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mardi 8 novembre 2016

VERT ne veut pas dire PILLAGE ! Lettre ouverte de la société civile sahraouie à la COP22








Various Authrs - مؤلفين مختلفين - Auteurs divers- AAVV

De: la société civile sahraouie
Sahara occidental occupé
Date: 5 novembre 2016
Pour: COP22,
  Maroc
Chers participants à la COP22,
Les exactions contre la biodiversité dans le Sahara occidental occupé, à savoir dans la région d'El-Ayoun et dans la zone de Dakhla ont été causées par les dégâts énormes résultant de la concentration des activités économiques dans le territoire sahraoui contesté. Cela a eu un immense impact sur l'environnement et a laissé des empreintes négatives sur la biodiversité et la carte géologique dans la partie du Sahara occidental occupée par le Maroc.
La destruction des ressources naturelles a également conduit à un déséquilibre dans l'environnement et dans le climat, y compris les eaux souterraines. Les eaux usées et leur évacuation sont gérées d'une manière irrationnelle, ce qui les rend nuisibles pour la mer et les réservoirs d'eau souterrains. 

dimanche 8 mai 2016

La question sahraouie est avant tout une question d'occupation et de décolonisation



Alger, 7 mai 2016 (SPS) 

La question du Sahara Occidental est une question d'occupation et de décolonisation, ont souligné les participants à la journée de solidarité avec le peuple sahraoui organisée samedi à Alger.
Le statut quo au Sahara Occidental constitue une réelle "menace" sur la sécurité et la stabilité de la région d'où l'impératif pour le Conseil de sécurité de trouver au plus vite une solution juste et définitive à travers l'organisation d'un référendum d'autodétermination, ont tenu à préciser les participants.

Lors de cette rencontre de solidarité avec le peuple sahraoui organisée par le parti algérien Tajamoue Amel El-Djazair (TAJ) dans le cadre des festivités  commémorant le 71e anniversaire des évènements du 8 mai 1945, en présence de l'ambassadeur sahraoui à Alger, M. Amar Ghoul, président de TAJ a assuré que la question du Sahara Occidental "est avant tout une question d'occupation et de décolonisation" soulignant que le statut quo au Sahara Occidental représente "une réelle menace sur la stabilité de la région".
Il a appelé à "accorder un intérêt particulier à cette cause qui concerne toute la région "mettant en garde contre la "persistance de la pression, de l'entêtement et de l'occupation sur fond de détérioration de la situation des droits de l'Homme des Sahraouis qui pourrait conduire à une situation explosive dans le continent".

dimanche 12 octobre 2014

CNASPS : Soutien à la cause du peuple sahraoui

Des membres du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) ont exprimé à New York, devant la 4e Commission (Commission de décolonisation) leur soutien à la cause du peuple sahraoui, soulignant la nécessité d'organiser un référendum d’autodétermination dans cette dernière colonie d'Afrique.

  Le président du CNASPS et chef de délégation, Dr Saïd Ayachi, a fustigé  devant les membres de cette Commission l’objectif de l’administration marocaine d’occupation d’imposer dans les territoires occupés du Sahara occidental une «terreur organisée et continue afin d’intimider la population sahraouie». Il a, dans ce cadre, détaillé avec précision tous les aspects de ces violations des droits de l’homme, rappelant la confiance placée en l’ONU par les Sahraouis qui attendent depuis 22 ans l’organisation d’un référendum d’autodétermination  auquel ils ont parfaitement droit et au sujet duquel l’ONU s’est engagée à la signature du cessez-le-feu en septembre 1991. De son côté, Mme Hassiba Boulmerka a rappelé le rôle «central» que joue la femme sahraouie et sa contribution «déterminante» dans l’organisation de la résistance pacifique à l’occupation marocaine citant au passage l’exemple de l’héroïne sahraouie Aminatou Haider. Pour sa part, Ali Sahel a évoqué la situation «intolérable» de la jeunesse sahraouie, qui commence à «perdre patience face au manque d’initiative» des Nations unies et face aux manœuvres «dilatoires» marocaines.
Le professeur Mhand Berkouk a, quant à lui, mis en exergue dans son intervention la nécessité de répondre «rapidement» et «concrètement» à la demande «légitime» des Sahraouis afin qu’ils puissent exercer leur droit reconnu à s’autodéterminer à travers un référendum libre et transparent, sous supervision des Nations unies. Il a attiré l’attention sur le risque de déstabilisation régionale si le Maroc persistait dans son déni du droit international et de son application sans réserve. Le professeur Ismail Debeche a abordé le conflit du Sahara occidental comme un facteur de «perturbation» et de «brouillage» dans les relations inter maghrébines et les relations internationales. Selon lui, seul un retour à la légalité internationale offrirait l’opportunité de clore en Afrique le «chapitre de la colonisation et la possibilité sérieuse de construire de nouvelles relations sous-régionales basées sur le droit international et le respect mutuel».
Pour sa part, Abdelhakim Bettache a centré son allocution sur la construction de l’État sahraoui, les «entraves» et les «difficultés» que dressent les Marocains en «parasitant» et en «décourageant» par tous les moyens toutes les initiatives  sahraouies en la matière.
M. Bettache a vigoureusement dénoncé la «mauvaise volonté» du Maroc à rechercher une solution mutuellement acceptable tel que le recommande la communauté internationale, et cela par un référendum d’autodétermination pour le peuple sahraoui. M. Bettache n’a pas manqué de dénoncer les violations des droits de l’homme au Sahara occidental ainsi que le pillage systématique par le Maroc des ressources naturelles sahraouies.

vendredi 13 juin 2014

Kosmos energy annonce la première huile de forage de Boujdour




Kosmos Energy annonce la première huile de forage  de Boujdour. En  octobre la société Kosmos Energy va forer un puits d'exploration pétrolière à Boujdour, au large de la côte du Sahara occidental. Kosmos Energy travaille avec et au profit du gouvernement marocain. Et ses partenaires dans ce processus sont le « Kern », dit "Atwood

Ce que veut  faire cette société  est illégal, interdit par le droit international,  la colonie du Sahara occidental  est  non autonome. Le roi  a
besoin de l' approbation pour l'exploitation qui ne peut se faire que pour le bénéfice des Sahraouis,  ces conditions sont obligatoires 

.
En d'autres termes, conformément au droit international, selon le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires juridiques Hans Corell,  les "autres activités dans l'exploration ou l'exploitation, sans égard pour les intérêts et selon les souhaits du peuple du Sahara occidental ,constitueraient une violation des principes du droit international applicables aux activités minières dans des territoires non autonomes."

Kosmos Corporation a annoncé que les plans sont conformes au droit international et s'est engagé à traiter sur le plan éthique, notant que la découverte du pétrole profite positivement à la population sahraouie.

Ces données sont fausses, quelles que soient les justifications fournies par l'entreprise à l'occupant marocain sur des hypothèses concernant l'utilisation par la population sahraouie. Et qu'aucun autre engagement ne sert à légitimer ce commerce, en dehors des Sahraouis. Ces derniers se situeront uniquement au moyen d'un référendum,  or ils vivent dans les zones occupées, dans les camps de réfugiés en Algérie ou en exil à travers le monde

.
 Certains étrangers veulent croire aux mensonges du Maroc sur le profit positif et bénéfique au peuple sahraoui sans le consentement des Sahraouis. Ils devraient plutôt prendre conscience de la situation catastrophique, du manque de soins, d'éducation et des infrastructures dans les zones occupées.

La présence des colons est pour piller les richesses naturelles, celle du roi du Maroc, le maghzen et les officiers supérieurs.

Des représentants de la société civile  refusent  l'exploration et l'exploitation des ressources naturelles
dans le désert, dans les zones occupées par le Maroc. Ils protestent régulièrement contre la violence de la police marocaine .

Les Sahraouis manifestent depuis 2010  contre les activités de l'énergie de Kosmos dans les zones occupées. Par exemple récemment et depuis l'annonce des terrassements en octobre, était organisée la lutte contre Kosmos le 26 février , manifestations à Boujdour le 12 et le 20 avril et en Espagne le 15 avril.

Le 19 avril ont été filmées des déclarations demandant le départ de Kosmos et des lettres ont été envoyées avec les mêmes significations à la société le 15 avril (voir mon Observatoire international) pour la protection des richesses naturelles

. 
Sultana Khaya, Président de l'Observatoire des droits de l'homme sahraouis et la protection des ressources naturelles de la bbogdor occupée a confirmé: "nous sommes contre l'exploitant les richesses, mais aussi contre les explorations. Si vous commencez à percer les opérations et a conduit à la découverte du pétrole, cela signifie que les efforts de l'ONU continuera d'être paralysé par l'oppression et de répression à l'encontre des Sahraouis "ensemble.

Les militants nous ont dit ils continueront de manifestations pour exprimer leur opposition à toutes les activités d'exploration et l'exploitation du pétrole, gaz et autres ressources naturelles au Sahara occidental n'est pas écouter d'eux et respecter leur volonté, malgré le négligé.

  Les Sahraouis n'ont pas cessé leurs manifestations. Ces manifestants ont enregistré la désapprobation des Sahraouis et aboli toutes les justifications fournies par Kosmos sur la légalité de leurs activités.

Règles de fonctionnement de l'énergie de Kosmos doivent être établies par les travailleurs de Bogdor gardées par l'armée, la gendarmerie, les Marocains.

Le solde indiqué montre que le Maroc n'a pas tout intérêt à négocier une solution en cas de découverte du pétrole. En effet, le Maroc est un des pays plus pauvres du monde dans le domaine de l'énergie au point qu'il importe, selon la Banque mondiale, 95 % de ses besoins.

Du côté du désert, l'Organisation internationale "Observatoire international pour la protection des ressources naturelles a  en particulier condamné le projet Kosmos, ajoutant, « si le Maroc a vraiment le désir de consulter les habitants du Sahara occidental il doit donc coopérer avec les Nations Unies dans le but d'un référendum d'autodétermination ».

En revanche le Président Eric Hagen  de l'Observatoire
, a demandé le mécanisme pour le Maroc c'est à dire de consulter la population locale si la moitié des Sahraouis vit dans les camps de réfugiés.

Les organisations de la société civile dans le désert à propos de l'Observatoire, avaient été contactés à  par la société.

Par ailleurs, Reuters a rapporté que Kosmos, Total Français veut son  débat au Sahara occidental. La société Française est le partenaire du Maroc dans la zone maritime « anzran » au sud du Sahara occidental .

L'équipe médias désert "Equipe médias http://apsoinfo.blogspot.fr/2014/05/em-1er-forage-pour-kosmos-energy-en.html 31 mai 2014 (Traduit par Bing))

samedi 10 mai 2014

Que fait Total au Sahara occidental ?

par Olivier Petitjean, Observatoire des multinationales, 31 mars 2014 

Au large du Sahara occidental - territoire conflictuel occupé par le Maroc depuis près de quarante ans -, Total et d’autres firmes internationales commencent à mener des activités de prospection pétrolière et gazière. Le tout dans des conditions contestables du point de vue de la consultation des populations locales et du partage équitable des bénéfices éventuels avec celles-ci. Les militants sahraouis dénoncent depuis des années le rôle de l’entreprise française dans ce qu’ils considèrent comme une remise en cause de la souveraineté de leur territoire. Total est désormais critiquée aussi par certains investisseurs « éthiques », au premier rang desquels les fonds norvégiens.
Le fonds souverain norvégien, quatrième actionnaire de Total avec un peu plus de 2% des actions (pour une valeur d’environ 3 milliards d’euros), a annoncé qu’il allait se pencher sur les activités de Total au Sahara occidental afin de vérifier leur conformité avec son code éthique.
Total bénéficie d’une licence couvrant une zone offshore de plus de 100 000 kilomètres carrés (la surface du Portugal) au large du Sahara occidental, le « bloc Anzarane ». Originellement octroyée en 2002 par le gouvernement marocain, elle vient d’être renouvelée, pour des opérations de reconnaissance. L’entreprise française souligne n’avoir pas encore, à ce jour, déposé de demande de réalisation de forages exploratoires.
Selon les défenseurs des droits du peuple sahraoui - notamment l’ONG Western Sahara Resources Watch (WSRW, « Veille sur les ressources naturelles du Sahara occidental ») -, les licences octroyées à Total et à d’autres firmes pétrolières et gazières sur le territoire sahraoui par le gouvernement marocain sont illégales du point de vue du droit international.
http://a133.idata.over-blog.com/1/06/13/86/photos-blog-num-ro-3/dsc_0569.jpg

Les affaires sont les affaires

Ils estiment même que Total contribue dans les faits, en collaborant avec un « gouvernement d’occupation », à délégitimer la lutte pour l’autodétermination du peuple sahraoui : « L’industrie pétrolière devient un obstacle qui empêche de faire pression sur le Maroc pour qu’il accepte ce droit [à l’autodétermination] », déclare ainsi Erik Hagen, président de WSRW.
L’ONG a publié l’année dernière un rapport très critique sur le rôle de Total au Sahara occidental, intitulé « Injustice totale ». « Total démontre un mépris complet des principes fondamentaux de la responsabilité sociale des entreprises. La compagnie refuse d’engager la moindre discussion sur les droits légitimes du peuple du territoire occupé », déclarait alors Erik Hagen. Selon WRSW, Total refuse de clarifier ses projets au Sahara occidental et se défausse de toute responsabilité dans le conflit en arguant du fait qu’elle ne s’occupe pas de politique.
En réponse à l’annonce du fonds souverain norvégien, Total a déclaré à Reuters que ses « activités offshore au Sahara occidental, comme dans d’autres régions où [elle opère], sont en ligne avec le droit et les standards internationaux applicables figurant dans [son] Code de conduite, en particulier ceux liés aux droits humains ».
Comme le soulignait un récent article du Monde (à propos de l’engagement de Total dans le pétrole de schiste russe en pleine crise diplomatique sur l’Ukraine), « la politique de Total a toujours été de poursuivre ses activités dans des pays critiqués tant qu’une interdiction émanant du gouvernement français ou des Nations unies ne les interdisait pas, comme ce fut le cas en Irak et en Iran ».

Désinvestissement

Le fonds souverain norvégien, qui gère un portefeuille de 600 milliards d’euros, a mis en place un certain nombre de critères éthiques, qui l’ont conduit dans le passé à se désinvestir de 63 entreprises au total - principalement du fait de leur implication dans le secteur du tabac, des armes nucléaires et des mines antipersonnel. Le fonds réfléchirait actuellement à une extension de ses critères d’exclusion, pour y inclure les compagnies pétrolières et gazières opérant dans des pays à fort risque de corruption, les firmes impliquées dans des atteintes aux droits des travailleurs dans le secteur textile, ou encore celles impliquées dans la surpêche ou la destruction des forêts. Il pourrait même renoncer à investir dans les énergies fossiles (un paradoxe dans la mesure où le fonds est issu des royalties pétrolières et gazières norvégiennes).
Le fonds norvégien s’était déjà désinvesti en 2005 d’une autre firme pétrolière alors active au Sahara occidental, Kerr-McGee En juin 2013, la firme norvégienne d’assurance-vie KLP avait, de son côté, également annoncé son désinvestissement de Total en raison de ses activités au Sahara occidental [1].
Une autre multinationale pétrolière bénéficie d’une licence d’exploration au Sahara occidental octroyée par le gouvernement marocain : la ’junior’ américaine Kosmos Energy. Celle-ci est spécialisée dans les opérations de prospection « pionnières », et s’est illustrée notamment dans la découverte et l’exploitation du champ Jubilee, au large du Ghana [2]. Kosmo a déjà des activités de prospection avec BP au Maroc au large d’Agadir et d’Essaouira, et a annoncé son intention d’entamer des activités similaires en octobre dans la zone dite du Cap Boujdour, au large du Sahara occidental.
http://s.tf1.fr/mmdia/i/61/2/tf1-lci-militants-de-greenpeace-manifestant-contre-total-au-2271612.jpg?v=1

« Intérêts et aspirations du peuple sahraoui »

Colonie espagnole jusqu’en 1976, le Sahara occidental a été ensuite occupé par le Maroc, qui en revendique la souveraineté. Des années de conflit s’en sont suivies entre les forces armées marocaines et le Front Polisario indépendantiste, soutenu par l’Algérie. Un cessez-le-feu a été imposé par les Nations Unies en 1991, suite auquel devait se tenir un référendum d’autodétermination. Lequel n’a jamais eu lieu, les deux parties étant en désaccord sur le droit des colons marocains à y participer. Aucun autre pays ne reconnaît à ce jour la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental.
Suite à l’octroi par le Maroc en 2002 de licences de prospection pétrolières au Sahara occidental, les Nations Unies ont publié un avis ambigu, dit « Opinion Corell », qui reconnaît l’autorité administrative de fait du Maroc et estime que les activités pétrolières ne seront légales que si elles ne contreviennent pas « aux intérêts et aux aspirations du peuple du Sahara occidental ».
Le Maroc et les compagnies pétrolières se sont empressés de mettre en avant les « retombées économiques positives » du pétrole pour légitimer leurs actes. Les autorités marocaines assurent souhaiter un « partage équitable des bénéfices » avec les Sahraouis - même si pour l’instant ils soulignent surtout la création d’emplois, sans qu’il soit question de retombées financières. En renouvelant, au début de l’année, les licences de Total et de Kosmos, le gouvernement du Maroc a aussi promis que « les populations locales et leurs représentants seront consultés et associés », sans autre précision. Depuis la publication de l’Opinion Corell en 2002, rien n’a jamais été fait en termes de consultation formelle.
Les organisations sahraouis estiment que la population locale est opposée à l’arrivée des multinationales pétrolières, et que les licences sont donc illégales dans les termes mêmes de l’Opinion Corell. Cela n’a pas empêché le Front Polisario d’accorder lui-même, en mars 2014, une licence de prospection pétrolière et gazière à une firme britannique, Red Rio Petroleum, dans un territoire sous son contrôle. Une licence qui inclut une étude de faisabilité sur l’extraction de gaz de schiste par fracturation hydraulique [3]...
En tout état de cause, le territoire du Sahara occidental reste occupé par l’armée marocaine. Une grande partie de la population sahraouie vit en exil et dans des camps de réfugiés. Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture a confirmé, dans un rapport de 2013, l’usage généralisé de la torture et de la violence par les Marocains au Sahara occidental. Dans ces conditions, peut-on considérer que les Sahraouis sont libres de donner ou non leur consentement aux activités de Total et autres ?
Olivier Petitjean
Cet article a été mis à jour le 30 avril 2014 pour inclure les informations sur la license de prospection pétrolière et gazière accordée par le Front Polisario à Rio Red Petroleum.
—
Photo : Western Sahara Resources Watch
[1] Source.
[2] Les activités de Kosmos au Ghana sont au centre du film documentaire Big Men. Les prochains rois du pétrole, de Rachel Boynton, qui sort en salles aux États-Unis ce mois-ci et a obtenu plusieurs prix, dont le Grand prix du Festival international du film d’environnement de Paris 2014. Voir le site du film : http://bigmenthemovie.com/
[3] Red Rio Petroleum est une entreprise créée en 2013, visiblement expressément pour obtenir cette licence (elle n’en a pas d’autres à ce jour). Son directeur, Frederik E. Dekker, est un ancien dirigeant de Wessex Exploration, une autre "start-up" pétrolière et gazière britannique aujourd’hui au bord de la faillite après que ses licences au Royaume-Uni et en Guyana se soient révélées très décevantes au regard des promesses faites aux investisseurs.