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vendredi 3 mars 2017

Imider ou Bni Oukil, l'accaparement des terres à la croisée des luttes sociale et écologique


Publié Le 2/3/2017 
 

Dans un récent rapport, l'association Attac Maroc dénonçait l’arrestation de militants écologiques à Imider, Bni Oukil et ailleurs au Royaume. Salaheddine Lemaizi, militant de l'ONG revient sur le combat écologique des citoyens arrêtés et emprisonnés pour avoir opposé une résistance aux pillages des ressources naturelles sur le sol qu’ils occupent. Interview.

Dans un Maroc qui vient d’organiser la conférence des parties (COP22), les problèmes écologiques sont une réalité quotidienne loin des projecteurs et au plus près des citoyens. Membre de l’association Attac, Salaheddine Lemaizi n’hésite pas à dénoncer l’action de l’État marocain à l’encontre du militantisme écologique.

De quoi accuse-t-on les militants écologiste ?
En réalité, on musèle la voix des militants mais aussi des citoyens lambda qui exploitent leurs terres pour des fins d’agriculture ou des villageois qui réclament une juste répartition des richesses. 

  Lire l'article:

 
Environnement Publié Le 02/03/2017 à 17h50

Imider ou Bni Oukil, l'accaparement des terres à la croisée des luttes sociale et écologique

Dans un récent rapport, l'association Attac Maroc dénonçait l’arrestation de militants écologiques à Imider, Bni Oukil et ailleurs au Royaume. Salaheddine Lemaizi, militant de l'ONG revient sur le combat écologique des citoyens arrêtés et emprisonnés pour avoir opposé une résistance aux pillages des ressources naturelles sur le sol qu’ils occupent. Interview.
Dans un Maroc qui vient d’organiser la conférence des parties (COP22), les problèmes écologiques sont une réalité quotidienne loin des projecteurs et au plus près des citoyens. Membre de l’association Attac, Salaheddine Lemaizi n’hésite pas à dénoncer l’action de l’Etat marocain à l’encontre du militantisme écologique.
De quoi accuse-t-on les militants écologiste ?
En réalité, on musèle la voix des militants mais aussi des citoyens lambda qui exploitent leurs terres pour des fins d’agriculture ou des villageois qui réclament une juste répartition des richesses. Pour le cas de Bni Oukil, où un projet de carrière d’exploitation de granit est entrepris, les habitants réclament leurs droits.
En réponse, l’Etat utilise plusieurs moyens pour les contraindre comme «obstruction au droit du travail», on oppose aux syndicalistes l’article 288 du code pénal ou bien ils sont accusés d’ «insulte à un agent de l’autorité». En tout cas, ce sont des accusations fallacieuses pour criminaliser des gens qui luttent pour le droit à la terre, à l’eau et pour la préservation de l’environnement de la population locale. Ils sont également accusés pour trouble à l’ordre public, mais ça dépend de ce qu’on entend pas ça, parce qu’organiser une manifestation dans une région éloignée… c’est qu’on est dans un processus criminalisant des luttes environnementales.
Cela se passe après la COP 22…
Après, cet événement où on a présenté le Maroc sous son meilleur jour, on vient criminaliser des causes justes et importantes au lieu de négocier avec les gens et de voir quelles sont les possibilités de résoudre ce conflit. On vient plutôt avec des accusations comme trouble à l’ordre public : ces gens n’ont agressé personne, ils sont dans leurs droits.
Imider, par exemple, ce sont des gens qui revendiquent une meilleure répartition des richesses. Les sols, sous-sols et richesses d’Imider sont énormes, la société Managem en tire des profits mirobolants. Quand on parle de réelle répartition des richesses, il ne s’agit pas de petits projets de charité. Les gens d’Imider revendiquent l’eau et l’accès à l’eau à juste titre, de manière juste autant que la société d’exploitation.
C’est donc une lutte entre capitalisme et enjeux écologique ?
En fait, non, quand on parle d’écologie, on parle de développement durable, de responsabilité sociale d’entreprises, etc. Ce qui est important pour nous, c’est qu’il y a un Etat, un arbitre entre ce capitalisme que nous dénonçons et les populations. Malheureusement, on n’attend pas grand chose du capitalisme, on attend que l’Etat joue son rôle d’arbitre, qu’il n’a pas joué en se rangeant du côté des capitalistes et en refusant de négocier réellement avec les gens.
Quels moyens la société civile peut-elle opposer aujourd’hui ?
Le premier moyen, je pense, est la résistance de la population locale, qu’Attac Maroc soutient car l’association n’est pas à l’origine de la lutte. Ce sont des villageois et des agriculteurs qui s’opposent à la prédation. Nous sommes aujourd’hui dans une phase offensive de l’Etat en terme de répression, il faut répondre à ça par la dénonciation. Je me rappelle que Mohammed Akkad à Bni Oukil a perdu l’usage de son œil gauche après avoir subi des violences de la part de la gendarmerie royale au moment de son arrestation, il n’a pas été soigné. Nous sommes sur des cas assez graves de non respect des droits de l’Homme. Ensuite, nous essayons de sensibiliser les citoyens à ces questions fondamentales.
Au delà de cette histoire, la COP n’est pas une chance en soi, c’est un pari pour mobiliser les gens par rapport à la situation environnementale qui est une question d’avenir. L’accaparement des terres par les entreprises dans le milieu rural c’est un enjeu d’avenir au Maroc, tout comme l’eau. Nos réseaux s’activent aussi à faire respecter la loi, l’Etat marocain dispose d’un arsenal juridique pour faire respecter la loi et les engagements nationaux et internationaux.
Pourquoi les politiques ne réagissent pas ?
Je pense que le problème est de savoir à qui appartient cet Etat. Le système judiciaire appartient non au gouvernement mais à l’état régalien. La question qui se pose est de savoir à qui sert cet Etat au final, il sert des gens puissants économiquement et politiquement, c’est cela la conclusion générale. Les problématiques générales se posent dans la vie quotidienne : l’applicabilité de la loi et le respect des textes votés dans le parlement.


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/51501/imider-oukil-l-accaparement-terres-croisee.html
Environnement Publié Le 02/03/2017 à 17h50

Imider ou Bni Oukil, l'accaparement des terres à la croisée des luttes sociale et écologique

Dans un récent rapport, l'association Attac Maroc dénonçait l’arrestation de militants écologiques à Imider, Bni Oukil et ailleurs au Royaume. Salaheddine Lemaizi, militant de l'ONG revient sur le combat écologique des citoyens arrêtés et emprisonnés pour avoir opposé une résistance aux pillages des ressources naturelles sur le sol qu’ils occupent. Interview.
Dans un Maroc qui vient d’organiser la conférence des parties (COP22), les problèmes écologiques sont une réalité quotidienne loin des projecteurs et au plus près des citoyens. Membre de l’association Attac, Salaheddine Lemaizi n’hésite pas à dénoncer l’action de l’Etat marocain à l’encontre du militantisme écologique.
De quoi accuse-t-on les militants écologiste ?
En réalité, on musèle la voix des militants mais aussi des citoyens lambda qui exploitent leurs terres pour des fins d’agriculture ou des villageois qui réclament une juste répartition des richesses. Pour le cas de Bni Oukil, où un projet de carrière d’exploitation de granit est entrepris, les habitants réclament leurs droits.
En réponse, l’Etat utilise plusieurs moyens pour les contraindre comme «obstruction au droit du travail», on oppose aux syndicalistes l’article 288 du code pénal ou bien ils sont accusés d’ «insulte à un agent de l’autorité». En tout cas, ce sont des accusations fallacieuses pour criminaliser des gens qui luttent pour le droit à la terre, à l’eau et pour la préservation de l’environnement de la population locale. Ils sont également accusés pour trouble à l’ordre public, mais ça dépend de ce qu’on entend pas ça, parce qu’organiser une manifestation dans une région éloignée… c’est qu’on est dans un processus criminalisant des luttes environnementales.
Cela se passe après la COP 22…
Après, cet événement où on a présenté le Maroc sous son meilleur jour, on vient criminaliser des causes justes et importantes au lieu de négocier avec les gens et de voir quelles sont les possibilités de résoudre ce conflit. On vient plutôt avec des accusations comme trouble à l’ordre public : ces gens n’ont agressé personne, ils sont dans leurs droits.
Imider, par exemple, ce sont des gens qui revendiquent une meilleure répartition des richesses. Les sols, sous-sols et richesses d’Imider sont énormes, la société Managem en tire des profits mirobolants. Quand on parle de réelle répartition des richesses, il ne s’agit pas de petits projets de charité. Les gens d’Imider revendiquent l’eau et l’accès à l’eau à juste titre, de manière juste autant que la société d’exploitation.
C’est donc une lutte entre capitalisme et enjeux écologique ?
En fait, non, quand on parle d’écologie, on parle de développement durable, de responsabilité sociale d’entreprises, etc. Ce qui est important pour nous, c’est qu’il y a un Etat, un arbitre entre ce capitalisme que nous dénonçons et les populations. Malheureusement, on n’attend pas grand chose du capitalisme, on attend que l’Etat joue son rôle d’arbitre, qu’il n’a pas joué en se rangeant du côté des capitalistes et en refusant de négocier réellement avec les gens.
Quels moyens la société civile peut-elle opposer aujourd’hui ?
Le premier moyen, je pense, est la résistance de la population locale, qu’Attac Maroc soutient car l’association n’est pas à l’origine de la lutte. Ce sont des villageois et des agriculteurs qui s’opposent à la prédation. Nous sommes aujourd’hui dans une phase offensive de l’Etat en terme de répression, il faut répondre à ça par la dénonciation. Je me rappelle que Mohammed Akkad à Bni Oukil a perdu l’usage de son œil gauche après avoir subi des violences de la part de la gendarmerie royale au moment de son arrestation, il n’a pas été soigné. Nous sommes sur des cas assez graves de non respect des droits de l’Homme. Ensuite, nous essayons de sensibiliser les citoyens à ces questions fondamentales.
Au delà de cette histoire, la COP n’est pas une chance en soi, c’est un pari pour mobiliser les gens par rapport à la situation environnementale qui est une question d’avenir. L’accaparement des terres par les entreprises dans le milieu rural c’est un enjeu d’avenir au Maroc, tout comme l’eau. Nos réseaux s’activent aussi à faire respecter la loi, l’Etat marocain dispose d’un arsenal juridique pour faire respecter la loi et les engagements nationaux et internationaux.
Pourquoi les politiques ne réagissent pas ?
Je pense que le problème est de savoir à qui appartient cet Etat. Le système judiciaire appartient non au gouvernement mais à l’état régalien. La question qui se pose est de savoir à qui sert cet Etat au final, il sert des gens puissants économiquement et politiquement, c’est cela la conclusion générale. Les problématiques générales se posent dans la vie quotidienne : l’applicabilité de la loi et le respect des textes votés dans le parlement.


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/51501/imider-oukil-l-accaparement-terres-croisee.html

dimanche 20 novembre 2016

Titres sur https://solidmar.blogspot.com du 13 au 20/11/2016

jeudi 10 novembre 2016

Pour Pierre Rabhi, la COP 22, c’est de la perte de temps…

Newsroom


Par Pauline Maisterra, 8/11/2016
 
4 novembre à Casablanca. Conférence de presse de Pierre Rabhi à l'Eglise Notre Dame de Lourdes. DAVID RODRIGUES / LE DESK
Passer des paroles aux actes pour préserver la planète, c’est tout à fait possible selon Pierre Rabhi, agro-écologiste et amoureux de la nature, célébré comme un messie là où il passe. Mais pour lui, ça ne passera pas à travers la COP 22, loin de là. Pessimisme ou simple réalisme ? Interview
Pierre Rabhi, agro-écologiste et fondateur de différents mouvements comme La Terre et L’Humanisme, est bien connu pour ne pas mâcher ses mots. Ce n’est pas à 78 ans qu’il va se taire. La terre, il l’aime et la respecte. Ce penseur français d’origine algérienne vit depuis plusieurs années en France où il a une ferme agro-écologique. Reconnu comme un spécialiste dans ce domaine, il est invité en Afrique ou en Europe pour prêcher « la bonne parole  ».

mercredi 9 novembre 2016

La vice-présidente du Parlement panafricain expulsée par le Maroc

8/11/2016

Résultat de recherche d'images pour "Souielma Beirouk"
Souielma Beirouk
  La délégation sahraouie en Espagne a exprimé protestation la plus forte et a condamné «l'attitude provocatrice» du Maroc qui a expulsé la députée sahraouie et vice-présidente du Parlement panafricain, Souielma Beirouk de l'aéroport de Marrakech, a indiqué la représentation du Front Polisario à Madrid mardi dans un communiqué de presse. 

La députée sahraouie, Sueilma Beiruk, en sa qualité de vice-président du Parlement panafricain était retenue par les autorités marocaines à l'aéroport de Marrakech, quand elle était sur le point de se joindre à la délégation de l'Union africaine participant à la COP22, l'empêchant ainsi de prendre part à ce sommet sous les auspices de l'Organisation des Nations Unies, a souligné la représentation du Front Polisario à Madrid. 

mardi 8 novembre 2016

VERT ne veut pas dire PILLAGE ! Lettre ouverte de la société civile sahraouie à la COP22








Various Authrs - مؤلفين مختلفين - Auteurs divers- AAVV

De: la société civile sahraouie
Sahara occidental occupé
Date: 5 novembre 2016
Pour: COP22,
  Maroc
Chers participants à la COP22,
Les exactions contre la biodiversité dans le Sahara occidental occupé, à savoir dans la région d'El-Ayoun et dans la zone de Dakhla ont été causées par les dégâts énormes résultant de la concentration des activités économiques dans le territoire sahraoui contesté. Cela a eu un immense impact sur l'environnement et a laissé des empreintes négatives sur la biodiversité et la carte géologique dans la partie du Sahara occidental occupée par le Maroc.
La destruction des ressources naturelles a également conduit à un déséquilibre dans l'environnement et dans le climat, y compris les eaux souterraines. Les eaux usées et leur évacuation sont gérées d'une manière irrationnelle, ce qui les rend nuisibles pour la mer et les réservoirs d'eau souterrains. 

ACAT/WSRW - Sahara occidental - Une occupation « verte » est avant tout une occupation...et n'en est pas moins illégale

ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture) et Western Sahara Ressources Watch (WSRW)
Communiqué de presse
Pour publication immédiate

 Une occupation « verte » 
est avant tout une occupation

La COP 22 s’ouvre aujourd’hui à Marrakech. Selon l’ACAT et Western Sahara Ressources Watch (WSRW), les déclarations du roi Mohammed VI pour faire la promotion de projets écologiques au Sahara occidental ne doivent pas faire oublier les violations du droit international commises sur ce territoire et l’exploitation illégale des ressources naturelles par le Maroc dont sont victimes les Sahraouis, parfois avec la complicité d’entreprises internationales.

La nouvelle édition de la Conférence des Etats parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) est une occasion majeure pour le royaume de promouvoir son image de bon élève en matière de développement durable. Un développement terni par les violations graves du droit international sur lesquelles il repose.

dimanche 6 novembre 2016

COP22 à Marrakech : Le royaume du business


COP22 à Marrakech : Le royaume du business

1er novembre par ATTAC/CADTM Maroc , GRAIN


CC - Flickr - UNclimatechange

L’Afrique sera à l’honneur lors de cette Conférence des Parties sur les Changements climatiques (COP 22) à Marrakech entendons nous dire un peu partout. C’est une COP africaine insiste-t-on du côté du Comité marocain de pilotage de la COP. Un Pavillon Afrique sera dressé et son animation sera assurée par la Banque Africaine de Développement (BAD), le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) et la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), dont l’un des rôles est d’appuyer la mise en place d’un environnement favorable au développement du secteur financier, à l’esprit d’entreprise et aux activités du secteur privé.
Ainsi donc, au niveau global comme au niveau africain, ce sont les banques et les entreprises qui capturent le débat sur le changement climatique. Celles-là même qui, par leur recherche effrénée du profit avant tout, sont les principales responsables du réchauffement climatique.

vendredi 4 novembre 2016

boycott Cop 22 - conférence le 6 novembre à Marrakech.

Le Réseau démocratique décide de boycotter la COP22 et organise une conférence le 6 novembre à Marrakech.
Attac Maroc

Électrifier le pillage du Sahara occidental : Ce que le Maroc et Siemens cachent à la COP22, à Marrakech


le
Western Sahara Resource Watch

À la COP22, faites attention à ce que vous lirez sur les efforts du Maroc en matière d’énergie renouvelable. Une part croissante de tels projets est située dans le territoire occupé du Sahara Occidental, est utilisée pour le pillage des minerais. Le nouveau rapport WSRW le détaille.
Une part croissante des programmes d’énergies renouvelables dont se vante  le Maroc – jusque sur le site officiel de la COP22 – ne sont pas implantés au Maroc mais au Sahara Occidental, territoire qu’il occupe illégalement et brutalement.
Lors des négociations climatiques de la COP22 à Marrakech, du 7 au 18 novembre 2016, le gouvernement marocain et une poignée de compagnies d’énergies renouvelables vont activement faire le marketing de leurs efforts pour le développement de solutions d’énergies vertes.
22 éoliennes nouvellement construites par la société allemande Siemens fournissent 95% de l’énergie nécessaire au pillage très polémique des minéraux non renouvelables du Sahara Occidental. La production d’énergie verte rend le pillage du territoire marocain encore plus lucratif.

lundi 10 octobre 2016

"Avec la COP 22 le Maroc veut cacher l'occupation de "son" Sahara derrière un voile vert"

Lors du vote oral du Parlement Européen, Paloma Lopez, députée européenne de la Gauche unie, s'est expliquée sur les propositions de résolution de la Conférence 2016 des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 22) à Marrakech (Maroc)

Paloma Lopez a examiné les propositions ambitieuses de l'UE pour COP22 de Marrakech et met en garde contre l'utilisation propagandiste fait de cet événement par le régime marocain.

Elle a également rappelé que le Maroc parlementaire, hôte de la COP22, est responsable de l'expulsion de la MINURSO (mission de l'ONU pour le référendum du Sahara occidental), mission qui aujourd'hui n'est pas dans la pleine activité de tous ses membres, malgré les parties qui ont accepté le retour.

Responsable de la rupture du cessez-le feu, signé par le Maroc et le Front Polisario en 1991 sous les auspices de l'Organisation des Nations Unies. 
 
Responsable de la cruelle répression des manifestants sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

Elle a conclu en rappelant que les prisonniers politiques de Gdeim Izik Group sont emprisonnés et torturés pour avoir exigé le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, droit que le Maroc doit respecter s'il veut devenir un membre respectable de la communauté internationale.