le ministre n’était pas en mission diplomatique à Paris, et par conséquent il fallait respecter les procédures de sécurité habituelles, comme pour les autres citoyens. Certains diront qu’il s’agit d’un petit complot  français  suite à la détérioration des relations entre Paris et Rabat dans le sillage de l’affaire Hammouchi, directeur des renseignements marocains, que la justice française a voulu interroger dans une affaire de torture présumée.
 Cependant,  c’est l’occasion de s’interroger  sur les multiples faveurs accordées par le Pouvoir Marocain aux  responsables français en visite au Maroc, qui va de la mise à disposition de jets privés  aux invitations tous frais payés  dans des  hôtels de luxe dans la cadre de la “diplomatie de la Mamounia”.  Cette générosité peut  choquer l’opinion publique lorsqu’elle devient  juridiquement  inadmissible et moralement inacceptable. Pourtant, c’est ce qui est arrivé  quand  la police marocaine est tombée sur un ancien ministre français qui abusait sexuellement d’enfants marocains mineurs dans la ville Marrakech. Au lieu de le déférer devant la justice, elle a couvert le crime.
Le Maroc officiel a préféré le silence, mais des  journalistes et des hommes politiques français ont révélé le scandale et dévoilé le nom du ministre qui fréquentait  Marrakech. Par la suite, des associations des droits de l’Homme et des acteurs de la société civile ont exigé de la justice marocaine l’ouverture d’une enquête  après ces déclarations publiées par les médias français. En vain.
 Dans ce cas, c’est le silence du Maroc officiel qui a été un vrai complot contre la dignité  et l’honneur du Maroc et des Marocains.
------------------------------------------------------------------------------
Sur "recherche" du blog, autres informations sur Salaheddine Mezouar en cliquant : "Mezouar corruption"

jeudi 16 janvier 2014

Délire raciste en France ! Un agent de sûreté à l'aéroport perd son emploi pour un "Salam".



 
 
Novembre 2013, la préfecture des Alpes Maritimes suspend l’habilitation et l’accréditation de Monsieur M. agent de sûreté à l’aéroport Nice Côte d’Azur, parce qu’il aurait, selon les termes de la décision « défavorablement attiré l'attention sur sa personne ».

Surpris ce jeune père de famille sérieux, professionnel et consciencieux décide de demander des explications à sa direction – d’ailleurs très satisfaite de lui –  mais cette dernière n'est pas au courant de l’initiative du préfet.
Sans réponse de la préfecture sur le motif invoqué et un délai d'un mois pour faire appel : voici les seuls éléments à disposition de Monsieur M.
Il décide alors de saisir le CCIF qui l'incite à déposer un recours par l'entremise de son avocat devant le Tribunal administratif de Nice pour suspendre et annuler la décision préfectorale.
Le 12 décembre 2013, Monsieur M. obtient gain de cause et le Président du tribunal administratif suspend la décision de la préfecture.
Mais c’est oublier l’opiniâtreté du préfet qui prend une nouvelle décision le 17 décembre, cette fois-ci les faits reprochés sont à la fois diffamants et racistes.
Monsieur M. saluerait ses collègues en arabe : un comportement caractéristique de radicalisation religieuse d’après la préfecture.
Toujours dans l’attente d’éléments factuels pour comprendre la décision de la préfecture, Monsieur M. se retrouve aujourd’hui à faire face à de violentes accusations sans possibilité pour lui de se défendre.
Ainsi, on lui reproche notamment un comportement prosélyte caractéristique de radicalisation religieuse parce qu’il saluerait certains de ses collègues d’origine maghrébine en arabe.
Le CCIF invite la préfecture à être plus claire : qu’elle prenne position publiquement et explique que s’exprimer en arabe à l’aéroport suffit à faire de vous un islamiste en puissance.
Voilà donc avec une nouvelle décision de suspension d’habilitation qui interdit à M. M. de travailler malgré la première décision rendue par le tribunal administratif de Nice, pire, la préfecture explique que M. M. aurait exprimé une sympathie prononcée pour certains actes terroristes.
Lesquels ? Quand ? Comment ? C’est le mutisme du côté du préfet.
La vie d'un jeune homme de famille au casier judiciaire vierge et jamais inquiété par les services de police est ainsi sacrifiée sur l'autel de la suspicion fantasmatique.
Aujourd’hui son contrat de travail est suspendu, à ce titre il ne perçoit ni indemnité ni compensation depuis près de deux mois et doit faire face seul à ses charges de famille.

Nous invitons les responsables politiques porteurs de convictions à demander des explications au préfet des Alpes Maritimes.
Que l’autorité administrative produise des éléments s’il y en a.
Il ne faut pas que l’ambiance islamophobe autorise la préfecture des Alpes Maritimes à mettre au ban un père de famille en absence de tous éléments factuels.
Dans l'attente d'éclaircissements de la part de la préfecture des Alpes Maritimes, le Collectif Contre l'Islamophobie en France est déterminé à apporter son plein et entier soutien à Monsieur M. dans le rétablissement de ses droits et de son innocence.                                                                      
                                                                       

Sur le même sujet

  • Mosquée de Nice: l'entourloupe Estrosi
    ------------------------------------------------------------------------------------
    L'AMDH dénonce le racisme en France

    Aéroport de Nice : Un agent licencié pour avoir salué des amis en arabe. Un simple « Salam Aleikoum » peut être l’objet d’un licenciement en France. C’est ce qui est arrivé à un agent travaillant à l’aéroport de Nice Cotes d’Azur. Alors que la traduction de cette salutation arabe donne « que la paix soit avec vous », la préfecture des Alpes maritimes a du mal à accepter l’emploi de cette formule. Elle a licencié un agent en novembre dernier alors que celui-ci n’avait jamais commis d’acte répréhensible auparavant et dispose même d’un casier judiciaire vierge. 
     La décision de la préfecture a choqué plus d’un, à commencer par le Conseil contre l’islamophobie en France (CCIF). Selon ce dernier qui explique la décision, la préfecture des Alpes-Maritimes a suspendu « l’habilitation et l’accréditation de Monsieur M., parce qu’il aurait « défavorablement attiré l’attention sur sa personne ». Ce n’est que le 17 décembre dernier que la préfecture est parvenue à apporter des éclaircissements concernant sa décision : Monsieur M. saluait ses collègues en arabe, et, selon la préfecture, c’est « un comportement caractéristique de radicalisation religieuse ». 
     Entre temps, l’employé licencié avait sollicité le Tribunal administratif qui a demandé au préfet de revenir sur sa décision. Le 12 décembre, l’agent avait obtenu gain de cause lorsque le Président du tribunal administratif a suspendu la décision de la préfecture. Ce petit soulagement sera toutefois de courte durée puisque la préfecture a choisi d’en rajouter une couche. Elle a accusé cette fois la victime d’adopter un comportement radical et de s’être montrée « favorable à des actes terroristes ». <br />
    Mais comme le souligne le CCIF, « ces dires restent sans preuve et sans précision de la part du préfet ». Au contraire, note le CCIF, c’est Monsieur M., qui est régulièrement l’objet de remarques et de sous-entendus de la part de certains de ses collègues, en raison du port d’une petite barbe et de sa confession religieuse. Yabiladi
    ---------------------------------------------------------------------------------------------------------
    Triste France !
    Faites circuler. FAITES LE BUZZ !
    Des appels au meurtre contre une catégorie de la société pour cause de race ou de religion, et restés à ce jour impunis, malgré les appels.
    Sans compter l'appel de Henri Tesson, avant-hier, sans réaction aucune ni des autorités, de la chaîne, ni d'aucun média, à fusiller ou pendre Dieudonné. Le climat en France est devenu nauséabond. Et l'impunité de certains camps insupportable.