Chers amis lecteurs de solidmar,

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mardi 21 mars 2017

Ghali/Guterres : Le Polisario pose ses conditions en échange d'un retrait de Guerguerate

 
 18/03/2017
Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU / DR
La réunion entre la délégation du Polisario conduite par Brahim Ghali et le secrétaire général de l’ONU a duré presque une heure et demi, sans néanmoins enregistrer de réels progrès.
En échange de retirer ses milices de la zone Guerguerate, le Front a exigé des Nations Unis deux conditions : une reprise des rounds de négociations avec le Maroc en rade depuis cinq ans et un élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental.
Des exigences que le Maroc rejette catégoriquement. La balle est désormais dans le camp de l’ONU.
La rédaction
Journaliste Yabiladi.com

Politique Publié Le 18/03/2017 à 00h30

Réunion Ghali/Guterres : Le Polisario pose ses conditions en échange d'un retrait de Guerguerate

Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU / DR
La réunion entre la délégation du Polisario conduite par Brahim Ghali et le secrétaire général de l’ONU a duré presque une heure et demi, sans néanmoins enregistrer de réels progrès.
En échange de retirer ses milices de la zone Guerguerate, le Front a exigé des Nations Unis deux conditions : une reprise des rounds de négociations avec le Maroc en rade depuis cinq ans et un élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental.
Des exigences que le Maroc rejette catégoriquement. La balle est désormais dans le camp de l’ONU.


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/52003/reunion-ghali-guterres-polisario-pose.html

lundi 13 mars 2017

Gdeim Izik : le procès explosif de 24 militants sahraouis



Par Guillaume Reuge




Après quatre ajournements, le procès en appel des activistes accusés d'avoir tué 11 membres des forces de l'ordre reprend ce lundi au Maroc.


Huit mois et quatre reports plus tard, le procès hautement politique de 24 Sahraouis reprend ce lundi à la cour d’appel de Salé (Maroc). Ils sont accusés d’avoir tué plusieurs policiers marocains en 2010 à Gdeim Izik, un camp de fortune situé à une quinzaine de kilomètres de Laâyoune, la «capitale» du Sahara occidental. Le royaume chérifien revendique et occupe la majeure partie de ce territoire depuis le départ des Espagnols en 1976. La guerre d’indépendance menée par les militants sahraouis du Front Polisario a débouché sur la signature d’un cessez-le-feu, en 1991, sous l’égide de l’ONU. Depuis, malgré la présence sur place des Casques bleus de la Minurso, la Mission onusienne pour le Sahara occidental, le Maroc considère la région comme sienne.
L’affaire de Gdeim Izik remonte à l’automne 2010. En octobre, près de 20 000 Sahraouis se rassemblent et installent un camp pour protester contre les discriminations sociales et économiques dont ils se disent victimes. C’est aussi l’occasion de réaffirmer leur volonté d’autodétermination. Un geste de défi qui déplaît aux autorités marocaines. 

Elles envoient 3 000 policiers pour démonter le campement. Le 8 novembre, des émeutes éclatent. Le bilan est lourd : 11 morts et 159 blessés parmi les forces de sécurité marocaines, 2 morts côté sahraoui. Les violences atteignent la ville de Laâyoune, où des bâtiments publics et privés sont incendiés. 24 militants sont arrêtés en marge des violences et condamnés en février 2013 par un tribunal militaire à des peines allant de vingt ans de prison à la perpétuité. 

Lire l'article
http://www.liberation.fr/planete/2017/03/13/gdeim-izik-le-proces-explosif-de-24-militants-sahraouis_1544197

samedi 11 mars 2017

Sahara Occidental : L’ambassadeur Ross a démissionné à cause des ingérences de la France




Paris était toujours une des escales de l’Envoyé Personnel de l’ONU pour le Sahara Occidental dans chaque tournée qu’il faisait dans la région. Le diplomate était conscient que la solution se trouvait entre les mains de la France et il voulait s’assurer du soutien de l’Elysée à ses efforts de médiation, mais il voulait, surtout, que la France réduise ses ingérences au Conseil de Sécurité pour que ce dernier agisse dans la voie d’imposer des résolutions décisives.

C’était peine perdue. A chaque rendez-vous du Conseil de Sécurité avec le Sahara Occidental, les responsables marocains contactaient leurs homologues français pour écouter leurs conseils et mettre au point un plan d’action pour contrecarrer toute résolution contre les intérêts du Maroc.

Le hacker Chris Coleman vient de pendre sur le site Calameo des documents qui délattent la complicité de la France avec Rabat et ses ingérences qui bloquent toute la solution du conflit quadragénaire du Sahara Occidental.

Dans ces lignes se trouve la véritable raison qui a poussé le diplomate américain à la démission.


https://www.yabiladi.com/articles/details/50409/activistes-droits-l-homme-accusent-autorites.html

samedi 4 mars 2017

Titres sur https://solidmar.blogspot.com du 26/2/2017 au 5/3/2017

Chers lecteurs

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il a avalé et publié plus de 13 000 articles, et parfois plusieurs articles sous le même titre. Il est de plus en plus difficile d’y accéder, certains lecteurs se demandent pourquoi ils n’arrivent plus à ouvrir des textes qui les intéressent.
En attendant de trouver une solution (un 2è blog ?) il y aura un peu  moins d’informations et seuls les début d’articles apparaitront avec, pour chacun,  le lien pour lire l’article dans sa totalité. Vous pourrez ainsi continuer à être tenus au courant des principaux problèmes des droits de l’Homme au Maroc et au Sahara Occidental.

Maroc : Ali Aarrass, Rif, Imider, luttes sociales et écologiques
Migrants

mardi 28 février 2017

Pourquoi le Maroc s'est retiré de Guerguerat ?


Aucun texte alternatif disponible.

Ali Lmrabet علي المرابط
27/2/2017
Pourquoi le Maroc s'est retiré de Guerguerat ?
Parce que l'ONU le lui a demandé, nous dit-on officiellement.
Pourtant, c'est Mohamed 6 qui a appelé le nouveau secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, pour « attirer son attention sur la situation grave » dans la zone.
Et puis depuis quand le Maroc écoute l'avis d'un secrétaire général des Nations Unies quand il s'agit du Sahara ?
Généralement, il est plutôt attentif aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies où il peut compter sur le veto de la France.
En réalité, le Maroc a provoqué la réaction d'Antonio Guterres, somme toute banale, pour se retirer sans perdre la face. Le roi ne veut pas d'un conflit armé dans la région. Nous vivons ce qu'on appelle un conflit de "basse intensité". C'est-à-dire un conflit où on n'entend pas le bruit des armes, et qui donc n'intéresse personne.
Mais que ce conflit accède à ce qu'on appelle la "haute intensité", comme en Palestine par exemple, et là tout change.
Quand il y a mort d'hommes, les yeux se rivent vers le lieu de la déflagration et les pressions augmentent.
Dans quel sens, dans ce cas précis, les pressions augmenteraient ?
Vers la tenue rapide d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental.
Et c'est ce que ne veut surtout pas le Maroc.

lundi 27 février 2017

La fin de six mois de tension à Guerguerat : l'incident qui a failli mettre le feu au Sahara Occidental

par Ignacio Cembrero, 27/2/2017
Suite à l'intervention du Secrétaire général de l'ONU, le Maroc a accepté de retirer l'avant-poste militaire déployé à l'extérieur du mur, afin d'éviter une confrontation armée avec le Front Polisario 
António Guterres, le nouveau Secrétaire général de l'ONU, donne l'impression d'avoir une baguette magique dans le conflit du Sahara Occidental. Avec un communiqué et quelques pourparlers il a désactivé, le week-end dernier, un incident qui était sur le point de faire dérailler plus d'un quart de siècle de cessez-le-feu dans l'ancienne colonie espagnole.

Plus de six mois après le début de l '«opération Guerguerat» dans l'extrémité sud du Sahara, le Maroc revient au point de départ. Les civils et gendarmes marocains qui, pour la première fois depuis 1991, avaient franchi le mur militaire en août, pénétrant dans la «zone tampon», l'oint franchi à nouveau hier, mais en sens inverse. Ils ont donc renoncé à achever l'asphaltage de la piste d'environ cinq kilomètres qui va du mur marocain au poste de douane mauritanien.

jeudi 27 octobre 2016

L’ONU continue d’apporter des aides aux réfugiés sahraouis

Amman, 24 oct 2016, Sahara Press Service

Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a indiqué lundi à Amman que l’organisation onusienne continuait à apporter différentes aides humanitaires aux réfugiés sahraouis.
“Une solution politique doit être trouvée à la situation des réfugiés sahraouis qui, à l’instar de celle des réfugiés palestiniens, ne date pas d’aujourd’hui”, a précisé le responsable onusien en réponse à une question de l’APS lors d’une conférence de presse animée au terme de sa visite en Jordanie.

vendredi 7 octobre 2016

Pourquoi Antonio Guterres a mis tout le monde d'accord pour prendre la tête de l'ONU


Par

Résultat de recherche d'images pour "antonio guterres"Antonio Guterres,
 BETANCUR. AFP

Le Conseil de sécurité est tombé d’accord. Antonio Guterres, ancien chef du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, succédera à Ban Ki Moon le 1er janvier comme secrétaire général de l'ONU

On s’attendait à de longues discussions en coulisses, à d’intenses marchandages entre les candidats et le «P5», les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Finalement, le processus de désignation du successeur de Ban Ki Moon s’est révélé moins délicat et plus rapide que prévu. Mercredi, après un sixième vote informel largement remporté, comme les cinq précédents, par Antonio Guterres, le Conseil s’est mis d’accord. Dans un signe d’unité extrêmement rare, les ambassadeurs des quinze pays membres, visiblement satisfaits, se sont présentés ensemble face à la presse. La représentante américaine Samantha Power, et son homologue russe Vitali Tchourkine, qui il y a deux semaines avaient refusé de s’écouter lors d’une réunion très tendue sur la Syrie, sont apparus côte à côte. Et c’est le représentant de la Russie, qui assure en octobre la présidence tournante du Conseil, qui s’est adressé aux journalistes : «La participation de tous les candidats a été extrêmement précieuse. Nous voulons exprimer notre gratitude à tous ceux qui ont pris part à cette campagne. Mais aujourd’hui, nous avons un grand favori. Et son nom est Antonio Guterres».

mercredi 5 octobre 2016

Quel avenir pour le Sahara Occidental ?


  

Quel avenir pour le Sahara Occidental ?

 BLOG  MEDIAPART: LE BLOG DE MARIE-JO ; 22/9/2016

M-J F  Solidmar , 4/10/2016

Le 13 septembre 2016, Melchior Wathelet, l’avocat général de la Cour de Justice de l’Union Européenne, a rappelé que “le Sahara occidental ne fait pas partie du territoire du Maroc et dans ces conditions ni l’accord d’association UE Maroc, ni l’accord de libéralisation ne lui sont applicables”.
 Sahraouis, et Marocains pour d’autres raisons, voient dans cette première conclusion les prémices de leur victoire. Mais il faudra attendre l’arrêt final de la Cour pour savoir où se trouvera la victoire.
 Depuis 1963 le Sahara Occidental est inscrit sur la liste des territoires non autonomes de l’ONU, et relève de la résolution 1514 portant sur le droit à l’autodétermination par les peuples coloniaux. Les institutions européennes n’ont jamais reconnu que le Sahara Occidental faisait partie du territoire du Maroc ni relevait de sa souveraineté.


samedi 10 septembre 2016

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 4 au 11 septembre 2016

 

dimanche 31 juillet 2016

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 24 au 31 juillet 2016


lundi 25 juillet 2016

« La France n’est pas le gendarme du monde, l’ONU doit intervenir »


LE MONDE IDEES Par


Les soldats des Forces Intérimaires des Nations Unies au Liban devant leurs drapeaux  croisés, le 19 juillet 2016 au quartier général de l’ONU à Naqoura, au Liban

La tuerie de Nice le 14 juillet 2016 (83 morts), après celle du Bataclan le 15 novembre 2015 (130 morts) et celles de Charlie Hebdo et de l’hyper cacher de la porte de Vincennes en janvier 2015, confirment un peu plus, aux yeux de beaucoup de nos compatriotes, que nous sommes engagés dans une guerre. Effectivement, la France est clairement engagée militairement en Syrie et en Irak, et ce sur un mode croissant : depuis les débuts de l’opération « Chammal » en septembre 2014, la France a effectué plus de 4 000 sorties aériennes et a mené plus de 600 frappes, dont le bilan fourni par le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian le 21 janvier 2016 était de 1 000 djihadistes de l’organisation Etat islamique. Et le président Hollande a affirmé récemment vouloir encore intensifier ces frappes. Il a aussi annoncé vouloir intensifier l’opération « Barkhane » au Sahel, qui est en cours depuis plusieurs mois contre les groupes djihadistes dans le nord du Mali.

Plutôt que d’intensifier ces attaques aériennes qui ont fait des dizaines de victimes civiles innocentes, notamment des femmes et des enfants, il faut arrêter ces frappes en Irak et en Syrie ! Sinon nous serons pris dans une spirale infernale, celle d’une guerre qui frappera de plus en plus de civils, en Syrie comme en France. Et cela pourrait bien entraîner un éclatement de la société française, un repli des communautés sur elles-mêmes, une xénophobie croissante, et même l’arrivée du fascisme au pouvoir ! C’est justement ce que veulent aussi bien les islamistes que l’extrême droite : scinder la société, exacerber les clivages, les haines entre musulmans et non-musulmans, entre Occidentaux et réfugiés…

lundi 11 juillet 2016

“Les accords par lesquels l'Espagne a livré le Sahara occidental au Maroc étaient une escroquerie”



“Les accords par lesquels l'Espagne a livré le Sahara occidental au Maroc étaient une escroquerie”
Entretien avec Ana Camacho



Ana Sánchez Borroy
Traduit par  Fausto Giudice Фаусто Джудиче فاوستو جيوديشي

Lorsqu'Ana Camacho (Madrid, 1960) commence à répondre à nos questions, il devient évident  qu'elle se passionne pour tout ce qui a à voir avec le Sahara occidental. Et qu'elle a du mal à comprendre que le reste du monde ne partage pas son indignation et sa colère contre les injustices subies par le peuple sahraoui et les mensonges qu'on nous a raconté sur ce conflit.


Comment est née l'idée de publier le livre Sáhara Occidental: 40 años construyendo resistencia? ( Sahara occidental:  40 ans de construction de la résistance) ?

Elle est née à l'Observatoire aragonais pour le Sahara occidental, basé à Saragosse, qui est un mouvement très actif de la solidarité avec le peuple sahraoui, et qui s'attache à souligner la violation du droit international qui est à l'origine de sa situation. De fait, l'Observatoire a déjà publié un premier livre il y a deux ans et les deux mettent un accent particulier sur les questions juridiques. Le Maroc essaie de prétendre que le Front Polisario est l'équivalent de l'ETA basque ou des séparatistes catalans, en essayant d'imposer l'idée que le Sahara occidental a toujours fait partie du Maroc et qu'il veut maintenant se séparer. C'est une comparaison, en particulier si on pense à l'Espagne, qui implique nous avons un rôle important dans la résolution de ce conflit. Mais la réalité n'a absolument rien à voir : ni la Catalogne ni le Pays Basque n'ont jamais été des jamais été des territoires non autonomes en attente de décolonisation, ce qui est la situation juridique présente du Sahara occidental.

samedi 9 juillet 2016

L'application du droit international dans les différentes instances de l'ONU, le rôle de la France au conseil de sécurité.


Sahara Info n°97- Juillet 2016

Monsieur Gianfranco FATTORINI, Représentant permanent de l'Association Américaine des Juristes auprès de l'ONU
Résumé
M. Fattorini rappelle, d'une part, que le Sahara occidental est inscrit dans un processus de décolonisation au sein des Nations Unies et, d'autre part, la place importante occupée par le droit à l'autodétermination en droit international.
   C'est un principe fondamental que l'ONU a d'ailleurs reconnu au Peuple Sahraoui, il y a 50 ans, et qui a justifié la mise en place en 1991 de la Mission des Nations Unies pour l'organisation du référendum au Sahara Occidental (MINURSO). 
 Dans les années 70, la Cour internationale de justice (CIJ) avait au surplus estimé que la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental n'était pas établie juridiquement.
S'en est suivie une invasion massive de la part du Royaume du Maroc sur le territoire non-autonome du Sahara occidental, que l'ONU condamna également.

samedi 25 juin 2016

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 19 au 26 juin 2016


Maroc

Sahara Occidental
France et ailleurs