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lundi 2 mai 2016

Un prisonnier politique sahraoui entame une grève de la faim dans la prison marocaine D’Ait Melloul



Ait Melloul (Maroc), 30 avr 2016 (SPS) 

Le prisonnier politique sahraoui Mbarek Daoudi a entamé vendredi une grève de la faim de 48 heures pour exprimer sa solidarité avec les étudiants sahraouis dans la prison de Marrakech et le prisonnier politique sahraoui Abdel Khaleg Merkhi et condamner le crime de l’assassinat du martyr sahraoui Ibrahim Saika.

Dans un communiqué de presse, la famille de Mbraek Daoudi a imputé la pleine responsabilité aux autorités marocaines et les conséquences de la dégradation de son état de santé à cause de cette grève.
La famille sahraouie a appelé la communauté internationale à intervenir d’urgence pour libérer tous les prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines, notamment son père et les étudiants sahraouis.
Le communiqué a également appelé toutes les personnes éprises de liberté dans le monde à exprimer leur solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis.
Pour rappel , M’barek Daoudi a été  arrêté en raison de ses positions politiques, revendiquant le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui et a mené plusieurs grèves de la faim pour réclamer sa liberté. (SPS) 
093/090/TRD

dimanche 28 février 2016

Les militants sahraouis cibles de la répression marocaine en 2015 selon AI

Londres, 24 fev 2016 (SPS)

 Les militants sahraouis des droits de l’Homme ont continué d’être la "cible de la répression" durant l’année 2015, par les autorités marocaines qui ont "souvent utilisé une force excessive", a affirmé le rapport 2015/2016 d’Amnesty International, rendu public mercredi.

"Les militants sahraouis qui prônaient l’autodétermination du Sahara Occidental et dénonçaient les atteintes aux droits humains continuaient d’être la cible de répression par le Maroc", a rapporté l’ONG.

Pour preuve, Amnesty International souligne que les autorités marocaines ont "dispersé les manifestations, en utilisant souvent une force excessive, et ont engagé des poursuites pénales contre les protestataires".

Le rapport indique, à cet égard, que des prisonniers sahraouis ont observé des grèves de la faim pour protester contre la torture et les mauvais traitements.

Il est également relevé que les autorités marocaines ont "restreint l’accès au Sahara Occidental occupé des journalistes, défenseurs des droits humains et militants étrangers" et que  "certains se sont vu refuser l’entrée sur le territoire et d’autres ont été expulsés".

Par ailleurs, le rapport note que plus de deux ans après son arrestation, Mbarek Daoudi, un militant pour l’autodétermination du Sahara Occidental, a été condamné à une peine de cinq ans d’emprisonnement pour "possession de munitions sans permis et tentative de fabrication d’arme".

Des chefs d’accusation "apparemment motivés par des considérations politiques", relève l’organisation.

Amnesty rappelle qu’après son arrestation en septembre 2013, les policiers qui l’interrogeaient l’avaient "contraint sous la torture à signer une déclaration le mettant en cause".

Le cas de Hamza Ljoumai, condamné en décembre à deux ans d’emprisonnement après avoir participé à une manifestation en faveur de l’autodétermination en 2013, a également été cité.

Amnesty rapporte que ce militant Sahraoui a déclaré que des policiers l’avaient torturé pendant sa garde à vue et l'avaient forcé à signer un procès-verbal d’interrogatoire qu’il n’avait pas été autorisé à lire.

D’autres victimes de "violations graves" des droits de l’homme ont été mentionnées dans le rapport, de même que les "restrictions" imposées à des organisations Sahraouies des droits de l’homme, à l’image de l’Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’homme commises par l’Etat marocain (ASVDH).

L'ONG a en outre relevé qu’en avril, le Conseil de sécurité des Nations Unies a renouvelé pour un an le mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO), mais "une fois encore sans y ajouter de mécanisme de surveillance de la situation des droits humains". (SPS)

020/090/700 241155 FEV 016 SPS

mercredi 17 février 2016

Sahara Occidental : Écrire pour Mbarek Daoudi condamné à cinq ans de prison


Posted 2016/2/15




Home Le 8 février 2016, la chambre criminelle de la Cour d'appel d'Agadir a confirmé l'inculpation du défenseur des droits humains M. Mbarek Daoudi.
La Cour a confirmé sa condamnation à cinq ans de prison en se basant sur de fausses accusations de « possession de cartouches de chasse » et « tentative de fabrication d'une arme à feu ». Le tribunal de première instance d'Agadir avait prononcé la peine le 3 décembre 2015.

Mbarek Daoudi est un défenseur des droits humains sahraoui qui a servi dans l'armée marocaine pendant plus de 30 ans et a pris sa retraite en 2008. Il plaide pour le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui depuis qu'il est à la retraite. Lors du soulèvement de Gdeim Izik en octobre et novembre 2010, Mbarek Daoudi a mobilisé des familles dans sa région natale et les a encouragées à rejoindre un camp de protestation composé de près de 7000 tentes et qui a ensuite été démantelé par les autorités marocaines.

Le défenseur a comparu devant la Cour d'appel d'Agadir le 8 février 2016, et scandé des slogans en soutien au Front populaire de libération de Saguia el-Hamra et Rio de Oro (POLISARIO), et a revendiqué le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination ainsi que l'indépendance du Sahara Occidental. En réponse, le tribunal a ordonné qu'il soit expulsé de la salle d'audience et a commencé à délibérer sans avoir laissé la défense parler. Après plus de trois heures de délibération, la cour a confirmé la peine initiale de cinq ans de prison prononcée par le tribunal de première instance d'Agadir.
Dans une autre affaire, le défenseur a été condamné à six mois de prison par la cour d'appel d'Agadir le 9 avril 2015, pour « possession d'un uniforme militaire ». La décision a été prise après que le procureur a fait appel du jugement initial de l'affaire, selon lequel Mbarek Daoudi était reconnu coupable et condamné à trois mois de prison, et a réclamé une peine plus sévère.
Mbarek Daoudi avait été arrêté le 28 septembre 2013 après une perquisition de son domicile, rue El Kharachi à Guelmim, par la police marocaine. La maison de son père à Legsabi avait été perquisitionnée sans mandat le même jour. Pendant cette perquisition, des policiers avaient trouvé des armes datant de la guerre de 1936 contre les Français qui appartenaient à l'arrière grand-père du défenseur. La possession de ces armes avait alors été déclarée comme étant la raison officielle de l'arrestation de Mbarek Daoudi.
Front Line Defenders est profondément préoccupée par le maintien de l'inculpation et la lourde peine prononcée contre Mbarek Daoudi, car il semble que l'action judiciaire contre lui soit uniquement motivée par son travail légitime et pacifique en faveur des droits humains au Sahara occidental.




Sahara Occidental : Mbarek Daoudi condamné à cinq ans de prison

Agissez en faveur des défenseur-ses des droits humains au Sahara Occidental.
Copiez la lettre ci-dessous et envoyez-la à l'adresse indiquée.
Merci pour votre action en faveur des défenseur-ses des droits humains
Target adresses: 
Ministre Mustafa Ramid
Ministère de Justice
Place Mamounia
Rabat
Maroc
Fax: + 212 5 37 26 31 03
Email: kourout@justice.gov.ma

Letter: 
Votre excellence,
Le 8 février 2016, la chambre criminelle de la Cour d'appel d'Agadir a confirmé l'inculpation du défenseur des droits humains M. <Mbarek Daoudi.
La Cour a confirmé sa condamnation à cinq ans de prison en se basant sur de fausses accusations de « possession de cartouches de chasse » et « tentative de fabrication d'une arme à feu ». Le tribunal de première instance d'Agadir avait prononcé la peine le 3 décembre 2015.
Mbarek Daoudi est un défenseur des droits humains sahraoui qui a servi dans l'armée marocaine pendant plus de 30 ans et a pris sa retraite en 2008. Il plaide pour le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui depuis qu'il est à la retraite. Lors du soulèvement de Gdeim Izik en octobre et novembre 2010, Mbarek Daoudi a mobilisé des familles dans sa région natale et les a encouragées à rejoindre un camp de protestation composé de près de 7000 tentes et qui a ensuite été démantelé par les autorités marocaines.
Le défenseur a comparu devant la Cour d'appel d'Agadir le 8 février 2016, et scandé des slogans en soutien au Front populaire de libération de Saguia el-Hamra et Rio de Oro (POLISARIO), et a revendiqué le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination ainsi que l'indépendance du Sahara Occidental. En réponse, le tribunal a ordonné qu'il soit expulsé de la salle d'audience et a commencé à délibérer sans avoir laissé la défense parler. Après plus de trois heures de délibération, la cour a confirmé la peine initiale de cinq ans de prison prononcée par le tribunal de première instance d'Agadir.
Dans une autre affaire, le défenseur a été condamné à six mois de prison par la cour d'appel d'Agadir le 9 avril 2015, pour « possession d'un uniforme militaire ». La décision a été prise après que le procureur a fait appel du jugement initial de l'affaire, selon lequel Mbarek Daoudi était reconnu coupable et condamné à trois mois de prison, et a réclamé une peine plus sévère.
Mbarek Daoudi avait été arrêté le 28 septembre 2013 après une perquisition de son domicile, rue El Kharachi à Guelmim, par la police marocaine. La maison de son père à Legsabi avait été perquisitionnée sans mandat le même jour. Pendant cette perquisition, des policiers avaient trouvé des armes datant de la guerre de 1936 contre les Français qui appartenaient à l'arrière grand-père du défenseur. La possession de ces armes avait alors été déclarée comme étant la raison officielle de l'arrestation de Mbarek Daoudi.
Je suis profondément préoccupé par le maintien de l'inculpation et la lourde peine prononcée contre Mbarek Daoudi, car il semble que l'action judiciaire contre lui soit uniquement motivée par son travail légitime et pacifique en faveur des droits humains au Sahara occidental.

J’exhorte les autorités marocaines à:
1. Garantir la libération immédiate et sans condition du défenseur des droits humain Mbarek Daoudi et à infirmer son inculpation ;
2. Garantir qu'en toutes circonstances, tous les défenseur-ses des droits humains au Sahara Occidental puissent mener à bien leurs activités légitimes sans craindre ni restrictions ni représailles.
Je vous prie d'agréer l'expression de ma haute considération.

vendredi 20 mars 2015

Human Rights Watch appelle à la libération du prisonnier politique sahraoui Mbarek Daoudi



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Sahara Press Service (El Aaiun) , 18 Mars 2015

Résultat de recherche d'images pour "Marek Daoudi, prisonnier sahraoui" New York — Human Rights Watch (HRW) a demandé aux autorités du Maroc de libérer le prisonnier politique sahraoui et activiste, Mbarek Daoudi, purge actuellement une peine d'emprisonnement de trois mois après avoir passé plus de 17 mois sans jugement à la prison marocaine d'Ait Melloul.
Dans une lettre adressée mercredi, au ministre marocain de la justice, l'ONG a demandé des éclaircissements sur le statut juridique du prisonnier politique sahraoui Mbarek Daoudi, arrêté sans raisons pour de longues période, soulignant que le tribunal militaire marocain avait ajourné son procès à plusieurs reprises sans donner de raisons.
Elle a donc exhorté les autorités marocaines à clarifier les charges à l'encontre de Daoudi, dans le cas échéant, lui garantir un procès juste et équitable devant un tribunal civil sans plus tarder.
Mbarek Daoudi a été arrêté le 29 septembre 2013 depuis son domicile à Guleimim, sud du Maroc, dans le cadre d'une campagne d'arrestations contre les citoyens sahraouis, notamment les défenseurs des droits de l'homme.
  • Il a mené plusieurs grèves de la faim en prison. Le 9 mars 2015 il a été condamné à trois mois
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samedi 14 mars 2015

Sahara Occidental: Un prisonnier politique sahraoui entame une grève de la faim après son transfert à la prison d'Ait Melloul

Résultat de recherche d'images pour "Mbarek Daoudi"Guelmim (sud Du Maroc) — Le prisonnier politique sahraoui, Mbarek Daoudi a entamé une grève ouverte de la faim après son transfert de la prison marocaine de Guelmim vers la prison locale d'Aït Melloul , a indiqué une source judiciaire sahraouie .
Selon la même source cette grève intervient pour dénoncer son transfert brutal après le procès illégal condamnant à trois mois de prison ferme et une amande de1000Dh, après avoir passé plus de 17 mois en prison.
En rappel le détenu Mbarek Daoudi a été arrêté le 29 septembre 2013, à Guelmim (sud du Maroc) dans le cadre d'une campagne d'arrestation contre les Sahraouis et particulièrement les défenseurs des droits de l'homme. (SPS).

 Sur le même sujet

samedi 27 décembre 2014

Maroc : Un militant sahraoui risque d'être jugé par un tribunal militaire



L’engagement à mettre fin à ce genre de procès tarde à se concrétiser

(Rabat, le 22 décembre 2014) – Les autorités marocaines devraient remettre en liberté un militant sahraoui qui est en détention préventive dans l'attente d'un procès depuis plus de 15 mois, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Mbarek Daoudi, contre qui pèsent des accusations qu'il conteste de possession et manufacture illégales d'armes, a comparu devant un tribunal militaire le 30 janvier 2014 mais depuis lors, la procédure engagée à son encontre a été reportée sine die. 

Cet activiste sahraoui, âgé de 58 ans, observe une grève de la faim depuis début novembre, afin de protester contre ses conditions de détention et contre le report de son procès. Après son arrestation fin septembre 2013, il avait affirmé à ses avocats que la police l'avait passé à tabac et insulté, et l'avait forcé à signer des « aveux ». 

« Si le Maroc dispose de preuves que Mbarek Daoudi s'est livré à des activités criminelles, les autorités devraient le juger de manière équitable et sans tarder devant un tribunal civil », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du nord à Human Rights Watch. « En attendant, les autorités devraient le remettre en liberté. » 

Le fils de Mbarek Daoudi, Omar, a déclaré à Human Rights Watch que son père subsistait en absorbant du sucre et du thé mais que son état de santé s'était considérablement détérioré. Il partage une cellule collective avec des prisonniers de droit commun. 

mardi 4 février 2014

" Police, justice, prisons au service du pouvoir marocain,pour briser la résistance sahraouie ! "


 [Lettre] Sahara-info –– Février 2014







Les newsletter « ecrire pour les libérer » sont souvent, trop souvent répétitives comme l'est la répression marocaine qui tente d'empêcher toute expression publique sahraouie dans le Sahara occidental occupé. Mais cette information est indispensable ! Sera-t-elle entendue par les membres du Conseil de sécurité qui vont statuer en avril prochain sur le mandat de la MINURSO ?
Cette Mission de paix au Sahara occidental pourra-t-elle enfin protéger les Sahraouis et permettre leur liberté d'expression ?
Aux dernières nouvelles, le procès de M'Barek Daoudi, programmé le 30 janvier, a été reporté sine die et ne pourra pas se tenir avant trois mois, au motif que le fusil de chasse qui a servi de prétexte à l'arrestation de M.Daoudi, était resté à la caserne de Goulimine ! Une justice militaire aux ordres qui traîne volontairement pour tenter d' épuiser les prisonniers, leurs familles et leurs avocats ainsi que tous les observateurs présents, européens, sahraouis, marocains !
Mais tout le monde tient bon et d'abord Daoudi qui n'a pas manqué de clamer son choix pour l'autodétermination quand il est arrivé au tribunal.
Les observateurs sahraouis présents étaient nombreux à Rabat ! De retour rapidement au Sahara ou au Sud Maroc, cinq d'entre eux, responsables associatifs, Mohamed Daddach sans doute le plus connu, ont été arrêtés dès leur arrivée à Goulimine et gardés au commissariat un long moment, plus d'une heure, sans raison, juste pour leur signifier que la solidarité avec d'autres militants restait dangereuse ! Arbitraire d'un pouvoir qui peut tout se permettre
Les nouvelles dans les prisons ne sont très bonnes non plus. Plusieurs grèves de la faim ont été engagées fin janvier, dans les prisons d'El Aïoun et d'Aït Melloul. Dans chaque cas il s'agit de la violence des gardiens, de privations non justifiées du droit de visite ou d'arrestation non justifiée avec des plaintes refusées et des instructions qui traînent.
Pour les Sahraouis qui osent manifester publiquement leur volonté de s'autodéterminer et d'être indépendants, c'est une parodie de justice aux ordres du Palais, moyen politique supplémentaire pour faire taire les résistances.
Le Premier Ministre français, Jean-Marc Ayrault qui s'est déclaré il y a peu, en Algérie, en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui, ne doit pas manquer de tout mettre en œuvre pour que cette déclaration se concrétise, dans une position française renouvelée, en faveur de l'élargissement du mandat de la MINURSO à la surveillance du respect des droits de l'homme pour tous les Sahraouis. 
Rendez-vous en avril à New York au siège des Nations unies !
 Sahara-info – " Police,
                justice, prisons au service du pouvoir marocain,pour
                briser la résistance sahraouie ! " – Février 2014


Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.co
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Arrestation de cinq militants sahraouis par les forces marocaines venus soutenir la famille Daoudi

Par letempsdz, 2/2/2014Cinq militants sahraouis des droits de l’Homme ont été arrêtés vendredi soir dans la ville de Guelmim (sud du Maroc) alors qu’ils effectuaient une visite à la famille du militant sahraoui Mbarek Daoudi, détenu dans la prison de Salé depuis le mois de septembre dernier, rapporte samedi l’agence de presse Sahraouie (SPS). 

 Citant une source médiatique des territoires occupés, SPS précise que les militants Sahraouis Sidi Mhamed Dedeche, Mustapha Addah, Mohamedi Dida, Cherif Karehi et Abdelhak Toubali, arrivés vendredi à Guelmim en provenance de Rabat, n’ont pas été autorisés à assister au procès de Daoudi, ajourné à une date ultérieure.

Selon la même source, les cinq militants sahraouis ont été arrêtés juste après la visite qu’ils ont effectuée chez la famille de Daoudi. 


 http://www.letempsdz.com/content/view/114613/1/