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Par Niko, Blog Mediapart Il y a ces hommes qui font les gros bras à la suite de l’admission du Maroc à l’Union africaine, ce 31 janvier 2017.M. Bourita par exemple, ministre marocain délégué aux Affaires étrangères, a déclaré à propos de la RASD (la République arabe sahraouie démocratique, membre fondateur de l’Union africaine en 2002, après avoir été membre de l’Organisation de l’Unité Africaine dès 1984) : « le Maroc ne reconnaît pas – et ne reconnaîtra jamais – cette entité fantoche », et il annonce qu’il « redoublera d’efforts pour que la petite minorité de pays, notamment africains, qui la reconnaissent encore, fassent évoluer leur position dans le sens de la légalité internationale et des réalités géopolitiques ». Ouah !, « dans le sens de la légalité internationale » !
Le 28 août 2016 restera dans les annales de l'histoire de la lutte du
peuple du Sahara Occidental comme une nouvelle épopée de l'Armée de
libération populaire sahraouie.
Comme dans toutes les histoires épiques, il y a toujours un point
d'inflexion qui est le moment dans lequel, soudain, tout change. Cet
instant historique marqué par un geste héroïque qui restera à jamais
dans la mémoire collective et que rien ne pourra effacer.
L'épopée d'El Guergarate est l'histoire d'une bataille remportée sans
tirer une seule balle. Elle constitue le point de départ d'une nouvelle
étape marquante du processus de paix du Sahara Occidental. Désormais, il
y a un avant et un après El Guergarate.





