Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est assassinat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est assassinat. Afficher tous les articles

mercredi 12 août 2015

Un eurodéputé entame une grève de la faim


...en solidarité avec la militante sahraouie Takbar Hadi

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte
El Watan, 10/8/2015
Jordi Sebastià, membre du Parlement européen

Le membre du Parlement européen, Jordi Sebastià, du Groupe des Verts/Alliance libre, a entamé une grève de la faim de 24 heures pour exprimer sa solidarité avec la citoyenne sahraouie Takbar Hadi, a rapporté hier l’APS citant l’agence de presse sahraouie SPS.

Takbar Hadi observe une grève de la faim devant le consulat du Maroc à Las Palmas de Gran Canarias, en Espagne, «depuis un mois et six jours pour protester contre l’assassinat de son fils Mohamed Lamine Haidala par des colons marocains».
L’eurodéputé Sebastià a répondu, par son action, à l’appel lancé par le mouvement espagnol de solidarité avec le peuple sahraoui «aux politiciens et syndicalistes d’entrer dans une grève de la faim de 24 heures pour exprimer leur solidarité avec cette mère sahraouie», selon SPS.  L’initiative vise, selon la même source, à «augmenter la pression exercée sur les autorités d’occupation marocaines afin de fournir des éclaircissements concernant l’assassinat du jeune sahraoui, Mohamed Lamine Haidala».
Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé en 1975 par le Maroc. Le Front Polisario réclame l’indépendance du territoire à travers un référendum d’autodétermination, alors que le Maroc offre une autonomie sous sa souveraineté.
La Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso) est la seule mission de maintien de la paix sans un mécanisme de surveillance des droits de l’homme.


vendredi 15 mai 2015

Pour récupérer la dépouille de son fils assassiné par le Maroc

Une mère sahraouie entame une grève de la faim

Santa Cruz de Tenerife, 13/05/2015 (SPS) .

  La citoyenne sahraouie, Tekber Haddi entamera vendredi 15 mai 2015, une grève de la faim illimitée devant le consulat du Maroc à Las Palmas, afin de récupérer la dépouille de son fils de 21 ans, Mohamed Lamin Haidala, et dénoncer la situation des droits humains dans les territoires du Sahara occidental occupés par le Maroc.

Tekbar tiendra jeudi une conférence de presse pour informer sur sa grève et dénoncer la situation de sa famille, "surveillée, menacée et harcelée par des agents de la sécurité marocaine tous les jours, 24 heures sur 24" depuis la date des faits.

«Si je meurs, peu importe, je n'ai aucun problème. La faute reviendra aux médecins, aux colons, à la police marocaine. Je serai mieux morte parce que je veux que mon fils soit la dernière victime des marocains. Les jeunes sont tous les jours battus, torturés. Sans cesse. C'est pour cela que je me moque de ce qui pourrait m'arriver », a-t-elle dit.

Takbar Haddi a perdu son fils le 8 Février dernier. Le 31 Janvier, il a été grièvement blessé par des colons marocains à El Aaiun, capitale du Sahara Occidental occupée par le Maroc. Son calvaire a commencé là, l'amenant à déambuler dans les geôles de la police marocaine, d'hôpital en hôpital, sans aucune assistance jusqu'à sa mort à des centaines de kilomètres de chez lui, dans la ville d'Agadir, dans l'attente d'être soigné, selon des témoins, des parents et des organisations des droits de l'homme présentes surplace.

Lorsque Takbar, résidente à Santa Cruz de Tenerife, est arrivée à El Aaiun à la recherche de son fils, le 9 février. Les autorités marocaines ont essayé de lui faire signer un certificat de décès, mais elle a refusé. "Je voulais qu'ils lui fassent une autopsie, qu'une enquête soit réalisée sur sa mort et que les responsables soient traduits en justice ".

« Ils m'ont offert de l'argent, beaucoup d'argent, un salaire, d'autres choses », mais j'ai refusé. « C'est pour cela qu'ils n'ont pas voulu me rendre sa dépouille dont j'ignore jusqu'à présent le lieu». « J'ai déjà frappé à toutes les portes. Je ne pourrai me reposer qu'après l'avoir trouvée », a-t-elle dit. SPS

12081959/TRA

»

jeudi 29 janvier 2015

32 ans après, un neveu du général Dlimi donne la version de sa famille sur son assassinat

Hicham Dlimi, et en médaillon la photo du général Ahmed Dlimi (Photo DR)
Hicham Dlimi, et en médaillon la photo du général Ahmed Dlimi (Photo DR)
Hicham Dlimi, le neveu du général Ahmed Dlimi, tué dans un mystérieux accident de voiture à Marrakech le 22 janvier 1983, a publié sur Facebook la version de sa famille sur la mort de ce général proche du roi Hassan II qui aurait été liquidé pour avoir, probablement, essayé de faire la fête à son maître.
Hicham Dlimi, qui vit actuellement à Paris, a décidé de faire ces révélations 32 ans après le plus que certain assassinat de son oncle qui, comme le défunt tyran Hassan II, n’était pas un tendre.
Nous avons décidé de ne pas toucher le texte publié par Hicham Dlimi sur sa page Facebook.
Nous le publions en l’état.
Demain

Y’a 32 ans jour pour jour, mourut un grand homme qui à marqué positivement le règne du feu Roi Hassan II. Le Général Ahmed DLIMI … j’ai décider de rendre plublic le chapitre le plus douloureux de ma vie.
La tombe de Dlimi (Photo DR)
La tombe de Dlimi (Photo DR)
Tout à commencé au moment où la gauche française est arrivée au pouvoir, en Mai 81. Convaincu que le nouveau gouvernement français n’allait pas  » tendre  » à son égard, qu’il allait privilégier l’Algérie par rapport au Maroc, que ses problèmes au Sahara risquaient de s’aggraver du fait de la position officielle du PS français à l’égard des mouvements de libération, le Roi Hassan II décide de se tourner plus directement vers Washington qui lui dépêche un certain  » Colonel Attwood  » pour renforcer sa sécurité personnelle et celle de son régime.

samedi 13 décembre 2014

Silence, on tue les non violents en Palestine !

 
Photo de Ziad Medoukh.


Photo de Ziad Medoukh.
Photo de Ziad Medoukh.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                           
Silence, on tue les non violents en Palestine !
L’armée de l’occupation israélienne a tué ce mercredi 10 décembre 2014, le ministre palestinien en charge du dossier des colonies et du mur d’annexion, ancien ministre des prisonniers Ziad Abou Ein lors d’une manifestation populaire non-violente contre la Colonisation près de Ramallah en Cisjordanie occupée.

Il manifestait pacifiquement contre la confiscation des terres palestiniennes au profit d’une colonie israélienne illégale, et devait planter un olivier de paix sur cette terre.
Connu par sa participation quotidienne aux manifestations populaires en Cisjordanie contre le mur et contre la colonisation, Ziad Abou Ein, 55 ans et père de 4 enfants, avait passé plus de 13 ans dans les prisons israéliennes.
Cet assassinat est un acte barbare non isolé de la part de l’armée israélienne
Quelle honte de tuer des non violents palestiniens par cette armée d’occupation ?
Les agressions israéliennes contre les palestiniens se poursuivent
Le gouvernement israélien d’extrême droite poursuit sa politique criminelle contre les Palestiniens
Devant le silence complice de cette communauté internationale officielle
Et devant l’hypocrisie de quelques dirigeants étrangers qui condamnent la mort de colons israéliens et ne bougent pas devant la mort de dizaines de Palestiniens.
Et devant l’absence des médias étrangers qui occultent cette réalité.
Jusqu’à quand l’impunité de cet état d’apartheid ?
Combien de martyrs palestiniens faudra-t-il pour que bouge ce monde dit libre ?
La situation est de plus en plus difficile pour notre population civile en Cisjordanie, une région encerclée et qui subit des attaques permanentes de l’armée de l’occupation israélienne.
Malgré ce nouvel assassinat, les Palestiniens poursuivront leur résistance populaire contre les mesures de l’occupation
La Cisjordanie défie l’occupation !
La Cisjordanie libre persiste !
La Cisjordanie encerclée espère !
La Palestine occupée existe !
La Palestine la dignité est plus que jamais déterminée !
Et la Palestine vaincra, la Palestine vivra !

Photo de Ziad Medoukh.

dimanche 7 septembre 2014

Le Maroc a trahi l’Afrique : Congolais et Sénégalais en colère !


      TÉLÉ 24 LIVE- MAROC: Un Marocain « égorge un sénégalais à Tanger », les Congolais en colère

Suite à l’assassinat du jeune sénégalais Charles Ndour, ils étaient des centaines d’immigrés du Sénégal, Côte d’Ivoire, Guinée, Cameroun et d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest à manifester contre le sort réservé à ce jeune de 26 ans dont le seul crime était de vouloir se rendre en Espagne. 

Ils demandaient qu’on les laisse partir en Espagne, qu’ils ne veulent pas rester au Maroc, pays qu’ils qualifiaient d’assassin. 

D’une seule voix ils criaient : Liberté ! Droits de l’homme ! 

« On n’est pas dans un pays de droit », disait l’un d’eux. Un autre dénonce : « Le Maroc ne veut pas de l’Afrique ». 

« On n’est pas des animaux ! On en a assez, on est fatigués, on veut sortir du Maroc ! On ne veut pas rester au Maroc, laissez-nous passer au Maroc ! On est fatigués du Maroc, un pays raciste ! Marocains, assassins ! Racistes ! » 

En effet, le Maroc, au lieu de défendre les africains, il les tue, au nom de la défense des intérêts des pays européens. Maintes fois dénoncé par les ONG humanitaires, le Maroc a recours à la population pour réprimer les immigrés subsahariens. Une méthode souvent utilisée contre les opposants marocains et les activistes des droits de l’homme du Sahara Occidental 

Le silence des pays d’origine de ces malheureux est aussi criminel que l’acte commis contre le jeune Ndour. Cette complicité entre le régime marocain et les serviteurs de la Françafrique doit être dénoncé. 

---------------------------------

maroooo

Des Sénégalais dénoncent le « racisme ultra-violent » proliférant au Maroc

Des membres du Forum social africain ont décidé de lancer un appel à manifester, ce vendredi 5 septembre, devant l’ambassade du Maroc à Dakar (capitale politique sénégalaise). Le but ? Dénoncer le « racisme ultra-violent » auquel les ressortissants subsahariens se disent sujets au Maroc.
Un racisme anti-noir en pleine expansion dans le Royaume chérifien et le monde arabe 
La manifestation organisée vendredi dernier avait pour but de pointer du doigt ce racisme anti-noir grandissant au Maroc mais aussi dans tous les pays arabes.
Les organisateurs du rassemblement évoquent une « banalisation » de la violence allant jusqu’à déboucher vers un « racisme ultra-violent » à l’encontre de ces ressortissants subsahariens tant au Maroc que dans le monde arabe.
Lors de ce soulèvement, de nombreux décès, présumés à caractère raciste, ont été dénoncés. Parmi les victimes, le Forum social africain cite le cas d’Ismaïla Faye, ce « Rosa Parks » des temps modernes, « poignardé sauvagement pour avoir refusé de céder sa place dans un bus à un jeune Marocain », ou encore celui d’Amadou, « tué devant une épicerie pour avoir refusé de laisser le devancer à la caisse ». 
« Nous voulons que les Sénégalais et nos frères africains soient bien traités comme le sont les milliers de Marocains qui vivent paisiblement sans être inquiétés ni égorgés de Dakar à Saint-Louis et partout ailleurs au Sénégal »

, déclarent les organisateurs.
 http://www.katibin.fr/2014/09/06/senegalais-denoncent-racisme-ultra-violent-proliferant-au-maroc/

samedi 6 septembre 2014

Crimes au nom de la Françafrique

Il s’appelait Charles Paul Alphonse Ndour et il n’avait que 25 ans. Parti du Sénégal en direction d’El Dorado européen il se retrouve coincé au Maroc à quelques kilomètres de l’Europe. A Tanger, plus précisément. 


Charles Paul Alphonse Ndour
Vendredi dernier, il a été égorgé par un marocain dans le quartier où il résidait dans des conditions infrahumaines. L’agresseur faisait partie d’un groupe mobilisé par la police marocaine pour agresser les immigrés subsahariens et provoquer la polémique. Le Maroc dans les circonstances actuelles, traverse une mauvaise passe dans l’affaire du Sahara Occidental. Le pays a besoin d’attirer l’attention des européens sur lui, leur rappeler le problème de l’immigration. Leur rappeler aussi que le Maroc peut à tout moment lâcher prise et laisser des milliers d’africains regagner les côtes espagnoles comme il l'a fait le 11 août.

Le Maroc, depuis qu’il a perdu le soutien de la France, ne peut plus se permettre de défier la communauté internationale en poursuivant la colonisation du Sahara Occidental et les violations des droits de l’homme dans ce territoire considéré comme territoire non-autonome. Alors, Rabat sort ses cartes de pression : l’immigration, le terrorisme, la drogue.

L’assassinat du jeune Ndour n’est pas un cas isolé: entre 2013 et 2014, plus de 14 migrants ont été tués soit par la police marocaine soit par des citoyens marocains poussés par les services de sécurité. Une violence envers les populations noires, associée à un racisme permanent et toujours impuni, est devenue récurrente au pays de Mohammed VI.

Ces immigrés ont un point commun : ils sont tous originaires de l’Afrique de l’Ouest, le jardin secret de la France. Ils sont venus du Sénégal, Côte d'Ivoire, Gambie, Cameroun... Tout comme le Maroc, ces pays ont des liens forts tissés avec l’Hexagone. Au nom de ces liens, ils ont abandonné leurs ressortissants à la merci des tortionnaires marocains. Ils se trouvent au Maroc comme des orphelins. Leurs pays refusent de demander des explications au Maroc sur le traitement que ce pays réserve à leur citoyens. Au nom de la Françafrique.

vendredi 5 septembre 2014

Meurtre d'un Sénégalais: Une fois de plus ce sont les victimes qui sont punies, selon la "justice" marocaine.

Migrations : Après les affrontements sanglants, 27 subsahariens de Tanger devraient être expulsés

35 Subsahariens ont été arrêtés depuis les manifestations de dimanche à Tanger en réaction à l'assassinat de Charles Ndour dans le quartier de Boukhalef vendredi 29 août. 8 sont en prison et 27 dans un bus devant l'aéroport de Casablanca pour être expulsés.
Après les affrontements entre Marocains et Subsahariens qui ont fait un mort et plusieurs blessés à Tanger, la police marocaine a arrêté plusieurs migrants dont certains devraient être rapatriés dans leur pays. Selon des sources espagnoles, les forces de l’ordre du royaume ont procédé à l’arrestation de ces migrants, dans la nuit de lundi.
Pour le moment, aucune source officielle marocaine n’a confirmé l’information, contrairement à deux ONG qui soutiennent les migrants et des sources du Conseil national des droits de l’homme.

Arrestation, jugement, expulsion
Selon un ressortissant camerounais cité par EFE, onze Camerounais, huit Sénégalais et des migrants d’autres pays font partie des subsahariens arrêtés. En tout 35 personnes ont été arrêtées suite aux manifestations de Subsahariens à Tanger après le meurtre du Sénégalais Charles Ndour, vendredi soir, à Boukhalef.
« Nous n’avons pas été arrêtés pendant la manifestation, mais hier, dans la rue, en ville. Nous avons expliqué que nous n’étions pas présents lors de la manifestation, mais ils nous ont présentés au juge. Nous avons été condamnés à 1 mois de prison avec sursis et 1 000 dirhams d’amende, hier. On pensait donc que l’on était libre, mais 8 d’entre nous sont allés en prison, et les 27 autres ont été remis en cellule, menottes aux poignets. On a été embarqué dans en bus en direction de l’aéroport de Casablanca pour nous expulser », nous raconte Hicham*, l’un d’entre eux. Selon nos dernières informations le bus, arrivé à 4h du matin, était encore devant le terminal 3 de l’aéroport Mohammed V, en fin de matinée.

Mobilisation des associations
« Nous serions déjà à l’intérieur de l’aéroport si nous ne nous étions pas opposés aux policiers », assure Hicham. A Boukhalef, sa fille de 8 mois et sa femme l’attendent. « Parmi les personnes retenues dans le bus, il y a Arona, un militant actif de l’association ARMID [Association Rencontre Méditerranéenne pour l’Immigration et le Développement, ndlr] qui est en situation régulière. Apparemment aucune procédure n’a été respectée », détaille Hicham Rachidi, secrétaire général du GADEM, groupement associatif pour la défense des droits des migrants.
Le milieu associatif de défense des droits des migrants se mobilise actuellement pour empêcher leur expulsion. « Nos avocats sont en train de s’organiser pour déposer en urgence un recours au tribunal administratif », indique Hicham Rachidi. « Je sais que le Conseil régional des droits de l’homme est sur place également, mais ils n’ont pas l’autorisation de les approcher », ajoute Helena Maleno, membre de l’association Caminando Fronteras à Tanger. « J’ai soulevé le cas de ces hommes lors de la réunion avec le ministère des MRE et des Affaires de la migration, ce matin, indique Stéphane Julinet, membre du Gadem, mais j’ai obtenu pour toute réponse « on fait ce qu’on peut, on va s’en occuper ».
*le nom a été modifié

http://yabiladi.com/articles/details/29044/apres-affrontements-sanglants-subsahariens-tanger.html

--------------------------------------------
Halte aux crimes racistes au Maroc

Dans la nuit du 29 août 2014, un migrant sénégalais a été assassiné à Tanger. Le racisme anti noir a atteint le seuil de l’intolérable sur le sol marocain.
L’ATMF condamne ces violences dont sont victimes les subsahariens au Maroc.
Les militants et militantes de l’ATMF sont indignés par le développement du racisme anti noir au Maroc.
Les autorités marocaines sont responsables de la montée du rejet de l’étranger par leurs politiques et pratiques de maltraitance, de violence, de chasse et d’expulsion des subsahariens.
Les militants et militantes de l’ATMF présentent leurs sincères condoléances à la famille et aux proches de la victime et appellent à rejoindre toutes les initiatives de solidarité et de lutte contre le racisme anti subsahariens au Maroc.
ATMF Nationale

 

samedi 28 juin 2014

Le rêve brisé de Mohammed VI

L'ESPAGNE PUISSANCE ADMINISTRANTE «DE JURE» DU SAHARA OCCIDENTAL -

 Par Mohamed TOUATI

La Cour suprême espagnole enquêtera sur l'assassinat de Baby Hamdi Boujemaâ
La Cour suprême espagnole a décidé de poursuivre l'enquête sur l'assassinat du citoyen hispano-sahraoui, Baby Hamdi Boujemaa, considérant que l'Espagne continuait d'être la puissance administrante de jure sur le territoire du Sahara Occidental sur la base des résolutions des Nations unies, a rapporté l'agence Europe presse à Madrid. Le citoyen hispano-sahraoui, Baby, a été assassiné par la police marocaine en novembre 2010, à El-Ayoun, lors du soulèvement populaire de Gdeim Izik, organisé par plus de 20.000 citoyens sahraouis (dans les territoires occupés) pour revendiquer des droits sociaux.
Le juge espagnol Pedro Rubira a considéré que le Maroc n'était pas «compétent» pour mener l'enquête sur une affaire qui a eu lieu «en dehors du territoire sous sa juridiction», selon la même source. De ce fait, la Cour suprême espagnole vient d'asséner «un sérieux camouflet» au Maroc dont la souveraineté sur le Sahara Occidental n'est reconnue par aucun pays du monde, y compris ses alliés historiques, la France et les Etats-Unis, a-t-on estimé.
http://www.letempsdz.com/content/view/125562/186/
http://www.lexpressiondz.com/internationale/197485-le-reve-brise-de-mohammed-vi.html

samedi 31 mai 2014

Un jeune meurt sous la torture au commissariat de police d’Al Hoceima



 Karim Lachkar. On voit bien une grosse cicatrice sur sa tête (Photo Chamal City)
Karim Lachkar. On voit bien une grosse cicatrice sur sa tête (Photo Chamal City)

Selon le site local Riftoday, le défunt s’appelle Karim Lachkar « Mrabo » et des policiers de ce commissariat ont été dépêchés à l’hôpital régional d’Al Hoceima et ils ont demandé de leur fournir un certificat attestant son décès suite à « une crise cardiaque », mais les responsables de cet hôpital ont refusé…
Affaire à suivre..
Demain

Pour en savoir plus : un commentaire

RIFI►Le Makhzen Assasin
 
AL HOCEIMA : Le 27 mai, entre 3 et 6 H du matin, la police marocaine dans la localité rifaine d’Al-Hoceima a arrêté puis torturé à mort, à l’intérieur du commissariat central, Karim LACHQER, militant syndicaliste rifain de gauche. La victime a été arrêtée aux environs de 3 h du matin, à l’entrée de la ville d’Al Hoceima, avant d’être conduite au commissariat de police où il sera torturé puis assassiné. Quelques heures plus tard, le corps de la victime est conduit à l’Hôpital où la police tente de faire pression sur les médecins pour signer un certificat de décès préétabli et falsifié, attestant que la victime était morte après son arrivée à l’Hôpital. Les médecins légistes qui ont reçu le corps de la victime sans vie ont refusé de signer le l’acte de décès falsifié 

Crime au commissariat d’Al Hoceima : la police marocaine tente de falsifier l’acte de décès de la victime
_____________________________________________________________

Le Makhzen tyrannise les jeunes au RIF,c’est l’occasion que peuvent saisir les Rifains afin de se réveiller de l’anesthésie que leur administre ce Makhzen hypocrite et les PJDstes qui tentent d’aider les tyrans à accomplir leur tâche de soumettre le Rif devant "le fait accompli"…
PS:il est très important de souligner au passage,qu’un autre Syndicaliste Rifain SAMIR LAMRABET a été arrêté au même endroit dans la même ville,et il est incarcéré arbitrairement depuis quelques jours,sous les recommandations du procureur Makhzanien corrompu, alcoolique….
Ceux qui ont Assassiné  » Karim Lachkar » sont les mêmes CRIMINELS Makhzaniens qui ont brûlé les corps de 5 jeunes Rifains dans une agence de banque,en les déplaçant du commissariat à la banque pour les faire passer comme des "vulgaires voleurs",alors que tous ces jeunes victimes sont issus des familles respectables,avec un niveau d’éducation honorable, leur seul crime d’avoir participé aux manifestations du 20 février 2011 durant le mouvement déclenché par les jeunes contre LA DICTATURE et LA TYRANNIE
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=31539
----------------------------------------------------------------------------

Autres précisions :


La victime, Karim ACHRAQ, ancien militant de gauche, était membre du syndicat des pêcheurs d’Al-Hoceima. Il était connu dans les milieux amazighs et rifains pour son intégrité et son engagement en faveur des droits économiques et sociaux des siens.( PH/DR)
La victime, Karim ACHRAQ, ancien militant de gauche, était membre du syndicat des pêcheurs d’Al-Hoceima. Il était connu dans les milieux amazighs et rifains pour son intégrité et son engagement en faveur des droits économiques et sociaux des siens.( PH/DR)

Selon la famille de la victime, la police de contrôle marocaine a arrêté Karim LACHQER à l’entrée de la ville d’Al Hoceima avec deux de ses amis qui étaient dans une voiture pour un contrôle de circulation routière. La victime a été conduite par la police au commissariat central d’Al Hoceima aux environ de 4 H du matin et deux heures plus tard, vers 6h, la famille reçoit la mauvaise nouvelle du décès de leur fils.
Alors que le corps de la victime était transférée du commissariat à l’hôpital, un des compagnons qui était avec lui et qui est un de ses amis proche, «Mustafa ABERKAN » aurait « disparu », selon la famille de la victime et selon les sources de la société civile.

Une source hospitalière de l’Hôpital provincial M.V a indiqué que la police d’Al Hoceima a tenté de faire pression sur les médecins qui ont pris en charge le corps de Karim LACHQAR pour qu’ils signent un certificat de décès préétabli, certifiant que la victime était vivante à son arrivée à l’Hôpital et que sa mort était survenue dans l’enceinte de l’hôpital. La même source a indiqué que les autorités médicales de l’hôpital ont refusé de signer le certificat de décès préétabli, ces dernières ayant reçu un corps sans vie.

C’est dans ce contexte que la police d’Al-Hoceima a rendu public un communiqué pour donner une version totalement ahurissante des faits qui a été reprise, sans complexe, par la presse du makhzen, dont Hespress.com et Goud.ma. Ainsi selon la police du makhzen, la victime a été arrêtée à un contrôle de routine à l’entrée de la ville, à bord d’un véhicule où se trouvaient 3 personnes qui étaient toutes « ivres ». N’ayant pas de papiers sur lui, et pour éviter d’être contrôlé, Karim LACHQER a ouvert la porte du véhicule et a pris la fuite. Il était tellement ivre qu’il a trébuché et qu’il est tombé en se cognant la tête sur un objet contendant. C’est n’est qu’après cela qu’il a été arrêté, puis transféré au commissariat de police où il a été identifié avant d’être transporté par ambulance à l’hôpital où la victime est décédée alors qu’il était dans le coma.

Communiqué de la direction générale de la sûreté marocaine (PH/DR)

Communiqué de la direction générale de la sûreté marocaine (PH/DR)
Pendant ce temps, assez rapidement sur les réseaux sociaux, les photos du corps mutilé de la victime sont apparues et montrent clairement les traces de torture sur son corps. L’information selon laquelle les autorités médicales ont refusé de signer le faux acte de décès a également rapidement circulé. Ce qui a confirmé auprès de l’opinion publique que la victime a bien été assassinée dans le commissariat d’Al Hoceima après avoir subi des actes de torture entraînant immédiatement une vague de colère dans la société civile Rifaine.
Les associations des droits de l’homme comme le forum des droits de l’homme du nord du Maroc FDH-norma, la section d’Al-Hoceima de l’association marocain des droits de l’homme AMDH et l’assemblée mondiale amazighe AMA) ont publié des communiqués de presse ou ils appel le ministre de la justice à ouvrir une enquête sur cet assassinat, bien que la société civile du Rif sait pertinemment qu’elle ne peut rien attendre du Makhzen.



Pour rappel Karim LACHQAR, 38 ans, était un militant syndicaliste connu et très apprécié. Il était membre du syndicat des pêcheurs d’Al-Hoceima et ancien membre de la jeunesse du parti de gauche « UNFP », l’Union Nationale des Forces Populaires. Son frère, Mhamed LACHQER, était détenu politique en 1973 en raison de son engagement dans une organisation marxiste-léniniste et, comme son frère hier matin, il a été assassiné dans les mêmes conditions en 1995.
A la suite de la tragique nouvelle de l’assassinat de Karim LACHQER, l’oncle de la victime, Mohamed LACHQER, médecin à Tanger et également membre de UNFP , a affirmé hier qu’il allait suivre cette affaire  jusqu'à son aboutissement et qu’il allait interpeller le ministre marocain de la justice sur l’assassinat de Karim LACHQER.

Dès l’annonce du décès de Karim LACHQER , le crime devient immédiatement une affaire publique, tant la police marocaine, qui sévit régulièrement dans la ville Rifaine d’Al-Hoceima, est réputée pour commettre impunément des actes de tortures et même d’assassinat dans cette ville du Rif. Les militants associatifs se sont rapidement engagés pour faire éclater la vérité sur ce crime, surtout après que la police marocaine ait fait pression sur l’Hôpital pour établir un certificat de décès falsifié.

fea,
SIWEL 281706 MAI 14