Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est grève de la faim illimitée. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est grève de la faim illimitée. Afficher tous les articles

mardi 29 mars 2016

13 prisonniers politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik poursuivent depuis le1er mars leur grève illimitée de la faim dans la prison de Rabat-Salé



Introduction : Ils commencent aujourd'hui leur 29 ème jour de grève et sont décidés à poursuivre jusqu'au bout de leurs forces pour gagner ce qui est strictement leur droit : le recours à la cassation pour obtenir l'annulation du jugement inéquitable prononcé par un tribunal militaire, leur libération au terme d'un procès qui doit se tenir devant une Cour civile ou simplement leur libération.
Dès que nous recevrons d'autres nouvelles nous vous transmettrons un nouveau message !

J 29 (29éme jour de grève de la faim)
Reçu à J28 un message de Naama Asfari

Depuis le 1° mars 2016, la grève de la faim, est notre action à partir de la prison. Nous l'avons décidée, après des débats importants entre nous, les 21 prisonniers, pour élaborer une action et nous mettre d'accord sur les objectifs à atteindre. Notre combat fait partie de la lutte de notre Peuple et se situe dans le cadre du projet national d'action élaboré par le 14° congrès de notre organisation, le Front Polisario, seul représentant de tous les Sahraouis. Ce Congrès a été celui de notre héros et martyr Khalil Sid M'Hamed. C'est grâce à lui, à son engagement, à sa générosité que nous sommes devenus ce que nous sommes aujourd'hui.

dimanche 20 mars 2016

La police marocaine a chargé "brutalement" contre une manifestation de solidarité avec les prisonniers politiques au Sahara Occidental.


Hassan Wifak et 3 autres personnes ont partagé la publication de ‎محمد جامع حمو‎., 19/3/2016
Photo de ‎محمد جامع حمو‎.



        '' La gendarmerie marocaine a pris la ville de Laayoune et brutalement attaqué des manifestants pacifiques en laissant d'innombrables blessés, qui, à ce jour n'ont pas encore été comptabilisés. ''
Parmi les manifestants ont été attaqués les anciens, les journalistes et les anciens prisonniers politiques qui ont dû être transportés à l'hôpital de la ville .

Selon des sources, c'était une des manifestations de soutien et de solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis pour célébrer  deux semaines grève de la faim.

L'événement a accueilli beaucoup de gens sur l'avenue de Smara, pour demander la libération des prisonniers politiques sahraouis, mettre fin au pillage des ressources naturelles et en protester contre le régime oppressif.

De plus, la démonstration fait partie de la campagne lancée au niveau européen pour exiger que le Conseil de sécurité des Nations Unies, qui se tiendra en fin d'année prochaine, organise un référendum d'autodétermination, au cours de la campagne de l'année de territoire occupé.

Les Sahraouis sont maintenant une minorité à Laayoune, la capitale de l'ancienne colonie espagnole du Sahara occidental, après l'invasion marocaine et de la colonisation depuis 1975.

Le Front Polisario a continué une guerre ouverte avec les Marocains à la signature de l'accord de 1992 qui prévoyait la tenue d'un référendum d'autodétermination.

Dans le pacte avec le Maroc est inclu le déploiement de la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental, mais l'intention du Maroc d'expulser la mission met en péril le processus de paix entre les deux parties, signé en 1991.

Google Traduction pour les entreprises :Google Kit du traducteur Gadget Traduction Outil d'aide à l'export

 19/03/2016 - LA CONFIDENTIAL SAHARAUI.

vendredi 15 mai 2015

Pour récupérer la dépouille de son fils assassiné par le Maroc

Une mère sahraouie entame une grève de la faim

Santa Cruz de Tenerife, 13/05/2015 (SPS) .

  La citoyenne sahraouie, Tekber Haddi entamera vendredi 15 mai 2015, une grève de la faim illimitée devant le consulat du Maroc à Las Palmas, afin de récupérer la dépouille de son fils de 21 ans, Mohamed Lamin Haidala, et dénoncer la situation des droits humains dans les territoires du Sahara occidental occupés par le Maroc.

Tekbar tiendra jeudi une conférence de presse pour informer sur sa grève et dénoncer la situation de sa famille, "surveillée, menacée et harcelée par des agents de la sécurité marocaine tous les jours, 24 heures sur 24" depuis la date des faits.

«Si je meurs, peu importe, je n'ai aucun problème. La faute reviendra aux médecins, aux colons, à la police marocaine. Je serai mieux morte parce que je veux que mon fils soit la dernière victime des marocains. Les jeunes sont tous les jours battus, torturés. Sans cesse. C'est pour cela que je me moque de ce qui pourrait m'arriver », a-t-elle dit.

Takbar Haddi a perdu son fils le 8 Février dernier. Le 31 Janvier, il a été grièvement blessé par des colons marocains à El Aaiun, capitale du Sahara Occidental occupée par le Maroc. Son calvaire a commencé là, l'amenant à déambuler dans les geôles de la police marocaine, d'hôpital en hôpital, sans aucune assistance jusqu'à sa mort à des centaines de kilomètres de chez lui, dans la ville d'Agadir, dans l'attente d'être soigné, selon des témoins, des parents et des organisations des droits de l'homme présentes surplace.

Lorsque Takbar, résidente à Santa Cruz de Tenerife, est arrivée à El Aaiun à la recherche de son fils, le 9 février. Les autorités marocaines ont essayé de lui faire signer un certificat de décès, mais elle a refusé. "Je voulais qu'ils lui fassent une autopsie, qu'une enquête soit réalisée sur sa mort et que les responsables soient traduits en justice ".

« Ils m'ont offert de l'argent, beaucoup d'argent, un salaire, d'autres choses », mais j'ai refusé. « C'est pour cela qu'ils n'ont pas voulu me rendre sa dépouille dont j'ignore jusqu'à présent le lieu». « J'ai déjà frappé à toutes les portes. Je ne pourrai me reposer qu'après l'avoir trouvée », a-t-elle dit. SPS

12081959/TRA

»

samedi 28 mars 2015

Grève de la faim illimitée menée par le groupe des prisonniers politiques Aziz Elkhalfawi et Aziz Elbour.


Communiqué à l’opinion nationale et internationale / grève de la faim illimitée menée par le groupe des prisonniers politiques Aziz Elkhalfawi et Aziz Elbour.

Nous poursuivons la bataille que nous menons au sein des prisons locales de Boulmharez et de l’Oudaia de Marrakech, contre les réalités catastrophiques dans lesquelles nous vivons et pour faire face au refus systématique de l’administration pénitentiaire de voir nos revendications réalisées, et ce malgré plusieurs grèves de la faim que nous avons menées.
Nous dénonçons aussi les harcèlements et les menaces quotidiens auxquels nous sommes confrontés tous les jours à l’intérieur de nos prisons – que ce soit sous la forme d’insultes, de brimades, d’agressions physiques faits par les gardiens, les fonctionnaires, les directeurs et les présidents de nos prisons.
Nous détenus politiques maoïstes avons décidé de nous engager dans une nouvelle étape de résistance en menant une nouvelle grève de la faim illimitée pour le groupe d’Aziz Elkhalfawi et une autre de trois jours pour le groupe d’Aziz Elbour renouvelable si nécessaire. Ces grèves commenceront le lundi 23 Mars 2015 en mémoire du glorieux soulèvement du 23 Mars 1965 ; par-là, nous chercherons à imposer nos revendications justes et légitimes de l’intérieur de la prison.