Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est droit autodétermination. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est droit autodétermination. Afficher tous les articles

vendredi 29 mai 2015

La cause sahraouie présente dans la Conférence internationale des droits de l'homme à Sao Paulo

 Sao Palo (Brésil), 27 mai 2015 (SPS)

 L'Association des Familles des Prisonniers et Disparus Sahraouis (AFAPREDESA) a organisé une exposition en marge des travaux de la sa 14 édition de la Conférence internationale sur les droits de l'homme tenue à la ville de  San Paulo.


L’exposition contient  des documents, des livres et des CD  relatant la lutte du peuple sahraoui, notamment la situation des droits de l'homme violés systématiquement par le Maroc dans les territoires  occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc.

 Par ailleurs, le représentant du FP au Brésil, M. Mohamed Zroug  a rencontré le président de la Commission des droits de l'homme auprès du Conseil de Sénat brésilien, M. Paulo Baym, qui l’a informé de  la situation des droits humains au Sahara occidental, en particulier la situation des prisonniers politiques sahraouis , les disparitions, la torture perpétrés par le Maroc contre les civils sahraouis.

Il a également présenté à son interlocuteur des explications détaillées sur  les fosses communes où des victimes sahraouies ont été enterrées par les forces marocaines à Fadrat Lagouiaa dans la zone d’Amgala dans les années 70. (SPS).
090/97/TRD

mercredi 27 mai 2015

Lourdes peines d’emprisonnement contre un prisonnier politique sahraoui


Smara  (territoires sahraouis occupés) 26/5/2015 (SPS) 

Le prisonnier politique sahraoui Ghali Zougam a été condamné lundi par le tribunal colonial marocain à  quatre  (04) mois de  prison ferme ,a rapporté  une source du ministère des territoires occupés et des communautés sahraouies établies à l’étranger.

 Selon la même source, le prisonnier politique sahraoui a été condamné pour sa participation aux manifestations politiques en faveur du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

Le prisonnier politique, Ghali Zougham a nié toutes les accusations portées contre lui, soulignant qu'il ne se présen pas la première fois  face au procès injuste , notamment qu’il a toujours mis en  cause de ses positions vis-à-vis  la question du Sahara occidental et sa participation aux plusieurs  manifestations pacifiques réclamant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à la liberté, a ajouté la source.

Les autorités d'occupation marocaines ont arrêté Ghali Zougam au moitié  de mai  depuis son domicile  ,à cause de son soutien  et  solidarité avec tous les prisonniers politiques sahraouis dans les différentes prisons marocaines. (SPS).
090/97/TRD

vendredi 10 avril 2015

Sahara Occidental : Le Front Polisario salue les positions «de principe» du Conseil de paix et de sécurité de l'Union Africaine


   Le front Polisario s’est félicité de la  décision «historique» adoptée, le 27 mars dernier par le Conseil de paix et  de sécurité (CPS) de l’Union Africaine (UA) appréciant «les positions de principe»  en découlant, en conformité avec la Charte et les décisions de l’Union  africaine et des Nations Unies», rapporte mardi l’agence de presse sahraouie  (SPS).
Le Bureau de secrétariat national (SN) du Front Polisario, présidé par  Mohamed Abdelaziz, secrétaire général du Front Polisario, s’est félicité de  cette «nouvelle avancée» de la cause sahraouie, saluant les «mesures  concrètes» adoptées par le CPS dont la relance du comité des sages des chefs  d’Etats africains pour le Sahara occidental et la constitution d’une commission  internationale de contact pour assurer le suivi périodique de la question
.
Par ailleurs, le Front Polisario a condamné «la persistance de l’occupation  marocaine du Sahara occidental, dernière colonie en Afrique», soulignant   «le droit du peuple sahraoui à l’indépendance et à ses ressources naturelles».
Le Bureau du SN du Front Polisario a mis en garde contre «les dangers  qui menacent la paix et la stabilité dans le région en l’absence d’une position  concrète de la communauté internationale face à la politique d’intransigeance,  d’obstruction, de violations des droits de l’homme et d’expansion, adoptée par  le Maroc, qui, principal producteur et exportateur de drogue contribue  à financer et encourager les organisations criminelles et les groupes terroristes»,  ajoute la même source.
 Le Front Polisario a rappelé que la question du Sahara occidental  «ne peut être résolue que dans son contexte juridique et politique tel que  défini par la Charte et les résolutions des Nations Unies, en tant que cas de  décolonisation et sa solution passe à travers l’exercice du peuple sahraoui  de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance».

dimanche 12 octobre 2014

CNASPS : Soutien à la cause du peuple sahraoui

Des membres du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) ont exprimé à New York, devant la 4e Commission (Commission de décolonisation) leur soutien à la cause du peuple sahraoui, soulignant la nécessité d'organiser un référendum d’autodétermination dans cette dernière colonie d'Afrique.

  Le président du CNASPS et chef de délégation, Dr Saïd Ayachi, a fustigé  devant les membres de cette Commission l’objectif de l’administration marocaine d’occupation d’imposer dans les territoires occupés du Sahara occidental une «terreur organisée et continue afin d’intimider la population sahraouie». Il a, dans ce cadre, détaillé avec précision tous les aspects de ces violations des droits de l’homme, rappelant la confiance placée en l’ONU par les Sahraouis qui attendent depuis 22 ans l’organisation d’un référendum d’autodétermination  auquel ils ont parfaitement droit et au sujet duquel l’ONU s’est engagée à la signature du cessez-le-feu en septembre 1991. De son côté, Mme Hassiba Boulmerka a rappelé le rôle «central» que joue la femme sahraouie et sa contribution «déterminante» dans l’organisation de la résistance pacifique à l’occupation marocaine citant au passage l’exemple de l’héroïne sahraouie Aminatou Haider. Pour sa part, Ali Sahel a évoqué la situation «intolérable» de la jeunesse sahraouie, qui commence à «perdre patience face au manque d’initiative» des Nations unies et face aux manœuvres «dilatoires» marocaines.
Le professeur Mhand Berkouk a, quant à lui, mis en exergue dans son intervention la nécessité de répondre «rapidement» et «concrètement» à la demande «légitime» des Sahraouis afin qu’ils puissent exercer leur droit reconnu à s’autodéterminer à travers un référendum libre et transparent, sous supervision des Nations unies. Il a attiré l’attention sur le risque de déstabilisation régionale si le Maroc persistait dans son déni du droit international et de son application sans réserve. Le professeur Ismail Debeche a abordé le conflit du Sahara occidental comme un facteur de «perturbation» et de «brouillage» dans les relations inter maghrébines et les relations internationales. Selon lui, seul un retour à la légalité internationale offrirait l’opportunité de clore en Afrique le «chapitre de la colonisation et la possibilité sérieuse de construire de nouvelles relations sous-régionales basées sur le droit international et le respect mutuel».
Pour sa part, Abdelhakim Bettache a centré son allocution sur la construction de l’État sahraoui, les «entraves» et les «difficultés» que dressent les Marocains en «parasitant» et en «décourageant» par tous les moyens toutes les initiatives  sahraouies en la matière.
M. Bettache a vigoureusement dénoncé la «mauvaise volonté» du Maroc à rechercher une solution mutuellement acceptable tel que le recommande la communauté internationale, et cela par un référendum d’autodétermination pour le peuple sahraoui. M. Bettache n’a pas manqué de dénoncer les violations des droits de l’homme au Sahara occidental ainsi que le pillage systématique par le Maroc des ressources naturelles sahraouies.

samedi 26 avril 2014

RENCONTRE SUR LA PAIX AU SAHARA OCCIDENTAL

L'autodétermination au coeur du débat

Par

La question a été mise en relief, ainsi que les atteintes aux droits de l'homme et les exactions subies par les Sahraouis.
La question de l'autodétermination du Sahara occidental a été mise en relief, hier, lors d'une conférence dans laquelle les intervenants ont évoqué les exactions et les atteintes aux droits de l'homme subies par le peuple sahraoui, mais également la nécessité d'élargir le champ d'action de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso).
 
La conférence s'est tenue à l'Ecole supérieure des sciences politiques (Enssp) à Alger, sous le thème «La paix et l'autodétermination au Sahara occidental», regroupant plusieurs experts en la question, notamment le professeur M'hand Berkouk, directeur de l'Enssp, M.Ismaïl Debbech, professeur en sciences politiques, le professeur de droit Boudjemaâ Souileh, Saïd Ayachi, président du Comité de solidarité avec le peuple sahraoui ainsi que M.Ibrahim Ghali, l'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd).
Pour M.Ayachi, il est indispensable de soutenir le peuple sahraoui dans sa quête de liberté et cela bien évidemment en attendant la concrétisation de son droit à l'autodétermination. M.Ayachi n'a pas omis d'évoquer les atteintes aux droits de l'homme et les exactions subies par le peuple sahraoui de la main de l'Etat marocain. L'intervenant a indiqué «attendre l'élargissement des actions de la Minurso à la protection des droits de l'homme». De son côté, Ibrahim Ghali a parlé du rapport détaillé du secrétaire général de l'ONU, en déclarant «c'est un événement important qui revient chaque année à la même date et concerne le rendez-vous annuel du secrétaire général de l'ONU qui présente un rapport détaillé d'une année». Il a précisé par la suite que le rapport préliminaire a été réalisé, mais qu'il a toutefois subi des amendements induits par des pressions. Ce rapport selon l'ambassadeur de la Rasd a détaillé «toutes les souffrances et les exactions subies par le peuple sahraoui en une année». Le document a fait état également des discussions avec les pays observateurs tout en rappelant les demandes effectuées par les ONG des droits de l'homme, qui «ne peuvent mener à bien leur mission». Selon M.Ghali, le rapport «a évoqué pour la première fois la question des ressources de la région» et a également demandé pour la première fois «la nécessité de permettre à la Minurso d'aller vers un référendum sur l'autodétermination et établir un rapport sur la question des droits de l'homme».
L'intervenant n'a pas manqué de dénoncer les atteintes aux droits de l'homme passées sous silence et non évoquées, ni par les Nations unies ni par la presse. Pour M.Ghali, le rapport du SG de l'ONU de cette année renferme «trois faits essentiels. Il s'agit en premier lieu de situer le conflit dans son cadre juridique, définir une année et jusqu'à avril 2015 pour évaluer l'évolution de la situation dans les territoires».
Le troisième point concerne «les ressources de la région»; il rappelle dans ce sens qu'«il s'agit des ressources d'un peuple qui ne jouit pas encore de l'autodétermination». «Ces richesses appartiennent au peuple et il n'est possible de les exploiter qu'avec l'accord du peuple» a souligné l'ambassadeur. Dans ce sens, il considère que «80% du poisson exporté par le Maroc proviennent des eaux territoriales du Sahara occidental». M.Ghali a insisté sur «le maintien de la Minurso vu que cette dernière n'a pas encore fini sa mission, celle d'un référendum».
M.Ghali dira que «le secrétaire général de l'ONU a précisé que dans le cas où il n'y aurait pas d'évolution de la situation, le Conseil de sécurité de l'ONU ira vers une nouvelle méthode pour régler le problème». M.Ghali a souligné que «nous nous engageons donc vers une année importante et déterminante». Il s'agit selon lui d'une avancée déterminante dans le traitement de cette question, en expliquant que «c'est un signe positif que le Conseil de sécurité prévoie de revoir la façon avec laquelle le dossier est traité».
Par ailleurs, M.Ghali n'a pas mâché ses mots en indiquant que «le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), est un mouvement fabriqué par l'Etat marocain et destiné au Sahara occidental et à l'Algérie». L'intervenant a conclu son intervention par «on va continuer à défendre notre cause jusqu'à obtenir notre autodétermination».
Pour sa part, M.Souileh a usé d'un langage juridique démontrant que «la loi stipule le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination». En outre, pour M. Debbech il s'agit d'«une question relative à une bande au sein même du Makhzen qui utilise cette affaire pour des intérêts personnels».
Approché par L'Expression, M.Debbech nous fera savoir que «l'application de la loi 15/14, est la solution pour résoudre le conflit du Sahara occidental». Il prévoit que «le référendum va avoir lieu».

http://www.lexpressiondz.com/actualite/193388-l-autodetermination-au-coeur-du-debat.html

vendredi 18 avril 2014

LE MAE ESPAGNOL À PROPOS DU SAHARA OCCIDENTAL

"Une question de décolonisation"

Par

José Manuel Garcia-Margallo y Marfil
Le chef de la diplomatie espagnole, José Manuel Garcia-Margallo y Marfil, a déclaré, samedi à Alger, que le dossier sahraoui doit être traité conformément aux résolutions des Nations unies.
C'est la douche espagnole! Indéniablement, Madrid s'éloigne de Rabat. Le projet marocain d'autonomie ne fait pas recette comme il ne s'impose pas en tant qu'unique solution au conflit du Sahara occidental. Ce qu'appelle de tous ses voeux le roi du Maroc , qui dénie au peuple sahraoui le droit à l'autodétermination, et qui remue ciel et terre pour rallier à cette position les grandes puissances occidentales au sein du Conseil de sécurité.
Un projet qui prend de l'eau de toutes parts après que le secrétaire général de l'Organisation des Nations unies ait mentionné dans le rapport qu'il doit remettre le 17 avril au Conseil de sécurité que «le dossier du Sahara occidental est un problème de décolonisation... les efforts de l'ONU restent d'une forte importance jusqu'à ce que le statut final du Sahara occidental soit défini». L'Espagne lui emboîte le pas et prend ses distances avec le Maroc.
Quitte à froisser Mohammed VI. La déclaration du chef de la diplomatie espagnole ne souffre d'aucune ambiguïté. «La position de l'Espagne concernant le problème du Sahara occidental est connue.
Pour nous, c'est une question de décolonisation qui doit être réglée dans le cadre des Nations unies et à travers des négociations entre les deux parties (Maroc et Front Polisario)», a fait savoir José Manuel Garcia-Margallo y Marfil en marge du Forum économique algéro-espagnol qui s'est tenu dans la capitale algérienne.
«Le conflit du Sahara occidental «doit trouver sa solution par des négociations, entre les deux parties, et conformément aux résolutions des Nations unies, pour dégager une formule qui prévoit l'autodétermination du peuple sahraoui», a tenu à préciser le ministre espagnol des Affaires étrangères. Quant à l'élargissement du mandat de la Minurso, Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental, à la protection des droits de l'homme sur lequel doit se prononcer le Conseil de sécurité avant la fin du mois d'avril, le chef de la diplomatie espagnole a indiqué que son pays attendait de connaître le rapport du secrétaire général de l'ONU, sur la base des éléments avancés par son envoyé personnel au Sahara occidental, Christopher Ross, avant de se prononcer. De quoi mettre sur des charbons ardents le Palais royal.

samedi 21 décembre 2013

Sahara Occidental : “Les charniers révèlent la pratique du génocide par l’occupant marocain”


Le président de la RASD a dénoncé hier les violations des droits de l’homme au Sahara Occidental

Par : Hafida Ameyar15/12/2013
 
“La résistance des peuples contre le colonialisme, l’occupation et l’oppression a été et restera un droit légitime et un devoir sacré.” C’est ce qu’a déclaré hier, à l’hôtel El-Aurassi à Alger, le président de la République sahraouie (Rasd), Mohamed Abdelaziz, à l’ouverture de la IVe Conférence internationale consacrée au “droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui”. Pour le chef de l’État sahraoui, la volonté de son peuple “est inébranlable et ne peut être vaincue”, car il s’agit avant tout d’un “choix populaire né de la conviction des Sahraouis, inéluctablement attachés à la création de leur État indépendant, la Rasd, sur l’ensemble de leur territoire national”. D’ailleurs, a-t-il poursuivi, l’oppression et la torture “poursuivies par l’État colonial marocain n’ont pas réussi à briser la résistance sahraouie”.
 
Plus encore, les tentatives et manœuvres marocaines butent et continueront à buter sur “le rejet catégorique des Sahraouis de l’occupation”. Le président de la Rasd a également abordé la question des violations des droits de l’Homme, rappelant que celles-ci ont débuté avec l’invasion de l’ancienne colonie espagnole et qu’elles sont bien connues, à travers les stigmates laissés sur les corps des Sahraouis, mais aussi grâce aux “centaines de rapports des organisations des droits de l’Homme, des institutions gouvernementales et autres organisations internationales”.
Selon lui, les charniers de Sahraouis assassinés par les forces marocaines, qui ont été découverts récemment, révèlent également “la pratique du génocide par l’occupant (et) confirme aussi le caractère mensonger de sa propagande à ce sujet”. “Ces violations (…), vécues au quotidien dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc, n’ont pas épargné les citoyens européens, dont des membres du Parlement européen”, a précisé plus loin le président Abdelaziz. 
Aussi, ce dernier a du mal à comprendre l’attitude de cette institution qui vient de donner son aval à “un accord de pêche avec l’État qui occupe militairement et illégalement un pays en instance de décolonisation”. En agissant de la sorte, le PE “participe, à notre regret, au vol et au pillage des richesses d’un peuple sans défense”, a-t-il expliqué, avant d’appeler les parlementaires européens, en leur qualité de représentants des peuples européens, à “réexaminer une telle décision injuste” qui, selon lui, transgresse le droit international, ainsi que “les idéaux, les principes et les valeurs qui sont les fondements mêmes (de) l’UE”. Le président de la Rasd a, par ailleurs, interpellé l’ancienne “puissance administrante”, en lui rappelant qu’elle reste encore  “légalement redevable” au peuple sahraoui à son droit à l’autodétermination. L’Espagne, dira-t-il à ce propos, doit jouer “un rôle constructif compatible avec cette responsabilité” et se dessaisir, par conséquent, du rôle actuel qui, à travers l’encouragement de l’accord de pêche,  “contribue à la prolongation du conflit, aux souffrances du peuple sahraoui et à la privation de la région de la stabilité et du développement”.
L’intervenant tiendra aussi à alerter sur la situation prévalant dans la région, une situation confrontée à “un danger réel imminent, en raison de la politique expansionniste coloniale de l’État du Maroc”. Un État qui, outre la construction d’un mur qui divise le Sahara Occidental et son peuple en deux, sa politique qui “sème la désolation” et son déploiement dans la production du cannabis, “ne reconnaît pas les frontières internationales”. Pis encore, le Maroc “trace des cartes et des limites élastiques en dehors de la loi” et contribue, avec la livraison de ses narcotiques, “à la formation, l’encouragement et le financement du crime organisé et (celui) des groupes terroristes dans la région”.