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mercredi 27 mai 2015

Lourdes peines d’emprisonnement contre un prisonnier politique sahraoui


Smara  (territoires sahraouis occupés) 26/5/2015 (SPS) 

Le prisonnier politique sahraoui Ghali Zougam a été condamné lundi par le tribunal colonial marocain à  quatre  (04) mois de  prison ferme ,a rapporté  une source du ministère des territoires occupés et des communautés sahraouies établies à l’étranger.

 Selon la même source, le prisonnier politique sahraoui a été condamné pour sa participation aux manifestations politiques en faveur du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

Le prisonnier politique, Ghali Zougham a nié toutes les accusations portées contre lui, soulignant qu'il ne se présen pas la première fois  face au procès injuste , notamment qu’il a toujours mis en  cause de ses positions vis-à-vis  la question du Sahara occidental et sa participation aux plusieurs  manifestations pacifiques réclamant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à la liberté, a ajouté la source.

Les autorités d'occupation marocaines ont arrêté Ghali Zougam au moitié  de mai  depuis son domicile  ,à cause de son soutien  et  solidarité avec tous les prisonniers politiques sahraouis dans les différentes prisons marocaines. (SPS).
090/97/TRD

samedi 11 avril 2015

Lourdes peines d'emprisonnement contre le prisonnier politique sahraoui M'barek Daoudi

Le tribunal colonial marocain a condamné le prisonnier politique sahraoui M'barek Daoudi par six (06) mois de prison ferme, a rapporté une source de bureau Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'homme (CODESA).
Selon la même source le prisonnier politique sahraoui Mbarek Daoudi a passé plus de 17 mois en prison.
Pour rappel , le prisonnier sahraoui a été arrêté en raison de ses positions politiques, revendiquant le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui ,ainsi qu'il a mené des grèves de la faim dont celle entamée depuis le 01 novembre 2014 et qui a duré près de 50 jours.


lundi 1 décembre 2014

Rappel : situation du prisonnier sahraoui Hassan Dah, condamné à 30 ans de prison


Amis du peuple du Sahara Occidental

Hassan Dah, Sahraoui, jeune journaliste, prisonnier politique à Salé au Maroc, également condamné à 30 ans pour ses opinions lors du procès inéquitable de Gdeim Izik

09 juin 2013, 19:51
Hassan - au premier plan -, 26 ans, un prisonnier politique sahraoui parmi d’autres, condamné à 30 ans de prison lors du procès de Gdeim Izik. Au deuxième plan Ahmed Esbaai, autre Sahraoui prisonnier politique.
Né le 18 janvier 1987 à El Aaiun au Sahara Occidental Hassan Dah est un militant de droits de l'Homme  pour le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Il est aussi journaliste. Ce n’est pas la première fois qu’il se fait arrêter, torturer et jeter en prison. Depuis ses 18 ans il est souvent victime de répression de la part des autorités coloniales marocaines.
Marie-Jo, sa marraine française explique.
Pourquoi ces lourdes peines ?
Début octobre  2010, quelques jeunes Sahraouis, exaspérés par leur vie de sous-citoyens sans cesse réprimés par le colonisateur marocain, ont monté les premières tentes à Gdeim Izik, à une trentaine de km d’El Aaiun, en territoire occupé du Sahara Occidental, en signe de protestation.
D’autres Sahraouis se sont joints à eux et c’est bientôt un énorme campement de plus de 4000 tentes et de plus de 20 000 personnes, hommes, femmes enfants, bébés, qui s’étend à perte de vue dans cette partie du désert. Un formidable espoir gagne la population sahraouie. Un camp tour à tour appelé camp de protestation, camp de l’espoir, puis camp de la liberté et de l’indépendance…
Mais le 8 novembre au milieu de la nuit, l’armée et toutes les forces de police marocaine démantèlent  le camp avec une violence inouïe : gaz lacrymogènes, aspersion à l’eau chaude, sirènes, hélicoptères sèment la panique…. On apprend que des militaires ont été tués. 24 Sahraouis sont arrêtés, pour la plupart des militants des droits de l’Homme, présents ou pas au moment des évènements.
Pas des tueurs. Hassan en fait partie.
Les 24 sont restés plus de 2 ans en détention préventive à Salé, fréquemment torturés pour arracher des aveux de crimes qu’ils n’ont pas commis. Jugés dans un tribunal militaire. Le verdict, préparé d’avance, sans rapport avec les plaidoiries qui affirment le manque total de preuves, tombe comme une bombe. De lourdes peines allant de 20 ans de prison à la  perpétuité. Hassan est condamné à 30 ans de prison.
Le 17 novembre 2012  l’ASDHOM  lance  une campagne de parrainages de prisonniers politiques marocains et sahraouis, victimes du régime marocain. C’est ainsi que je suis devenue « marraine » de Hassan Dah.  Je lui ai écrit plusieurs fois, j’ai eu la chance de recevoir une réponse, grâce à un réseau d’amis : il se dit « inébranlable en dépit de la condamnation injuste et des honteuses exactions que nous recevons ici.»... Il « remercie une fois de plus pour le message encourageant »
J'encourage tous les militants des droits de l'Homme à prendre contact avec l'ASDHOM pour demander à parrainer un des ces jeunes hommes pour leur envoyer des bouffées d'espoir et d'amitié. http://www.asdhom.org/
Marie-Jo
Les témoignages de Hassan et le texte complet sont sur : http://apsoinfo.blogspot.fr/2013/03/hassan-dah-sahraoui-prisonnier.html

samedi 12 juillet 2014

Imider : arrestations arbitraires, torture, détentions arbitraire, verdict à partir rapports fabriqués

 Par Lucile D, 9/7/2014

Les procès des jeunes d'Imider étaient comme suite :
- jugement du tribunal de première instance le 24 avril : 6 mois pour OMAR et BRAHIM 12 mois pour SAMAD
‎تمّ تأييد الحكم الجنائي(ثلاث سنوات + غرامة 60000 درهم) في حق معتقلي قضية إميضر الثلاثة (معتقلي مارس الماضي) صباح اليوم بمحكمة الاستئناف بمدينة ورزازات.
و بدلك تتواصل مسيرة المحاكمات الصورية المبنية على محاضر مفبركة في حق مناضلي حركة على درب 96 بإميضر، بعد ان انضاف كل من عمر موجان، عبد الصمد مدري و ابراهيم الحمداوي إلى تلك اللائحة الطويلة من المعتقلين السياسيين الدين راحوا ضحايا أعداء حرية و كرامة الإنسان، و ضحايا مافيات الثروات الطبيعية، المعتقلين الثلاثة لم يدلوا بأية تصريحات لدى الضابطة القضائية، تم تعنيفهم و تخديرهم للإبصام على المحاضر المفبركة، بل تمت محاكمتهم في ظل غياب ادنى الظروف؛ غياب أدلة دامغة، غياب المحامي أثناء جلسة الاستئناف للحكم الإبتدائي...
وموازاة مع جلسة محاكمة المناضلين الثلاثة، خرج مناضلي ومناضلات حركة على درب 96 في مسيرة تنديدية، عبر من خلالها المحتجين عن استنكارهم للظلم الذي طال ومازال  يطال ابناء إميضر باسم العدالة، من طرف الضابطة القضائية بمركز الدرك الملكي لمدينة تنغير التي تنفد الإعتقالات التعسفية، تعنّف المعتقلين و تفبرك محاضر مزورة في حقهم، ثم من طرف رؤساء محاكم ورزازات الدين يقضون بأحكام جائرة، باسم الملك،  مبنية على محاضر الضابطة القضائية المزورة دون التحقيق في ملفات المعتقلين.
عــــــتــــــاقــــــــلــــــوهـــــــوم ســـــــــجـــــنـــــوهـــــــــــوم ................... أيــــــــت أمـــــــيضــــــــر إخـــــلــــــفــــــوهـــــــوم
 
عــــــتــــــاقــــــــلــــــوهـــــــوم قــــــــــتـــــــلــــوهـــــــــــوم ................... أيــــــــت أمـــــــيضــــــــر إخـــــلــــــفــــــوهـــــــوم
 
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مـــــــــن  أجـــــــلـــــنـــــــا اعـــــــتــــــــــــقــــــــــــلـــــوا ...........,,,,,,....... مـــــــــــــــــن أجــــــــــــلهــــــــــــم نـــــناضـــــل 
 
 
ألبان يوم 7 يوليو‎- 1 Mai: la cour d'appel mène le jugement a 2 ans pour OMAR et Brahim, un ans pour Samad
- 10 Mai: jugement pour le dossier pénal, 3 ans pour chacun des trois.
- 7-juillet: la cour d'appel pénale confirme le dernier jugement ( 3 ans chacun et amende de 60 000 DH chacun) 





Urgent à IMIDER !
Le procès



9 ans de prison et 180 000 dh d’amendes confirmées en appel, aujourd’hui matin à Ouarzazate, a l’encontre des trois derniers détenus d’IMIDER (détenus du Mars dernier).
C’est ainsi que la série des procès inéquitables sont en continu sur la base des rapports fabriqués rendus par la police judiciaire contre les militants du Mouvement sur la voie de 96 a Imider, Omar MOUJANE, Samad MADRI et Ibrahim EL HAMDAOUI sont trois parmi une longue liste de détenus politiques victimes des ennemis de la liberté et de la dignité, victimes des mafias de pillage des richesses naturelles.
 Les trois détenus n’ont fait aucune déclaration auprès des officiers de de la police judiciaire,  par conséquent, ils les ont  torturés et anesthésiés afin de leur faire signer par empreintes sur les rapports fabriqués, de même, ils ont été jugés en l'absence des conditions de procès équitables; absence de preuves convaincantes, l'absence de l’avocat lors de l'audience d'appel à la cour de première instance…

 En parallèle avec le procès des trois détenus, les militants du MSV96 ont manifesté dans une marche de solidarité avec les détenus et en dénonciation de leurs condamnations injustes, en exprimant également leur désaccord  avec cette approche sécuritaire systématique infligée à IMIDER au nom de la justice, par la police judiciaire au centre de la gendarmerie royale de TINGHIR qui procèdent a des arrestations arbitraires, torturent les détenus, et établissent des rapports fabriqués, puis par les chefs de juridiction de Ouarzazate qui émettent des jugements injustes au nom du Roi et sur la base des dossiers de la police judiciaire sans aucune mise à l'enquête.   ALBBAN 7 Juillet 2014



Khouya Mhamed a partagé l’album de Amussu :Xf ubrid n 96 (Imider) : ‎عاجل من إميضر Urgent à IMIDER !

‎تمّ تأييد الحكم الجنائي(ثلاث سنوات + غرامة 60000 درهم) في حق معتقلي قضية إميضر الثلاثة (معتقلي مارس الماضي) صباح اليوم بمحكمة الاستئناف بمدينة ورزازات.
و بدلك تتواصل مسيرة المحاكمات الصورية المبنية على محاضر مفبركة في حق مناضلي حركة على درب 96 بإميضر، بعد ان انضاف كل من عمر موجان، عبد الصمد مدري و ابراهيم الحمداوي إلى تلك اللائحة الطويلة من المعتقلين السياسيين الدين راحوا ضحايا أعداء حرية و كرامة الإنسان، و ضحايا مافيات الثروات الطبيعية، المعتقلين الثلاثة لم يدلوا بأية تصريحات لدى الضابطة القضائية، تم تعنيفهم و تخديرهم للإبصام على المحاضر المفبركة، بل تمت محاكمتهم في ظل غياب ادنى الظروف؛ غياب أدلة دامغة، غياب المحامي أثناء جلسة الاستئناف للحكم الإبتدائي...
وموازاة مع جلسة محاكمة المناضلين الثلاثة، خرج مناضلي ومناضلات حركة على درب 96 في مسيرة تنديدية، عبر من خلالها المحتجين عن استنكارهم للظلم الذي طال ومازال  يطال ابناء إميضر باسم العدالة، من طرف الضابطة القضائية بمركز الدرك الملكي لمدينة تنغير التي تنفد الإعتقالات التعسفية، تعنّف المعتقلين و تفبرك محاضر مزورة في حقهم، ثم من طرف رؤساء محاكم ورزازات الدين يقضون بأحكام جائرة، باسم الملك،  مبنية على محاضر الضابطة القضائية المزورة دون التحقيق في ملفات المعتقلين.
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ألبان يوم 7 يوليو‎

‎تمّ تأييد الحكم الجنائي(ثلاث سنوات + غرامة 60000 درهم) في حق معتقلي قضية إميضر الثلاثة (معتقلي مارس الماضي) صباح اليوم بمحكمة الاستئناف بمدينة ورزازات.
و بدلك تتواصل مسيرة المحاكمات الصورية المبنية على محاضر مفبركة في حق مناضلي حركة على درب 96 بإميضر، بعد ان انضاف كل من عمر موجان، عبد الصمد مدري و ابراهيم الحمداوي إلى تلك اللائحة الطويلة من المعتقلين السياسيين الدين راحوا ضحايا أعداء حرية و كرامة الإنسان، و ضحايا مافيات الثروات الطبيعية، المعتقلين الثلاثة لم يدلوا بأية تصريحات لدى الضابطة القضائية، تم تعنيفهم و تخديرهم للإبصام على المحاضر المفبركة، بل تمت محاكمتهم في ظل غياب ادنى الظروف؛ غياب أدلة دامغة، غياب المحامي أثناء جلسة الاستئناف للحكم الإبتدائي...
وموازاة مع جلسة محاكمة المناضلين الثلاثة، خرج مناضلي ومناضلات حركة على درب 96 في مسيرة تنديدية، عبر من خلالها المحتجين عن استنكارهم للظلم الذي طال ومازال  يطال ابناء إميضر باسم العدالة، من طرف الضابطة القضائية بمركز الدرك الملكي لمدينة تنغير التي تنفد الإعتقالات التعسفية، تعنّف المعتقلين و تفبرك محاضر مزورة في حقهم، ثم من طرف رؤساء محاكم ورزازات الدين يقضون بأحكام جائرة، باسم الملك،  مبنية على محاضر الضابطة القضائية المزورة دون التحقيق في ملفات المعتقلين.
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ألبان يوم 7 يوليو‎


samedi 24 mai 2014

Prison pour onze membres du 20-février à Casablanca 11 Moroccans sentenced for anti-king protests

Par Wadii Charrad,22/5/2014

Prison pour onze membres du 20-février à Casablanca
Crédit photo : Yassine Toumi
Onze militants du 20-février arrêtés lors d’une marche syndicale ont été condamnés jeudi 22 mai à des peines de prison allant jusqu’à une année ferme.
Le couperet est tombé sur les onze militants du 20-février interpellés par la police lors de la marche des syndicats du 6 mai et accusés de « violence contre les forces de l’ordre ». Neuf d’entre eux ont été condamnés à une peine de prison allant de 6 mois à un an, tandis que deux autres ont écopé de 2 mois prison avec sursis, assortis d’une amende de 5 000 dirhams. Le verdict a été prononcé cette après-midi par un juge du tribunal de première instance d’Ain Sebaâ.
Hamza Heddi, Youssef Bouhlal, Hamid Alla, Abdellatif Sersari et Zaamoun* vont purger une peine d’une année. Quant à Aârad Mustapha, Ayoub Boudad, Hakim Serroukh et Mohammed Harraq, ils ont été  condamnés à 6 mois de prison ferme. Enfin, Fouad El Baz et Amine Lakbadi, ont écopé pour leur part de deux mois de prison avec sursis et d’une amende de 5000 dirhams.

*Zaamoun Abdel l Ghani et non Zaânon est un brave homme qui travaillait durement pour gagner sa vie et ainsi aider sa petite famille. Il était pour eux leur seul et unique revenu (d'après un commentaire sur le blog)

La mère du détenu Ayoub Boudad, en larmes devant le tribunal après l'annonce du verdict
Un « jugement politique »
« Ce verdict est injuste et sonne comme une revanche sur le mouvement du 20 février. La justice nous a condamnés à cause de notre appartenance au 20 février  », tonne un des condamnés en sursis, Amine Lakbadi. Ce dernier affirme également que «les 11 militants ont subi des violences lors de l’interrogatoire».
L’avocat des onze militants, Mohamed Sadki qualifie cette sentence de « sévère » et considère ce jugement comme étant « politique ». La défense a décidé de faire appel.
*

11 Moroccans sentenced for anti-king protests

By Associated Press, Published: May 22

Mohammed Sadkou said Thursday’s verdict by a Casablanca court against the 11 young activists from the pro-democracy movement called “February 20” were charged with attacking police and demonstrating without a permit.
On April 6, thousands demonstrated against the government’s austerity program. They were joined by the activists who chanted slogans against corruption and Morocco’s monarchy.
Five of the demonstrators received a year in prison, four six months, while the remaining two were just fined $600 and given suspended sentences.
The February 20 movement staged large demonstrations calling for greater democracy in 2011 but has since seen its support wane.

samedi 17 mai 2014

Journée mondiale contre l'Homophobie :Quand le Parlement aborde l'homosexualité

AuFait :


Pour Amina Maa Elaïnïne, députée PJDiste, aborder l'homosexualité et l'égalité homme-femme dans l'héritage, relève de transgressions aux fondements religieux du Royaume, "qui menacent la stabilité de la société". /DR Pour Amina Maa Elaïnïne, députée PJDiste, aborder l'homosexualité et l'égalité homme-femme dans l'héritage, relève de transgressions aux fondements religieux du Royaume, "qui menacent la stabilité de la société". /DR Agrandir

    Le parti de la Justice et du développement (PJD) s'attaque encore une fois aux médias. Et pour cause, la médiatisation de la dernière sortie de l'association Aswat et sa vidéo sur Youtube en faveur de la dépénalisation de l'homosexualité au Maroc qui n'a visiblement pas plu aux élus du parti au pouvoir.
    Mardi, lors de la séance des questions orales à la Chambre des représentants, Amina Maa Elaïnïne, députée PJDiste, a critiqué l'information relayée par la presse marocaine s'agissant de ce tabou. “Cela ne touche pas seulement au référentiel musulman, mais il s'agit d'une infraction de la loi”, s'est-elle insurgée.
    “Aujourd'hui, on ne peut nier qu'il y une transgression des fondements religieux du Royaume, bien que la Constitution pour laquelle les Marocains ont voté, considère le Maroc comme pays musulman, que l'Islam est religion de l'Etat et que la commanderie des croyants protège cette religion. Cette transgression menace la stabilité de la société marocaine.”
    Amina Maa Elaïnïne, députée PJDiste.
    Afin d'interpeller toutes les formations politiques, la députée n'a pas hésité à rapprocher cet appel à défendre les droits des homosexuels, du débat sur l'égalité homme-femme dans l'héritage, des thèmes considérés comme des lignes rouges par le PJD.
    Adoptant de son côté un discours modéré, le ministre des Habous et des affaires islamiques, Ahmed Taoufiq, a estimé que la gestion de ces dossiers “nécessite un dialogue, une sagesse et de bons conseils”. Et de citer le verset de la sourate Annahl (“Par la sagesse et la bonne exhortation, appelle (les gens) au sentier de ton seigneur, et discute avec eux de la meilleure façon”, verset 125, Sourate Annahl).
    Ahmed Taoufiq n'a pas manqué de souligner que c'est la commanderie des croyants qui “protège la religion musulmane”.
    Rappelons que début mai, et à l'approche de la journée internationale contre l'homophobie célébrée ce samedi, l'association Aswat avait publié sur Youtube, une vidéo donnant la parole à des personnalités de la société civile. Toutes s'y prononcent en faveur de la dépénalisation de l'homosexualité au Maroc.
    Parmi ces intervenants, Ahmed Assid, fervent défenseur de la cause amazighe et des libertés individuelles, qui est également un “épouvantail” pour le PJD.

    L'autre message fort des autorités
    En plein débat sur les libertés individuelles suite à la dernière sortie de l'Association Aswat, les autorités ont envoyé un message fort à la société civile. À la veille de la journée mondiale contre l'homophobie, le tribunal de première instance de Fqih Bensaleh a condamné, lundi, six personnes accusées de “pratiques homosexuelles”.
    Deux d'entre elles purgeront une peine d'un an, trois sont condamnés à deux ans de prisons ferme alors que la sixième personne va écoper de trois ans.
    Les six était poursuivies pour “homosexualité, ivresse publique, conduite en état d'ébriété et incitation à la prostitution”, à l'issue d'une plainte déposée par le père de l'un des accusés, contre trois de ses amis.

    mardi 18 février 2014

    Solidarité avec les victimes des microcrédits au Maroc, Marie-Christine Vergiat. Pétition


    Communiqué de Marie-Christine Vergiat - députée européenne Front de Gauche - Bruxelles 12/02/2014 - 

    Depuis début 2011, 4 500 femmes regroupées dans l’Association de Protection Populaire pour le Développement Social mènent un combat courageux contre les organismes de microcrédit pour abus de confiance et conditions de crédit insoutenables qui ont entraîné leur surendettement et une paupérisation aggravée. 
    Amina Mourad et Benasser Ismaini, les deux coordinateurs du mouvement dans la région de Ouarzazate, sont traînés en justice depuis trois ans pour avoir défendu, rassemblé les victimes des microcrédits dans leur région et mis à nu les abus des organismes de microcrédits.
    En avril 2013, les deux militants avaient été blanchis lors du procès en première instance et les quatre organismes de microcrédit qui avaient porté plainte avaient retiré leur plainte. Mais un nouvel organisme de microcrédit avait relancé l’affaire en appel et le procureur avait requis en novembre 2013 cinq ans de prison ferme à l'encontre des deux militants.
    Ce mardi 11 février a été prononcé un verdict d'une incroyable dureté : un an de prison ferme, 30 000 dirhams d’amende (douze fois le revenu mensuel moyen marocain !) auxquels s'ajoutent 10 000 dirhams d'indemnité à l'organisme de microcrédit à l'origine de la plainte.
    Alors que ni les témoins à charge, ni l’avocat de cet organisme ne se sont présentés au tribunal et que ce jugement intervient après un procès entaché de multiples vices de forme, il ne fait pas de doute que le but recherché est de faire peur aux victimes et de briser leur mouvement.

    Pour autant, le mouvement contre les abus des organismes de microcrédit ne cesse de se développer, dans la région de Ouarzazate et ailleurs. 

    Amina et Benasser ont dix jours pour se pourvoir en cassation, restons mobilisés à leurs côtés.
    ----------------------------------------------------------------------
    Par Maroc Solidarité et CVitoyenneté Grenoble
     
     Bonjour
    
    Après la lourde condamnation décidée à la cour d'appel de Ouarzazate, par
    un juge spécialement envoyé de Rabat pour un procès fabriqué par le Maghzen
    à l'encontre des deux animateurs de l'association de défense des victimes
    du microcrédit, Amina Morad et Benacer Ismaïni, une pétition* a été lancée
    sur internet pour réclamer au Ministre de la justice de revenir sur cette
    condamnation (un an de prison ferme et 30.000 Dh d'amende !!).
    Nous vous invitons à consulter cette pétition et à la signer.
    Notre objectif est de protester contre cette condamnation, alors que ces
    deux militants avaient été innocentés en première instance, et de demander
    au gouvernement marocain de soutenir les associations de la société civile
    qui défendent les pauvres contre l'avidité des banques plutôt que de les
    faire condamner. Rappelons que les taux d'intérêt réels exigés par ces
    banques sur les microcrédits au Maroc peuvent dépasser 40, 50 et même
    parfois 100% !! Sans parler des moyens souvent violents qu'elles emploient
    pour extorquer de tels intérêts...
    Voici l'adresse où se connecter pour consulter cette pétition *:
    
    http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_ministre_de_la_justice_Au_Maroc_soutien_aux_victimes_des_microcredits_de_Ouarzazate//?launch
    
    Par ailleurs une caravane de solidarité pour Ouarzazate se prépare pour le
    printemps avec le soutien d'ATTAC Maroc et du CADTM international.
    
    Amicalement,
    
    Marc Ollivier
    ---------------------------------------------------------------------------
     * Deux pétitions 
    *N'ayant aucune confiance en Avaaz (voir les critiques sur Google), je conseille la pétition des cyberacteurs pour la même cause (NDLR) :
     http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/voir_attente.php?id=738

    samedi 25 janvier 2014

    Deux anciens militaires ont eu le courage de dénoncer la corruption au sein de l'armée et les lourdes peines qui en ont résulté


    Par Moha Oukziz, coordinateur du Comité de Soutien en France aux Détenus Politiques au Maroc.

     Mesdames et Messieurs,

     Nous avons été contactés par l'AMDH( l'association marocaine des droits de l'Homme) à Oujda au Maroc, au sujet d'Ibrahim Jalti, ancien détenu et ancien soldat actuellement en sit- in près d'Oujda à la frontière Algerie-Maroc, réclamant sa réintégration et son droit au travail. 

    Nous vous prions de faire connaitre son dossier et de le publier mais aussi d'interroger le Maroc à son sujet. Les destinataires de ce courriel sont quelques amis, la presse et les associations des droits de l'homme comme le souhaitent l’intéressé et les  militants de l'AMDH à Oujda.

    Parce que Ibrahim Jalti et son camarade de métier, Jamal Zaim, ont dénoncé la corruption au sein de l'armée marocaine et surtout parmi ses généraux, ils ont été condamnés à des peines respectivement  de 7 et 8 ans de prison ferme.
      Ibrahim Jalti a réalisé un rapport de 29 pages, Lire le document d'Ibrahim Jalti
      Il sollicite la presse, les associations de droit de l'Homme, tous ceux qui sont attachés aux droits de l'Homme et du citoyen au Maroc, de le soutenir et de publier son rapport.
     Ses demandes auprès du roi, chef suprême de l'armée, sont restées vaines.
     Il se définit comme citoyen écœuré par la corruption au sein de l'armée royale. Il accuse les généraux de cette même armée  d'entretenir , encourager et bénéficier des retombées de ce trafic, corruption qui traverse les hautes administrations des treillis étoilés royaux. Il dit n'appartenir à aucune formation politique de gauche ou de droite, il est simple citoyen croyant.
     Ibrahim Jalti et Jamal Zaim ont réalisé un document de 110 pages, photos à l'appui plus une vidéo au sujet des trafics des responsables militaires au long des frontières Algérie-Maroc.

    Extrait de son rapport:
     "Nombre de journaux ont récemment reçu leur lettre. Ils sont deux. Deux sergents en poste dans la caserne du premier bataillon de la cavalerie des Forces Armées Royales d’Oujda. Condamnés par le tribunal militaire le 21 mai 2002 respectivement à 7 et 8ans de prison ferme, ils ont été incarcérés le jour même dans le complexe pénitentiaire de Salé, celui-là même où le capitaine Adib a passé 2 ans et demi.
     Durant leurs années de service, Ibrahim Jalti et Jamal Zïm, deux sergents des Forces Armées Royales, constatent l’implication de certains militaires dans des trafics le long des frontières maroco-algériennes et à l’intérieur des casernes de la zone. Que faire ? Se taire et cautionner ces agissements délictueux ou relever le défi ? Ils cèdent à l’insistance de leur conscience, mais prennent tout de même le temps d'assurer leurs arrières.
     Les deux « mutins » prennent l’affaire en main. Ils jouent aux détectives pendant quelques mois et constituent leur dossier d’inculpation. Au total, une bande vidéo de 60 minutes où son filmées les tractations sur les frontières, une douzaine de photos, et un registre où ils relatent les détails des multiples opérations de trafic et autres agissements illégaux de militaires de différents grades et de différentes casernes. Au total, 110 pages assemblées sous le titre « quelques dépassements de responsables militaires ».
     Les pièces à conviction réunies, ils leur faut trouver un moyen pour faire parvenir les conclusions de leurs investigations au chef suprême des forces armées Royales, le Roi Mohammed VI. Mission impossible. La hiérarchie est très lourde et les intermédiaires trop nombreux."

     Cordialement
     Moha Oukziz
    --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
    Lire aussi :
    http://www.telquel-online.com/archives/333/maroc3_333.shtmlhttp://www.telquel-online.com/archives/333/maroc3_333.shtml
    Extrait :
    Profil. L’homme qui en savait trop

    L’histoire de Brahim Jalti est digne d’un film hollywoodien. Ce natif d'Oujda, en 1977, a rejoint l’armée à l'âge de 20 ans. À peine sa vie sous les drapeaux entamée, il découvre la corruption et les abus qui seraient, d’après lui, monnaie courante au sein de la Grande muette. Il décide alors d’en rendre compte au chef suprême des armées, le roi lui-même. Avec un autre sous-officier, Jamal Zaïm, il tourne un film de 60 minutes “avec une caméra louée à la journée” et écrit un manuscrit de 110 pages, dans lesquels il relate ces accusations. Pour pouvoir arriver jusqu’au roi, le 14 mars 2002, il prend en otages, toujours avec Zaïm, un colonel et un capitaine dans la caserne d’Oujda. Aux négociateurs, il fixe un ultimatum : “On ne les libèrera pas tant qu’on n’aura pas vu le roi”. La prise d’otages ne dure finalement que deux heures et demie. Zaïm est maîtrisé, alors que Jalti finit par se rendre. Après une enquête qui durera trente jours, les deux soldats sont présentés, le 21 mai 2002, au Tribunal militaire de Rabat, qui expédie l’affaire dans la journée. Verdict : 7 ans de prison ferme pour Jalti et 8 ans pour Zaïm.

    mardi 19 février 2013

    Point hebdomadaire n°11 sur la campagne de parrainage des prisonniers politiques au Maroc




    Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc
    ASDHOM 79, rue des Suisses  92000 Nanterre


    Cette semaine était marquée par la poursuite sans relâche des audiences au tribunal militaire permanent de Rabat qui jugeait le groupe des 24 Sahraouis, dit groupe Gdeim Izik. Le verdict vient de tomber ce matin. Et il est « catastrophique ! » pour reprendre le terme utilisé par une marraine qui voit son filleul, Hassan Dah, écoper de 30 ans de prison ferme. Marie-José Fressard, de l’association Solidarité-Maroc 05 (de Gap), avait déjà parrainé un prisonnier marocain du nom d’Ahmed Chaïb qui, lui, avait été condamné à 25 ans,  libéré en 2008, en fin de peine. Elle a pu le voir à sa sortie de prison et noue toujours des liens amicaux avec lui et sa famille au centre du Maroc. Elle a accepté de renouveler l’expérience avec le Sahraoui Hassan Dah et elle est catastrophée par le verdict car elle pense que si celui-ci venait à être confirmé en appel, cela veut dire pour elle qu’elle ne pourra jamais l’accueillir à sa sortie, vu son âge.
    Notre campagne de parrainage a du pain sur la planche. Nous devons tout mettre en œuvre pour maintenir la pression sur les autorités marocaines et pour obtenir la libération de tous les prisonniers politiques et syndicaux au Maroc et pour permettre à Marie-José de voir son filleul.

    Voici donc pour débuter ce point hebdomadaire n°11, les très lourdes condamnations prononcées, ce matin à Rabat, contre les 24 Sahraouis membres du groupe Gdeim Izik :
    - 8 condamnés à la perpétuité (Ahmed Sbaï, Sidi Abdeljalil Laâroussi, Abdallah Lakhfaouni, Mohamed El Bachir Boutingiza, Brahim Ismaïli, Sid Ahmed Lamjayed, Mohamed Bani, Sidi Abdallah Abman). Un neuvième qui n’est pas sur nos listes a été condamné également à la perpétuité par contumace. Il s’agit de Hassana Aâlia 
    - 4 condamnés à 30 ans de prison ferme (Enaâma Asfari, Cheikh Banga, Hassan Dah, Mohamed Bourial)
    - 7 condamnés à 25 ans de prison ferme (Deich Eddaf, Mohamed Lamine Haddi, Mohamed Mbarek Lefkir, Mohamed Khouna Babait, El Bakai Laarabi, Elhoucine Ezzaoui, Abdallah Toubali)
    -  2 condamnés à 20 ans de prison ferme (Khadda El bachir, Mohamed Tahlil)
    - 3 condamnés à la durée déjà passée en prison (Abderrahmane Zayou, Taki Elmachdoufi et Mohamed El Ayoubi qui était déjà en liberté provisoire pour des raisons de santé)
    L’ASDHOM qui avait publié un rapport fait par les observateurs étrangers ayant assisté, le 1er février, à l’ouverture du procès, a reçu un nouveau rapport intermédiaire établi par Maître France Weyl, avocate à Paris et membre de l’Association Internationale des Juristes Démocrates et qui a assisté aux trois premiers jours du procès. Vous le trouverez sur la rubrique « Témoignages et lettres » du site www.asdhom.org
    Nous attendons aussi le rapport du groupe d’observateurs marocains constitué d’associations de la société civile marocaine se préoccupant de la défense des droits de l’Homme. Nous signalons à ce propos qu’une association, en l’occurrence la Ligue Marocaine pour la Citoyenneté et les Droits de l’Homme, s’est retirée de ce groupe d’observation. Elle a signalé son retrait par communiqué où elle exprime sa crainte quant au manque de garanties d’un procès équitable et de voir juger des civils par un tribunal militaire.

    Groupe 20-Février de Casablanca : Le Rappeur du 20-février, Mouad Belghouat (El-Haqed) et le poète Younes Belkhdim ont suspendu le 15 février leur grève de la faim. Ils ont eu des assurances de la direction de la prison Oukacha pour l’amélioration de leurs conditions de détention. Leurs écrits, qui leur servent de paroles de chanson ou de poèmes, leur ont été restitués. Rappelons que Mouad a été arrêté le 29 mars 2012 et condamné à un an de prison ferme. Il doit donc quitter la prison à la fin mars 2013.
    Toujours à Casablanca, la mafia de l’immobilier continue de faire des victimes. L’ASDHOM a reçu une lettre d’une famille qui vient d’être expulsée de son logement situé à l’ancienne Médina. La mère, Hasna Ghamas, maman de deux petites filles et enceinte d’un mois, a été mise en garde à vue par le procureur du roi après un passage par la Wilaya de Casablanca. Sa sœur qui nous a contactés n’a même pas pu lui rendre visite sachant qu’elle est malade et qu’elle a eu une hémorragie interne nécessitant une hospitalisation.

    UNEM-Marrakech : Nous avons appris hier, 16 février, qu’une quinzaine de militants de l’UNEM dont neuf Sahraouis ont été arrêtés à Marrakech. Un commando de police et de la DST a procédé aux fouilles et à leur arrestation dans le quartier Daoudiat. Nous avons les noms des étudiants arrêtés, mais pas plus d’information quant à leur arrestation.Tout laisse à croire que la police est sur les dents en ce moment de préparation du deuxième anniversaire du mouvement 20-Février. A Tiflet par exemple, la police a arrêté pour quelques temps des jeunes qui distribuaient des tracts appelant au rassemblement du 20 février. Leur matériel (tracts et mégaphone) a été saisi.

    Groupe UNEM-Taza : Les familles des quatre prisonniers politiques (étudiants), incarcérés à la prison locale de Taza, ont publié le 5 février un communiqué dans lequel elles dénoncent les conditions désastreuses qui vivent leurs fils à l’intérieur de la prison. Tarek Hammani, Abdessamad Haidour, parrainés par la présidente de l’Association des Marocains de France AMF, Mhamed Boubsi et Jawad Ababou, condamnés de 4 à 6 ans de prison ferme, sont constamment violentés et menacés de mort par des prisonniers du droit commun à la solde de la direction de la prison. Deux d’entre eux sont empêchés de poursuivre leurs études. Les familles demandent leur libération et dénoncent les exactions dont ils font face à l’intérieur de la prison.

    Groupe Imider (Nouveau) : L’un des animateurs et membre du comité de dialogue qui représente la population locale d’Imider dans son combat contre les responsables des mines, propriété de Managem, une société appartenant au roi du Maroc, a été arrêté le 13 février 2013 par la gendarmerie royale. Il s’agit d’Idir du comité « sur la voie de 96 » en sit-in depuis août 2011. Nous ne savons pas dans quelles conditions et quel sort lui a été réservé. Nous reviendrons sur le sujet dès qu’on a tous les éléments.

    Groupe UNEM-Meknès : L’ASDHOM a reçu des prisonniers politiques, incarcérés à la prison Toulal de Meknès et toujours en attente de procès, un rapport en arabe sur les événements qui ont secoué l’université de Meknès en décembre 2012 et suite auxquels ils ont été arrêtés. Le rapport contient également une fiche d’identité pour chacun des sept étudiants, militants de l’UNEM. Leurs fiches seront complétées sur le site de l’ASDHOM dès que la traduction sera faite.

    Sur le plan des libertés démocratiques et notamment la liberté d’association, l’ASDHOM a reçu de la part d’ATTAC-Maroc (sujet déjà évoqué dans le point hebdomadaire n°10) un communiqué émanant d’Omar Aziki, son secrétaire général, pour dénoncer le recours en Appel décidé par les autorités de Rabat suite à la décision du tribunal administratif de Rabat favorable à la délivrance du récépissé à l’association ATTAC. Vous trouverez en pièces jointes le communiqué en question et la lettre type de protestation pour soutenir l’association dans son droit à un récépissé légal.

    Pour finir ce point hebdomadaire, nous rappelons que :
    -         l’ASDHOM se rendra à Dijon, le samedi 23 février, pour participer au débat organisé par l’ATMF-Dijon sur la situation des droits de l’Homme au Maroc
    -         Le secrétaire général de l’ASDHOM est invité au CA de l’ATMF-Argenteuil, le vendredi 1er mars, pour exposer et parler de la campagne de parrainage
    -         L’ASDHOM tient son assemblée générale élective le samedi 2 mars 2013 à Nanterre (voir convocation sur le site www.asdhom.org)

    Bien cordialement,
    Pour le bureau exécutif
    Ayad Ahram
    Secrétaire général de l’ASDHOM