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samedi 4 février 2017

Violence policière à Molenbeek. mineurs agressés : Moad, Mehdi...


Nordine Saidi et Mechkar Elmostafa ont partagé la publication de Oumaima Nkchi.Oumaima Nkchi, 30/1/2017
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Partager au MAX !!! Mon petit frère s'est fait frapper par la police, il était avec son copain juste devant chez moi et après il y a eu un bête contrôle au moment où mon frère et son copain cherchent leurs carte d'identité, la police pensait qu'ils se foutaient d'eux, donc ils les ont frappés jusqu'au commissariat !!! Mon frère a seulement 15 ans il n'est pas majeur !!!  
 Oumaima Nkchi

#Molenbeek http://bruxelles.lacapitale.be/…/molenbeek-mehdi-15-ans-dit…
 
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  • " Le contrôle d’identité est un rappel à l’ordre
    – non pas à l’ordre public, mais à l’ordre social. " 

    Ces faits rappellent  ceux du 11 janvier 2013 à Molenbeek alors que Moad Touil, 14 ans, se rendait au pas de course chez lui, pour chercher son sac de sport afin de se rendre à son club de sport, il est agressé par la police.

    La violence raciste de la police n’est pas une nouveauté. Elle n’est malheureusement pas la seule réalité des populations noires américaines aux Etats-Unis. Elle semble dans notre pays, la Belgique aussi, devenir banales.
    Nous n’avons pas besoin d’ « étude » pour démontrer l’existence de l’ordre raciste, la vie  nous le démontre tous les jours.
    Pour la majorité des habitant.e.s des quartiers populaire de Bruxelles, le racisme de la police est une évidence qui n’a besoin d’être établie par aucune autorité, tandis qu’il est sous-estimé par toute la classe politique.
    https://bruxelles-panthere.thefreecat.org/?p=3061
    Farida Aarrass

vendredi 1 mars 2013

Les méthodes policières marocaines ont des adeptes en Europe

Tabassé par la police, Nicolas porte plainte

(28/02/2013)
Hématomes au visage, traces de strangulation, coquards, chevilles meurtries : Nicolas se dit victime de “violence policière gratuite”

BRUXELLES La soirée God Save The 90’s se terminait ce dimanche vers 5 h 30 du matin, rue Duquesnoy, dans le centre-ville de Bruxelles. Nicolas Gerkens, un artiste bruxellois de 33 ans, veut passer une dernière fois aux toilettes mais il se heurte “à l’agressivité” d’un agent de sécurité.
Et la situation dégénère… “Les petits cons comme toi, on les mate , m’a dit l’un des videurs, lorsqu’ils m’ont foutu dehors, moi et ma copine, qui au passage a pris un coup à la tête.”
Le designer reconnaît avoir un peu bu, mais “je me défendais, je n’ai pas été agressif spontanément” . Sa copine retourne demander des comptes sur le coup qui lui a été porté, et c’est Nicolas qui se voit mettre par terre par trois videurs – dont une femme.
C’est alors qu’une patrouille de police débarque, attirée par le brouhaha. Selon Nicolas, ils l’ont rapidement menotté : “Je ne suis pas un costaud. Je me suis un peu débattu mais sans plus car je ne comprenais pas pourquoi on m’embarquait.”
Quelques moqueries et plusieurs “Ta gueule” plus tard, le voilà enfermé dans une cellule. “Après m’avoir demandé de me déshabiller puis de me rhabiller, les policiers se sont déchaînés sans aucune raison. Ils m’ont donné des coups et des baffes au visage. Un des policiers m’a également étranglé ! Je n’arrêtais pas de demander pourquoi j’étais là, que je n’avais rien fait de mal.”
L’avocat de Nicolas, Me Simon Menschaert, décrit les blessures : “Traces de strangulation, deux coquards, hémorragie à la cornée, chevilles qui ont triplé de volume, hématome dans le ventre, etc.”
Du côté de la police, on estime avoir “fait usage de la contrainte” , pour maîtriser un individu “très agressif” , qui avait “volontairement frappé une femme agente de sécurité de la soirée et était ivre” .
D’après la police locale, il a fallu quatre inspecteurs pour maîtriser Nicolas qui ne se montrait “pas du tout collaborant ”. Et d’ajouter : “Dans la foulée, le suspect a heurté le sol et s’est occasionné une blessure au niveau de l’arcade gauche, ainsi que diverses contusions.”
Nicolas assure pourtant qu’il a reçu des coups de plusieurs agents qui avaient pris le soin de mettre des gants, dans une cellule du commissariat... La suite ? Après ces péripéties, les policiers ont conduit le blessé à l’hôpital Saint-Pierre où il a été soigné. “Il a été écroué à la prison communale en attendant qu’il cuve sa boisson et est reparti sans faire de déclaration” , continuent les policiers dans le procès-verbal. “Si on m’avait mis en cellule de dégrisement directement, j’aurais accepté” , soutient le designer industriel, qui s’insurge contre “cette violence policière gratuite” .
Après avoir pu parler à son avocat par téléphone, “j’ai signé des papiers, et je suis reparti vers 9 h 30. J’étais lessivé” .
“Sans doute a-t-il été quelque peu impertinent. Mais vous n’allez pas me faire croire qu’avec sa carrure il fallait quatre policiers pour le maîtriser. Et que ces hématomes au visage et les traces de strangulation proviennent d’une chute malencontreuse” , conclut l’avocat qui a déposé plainte au parquet de Bruxelles et au comité P.