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vendredi 24 juin 2016

Omar Hilale, remis à sa place par le président du Comité des 24

Le représentant du Maroc auprès de l'ONU, Omar Hilale, est arrivé à Managua pour défendre la position de son pays sur le conflit du Sahara Occidental dans le Comité de Décolonisation, dit Comité des 24.
Après avoir longtemps vanté ses acquis et conquêtes à Genève, pour lui, l'heure de vérité est arrivée. A présent, il est condamné à faire preuve de capacité et efficacité. Mais c'est peine perdue face à la réalité en face : Pour le Comité des 24, le Sahara Occidental est un territoire non autonome qui doit être décolonisé selon les règles établies par la Charte des Nations Unies, et non pas par les magouilles et les tromperies dont Omar Hilale est un fin connaisseur.

vendredi 29 avril 2016

‘Le peuple sahraoui a le droit à l’autodétermination’‘ (professeur de droit international)



Madrid, 28/4/2016 (SPS) 

‘‘Le peuple sahraoui a le droit à l’autodétermination mais le Maroc ne veut toujours pas reconnaitre ce droit’‘, a indiqué jeudi le professeur José Antonio Pastor de l’université de ‘‘Complutense’‘ de Madrid.

Intervenant lors d’une conférence organisée par la faculté de droit de ladite université sur le droit des peuples à l’autodétermination, le professeur Pastor a souligné que conformément au droit international et les diverses résolutions onusiennes, ‘‘le Peuple sahraoui a tous les droits pour aspirer à l’autodétermination’‘, cependant , a-t-il poursuivi ‘‘le Maroc appuyé par certaines grandes puissances comme la France notamment, ne veut pas reconnaitre ce droit’‘ .
L’intervenant qui s’est longuement étalé sur l’évolution du droit international sur la  question de l’autodétermination depuis la fin de la seconde guerre mondiale à ces jours, a expliqué à la nombreuse assistance constituée essentiellement d’étudiants et enseignants universitaires de droit, que ‘‘le respect du droit international est nécessaire et obligatoire pour toutes les nations et la communauté internationale doit ‘‘exercer une forte pression sur le Maroc et lui imposer des sanctions économiques afin de le persuader à respecter la légalité internationale’‘, a-t-il préconisé avant d’estimer que ‘‘le règlement du conflit sahraoui doit se faire  de manière pacifique’‘.
Abordant le rôle que devraient jouer certaines grandes puissances dans cette question, le professeur Pastor a souligné que ‘‘les grandes puissances sont égoïstes et ne pensent qu’à leurs intérêts et pas à la justice’‘, a-t-il déploré.
Pour sa part, la représentante du front Polisario en Espagne, Khira Bulahi, a relaté l’histoire du Sahara occidental depuis l’occupation espagnole, la résistance du peuple sahraoui, jusqu’aux années 70 lorsque le Maroc envahit et occupe le Sahara occidental.
En dépit des efforts consentis par diverses institutions africaines et internationales à trouver une solution pacifique à ce conflit, le Sahara occidental, a-t-elle dit ‘‘est toujours sous occupation marocaine depuis plus de 40 ans et l’occupant a affiché et affiche encore un mépris sans égal à la communauté internationale et toutes les résolutions relatives à cette question’‘.
La représentante du front Polisario a rappelé à l’assistance les dernières évolutions qu’a connue la question sahraouie notamment après de la récente visite du secrétaire général dans la région et la réaction violente à son encontre par l’occupant marocain qui a par la suite expulsé le personnel civil de la Minurso.
Khira Bulahi a rappelé toutes les formes de violence et de violation commises par les forces marocaines contre le peuple sahraoui et ses droits fondamentaux bafoués.
Elle a également expliqué les différentes manœuvres marocaines entravant le processus de paix onusien et devant aboutir à l’organisation d’un référendum d’autodétermination méprisant ainsi le droit et la légalité internationale.
L’université autonome de Madrid avait également organisé la semaine dernière, une conférence sur les droits de l’homme au Sahara occidental .Les participants dont des partis politiques et associations de juristes et de droits de l’homme espagnoles avaient dénoncé la violation systématique des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara occidental, et revendiqué le droit du peuple sahraoui à un référendum d’autodétermination.
Ils avaient également appelé le gouvernement espagnol à jouer un rôle actif dans le règlement de ce conflit en sa qualité actuelle de membre non permanent au conseil de sécurité des nations unies. 
020/090/700 2812022 AVR 016 SPS

dimanche 24 avril 2016

Royaume Uni : séance-débat au Parlement sur le Sahara occidental et son droit à l'autodétermination

vendredi, 22 avril 2016 


LONDRES- Une séance-débat sur "le Sahara occidental et son droit à l'autodétermination" a été organisée jeudi au siège du   parlement britannique avec la participation de parlementaires de différents partis politiques et des membres du groupe parlementaire de soutien au Sahara occidental.

Le gouvernement britannique a pris part à cette séance représenté par le secrétaire d'Etat au ministère des affaires étrangères, James Duddridge accompagné d'une délégation ministérielle de même que le représentant du Front Polisario en Grande Bretagne, Mohamed Limam Mohamed Ali.
Les participants ont été unanimes sur l'importance du sujet et du timing choisi pour le débat, estimant qu'il était temps de parvenir à une solution à ce conflit qui n'a que trop duré conformément à la légalité internationale, de manière à garantir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.

lundi 22 février 2016

RASD : Le Parlement allemand dénonce les violations des droits de l'homme au Sahara occidental


Un débat en soutien au peuple sahraoui dans sa lutte pour son droit à l'autodétermination a été organisé récemment au parlement fédéral allemand, pour dénoncer le déni de droit que subit le peuple du Sahara occidental occupé et montrer au monde les souffrances endurées par les Sahraouis, ont rapporté les médias allemands.

PUBLIE LE : 22/2/2016 

D.R
Initiée par un groupe de députés issus de partis politiques représentés au sein de la Chambre basse (Bundestag), cette rencontre a été marquée par la projection du film la Dernière Colonie - le Peuple oublié du Sahara Occidental en présence de son réalisateur, le cinéaste allemand Christian Gropper.
A travers cette projection, les députés ont plongé dans les racines du conflit du Sahara occidental qui dure depuis plusieurs décennies, et qui révèle la nature coloniale du Maroc.
Il décrit notamment la réalité de l'occupation marocaine, à travers des témoignages et images poignantes, notamment celles de la répression qui a suivi l'Intifada de Gdeim Ezik.
L'œuvre a parfaitement dénoncé les violations des droits humains du peuple sahraoui et lever le voile sur les souffrances endurées par les Sahraouis, sans oublier bien sûr le pillage des richesses par l'occupant (Maroc) des territoires sahraouis. Le film dénonce également le silence de la communauté internationale et la complicité de certains acteurs avec l'occupant marocain.
Un débat avec le réalisateur et les députés allemands présents a suivi la projection du film, en présence d'universitaires et de militants des droits de l'homme, représentés notamment par l'Association allemande "Freiheit für die Western Sahara" (Liberté pour le Sahara occidental). Un accent particulier a été mis sur le droit légitime à l'autodétermination, à travers un référendum, du peuple sahraoui.

lundi 25 janvier 2016

Rappel : Une pétition internationale pour un référendum d’autodétermination au Sahara occidental

Elle a été initiée par le Comité Suisse de soutien aux Sahraouis

Si vous n'avez pas encore signé...

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le 25/1/2016 
 
 
 Plusieurs résolutions de l’ONU sont en faveur de l’autodétermination du Sahara occidental

Depuis 1991, l’ONU essaie de régler le conflit entre le Front Polisario et le Maroc en cherchant une solution politique «juste, durable et mutuellement acceptable», sans succès à ce jour.

Une pétition initiée par le Comité suisse de soutien au peuple sahraoui a été lancée à l’échelle européenne, voire mondiale, demandant  au Conseil de sécurité de l’ONU d’organiser, «avant la fin 2017», le référendum  d’autodétermination pour le peuple sahraoui. Dans un appel intitulé «Sahara occidental-Référendum maintenant», les  personnes soussignées demandent au Conseil de sécurité d’«organiser, avant la fin de l’année 2017, le référendum d’autodétermination au sein de la population sahraouie suivant les règles du Plan de paix de 1991», soulignant que le peuple  sahraoui «doit pouvoir jouir pleinement de son droit à disposer de lui-même, ainsi que l’établit la Charte des Nations unies».
La pétition avec toutes les signatures récoltées sera remise au Conseil de sécurité de l’ONU au mois de septembre 2016, avant la session de la commission de décolonisation, aux sièges de l’ONU à Genève et à New York, précisent-elles. Dans leur lettre, les signataires rappellent que «depuis 1963, le Sahara occidental figure sur la liste onusienne des territoires non autonomes dont les peuples ont le droit à l’autodétermination».

Dans les résolutions de 1965 (2072) et de 1966 (2229), l’Assemblée générale de l’ONU a demandé à l’Espagne de créer les conditions nécessaires pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination  pour la population sahraouie. Aussi, la Cour internationale de La Haye, dans son avis juridique publié le 16 octobre 1975, a constaté qu’il existe une population autochtone au Sahara  occidental et qu’il n’existe aucun lien juridique de souveraineté territoriale du Maroc sur le Sahara occidental.

«L’armée d’occupation marocaine envahit le Sahara occidental en hiver 1975/1976 et occupe depuis lors le territoire de manière illégale, alors que l’Espagne a déclaré ne plus vouloir assumer ses responsabilités de puissance administrante  que lui reconnaissait l’ONU, négligeant ainsi son devoir de décolonisation du territoire.

Après le retrait de la Mauritanie en 1979, le Maroc envahit tout le territoire et reste la seule puissance occupante», ajoutent-elles. En 1979, l’Assemblée générale de l’ONU (résolution 34/37) a reconnu  le Front Polisario comme représentant légitime du peuple sahraoui et demandé  instamment au Maroc de mettre fin à l’occupation du territoire sahraoui, rappelle-t-elles encore.

Graves violations marocaines
«L’entêtement du Maroc s’est poursuivi même après son acceptation du Plan de paix établi en 1991 sous les auspices de l’ONU et de l’OUA (actuellement  Union africaine ‘UA’). Et alors que la population sahraouie qui, depuis 40 ans, vit dans la partie du Sahara occidental sous l’occupation marocaine continue de subir de graves violations de ses libertés et droits fondamentaux : disparitions forcées, exécutions sommaires ou extrajudiciaires, arrestations arbitraires, tortures, jugements par des tribunaux militaires, atteintes aux libertés d’association...

Entre-temps, en violation de la 1re Convention de Genève, le Maroc a procédé au transfert d’une partie de sa population dans le territoire occupé du Sahara occidental dont il exploite les richesses naturelles à son propre profit, avec la complicité d’entreprises multinationales, mais en l’absence du consentement éclairé et préalable de la population sahraouie», déplorent les  signataires.

Depuis 1991, l’ONU essaie de régler le conflit entre le Front Polisario et le Maroc en cherchant une solution politique «juste, durable et mutuellement acceptable», sans succès à ce jour, rappellent les signataires de la pétition. C’est pourquoi, «nous appelons le Conseil de sécurité à exiger de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso) d’organiser ce référendum et d’accomplir ainsi la tâche essentielle  pour laquelle elle a été créée il y a 25 ans», précisent-elles.

Par ailleurs, les signataires comptent organiser des manifestations de solidarité lors de la remise des signatures aux organes de l’ONU, à Genève, avec discours de personnalités connues, discussion en table ronde, musique,  exposition-photo, stands d’information et de ravitaillements. Et pour faire connaître la pétition et inviter un maximum de personnes à la signer, les promoteurs suisses proposent à tous les groupes de solidarité, ONG, partis politiques ou autres d’organiser des actions et des manifestations au sujet du conflit du Sahara occidental et des Sahraouis : films, expositions, concerts, tables rondes ou conférences.






Texte de la pétition

Les personnes soussignées demandent au Conseil de sécurité de l’ONU d’organiser, avant la fin de l’année 2017, le référendum d’autodétermination au sein de la population sahraouie suivant les règles du Plan de paix de 1991. Le peuple sahraoui doit pouvoir jouir pleinement de son droit à disposer de lui-même, ainsi que l’établit la Charte des Nations Unies.
La pétition avec toutes les signatures récoltées sera remise au Conseil de sécurité de l’ONU au mois de septembre 2016, avant la session de la Commission de décolonisation, aux sièges de l’ONU à Genève et à New York.

Signer





1976 - 2016

40 années exil

40 années occupation par le Maroc

«Sahara Occidental – Référendum maintenant ! »










Les Comités suisses de Soutien au Peuple sahraoui demandent dans une pétition au Conseil de sécurité de l’ONU d’organiser le référendum d’autodétermination pour le peuple sahraoui avant la fin 2017.
Ils appellent toutes les personnes éprises de justice à travers le monde à signer cette pétition et à la faire connaître le plus largement possible.

Récolte de signatures : du 1er janvier au 15 août 2016

Les Sahraouis doivent enfin pouvoir exercer leur droit à l’autodétermination !

Elisabeth Bäschlin
Présidente
SUKS / Schweiz. Unterstützungskomitee für die Sahraouis
Postfach CH-3001 Bern
Suisse
suks@arso.org
Berthier Perregaux
President
Comité suisse de soutien au peuple sahraoui
Vauroux 2, CH-2022 Bevaix
Suisse
contact@sahraoui.ch