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samedi 17 mai 2014

Dans les Camps de réfugiés sahraouis



Dans les Camps de réfugiés sahraouis par Samia Errazzouki,  "grâce au soutien du Festival du Film de FiSahara et de l'Institut d'études arabes, j'ai passé une semaine dans le camp de réfugiés de Dakhla Sahrawi, environ 170 kilomètres à l'extérieur de Tindouf
Part 1: Notes from the Western Saharan Refugee Camps by Samia Errazzouki  http://samiacharquaouia.wordpress.com/ 
"Thanks to the support of the FiSahara Film Festival and the Arab Studies Institute, I spent about a week in the Dakhla Sahrawi refugee camp, about 170 kilometers outside of ... " 

Samia Errazzouki is a freelance writer who frequently travels between Washington DC and Rabat. Her academic research is broadly centered around political economy in the Maghreb, with a focus on gender and the post-colonial period. After receiving her BA from George Mason University in Global Affairs with a concentration in the Middle East and North Africa, in addition to a minor in French. She is currently an MA candidate at Georgetown University’s Center for Contemporary Arab Studies.

Photo: View of Tindouf from the plane.
Photo : Vue de Tindouf de l'avion
 Samia Errazzouki est une rédactrice pigiste qui voyage fréquemment entre Rabat et Washington . Sa recherche académique est largement centrée autour d'économie politique au Maghreb, en mettant l'accent sur le genre et la période postcoloniale. Après avoir reçu un baccalauréat ès arts de l'Université George Mason, dans les affaires mondiales avec une spécialisation dans le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, en outre à une mineure en Français. Elle est actuellement une candidate de maîtrise au Georgetown University Center for Contemporary Arab Studies.


Errazzouki http://samiacharquaouia.wordpress.com/
  (Traduit par Bing)

samedi 10 mai 2014

FiSahara : Liberté pour le peuple sahraoui et le peuple marocain

 Par Belghazi, cinéaste marocain, 4/5/2014
"El pueblo saharaui no será libre mientras no lo sea también el pueblo marroquí".
"Los saharauis deben orientar también su discurso hacia los marroquíes porque ahora no hay ninguna comunicación"



« Le peuple sahraoui ne sera pas libre tant que  le peuple marocain ne sera pas libre ».
« Les Sahraouis doivent orienter également leur discours vers les Marocain parce que maintenant il n'y a plus aucune communication » « au Maroc, on ne  possède pas la liberté de la presse et d'expression, et on n'a pas  le droit de parler ou de protester. » Vous pouvez aller en prison, ou vous pouvez prendre votre passeport. Être  un militant au Maroc signifie être constamment surveillé par la police".
"Si les Sahraouis veulent un référendum pour le droit à l'autodétermination, le peuple marocain aussi veut un référendum. S'ils demandent  un mécanisme de surveillance des droits de l'homme, je veux aussi une institution qui garantisse les droits de l'homme au Maroc.
 « Nom : Youness. » Prénom : Belghazi. Âge : 25 ans.Nationalité : marocaine. Profession : cinéaste. (D'après la traductiont par Bing

samedi 19 octobre 2013

10e Fisahara : ’’Un pays scindé en deux’’, attire un large public


DAKHLA (camp de réfugiés sahraouis), 12 octobre 2013 (SPS) Le film sahraoui
 ’’Un pays scindé en deux" a attiré un large public cinéphile au 10ème festival international du cinéma au Sahara occidental (Fisahara), (Dakhla, 9-13 octobre).

Le film est, selon Brahim Slima Cheffaf, acteur principal, le premier long métrage, interprété dans le dialecte Hassani, à être produit par l’école sahraouie du cinéma ’’Abidine Gaid Salah’’, créée depuis deux ans au camp de Boudjedour des réfugiés sahraouis, et oeuvre collective des élèves de cette école, ayant bénéficié d’une formation d’à peine deux années.

L’œuvre retrace l’histoire d’un jeune forcé à l’exil des territoires sahraouis occupés vers les camps de réfugiés sahraouis, et contraint de traverser le mur de la honte qui scinde en deux, sur 2700 km, le Sahara occidental.

Le film, dont le scénario a été écrit par Mohamed Salem Lansari, braque les lumières sur les difficultés rencontrées depuis par ce jeune, le contraignant même jusqu’à devoir prouver ses véritables origines sahraouies, mais qui n’ont en rien altéré sa détermination à poursuivre la lutte pour que le Sahara Occidental recouvre son droit à l’autodétermination.

Pour le héros du film, le cinéma sahraoui se heurte à moult contraintes, dont l’incompréhension de la société sahraouie de l’impact du cinéma pouvant servir la cause sahraouie, en plus des conditions économiques difficiles dans les camps de la dignité.

Plusieurs cinéphiles se sont félicité, à l’issue de la projection de ce film, à une heure tardive vendredi soir, en plein air, du niveau atteint par les cinéastes sahraouis, même s’ils ne sont qu’à leurs débuts, soulignant l’importance du cinéma dans la promotion de leur cause et la transmission de leur message à la communauté internationale, pour faire avancer les choses dans le sens de l’autodétermination du peuple sahraoui.

Ce film constitue l’une des 65 productions programmées à ce 10ème Fisahara, avec la participation de plus de 320 personnalités venues de 20 pays et constitués de cinéastes, réalisateurs, acteurs, artistes et gens de l’information.

Les ateliers du festival, consacrés à l’audiovisuel, se poursuivent, en plus du festival régional des cultures et arts populaires sahraouis.(SPS)

vendredi 11 octobre 2013

Javier Bardem, acteur engagé, défend la cause du Sahara occidental dans un documentaire





Javier Bardem, acteur engagé






L'acteur Javier Bardem et le réalisateur Alvaro Longoria à l'avant-première de <i>Hijos de las nubes</i>, à Londres, le 7 octobre 2013.
Le comédien espagnol présentait Hijos de las nubes, ce lundi à Londres. Le documentaire dont il est le coproducteur met en lumière le Sahara occidental et le combat quotidien de ses 200.000 réfugiés.



S'il incarne avec succès les méchants au cinéma, l'homme hors champ est d'une toute autre nature. L'acteur Javier Bardem s'est investi dans la cause du Sahara occidental dans un documentaire qu'il a coproduit, expliquant ce lundi, au Festival du film espagnol de Londres, qu'en tant qu'espagnol il se sentait «responsable» du sort de ce peuple en souffrance. «Il y a beaucoup de choses qui ne tournent pas rond dans le monde. Pourquoi choisir cette cause? Parce que je suis espagnol, que j'en ai beaucoup entendu parler et que je me suis rendu dans un camp de réfugiés en 2008».

Intitulé Hijos de las nubes (Les Enfants des nuages), réalisé par le producteur de Che et 7 jours à la Havane, Alvaro Longoria, le documentaire sera disponible sur la plateforme iTunes à partir du 13 novembre. Il narre la relation de Javier Bardem avec le Sahara occidental -une ex-colonie espagnole contrôlée par le Maroc depuis 1975- ainsi que le rapport des Espagnols avec le Maroc, et la situation de plus de 200.000 réfugiés du Sahara occidental en Algérie.

Pas de sortie française

«Je suis au courant de la situation du Sahara occidental quasiment depuis ma naissance [1969] parce que ma mère [l'actrice Pilar Bardem] était une militante», a confié Javier Bardem. «Il faut choisir ses combats. Dans le dossier du Sahara occidental, il y a celui de l'autodétermination et celui des droits de l'Homme. Nous avons choisi le dernier», a -t-il ajouté. Les Sahraouis du Front Polisario, soutenus par Alger, réclament l'indépendance du Sahara occidental, que le Maroc considère comme partie intégrante du royaume. Le Maroc propose, lui, une large autonomie sous sa souveraineté pour ce territoire. L'ONU s'est prononcée en faveur du référendum d'autodétermination, réclamé par les Sahraouis, et mène une mission de médiation, qui n'a pas abouti pour l'instant.

Très critique envers la France

Le documentaire, réalisé par Alvaro Longoria, est très critique envers la France, et dans une moindre mesure envers les États-Unis, accusés de prendre le parti du Maroc. Il n'a d'ailleurs à ce jour aucune date de sortie dans l'Hexagone. Javier Bardem a raconté avoir, en vain, tenté de montrer le documentaire en France. «J'ai rencontré quelques personnes haut placées dans le monde du cinéma, mais elles ont dit non», a-t-il expliqué.
Bardem défendra également cette cause lors du 10e Festival International du Film du Sahara (FiSahara), qui débute ce mardi et s'achève le 13 octobre. «Organiser un festival de cinéma à deux pas d'un camp de réfugiés relève d'un miracle. Cette année promet d'être la meilleure, non seulement en termes de divertissement et d'éducation mais aussi parce que le festival sera d'une grande aide pour sensibiliser le public à cette situation douloureuse», confie Bardem à l'hebdomadaire américain The Hollywood Reporter . Deux cents acteurs, réalisateurs, militants pour les droits de l'homme et cinéphiles y seront reçus.

En attendant de le découvrir dans le désert, sous cette facette engagée, Javier Bardem sera à l'affiche du dernierRidley Scott, Cartel , le 13 novembre.

 http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/10/08/03002-20131008ARTFIG00491-javier-bardem-acteur-engage.php

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Par El Watan, 8/10/2013

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L'acteur Javier Bardem s'est investi dans la cause du Sahara occidental dans un documentaire qu'il a coproduit, expliquant lundi à Londres qu'en tant qu'espagnol il se sentait "responsable" du sort de ce peuple en souffrance.L'acteur Javier Bardem s'est investi dans la cause du Sahara occidental dans un documentaire qu'il a coproduit, expliquant lundi à Londres qu'en tant qu'espagnol il se sentait "responsable" du sort de ce peuple en souffrance.
(...)
  http://www.elwatan.com/depeches/javier-bardem-defend-la-cause-du-sahara-occidental-dans-un-documentaire-08-10-2013-230731_167.php

Au Sahara Occidental le Conseil des Ministres condamne les pratiques répressives contre les civils sahraouis dans les villes du sud du Maroc



 Le Conseil des ministres a fermement condamné les pratiques brutales et répressives commises par les autorités marocaines contre les civils sahraouis innocents dans la ville de Assa Zag, qui ont fait plusieurs victimes dont un mort en l'occurrence Rachid Chine, renouvelant ses condoléances et sa solidarité avec la famille du martyr et avec le peuple sahraoui tout entier.

Dans un communiqué sanctionnant  une réunion tenue sous la présidence du Chef de l’Etat, Mohamed Abdelaziz, le Conseil a considéré que ces pratiques constituent "une extension des campagnes de répression, d'enlèvement, de détention et des disparitions forcées, et du siège qui subit le peuple sahraoui dans les territoires occupés et au sud du Maroc depuis le l'invasion militaire marocaine illégale du Sahara occidental, le 31 octobre 1975.
Il a également fermement condamné les actes d'intimidation et de terreur d'une nature de représailles désagréable perpétués systématiquement par les autorités marocaines, en particulier dans les villes de Assa, Gleimim et Zak.
Le communiqué a déploré l'attaque contre le militant sahraoui des droits humains, Mbarek Daoudi et sa famille, appelant la communauté internationale à agir pour montrer sa solidarité avec lui.
Le Conseil a exhorté les Nations Unies à assumer sa responsabilité dans la protection des civils sahraouis de l'oppression aveugle, et à exercer des pressions sur le Maroc afin de libérer tous les prisonniers politiques sahraouis et dévoiler le sort de plus de 650 disparus sahraouis.
Il a également salué la grande solidarité manifestée avec la lutte du peuple sahraoui, en particulier la participation internationale dans les manifestations prévues, dont le Fisahara qui aura lieu du 8 au14 octobre prochain, appelant les sahraouis à déployer tous les efforts pour assurer le succès de cet événement et de fournir les meilleures conditions pour accueillir les invités du peuple sahraoui.
Le Conseil des ministres a aussi salué les délégations venant  de l'Algérie, l'Afrique du Sud, l’Espagne, la France, la Grande-Bretagne, le Liban, la Palestine, l’Egypte, le Maroc et les Etats-Unis, invité d'honneur de la 10eme édition de Fisahara .
En ce qui concerne la situation dans la région, le Conseil met en garde contre les risques liés à l'accroissement des flux de drogue en provenance du Royaume du Maroc, et sa contribution dans l’encouragement des gangs de contrebande, le crime organisé et les groupes terroristes.
Il a, en outre, rappelé les efforts inlassables de l'Etat sahraoui pour lutter contre ces fléaux dans le cadre des engagements internationaux et des résolutions de l'Union africaine. (SPS)

Lire aussi :
 Transfert d'un mineur sahraoui vers un centre de redressement à Agadir (Maroc)