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samedi 4 février 2017

Violence policière à Molenbeek. mineurs agressés : Moad, Mehdi...


Nordine Saidi et Mechkar Elmostafa ont partagé la publication de Oumaima Nkchi.Oumaima Nkchi, 30/1/2017
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Partager au MAX !!! Mon petit frère s'est fait frapper par la police, il était avec son copain juste devant chez moi et après il y a eu un bête contrôle au moment où mon frère et son copain cherchent leurs carte d'identité, la police pensait qu'ils se foutaient d'eux, donc ils les ont frappés jusqu'au commissariat !!! Mon frère a seulement 15 ans il n'est pas majeur !!!  
 Oumaima Nkchi

#Molenbeek http://bruxelles.lacapitale.be/…/molenbeek-mehdi-15-ans-dit…
 
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  • " Le contrôle d’identité est un rappel à l’ordre
    – non pas à l’ordre public, mais à l’ordre social. " 

    Ces faits rappellent  ceux du 11 janvier 2013 à Molenbeek alors que Moad Touil, 14 ans, se rendait au pas de course chez lui, pour chercher son sac de sport afin de se rendre à son club de sport, il est agressé par la police.

    La violence raciste de la police n’est pas une nouveauté. Elle n’est malheureusement pas la seule réalité des populations noires américaines aux Etats-Unis. Elle semble dans notre pays, la Belgique aussi, devenir banales.
    Nous n’avons pas besoin d’ « étude » pour démontrer l’existence de l’ordre raciste, la vie  nous le démontre tous les jours.
    Pour la majorité des habitant.e.s des quartiers populaire de Bruxelles, le racisme de la police est une évidence qui n’a besoin d’être établie par aucune autorité, tandis qu’il est sous-estimé par toute la classe politique.
    https://bruxelles-panthere.thefreecat.org/?p=3061
    Farida Aarrass

dimanche 12 juillet 2015

Israël expulsé du Sommet de l’Union africaine à Malabo

12 juillet 2015
















Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, au Sommet de l’UA à Malabo, en Guinée équatorial, en juin 2013 (DR)

L’information est passée inaperçue. Pourtant, l’action est historique. Après sa soudaine déclaration d’amour envers le continent africain et sa demande aux « intentions douteuses » de faire partie de l’Union africaine (UA), l’Etat d’Israël a envoyé une délégation afin de participer au Sommet de l’Union Africaine qui a eu lieu la semaine dernière, à Malabo, en Guinée équatoriale.
Mais ce passage en force n’a pas été du goût de Mohamed Ould Abdel Aziz, Président mauritanien par ailleurs président en exercice de l’UA. Il s’est opposé à la présence d’une délégation israélienne aux travaux du Sommet de l’organisation africaine. Toutes les délégations des autres pays membre de l’UA se sont également opposées à cette présence israélienne.
Les membres de la délégation de l’État sioniste, qui tenaient à y assister en tant qu’observateurs, ont été expulsés du centre de conférence où se tenaient les travaux, rapporte Maurisahel.
Des messages de félicitations aux dirigeants africains ont afflué d’Amérique latine et d’Asie dans lesquels des leaders se sont réjouit de voir l’Afrique user de sa souveraineté. Il est a rappeler que les textes régissant l’organisation de l’Union africaine sont hostiles aux pays colonisateurs. De plus, les conditions de vie dans lesquelles vit la communauté africaine en Israël ont, à plusieurs reprises, été pointées du doigt par des associations de défense des droits de l’Homme.
« Reste à ce que cette affirmation de souveraineté s’amplifie et qu’elle prenne toutes ses dimensions politiques et économiques vis-à-vis des diktats de la France, des Etats-Unis et de l’Occident », conclut Black-Feelings.com.








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vendredi 19 juin 2015

FTCR : BRISONS LE RACISME ANTI-ARABE.


article ben Hbiba juin 2015
La FTCR dénonce la campagne raciste et violente orchestrée par des délinquants contre deux institutrices de l’école  Prunelli-di-Fiumorbo en Corse ont organisé des répétitions pour que les élèves chantent ensemble la chanson « imagine » de John Lenon en cinq langues: arabe, corse, française, anglaise et espagnole.
Cette initiative a provoqué une indigne vague raciste et des menaces contre les institutrices.
La FTCR soutient l’apprentissage de la diversité des langues qui apporte la diversité des modes de réflexions et de cultures, et conduit à ancrer l’ouverture d’esprit, au respect mutuel et au progrès du vivre ensemble au-delà des différences.
La pratique de la langue arabe dans les écoles publiques de la République sous le contrôle du ministère de l’enseignement, des académies avec le concours des professeurs et instituteurs, outre qu’il répond à besoin naturel d’apprendre, pour beaucoup d’enfants, leur langue maternelle, est aussi la garantie majeure pour sceller définitivement le vivre ensemble et faire reculer l’ignorance, l’obscurantisme, les fanatismes et les tous les extrémismes.
La FTCR dénonce l’acte raciste de délinquant-e-s contre l’école de Prunelli-di-Fiumorbo en Corse et apporte son soutien aux enseignants et aux familles des enfants de cette école.
Le racisme anti-arabe doit reculer ainsi que tous les racismes, l’antisémitisme et l’islamophobie.
PARIS LE 18 JUIN 2015

mercredi 27 mai 2015

Belgo-Marocains : Plus diplômés que la moyenne, mais toujours confrontés à la discrimination

Migrations

Sous commande de la Fondation Roi Baudouin des chercheurs viennent de publier une étude sur la population Belgo-marocaine en Belgique. Il en ressort entre autres que bien qu’étant plus diplômés que la moyenne nationale, les Belgo-marocains sont toujours très confrontés au chômage et au racisme, si bien que les deuxième et troisième générations en sont démoralisées. Détails.
Quand on cherche les plus instruits en Belgique, on regarde beaucoup vers la communauté d’origine marocaine. En effet, 40% des Belgo-Marocains sont diplômés de l’enseignement supérieur, soit légèrement plus que la moyenne nationale (36% en 2013), toutes origines confondues, révèle l’étude publiée ce mardi par des chercheurs sous commande de la Fondation Roi Baudouin et intitulée « Belgo-Marocains et Belgo-Turcs: (auto)portrait de nos concitoyens ».

Les 2ème et 3ème générations démoralisées
Menée sous formes d’enquête recueillant les opinions d’un échantillon représentatif de Belgo-Marocains, l’étude vise à faire entendre « la voix de ces concitoyens étant trop rarement entendue ». Et même si le rapport fait état de l’émergence d’une classe moyenne de Belgo-Marocains avec des revenus dépassant parfois les 3 000 euros et 56,2% des répondants à l’enquête propriétaires de leur logement, il n’en demeure pas moins que le citoyens d’origine marocaine se plaignent de la discrimination. « Le chômage, la discrimination et le racisme restent des phénomènes vécus de manière importante par les Belgo-Turcs et les Belgo-Marocains», indique le rapport.
Cela est beaucoup plus manifeste dans le domaine de l’emploi. Ces discriminations, selon l’étude, expliquent en partie l’inactivité de nombreuses femmes au sein de la communauté belgo-marocaine, lesquelles sont pourtant plus diplômées que les hommes.
Idem pour les deuxième et troisième générations qui vivent très mal ces situations. Ils « n’ont pas le moral, […] se sentent plus marocains que belges, ont moins souvent un travail et se disent plus souvent victimes de discrimination. Même lorsqu’ils sont détenteurs d’un diplôme de l’enseignement supérieur », explique le rapport.

L’effet attentats
Le rapport explique que cette étude intervient dans le sillage des récents attentats de Paris notamment d’un constat : lorsque des ressortissant d’origine étrangère et de confession musulmane pose ce genre d’actes, les préjugées à l’encontre des citoyens d’origine étrangère et musulmanes ont généralement tendance à s’accentuer.
Mais l’étude montre que les Belgo-Marocains et les Belgo-Turcs – les communautés d’origine étrangères les plus importantes – vivent leur foi de manière équilibrée, adhérant « de façon très majoritaire » aux valeurs telles le système démocratique (80%), la séparation des affaires religieuses et de l’Etat (70%), la liberté d’expression (73%).

Copyright Yabiladi.com

http://yabiladi.com/articles/details/35966/belgo-marocains-plus-diplomes-moyenne-mais.html

jeudi 2 avril 2015

France Toulouse: une femme voilée enceinte de 8 mois agressée en pleine rue


Par Nadir Dendoune,  27 mars 2015
 

Dans l’indifférence générale, Kedidja une jeune trentenaire musulmane, coiffée d'un foulard, et enceinte de huit mois a été violemment agressée ce mardi 24 mars en pleine rue à Toulouse (Haute-Garonne) par un individu qui lui reprochait de porter le "hijab". C’est la Dépêche du Midi qui révèle l’affaire.
Selon Mounir, son mari, sa femme venait d'accompagner ses deux filles à l'école.  « Au moment de repartir, elle a croisé deux jeunes hommes » raconte-t-il. « L'un d'eux lui a agrippé les cheveux, a tiré sur son voile tout en l'insultant : pas de ça chez nous ! » Toujours selon le mari, la jeune femme aurait reçu « beaucoup de coups », tandis que le second jeune homme aurait tenté de convaincre son ami d'arrêter.
Hospitalisée après avoir été prise en charge par les pompiers, Khedidja a été entendue pendant deux heures, ce mercredi 25 mars par les enquêteurs, qui ont enregistré sa plainte pour agression à caractère raciste. « Il n'y a pas de raison de mettre en doute sa parole », a précisé une source policière. L'agresseur a pris la fuite, mais il serait possible d'en faire un portrait-robot, selon cette même source.
« Ce genre de comportement est inadmissible, s'indigne Mourad. Parce que musulmans, nous devenons des cibles. Même aller à la mosquée devient délicat. Et s'attaquer à une femme pour un foulard, c'est inadmissible et inacceptable. »
Dans un communiqué diffusé ce vendredi 27 mars, soit trois jours après les faits, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur condamne avec "une extrême fermeté l'agression particulièrement choquant". Il indique également que la Direction Départementale de la Sécurité Publique de Haute-Garonne recherche activement les "auteurs de cet acte inqualifiable". "En faisant de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme une grande cause nationale, le gouvernement fait en sorte qu'aucun Français ne puisse être attaqué ni menacé en raison de son origine ou de sa religion. Il en va de la cohésion nationale et du respect des principes fondateurs de la République", conclut-il.
Silence Radio à l'UMP... et au FN.

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Younes Benkirane
Voilà, France, ou te mènent les idées nauséabondes du FN, embrassées par l'UMP et la droite, cajolées par le PS et une certaine gauche couarde... et renforcées par un laïcisme primaire et étroit qui perd le sens noble et généreux du concept de laïcité, censé protéger l'Etat de l'emprise religieuse, mais également protéger les croyants dans leur liberté de culte. Facile de tirer sur l'ambulance : battons les voilées, imposons le porc à ceux qui s'en considèrent interdits, cloisonnons les mal-nés dans des ghettos, interdisons leur l'université... Nous pourrons alors dormir fiers de nous.

vendredi 20 mars 2015

Emission LCP : "Racisme : vers une fausse bonne loi ?"

Alain Jakubowicz invité de l'émission "PolitiqueS" sur LCP samedi 21 mars à 9h55 / rediffusion dimanche 22 mars à 13h

Le Président de la Licra débattra avec Robert Badinter (ancien Garde des Sceaux), Gilles Clavreul (Délégué interministériel pour la lutte contre le racisme et l’antisémitisme) et Henri Leclerc (Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme) sur le thème "Racisme : vers une fausse bonne loi ?"

jeudi 19 février 2015

Encore un scandale : L’irresponsabilité des responsables de la politique migratoire


Par Mehdi Alioua, sociologue et membre fondateur du GADEM



les associations marocaines

En ce moment même, dans le nord et dans l’est du royaume, une vaste opération de ratissage et d’expulsion collective des migrants subsahariens est en cours, en-dehors de toutes les procédures légales et en violation du droit marocain et de pratiquement toutes les conventions internationales ratifiées par le Maroc.

Elle a commencé deux heures après la conférence de presse du lundi 9 février des ministres en charge de la nouvelle politique migratoire pendant laquelle ils ont dressé le bilan de la campagne de régularisation et ont annoncé de manière unilatérale, la fin de l’opération.  Non seulement cette annonce étonnante intervient sans la présence du CNDH, sans avoir invité ni les migrants ni les associations partenaires, mais alors que la commission nationale de suivi et de recours, instaurée conformément aux dispositions de la circulaire conjointe du ministère de l’Intérieur et de celui en charge des affaires migratoires de décembre 2013, n’avait pas encore amorcé le processus d’examen des demandes rejetées en première instance par l’administration marocaine.
Pire que tout, elle préparait l’opinion à des opérations de ratissage. Au-delà des violations flagrantes contre les droits humains en cours dans cette opération sécuritaire qui a raflé au moins 1 200 personnes, cela participe aussi à la fragilisation de l’image du Maroc à l’international et en Afrique, cela provoque l’arrêt brutal du processus de dialogue avec la société civile et de l’approche droit autour du phénomène migratoire, cela fragilise le CNDH et décrédibilise l’État marocain. Enfin, cela remet entièrement en question la campagne de régularisation et enfonce encore plus le pays dans le racisme et la xénophobie.

 En politique, le timing c’est important
Plus personne aujourd’hui ne retiendra les chiffres abstraits et complexes de la régularisation. Plus personne ne retiendra le processus de dialogue exemplaire et salué au Maroc et un peu partout dans le monde entre le gouvernement, des institutions nationales, des membres de la société civile, des chercheurs et des migrants. Plus personne ne retiendra, ou en tous cas, pas suffisamment, la générosité et l’effort du Maroc. Seule la gestion sécuritaire du problème des campements des migrants à la frontière sera débattue.

jeudi 23 octobre 2014

Je suis noir, je suis un « azzi » mais ne m’appelez pas Ebola !



Je suis noir, je suis un « azzi » mais ne m’appelez pas Ebola !Le nouveau bilan global de l'épidémie est actuellement de 4.447 morts pour 8.914 cas recensés. /DR




 Kisito Ndour, 22/10/2014 

Il n’est pas facile d’être Noir au Maroc, à fortiori en ces temps où sévit Ebola, ce virus qui tue, qui se transmet d’homme à homme.
Loin de moi l’idée de généraliser et tous les Marocains ne se méfient pas de tous les Noirs qu’ils rencontrent en ce moment, mais des faits interpellent et des paroles aussi. 

Attardons-nous y un instant.
Il y a quelques jours, alors que je rentrais de mon travail, j’ai croisé un groupe d’enfants, certainement du primaire, qui rentraient de l’école. J’avais la tête ailleurs quand soudain, à l’unisson j’entends scander à mon endroit : « Ebola, Ebola ! ». Ébahi, je les toise du regard, avant d’esquisser un sourire loin d’être béat.
J’étais le virus Ebola aux yeux de ces enfants que la candeur peut éventuellement innocenter. L’unique réponse que je pouvais leur faire pour leur signifier que j’étais comme eux et pas non un virus, c’était ce sourire de façade. Mais en réalité, j’étais en train de bouillir en mon for intérieur, pensant au rôle complice des parents et autres tuteurs, qui n’ont pas su traduire et expliquer à leurs enfants, ces images macabres de corps qui défilent depuis quelques mois à la télé. Le bon sens aurait voulu qu’ils leurs disent que certes, Ebola est parti d’Afrique, qu’il y sévit mais aussi et surtout, que tous les Africains n’ont pas Ebola !
Mais passons ! Car, les enfants sont excusables, leur naïveté plaidant en leur faveur… Or qu’un tel comportement vienne de la part d’adultes, la pilule a du mal à passer. Voici pourquoi : une jeune fille africaine est dernièrement allée au hammam à Casablanca, mais alors qu’elle s’apprêtait à se doucher dans la salle commune avec les autres clientes marocaines, une d’entre elle a crié « Ebola ! ». Et quelle ne fut sa stupéfaction de constater que toutes les femmes se sont empressées de sortir de la salle, laissant pantoise la jeune fille, qui se sentait coupable d’être là, réduite à un virus qui sème la terreur sur son passage.
Un pareil comportement relève de la stupidité et se résume tout simplement à de la stigmatisation. Sinon, expliquez-moi les raisons d’une telle panique.
Je partage avec vous ces exemples pour que justement, on ne verse pas dans une stigmatisation teintée d’Ebola, parce que de tels comportements ne sont pas guidés par la peur du virus Ebola mais puent plutôt le racisme.
Je suis Noir et donc « azzi » aux yeux de nombreux Marocains, et quelle que soit la connotation péjorative que peut couvrir ce qualificatif, je l’assume parce que je le suis. Mais de grâce, ne m’appelez pas Ebola, je ne suis pas un virus, je suis un humain comme vous. Les Noirs ne sont pas des virus ni des pestiférées, ils sont vos alter ego. Ebola ou pas Ebola !

mardi 30 septembre 2014

La caravane de solidarité «bloquée» à l’entrée de Tanger

La caravane de solidarité «bloquée» à l’entrée de Tanger
Crédit : AFP

La caravane lancée par un groupe d’associations marocaines pour soutenir les migrants, s’est vue refuser l’accès à la ville de Tanger, où elle devait se rendre.

La caravane de solidarité organisée pour dénoncer les crimes racistes et qui devrait se rendre à Tanger le samedi 27 septembre, « a été bloquée à l’entrée de la ville», indique le Gadem, (Groupe antiraciste d’accompagnement et de défense des étrangers et migrants), dans un communiqué. La police qui « retient toujours» la caravane à l’entrée de la ville «dit avoir reçu l’ordre des autorités de l’empêcher de rentrer dans la ville ».
La caravane de solidarité est organisée par un collectif d’associations marocaines soutenu par d’autres associations étrangères. Le groupe se mobilise pour soutenir la communauté de migrants subsahariens victimes de crimes racistes  mais aussi des arrestations et des expulsions arbitraires .
Le groupe a également critiqué  le gouvernement marocain et les forces de l’ordre qu’il accuse de  maintenir « la discrimination dans la violence et le non-droit » et les exhorte « au respect de l’ensemble des textes internationaux » dont le Maroc est signataire.


mercredi 10 septembre 2014

Manifestation à Dakar contre le racisme au Maroc

 Manifestation organisée au Maroc par le collectif "Ana Machi Azzi". Crédit : AFP Manifestation à Dakar contre le racisme au Maroc

Des citoyens sénégalais lancent un appel à manifester devant l’ambassade du Maroc à Dakar pour dénoncer le « racisme ultra-violent » subi par des ressortissants subsahariens.

Des membres du Forum social africain ont lancé un appel à manifester devant l’ambassade du Maroc au Sénégal à Dakar, vendredi 5 septembre. « Les organisateurs prévoient de dénoncer les décès suspects de Subsahariens survenus ces derniers mois», nous explique Hicham Rachidi, secrétaire général du Groupe antiraciste de défense des migrants au Maroc (Gadem).
Dans l’appel à manifester, relayé par le Gadem, les organisateurs détaillent plusieurs affaires, notamment le décès du Sénégalais Charles Ndour. Mais pas seulement. Le Forum social africain cite également le cas d’Ismaïla Faye, « poignardé sauvagement pour avoir refusé de céder sa place dans un bus à un jeune Marocain », Amadou, « tué devant une épicerie pour avoir refusé de laisser le devancer à la caisse » ainsi que d’autres cas médiatisés.
Les organisateurs de cette manifestation parlent de « racisme ultra-violent » et estiment que la violence « s’est banalisée », à l’encontre des ressortissants subsahariens, « au Maroc et dans le monde arabe ».
« Nous voulons que les Sénégalais et nos frères africains soient bien traités comme le sont les milliers de Marocains qui vivent paisiblement sans être inquiétés ni égorgés de Dakar à Saint-Louis et partout ailleurs au Sénégal »

, concluent-ils.

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samedi 28 juin 2014

Tanger : Nouveaux affrontements qui ont éclaté entre Marocains et Subsahariens.

Le quartier Boukhalef à Tanger fait encore une fois parler de lui. Cette fois-ci, ce sont des affrontements qui ont éclaté entre Marocains et Subsahariens.

Tout commence le vendredi 20 juin vers 20h, quand des policiers débarquent dans un appartement où logent des Subsahariens. Objectif : appliquer une procédure d’évacuation demandée par le propriétaire des lieux.  Un face-à-face qui dégénère en affrontements entre des Marocains qui se sont mêlés à l’histoire et des Subsahariens venus en renfort, selon nos confrères de Medias24. Un appartement a été mis à feu à quelques mètres, en plus d’une dizaine de blessés dont 4 agents des forces de l’ordre.
Pour rappel, le quartier Boukhalef avait été au centre d’une polémique lors du décès brutal d’un Camerounais, qui avait attisé les tensions entre Marocains et Subsahariens dans cette banlieue de Tanger. De leur côté, les habitants marocains du quartier avaient organisé une marche où ils assuraient ne pas être racistes… mais demandaient tout de même « le départ des Subsahariens ».
Déjà en janvier dernier, un ressortissant camerounais sur place confiait à TelQuel : « Si les Subsahariens sont des criminels, les Marocains en revanche sont des racistes et des hypocrites ». Mehdi Alioua, président du Gadem (Groupe antiraciste d’accompagnement et de défense des étrangers et migrants), ne veut pas aller vite en besogne, et annonce que le Gadem a lancé des investigations et devrait déterminer d’ici une semaine ce qui s’est passé. La prudence de M. Alioua est justifiée par la complexité de la donne sur le terrain, où le racisme et les arnaques immobilières s’auto-alimentent, selon lui :
Des Marocains entrent par effraction dans des maisons appartenant à des Marocains résidents à l’étranger, se les approprient et les louent à des Subsahariens. Peut-être que ce n’était pas une émeute raciste mais une stratégie de ces malfrats pour vider les appartements, car le mois de ramadan arrive. Ou alors, des gens sont rentrés et ont trouvé leurs maison occupées…
Les propriétaires des appartements concernés n’ont même pas besoin de présenter des documents, étant donné qu’un Subsaharien sans-papiers n’est pas en mesure, à cause de son statut, de se plaindre aux autorités.
Relire notre reportage dans le quartier de Boukhalef

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samedi 31 mai 2014

Un jeune meurt sous la torture au commissariat de police d’Al Hoceima



 Karim Lachkar. On voit bien une grosse cicatrice sur sa tête (Photo Chamal City)
Karim Lachkar. On voit bien une grosse cicatrice sur sa tête (Photo Chamal City)

Selon le site local Riftoday, le défunt s’appelle Karim Lachkar « Mrabo » et des policiers de ce commissariat ont été dépêchés à l’hôpital régional d’Al Hoceima et ils ont demandé de leur fournir un certificat attestant son décès suite à « une crise cardiaque », mais les responsables de cet hôpital ont refusé…
Affaire à suivre..
Demain

Pour en savoir plus : un commentaire

RIFI►Le Makhzen Assasin
 
AL HOCEIMA : Le 27 mai, entre 3 et 6 H du matin, la police marocaine dans la localité rifaine d’Al-Hoceima a arrêté puis torturé à mort, à l’intérieur du commissariat central, Karim LACHQER, militant syndicaliste rifain de gauche. La victime a été arrêtée aux environs de 3 h du matin, à l’entrée de la ville d’Al Hoceima, avant d’être conduite au commissariat de police où il sera torturé puis assassiné. Quelques heures plus tard, le corps de la victime est conduit à l’Hôpital où la police tente de faire pression sur les médecins pour signer un certificat de décès préétabli et falsifié, attestant que la victime était morte après son arrivée à l’Hôpital. Les médecins légistes qui ont reçu le corps de la victime sans vie ont refusé de signer le l’acte de décès falsifié 

Crime au commissariat d’Al Hoceima : la police marocaine tente de falsifier l’acte de décès de la victime
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Le Makhzen tyrannise les jeunes au RIF,c’est l’occasion que peuvent saisir les Rifains afin de se réveiller de l’anesthésie que leur administre ce Makhzen hypocrite et les PJDstes qui tentent d’aider les tyrans à accomplir leur tâche de soumettre le Rif devant "le fait accompli"…
PS:il est très important de souligner au passage,qu’un autre Syndicaliste Rifain SAMIR LAMRABET a été arrêté au même endroit dans la même ville,et il est incarcéré arbitrairement depuis quelques jours,sous les recommandations du procureur Makhzanien corrompu, alcoolique….
Ceux qui ont Assassiné  » Karim Lachkar » sont les mêmes CRIMINELS Makhzaniens qui ont brûlé les corps de 5 jeunes Rifains dans une agence de banque,en les déplaçant du commissariat à la banque pour les faire passer comme des "vulgaires voleurs",alors que tous ces jeunes victimes sont issus des familles respectables,avec un niveau d’éducation honorable, leur seul crime d’avoir participé aux manifestations du 20 février 2011 durant le mouvement déclenché par les jeunes contre LA DICTATURE et LA TYRANNIE
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=31539
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Autres précisions :


La victime, Karim ACHRAQ, ancien militant de gauche, était membre du syndicat des pêcheurs d’Al-Hoceima. Il était connu dans les milieux amazighs et rifains pour son intégrité et son engagement en faveur des droits économiques et sociaux des siens.( PH/DR)
La victime, Karim ACHRAQ, ancien militant de gauche, était membre du syndicat des pêcheurs d’Al-Hoceima. Il était connu dans les milieux amazighs et rifains pour son intégrité et son engagement en faveur des droits économiques et sociaux des siens.( PH/DR)

Selon la famille de la victime, la police de contrôle marocaine a arrêté Karim LACHQER à l’entrée de la ville d’Al Hoceima avec deux de ses amis qui étaient dans une voiture pour un contrôle de circulation routière. La victime a été conduite par la police au commissariat central d’Al Hoceima aux environ de 4 H du matin et deux heures plus tard, vers 6h, la famille reçoit la mauvaise nouvelle du décès de leur fils.
Alors que le corps de la victime était transférée du commissariat à l’hôpital, un des compagnons qui était avec lui et qui est un de ses amis proche, «Mustafa ABERKAN » aurait « disparu », selon la famille de la victime et selon les sources de la société civile.

Une source hospitalière de l’Hôpital provincial M.V a indiqué que la police d’Al Hoceima a tenté de faire pression sur les médecins qui ont pris en charge le corps de Karim LACHQAR pour qu’ils signent un certificat de décès préétabli, certifiant que la victime était vivante à son arrivée à l’Hôpital et que sa mort était survenue dans l’enceinte de l’hôpital. La même source a indiqué que les autorités médicales de l’hôpital ont refusé de signer le certificat de décès préétabli, ces dernières ayant reçu un corps sans vie.

C’est dans ce contexte que la police d’Al-Hoceima a rendu public un communiqué pour donner une version totalement ahurissante des faits qui a été reprise, sans complexe, par la presse du makhzen, dont Hespress.com et Goud.ma. Ainsi selon la police du makhzen, la victime a été arrêtée à un contrôle de routine à l’entrée de la ville, à bord d’un véhicule où se trouvaient 3 personnes qui étaient toutes « ivres ». N’ayant pas de papiers sur lui, et pour éviter d’être contrôlé, Karim LACHQER a ouvert la porte du véhicule et a pris la fuite. Il était tellement ivre qu’il a trébuché et qu’il est tombé en se cognant la tête sur un objet contendant. C’est n’est qu’après cela qu’il a été arrêté, puis transféré au commissariat de police où il a été identifié avant d’être transporté par ambulance à l’hôpital où la victime est décédée alors qu’il était dans le coma.

Communiqué de la direction générale de la sûreté marocaine (PH/DR)

Communiqué de la direction générale de la sûreté marocaine (PH/DR)
Pendant ce temps, assez rapidement sur les réseaux sociaux, les photos du corps mutilé de la victime sont apparues et montrent clairement les traces de torture sur son corps. L’information selon laquelle les autorités médicales ont refusé de signer le faux acte de décès a également rapidement circulé. Ce qui a confirmé auprès de l’opinion publique que la victime a bien été assassinée dans le commissariat d’Al Hoceima après avoir subi des actes de torture entraînant immédiatement une vague de colère dans la société civile Rifaine.
Les associations des droits de l’homme comme le forum des droits de l’homme du nord du Maroc FDH-norma, la section d’Al-Hoceima de l’association marocain des droits de l’homme AMDH et l’assemblée mondiale amazighe AMA) ont publié des communiqués de presse ou ils appel le ministre de la justice à ouvrir une enquête sur cet assassinat, bien que la société civile du Rif sait pertinemment qu’elle ne peut rien attendre du Makhzen.



Pour rappel Karim LACHQAR, 38 ans, était un militant syndicaliste connu et très apprécié. Il était membre du syndicat des pêcheurs d’Al-Hoceima et ancien membre de la jeunesse du parti de gauche « UNFP », l’Union Nationale des Forces Populaires. Son frère, Mhamed LACHQER, était détenu politique en 1973 en raison de son engagement dans une organisation marxiste-léniniste et, comme son frère hier matin, il a été assassiné dans les mêmes conditions en 1995.
A la suite de la tragique nouvelle de l’assassinat de Karim LACHQER, l’oncle de la victime, Mohamed LACHQER, médecin à Tanger et également membre de UNFP , a affirmé hier qu’il allait suivre cette affaire  jusqu'à son aboutissement et qu’il allait interpeller le ministre marocain de la justice sur l’assassinat de Karim LACHQER.

Dès l’annonce du décès de Karim LACHQER , le crime devient immédiatement une affaire publique, tant la police marocaine, qui sévit régulièrement dans la ville Rifaine d’Al-Hoceima, est réputée pour commettre impunément des actes de tortures et même d’assassinat dans cette ville du Rif. Les militants associatifs se sont rapidement engagés pour faire éclater la vérité sur ce crime, surtout après que la police marocaine ait fait pression sur l’Hôpital pour établir un certificat de décès falsifié.

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SIWEL 281706 MAI 14

Le Maroc boycotte des enfants juifs de 10 ans lors d’une mini-coupe du monde organisée en France



Par Amos Lerah – Avec ouest-France - JSSNews, 28/5/2014


L’équipe marocaine annonce se retirer du Mondial Pupilles en raison de la présence de joueurs juifs israéliens dans le tournoi. Chaque année, depuis 1986, des jeunes joueurs de football du monde entier se retrouvent à Plomelin (en France) pour un grand tournoi. Mais cette année, la compétition est entachée par une annonce raciste fracassante.

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L’équipe du Kawkab Athletic Club Marrakech (Kac Marrakech) vient d’annoncer son retrait. La raison ? La présence de deux équipes israéliennes au Mondial.
Ce choix a été pris après la publication, dans la presse locale marocaine, d’articles sur la présence des équipes de Maccabi Haifa et Hapoël Tel Aviv, deux équipes israéliennes.
« Les journalistes marocains ont eu écho de la présence de l’équipe du Kac à Plomelin et ils ont vu que le Maroc allait jouer contre Israël. Les articles ont créé un tollé au Maroc », explique Alain Bosser, le président du Mondial.
« Hormis ces articles, nous n’avons eu aucune raison valable », ajoute le président.
Israël pourrait demander à la FIFA de sanctionner la Fédération Marocaine de Football pour cette décision très politique, prise très certainement directement à haut niveau (fédération ou ministère des sports) et surtout pas par les jeunes joueurs de 10/12 ans. 

C’est une décision raciste qui ne vise pas à promouvoir le respect et l’amitié entre les peuples.
Très grave, surtout quand il s’agit d’enfants !