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vendredi 18 novembre 2016

Le Maroc transforme le port de Dakhla occupée en foyer des trafiquants de drogue


  Des élus sahraouis à Dakhla occupée au Sahara Occidental tirent à boulets rouges sur les autorités marocaines qui ferment les yeux sur le commerce de la cocaïne et du cannibis transités a partir du port de Dakhla. Dans une âpre bataille d’accusations et chamailleries lors d’une meeting du soi-disant le Conseil Régional à la Wilya de Dakhla occupée, ces élus émanant des élections illégales menées par l’occupant marocain accusent des personnalités, sans pour autant nommer les inculpés dans ce commerce, de rendre le port de Dakhla un foyer de mafia où au lieu d’exporter le poisson en emballe et exporte par contre toutes sortes de drogues. 
Pourtant ces dealers de drogue sont bel est bien connus depuis des années chez les citoyens du Sahara Occidental. En fait, l’oligarchie militaire marocaine est le principal maillon dans la chaîne des trafiquants de la cocaïne intercontinentale. Leur mission dans cette chaîne des trafiquants de cette drogue et de la transporter à partir des frontières mauritaniennes à destination de l’Europe.

mardi 25 octobre 2016

Dakhla, surf en territoire occupé



Camille Lavoix, Le Courrier, CH, 24/10/2016      
Résultat de recherche d'images pour "Dakhla est le paradis des kitesurfeurs."Le Maroc mise sur le développement du tourisme pour normaliser l’annexion du Sahara occidental. Mais le succès international de Dakhla ne profite pas aux Sahraouis.
On atterrit toujours de nuit à Dakhla. L’oasis se devine à peine au milieu du désert. Dans la pénombre, les dunes séparent la lagune de l’océan Atlantique. Tous les jours, l’avion déverse son flot de touristes, majoritairement français, dans un ballet bien rodé. Lunettes profilées encore sur la tête, les passagers récupèrent leurs planches à voile, de surf et de kitesurf et s’engouffrent aussitôt dans les 4x4 des hôtels. Le lendemain, ils se réveilleront dans un petit paradis, au milieu du Sahara occidental – à 500 km au sud des Canaries et à 400 km au nord de la frontière mauritanienne.

lundi 5 octobre 2015

Dakhla : Plusieurs personnes condamnées ...deux jours après les faits.

Par ASVDH, 1/10/2015
El Aaiun,Sahara Occidental
Des activistes sahraouis ont comparu, le jeudi 01 octobre 2015, devant le tribunal de première instance de la ville de Dakhla. Des accusations à caractère de’ flagrant délit’ leur ont été imputées par le parquet. Le Tribunal a prononcé des peines lourdes pour six d’entre eux et a décidé de reporter le procès pour les mineurs d’entre eux.
Il s’agit des ex-détenus politiques : 
-Abdelaziz Barrai
-Mohamed Lefdhil 
Des activistes :
-Sidi haiba laaroussi (Sannad) 
-Ahmed salem mouloud ahl lehmeidat 
-Yahdheih mohamed salem echelh 
-Mohamed isalmo taleb omar 
Et les mineurs :
-Youssef ikhallihenna
-Ahendi abdeslam
   Pour rappel, ce groupe a été arrêté, après les manifestations pacifiques qu’ont connu les quartiers “ ksaikisat”, “lebbaichat” et “ oum tounsi” à la ville de Dakhla et qui ont duré toute la semaine en commémoration du 1er anniversaire de la mort (en détention) du martyr hassanna El Ouali et le quatrième du décès du martyr maichan Mohamed lamine, agressé à mort lors de sa participation à des manifestations dans la ville.
Nos sources confirment la violente intervention des forces de police marocaine contre les manifestants qui revendiquaient le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Le groupe susmentionné a été arrêté à la suite du siège policier formé autour des quartiers. Ils auraient été battus et torturés, selon les mêmes sources, avant d’être embarqués dans les fourgons de police. Les membres de leur famille qui ont organisé, le lendemain, un sit-in pour réclamer leur libération, ont subi une intervention violente de la part des agents de la police. Plusieurs blessés ont été déplorés .
L’ASVDH considère les peines prononcées contres ces activistes comme arbitraire et non appropriés. Le déroulement du procès ne présentait aucune garantie d’équité. Les familles des « accusés » se sont vu interdire d’accès à la salle d’audience. Le tribunal a connu un blocus policier intense. Les « accusés » n’avaient pas eu ni le  droit de se défendre ni celui de prendre un avocat. 
Partant, l’ASVDH considère que ce procès n’est qu’un simulacre de procès et ne présente pas ni les conditions ni les garanties de base d’un procès équitable.
L’ASVDH dénonce ces peines contre les activistes pacifistes sahraouis et demande à l’Etat marocain leur libération inconditionnelle
L’association sahraouie demande également à l’Organisation des Nations Unies d’assumer ses responsabilités vis-à-vis des violations des droits de l’Homme qui sévissent et se perpètrent dans le  territoire, en élargissant le mandat de la MINURSO au rapport et à la surveillance des droits de l’homme au Sahara Occidental.
ASVDH
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la version officielle...

  Dakhla : Plusieurs personnes condamnées pour agression contre les forces de l'ordre
 
La justice marocaine peut se montrer extrêmement rapide dans certains dossiers. Et pour preuve, 7 des 9 neufs personnes arrêtées le 29 septembre dernier pour l’agression de policiers à Dakhla, ont été condamnés hier par le tribunal de première instance d’Oued Eddahab, à une peine de 6 mois de prison ferme et à 2 000 dirhams d’amende, selon une dépêche de la MAP et un site d'information local. Les 2 autres prévenus, mineurs, ont été acquittés.
Pour rappel, mardi dernier vers 3 heures du matin, une quarantaine de personnes, en majorité des mineurs, se sont soudainement attaqués avec des cocktails molotov, des pierres et des bâtons, à des agents des forces de l’ordre en faction dans les quartiers de Tounsi, Ksiksate et Labchate dans le centre-ville de Dakhla. 9 personnes avaient été arrêtées après que plusieurs éléments des forces de l’ordre ont été victimes de blessures plus ou moins graves.


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Par Khalil Asmar
Un des plus rapides verdicts prononcés contre les Sahraouis! Seulement après deux jours d' incarcération, le juge marocain sous les ordres du ministère de l'intérieur verrouille le dossier par prononcer de jugement miraculeux !! Ce  juge criminel doit cacher l'état misérable dans lequel ces jeunes sahraouis ont été! Ils ont subi une torture hideuse; des dents cassées, des blessures corporelles profondes et un état sanitaire indicible! et les affres de l'occupation marocaine du Sahara Occidental continuent dans l'impunité !!

mardi 3 mars 2015

l’UNESCO refuse de s’associer au Forum Crans Montana qui se tiendra à Dakhla, ville occupée par le Maroc


26 min ·
Après la réponse de l'Unesco au Comité suisse de soutien au peuple sahraoui et après sa réponse à la Plateforme de soutien au peuple du Sahara Occidental, voici la lettre de Madame Irina Bukova au Forum de Crans Montana : encore mieux !

TSA a obtenu une copie de la lettre datée du 19 février.
La raison invoquée par la directrice générale est que l’UNESCO « ne saurait s’associer à un Forum dont la prochaine édition se tiendra à Dakhla, territoire contesté aux fins du droit international et aux termes des Résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations Unies, auxquelles [l’UNESCO] est tenue de s’aligner et de se conformer. »

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dimanche 15 février 2015

Observatoire Sahraoui pour Enfant et Femme : plainte contre la tenue de la session du forum Crans Montana à DAKHLA



Par Fatimatou Barra,Observatoire Sahraoui pour Enfant et Femme, El Aaiun le12/02/2015
 A M le Président du forum CRANS MONTANA sur l’Afrique 
MONACO

Objet : plainte contre la tenue de la session du forum Crans Montana à DAKHLA

Monsieur le président
Nous avons appris avec grand étonnement la volonté de votre forum d’organiser sa prochaine session à la ville “occupée“ de DAKHLA, et que vous considérez - malheureusement - comme ville marocaine. Nous regrettons beaucoup que votre organisation, qui œuvre pour un monde meilleur, plus humain et plus impartial, tombe dans un piège pareil.
Nous estimons que la tenue d’une telle session sur le sol de DAKHLA est une grave violation des objectifs de stabilité, d’équité et de sécurité que vous défendez. Votre choix de la ville occupée de DAKHLA constitue une violation du droit international. En effet les Sahraouis ne vous demandent pas de vous aligner sur leur cause juste, mais de prendre une position impartiale sur le contentieux qui les oppose au Maroc comme force occupante. L’ONU considère le Sahara Occidental comme territoire non autonome, toute exploitation de ses ressources est illégale comme le suggère son ex conseiller juridique HANS CORELL.
Les ambassadeurs accrédités auprès de RABAT ne visitent ce territoire sous domination marocaine que rarement, et en vue de se renseigner sur l’état des droits de l’homme dans la région ; ce qui fait que le statut juridique du territoire est le statut d’un territoire non autonome, La MINURSO est là pour organiser un référendum d’autodétermination.
M le Président ; le site de votre forum a énuméré les raisons pour lesquelles vous avez choisi la ville de DAKHLA, mais nos objections sont les suivantes :
1) La ville de DAKHLA n’est pas ville marocaine comme vous avancez, il s’agit plutôt d’une ville sahraouie sous l’occupation marocaine car aucun pays ne reconnaît la légitimité de la souveraineté marocaine sur le territoire. Les accords de MADRID du 14 Novembre 1975 ont partagé le territoire du Sahara occidental (ancienne colonie espagnole) entre le Maroc et la Mauritanie, celle-ci a occupée la partie sud du territoire dont la capitale est la ville de DAKHLA. cet accord de 1975 a été abrogé par l’accord du 05 Avril 1979 entre la Mauritanie et le Front Polisario par lequel la Mauritanie a cédé officiellement la partie qu’elle occupait au sahraouis, mais les forces militaires marocaines ont procédé à l’occupation par la force de cette partie notre pays.
2) Quand vous parlez des populations autochtones vous semblez ignorer que l’ONU mentionne dans toutes ses recommandations le peuple du Sahara Occidental ; nous estimons que le terme populations autochtones est incompatible avec la réalité et le droit, et par la tenue de cette session à DAKHLA, le forum ne fait que concrétiser et légitimer un fait colonial accompli ; le problème majeur dont souffre le peuple sahraoui est la colonisation, l’oppression et les extractions des droits humains. De quelle paix et de quel bonheur parlez-vous ? le Maroc nie catégoriquement l’existence du peuple sahraoui, entrave l’action de la MINURSO, empêche les efforts de l’ONU pour l’aboutissement d’une solution permettant au peuple sahraouie d’exercer son droit à l’autodétermination.
3) Quand vous parlez de l’essor social et économique de DAKHLA, vous oubliez que le Conseil Economique et Social Marocain lui -même a qualifié la situation de la région du Sahara comme étant dramatique : secteur économique axé sur les dépenses publiques, climat défavorable pour le secteur privé, faiblesse d’attraction pour les affaires, taux de chômage élevé surtout au niveau des jeunes et des femmes. voir lien : http://www.ces.ma/Documents/PDF/Web-Rapport-NMDPSR-FR.pdf
Enfin et dans l’attente de céder la place à la communauté internationale pour décider du sort du Sahara Occidental, nous vous prions de renoncer à tenir la session du forum Crans Montana à Dakhla. Une telle décision courageuse et objective aura bien un écho favorable chez le peuple sahraoui, déjà généreux et hospitalier une fois libre de décider. Dans l’attente de bien comprendre cette plainte, nous vous prions d’agréer l’expression de notre haute estime.

Fatimatou Barra
Présidente d Observatoire Sahraoui pour Enfant et Femme

E-Mail : info.osef@gmail.com Téléphone : +212662778636 +212668380851

lundi 9 février 2015

L’UA condamne le Forum Crans Montana au Sahara Occidental occupé



L’UA condamne le Forum Crans Montana au Sahara Occidental occupé
au_flag.jpg

L'Union Africaine a publié une déclaration condamnant fermement les projets de l'organisation suisse de Crans Montana à tenir son forum à Dakhla, au Sahara Occidental occupé, "car c’est une violation grave du droit international". Lire la Déclaration complète ici.
Mis à jour le: 09.02 - 2015
crans_montana_dakhla_meeting_200.jpgForum Crans Montana, une organisation internationale basée à Monaco qui rassemble les dirigeants du monde pour discuter l'actualité de la politique internationale, tient un Forum sur «la coopération Sud-Sud et la dimension africaine" du 12 au 14 mars à Dakhla, au Sahara Occidental occupé. Le Forum se tiendra sous le haut patronage du roi du Maroc, le pays qui occupe une grande partie du Sahara Occidental, dont la ville de Dakhla, sous occupation illégale depuis 1975. Cliquez sur la photo de la publicité de l'événement pour l’agrandir.

L'Union africaine (UA) a publié une déclaration appelant Crans Montana Forum à annuler ses projets à Dakhla. L'Union Africaine représente tous les pays africains, y compris la République Arabe Sahraouie Démocratique, la République en exil du Sahara Occidental. Pour cette raison, le Maroc n’est pas membre de l'UA, le seul pays sur le continent africain.


UNION AFRICAINE
SC14052
CONFÉRENCE DE L'UNION
Vingt-quatrième session ordinaire 30 – 31 janvier 2015
Addis-Abeba (Ethiopie)


DÉCLARATION SUR L’ORGANISATION D’UN FORUM CRANS MONTANA
DANS LA CITE OCCUPÉE DE DAKHLA DANS LE SAHARA OCCIDENTAL

Nous, chefs d’États et de gouvernement de l’Union africaine, étant réunis en notre vingt-quatrième session ordinaire de la Conférence de l’Union africaine tenue du 30 au 31 janvier 2015 à Addis-Abeba (Éthiopie) ;

Prenant note de la recommandation du Conseil exécutif de publier une déclaration sur l’organisation d’un Forum Crans Montana dans la cité occupée de Dakhla (Sahara occidental) du 12 au 14 mars 2015 ;

Rappelant toutes les décisions et résolutions adoptées par l’OUA/UA et l’ONU sur la Situation au Sahara occidental ;

Gardant à l’esprit les efforts entrepris par l’ONU et l’UA pour parvenir à une solution juste et durable de la question du Sahara occidental en conformité avec la Charte des Nations Unies et la Résolution 1514 adoptées en 1960 relative à la décolonisation ;

1.            CONFIRMONS la Décision EX.CL/Dec.758 (XXII) approuvée par la Conférence de l’Union qui, entre autres, « Demande à la Commission de prendre toutes les dispositions nécessaires pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental en application des décisions de l’OUA/UA et des Résolutions pertinentes des Nations Unies » et la Décision (Assembly/AU/Dec.536 (XXIII) adoptée par la vingt-troisième session ordinaire de la Conférence tenue en juin 2014 à Malabo ;

2.            EXPRIMONS notre soutien aux efforts déployés par la Présidente de la Commission de l’UA et l’Envoyé spécial de l’UA, l’ancien président du Mozambique, S.E. Joaquim Chissano, en coordination et en complémentarité avec les efforts fournis par l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies sur le Sahara occidental, S.E. l’Ambassadeur Christopher Ross ;

3.            CONSIDÉRONS que l’organisation de toute conférence internationale dans les circonstances actuelles au Sahara occidental est en contradiction avec les efforts fournis par la communauté internationale pour résoudre le conflit au Sahara occidental et ne peut engendrer qu’un climat de confrontation sur ce territoire ;

4.            DEMANDONS INSTAMMENT à l’Organisation internationale suisse « Crans Montana » et à toutes les autres organisations d’annuler la réunion prévue dans la cité occupée de Dakhla (Sahara occidental) qui constitue une grave violation du droit international ;

5.            LANÇONS UN APPEL aux États membres de l’UA, à la société civile et à toutes les organisations pour qu’ils ne participent pas à ce Forum prévu du 12 au 14 mars 2015 dans la cité occupée de Dakhla (Sahara occidental) ;

6.            DEMANDONS à la Commission de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer le suivi de la présente déclaration.

  
  

dimanche 8 février 2015

Sahara Occidental : Le sommet de Crans-Montana à Dakhla, «une violation du droit international», selon le président sahraoui


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El Watan, 8.02.15

Le président de la République sahraouie (RASD), Mohamed Abdelaziz, a déclaré, dans une lettre adressée au Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, que la tenue du Forum Crans-Montana dans la ville de Dakhla occupée est «une violation flagrante du droit international», a rapporté hier l’agence de presse sahraouie, SPS.

La même source soutient qu’«à travers son soutien actif , les dispositions et autres facilités qu’il accorde à la tenue d’un forum dans ce qu’il appelle Dakhla (Maroc), d’une manière malveillante et trompeuse, le Maroc s’engage de nouveau dans des activités qui violent le droit international et la position claire de la communauté internationale aux côtés de l’autodétermination du peuple sahraoui». Mohamed Abdelaziz a rappelé, dans sa lettre, la position de l’Union africaine quant au déroulement prévu de ce forum (12-14 mars 2015) dans la ville de Dakhla occupée.
«Nos amis africains prennent la chose très au sérieux, au point que les dirigeants, lors du Sommet de l’Union africaine tenu à Addis-Abeba du 30 au 31 janvier dernier, considèrent que l’organisation d’une conférence internationale dans les circonstances actuelles au Sahara occidental occupé est en contradiction avec les efforts de la communauté internationale pour résoudre le conflit au Sahara occidental», écrit le président Abdelaziz.
L’Union africaine qui a «conseillé» au forum suisse «l’annulation» de la réunion prévue dans la ville occupée de Dakhla (Sahara occidental), a considéré le choix comme étant «une violation flagrante du droit international». Le président Abdelaziz, qui invite Ban Ki-moon «à veiller à ce qu’aucun fonctionnaire de l’ONU ne participe à ce forum», estime que «l’organisation de cette réunion en ce moment, transformera en farce le slogan de la promotion d’un monde plus humain et plus juste, thème sous lequel l’organisation prétend tenir ses activités».
Par ailleurs, le président de la RASD a expliqué au Secrétaire général de l’ONU que «la tenue d’une réunion comme celle-là risquerait également de saper les efforts déployés par votre envoyé personnel, l’ambassadeur Christopher Ross, pour l’avènement d’une paix juste, durable et mutuellement acceptable entre les deux parties, à même d’assurer une solution politique juste, garantissant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, conformément aux nombreuses résolutions du Conseil de sécurité».

APS

jeudi 2 octobre 2014

Dakhla : état d'urgence après le décès de Hassan Louali

Barbara Weingartner-Western Sahara via Equipe Media Sahara, 30/9/2014

Après la mort tragique du prisonnier politique sahraoui Hassan Luali, état d'urgence règne dans la ville de Dakhla : blackout des médias, bastonnade pour gens accoudé, chasse de Strassn, arrestation, expulsion de la délégation des visiteurs non désirés de l'Espagne... (Traduit par Bing)

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Vu côté MAP : Vandalisme à Dakhla : 5 personnes arrêtées après le décès d'un détenu

30/09/14 publié par LNT et MAP, 30/9/2014
Cinq personnes ont été arrêtées pour leur implication dans des actes de vandalisme perpétrés par des éléments perturbateurs à Dakhla, après le décès dimanche d’un détenu à l’hôpital militaire de la ville, apprend-on lundi auprès des autorités locales.
Des éléments des forces de l’ordre ont été blessés par des jets de pierres lancés par ces agitateurs qui ont brisé les vitres de voitures de particuliers et incendié des poubelles publiques et des pneus, entravant la circulation dans les avenues Mohammed V et Al Masjid, ainsi que dans le quartier Al Amal.
Dès l’annonce du décès de ce détenu, condamné par la Cour d’appel de Laayoune en rapport avec les actes de vandalisme qu’avait connus la ville de Dakhla les 25 et 26 septembre 2011 après un match de football disputé dans cette ville le 25 du même mois, des éléments épousant la thèse séparatiste ont tenté, comme à l’accoutumée, d’exploiter cet incident politiquement en véhiculant des rumeurs sur les circonstances du décès de ce détenu, prétendant que les autorités médicales et administratives ne lui ont pas fourni l’assistance médicale nécessaire, a ajouté la même source, soulignant que ces éléments ont tenté de propager l’idée selon laquelle ce détenu est décédé dans des circonstances obscures.
Les membres de la famille de Hassana Al Ouali n’ont pas mis en doute les circonstances de son décès, d’autant plus qu’ils ont été autorisés à lui rendre visite à l’hôpital pour s’informer de son état de santé, selon la même source.
Dans la soirée de dimanche, un groupe d’éléments perturbateurs ont procédé à des jets de pierres contre la porte principale de l’hôpital et appelé à investir l’établissement, ce qui a nécessité l’intervention des forces de l’ordre pour les disperser, après quoi ces personnes se sont scindées en groupes et se sont mises à lancer des pierres contre elles, ajoute la même source, soulignant que les recherches se poursuivent pour arrêter les autres personnes impliquées dans ces actes de vandalisme.

samedi 12 juillet 2014

Dakhla : des prisonniers politiques malmenés par les autorités de la prison de Taouerta


Dans le cadre de la campagne d’intimidation et de harcèlement des prisonniers politiques sahraouis, les responsables de la prison de Taourta, sous les ordres du directeur de la prison, Boutouil Mohamed, cinq des prisonniers sahraouis de la ville occupée de Dakhla, ont été victimes de mauvais traitements, leurs affaires perquisitionnées, après avoir été regroupés dans la cour de la prison et insultés.
Il s’agit des citoyens Mahjoub Aoulad Chikh, Kamal Trieh, Azia Berray, Mohamed Manolo et Hammada Alaoui. Leur réponse aux provocations marocaines a été de répéter haut et fort des logans en faveur du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et du Front Polisario comme seul représentant légitime du peuple sahraoui.
La ville de Dakhla est la capitale du Rio de Oro, la región sud du Sahara Occidental. Elle est connue aussi par le nom de Villa Cisneros. Elle a été occupée par le Maroc après le retrait de la Mauritanie en 1979.
http://diasporasaharaui.blogspot.fr/2014/07/dakhla-des-prisonniers-politiques.html

samedi 3 mai 2014

SAHARA OCCIDENTAL, TERRITOIRE DE NON DROIT ?

33 femmes venues d’Espagne, du Portugal, de France, du Royaume uni, de Norvège, de Tunisie et d’Amérique du sud ont été empêchées de débarquer de leur avion ou expulsées du Sahara occidental si elles y arrivaient par la route. Elles se rendaient à la deuxième rencontre internationale organisée par les femmes sahraouies à El Aiun, capitale du Sahra occidental occupé.

Les autorités marocaines craignait-elles que les journalistes invités à filmer le roi à la sortie de la mosquée de Dakhla (salué par un parterre choisi), braquent micros et caméra vers ces visiteuses venues apporter leur soutien à la lutte des femmes sahraouies pour le droit à l’autodétermination ?
Pas de danger pourtant : les journalistes sont très bien encadrés quand ils sont autorisés à circuler dans ce pays quadrillé par les nombreux corps de police, de gendarmerie, de force auxiliaires et l’armée qui "oublie" en certaines circonstances de rester cantonnée, conformément au Plan de paix de l’ONU.

Dans quelques jour le Conseil de sécurité de l’ONU doit se prononcer sur le renouvellement de la MINURSO. Human Right Watch, le Réseau Euro-méditerranéen des droits de l’homme et 114 associations et syndicats de 22 pays (Danemark, Belgique, France, Pérou, Espagne, Venezuela, Serbie, Portugal, Sahara occidental (territoire occupé et camps de réfugiés), Italie, Australie, Algérie, Malte, Allemagne, Hongrie, Suisse, Slovénie, USA, Japon, Pays Bas, Suède et Royaume Uni) se sont adressés au secrétaire général et aux membres du Conseil de sécurité afin donner des informations précises sur les atteintes aux droits de l’homme à l’encontre des populations civiles sahraouies dès qu’elles expriment leur opinion sur l’avenir de leur pays. Ces organisations insistent pour que la surveillance des droits de l’homme soient intégrée à la feuille de route de la seule mission de l’ONU qui en est dépourvue.
De son côté l’Union africaine, par la voix de la Présidente de la commission Madame Nkosazana Dlamini-Zuma, s’est félicité du rapport du Secrétaire général, elle indique "qu’il est important de doter la Minurso d’un mandat des droits de l’homme, comme c’est le cas pour d’autres opérations de maintien de la paix des Nations unies et d’aborder la question de l’exploitation des ressources naturelles du territoire sahraoui, conformément à l’avis établi par le conseiller juridique des Nations unies le 29 janvier 2002."
Bagnolet le 20 avril 2014

http://www.afriquesenlutte.org/afrique-du-nord/republique-sahraouie/article/sahara-occidental-territoire-de

samedi 19 octobre 2013

10e Fisahara : ’’Un pays scindé en deux’’, attire un large public


DAKHLA (camp de réfugiés sahraouis), 12 octobre 2013 (SPS) Le film sahraoui
 ’’Un pays scindé en deux" a attiré un large public cinéphile au 10ème festival international du cinéma au Sahara occidental (Fisahara), (Dakhla, 9-13 octobre).

Le film est, selon Brahim Slima Cheffaf, acteur principal, le premier long métrage, interprété dans le dialecte Hassani, à être produit par l’école sahraouie du cinéma ’’Abidine Gaid Salah’’, créée depuis deux ans au camp de Boudjedour des réfugiés sahraouis, et oeuvre collective des élèves de cette école, ayant bénéficié d’une formation d’à peine deux années.

L’œuvre retrace l’histoire d’un jeune forcé à l’exil des territoires sahraouis occupés vers les camps de réfugiés sahraouis, et contraint de traverser le mur de la honte qui scinde en deux, sur 2700 km, le Sahara occidental.

Le film, dont le scénario a été écrit par Mohamed Salem Lansari, braque les lumières sur les difficultés rencontrées depuis par ce jeune, le contraignant même jusqu’à devoir prouver ses véritables origines sahraouies, mais qui n’ont en rien altéré sa détermination à poursuivre la lutte pour que le Sahara Occidental recouvre son droit à l’autodétermination.

Pour le héros du film, le cinéma sahraoui se heurte à moult contraintes, dont l’incompréhension de la société sahraouie de l’impact du cinéma pouvant servir la cause sahraouie, en plus des conditions économiques difficiles dans les camps de la dignité.

Plusieurs cinéphiles se sont félicité, à l’issue de la projection de ce film, à une heure tardive vendredi soir, en plein air, du niveau atteint par les cinéastes sahraouis, même s’ils ne sont qu’à leurs débuts, soulignant l’importance du cinéma dans la promotion de leur cause et la transmission de leur message à la communauté internationale, pour faire avancer les choses dans le sens de l’autodétermination du peuple sahraoui.

Ce film constitue l’une des 65 productions programmées à ce 10ème Fisahara, avec la participation de plus de 320 personnalités venues de 20 pays et constitués de cinéastes, réalisateurs, acteurs, artistes et gens de l’information.

Les ateliers du festival, consacrés à l’audiovisuel, se poursuivent, en plus du festival régional des cultures et arts populaires sahraouis.(SPS)