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vendredi 18 novembre 2016

Le Maroc transforme le port de Dakhla occupée en foyer des trafiquants de drogue


  Des élus sahraouis à Dakhla occupée au Sahara Occidental tirent à boulets rouges sur les autorités marocaines qui ferment les yeux sur le commerce de la cocaïne et du cannibis transités a partir du port de Dakhla. Dans une âpre bataille d’accusations et chamailleries lors d’une meeting du soi-disant le Conseil Régional à la Wilya de Dakhla occupée, ces élus émanant des élections illégales menées par l’occupant marocain accusent des personnalités, sans pour autant nommer les inculpés dans ce commerce, de rendre le port de Dakhla un foyer de mafia où au lieu d’exporter le poisson en emballe et exporte par contre toutes sortes de drogues. 
Pourtant ces dealers de drogue sont bel est bien connus depuis des années chez les citoyens du Sahara Occidental. En fait, l’oligarchie militaire marocaine est le principal maillon dans la chaîne des trafiquants de la cocaïne intercontinentale. Leur mission dans cette chaîne des trafiquants de cette drogue et de la transporter à partir des frontières mauritaniennes à destination de l’Europe.

vendredi 6 mai 2016

Territoires sahraouis occupés : Trouver des mécanismes pour la protection des journalistes

L'Union des écrivains et journalistes sahraouis (UEJS) a appelé à trouver des mécanismes pour la protection des journalistes sahraouis dans les territoires sahraouis occupés, tout en dénonçant les pratiques répressives de l'occupant marocain qui poursuit ses atteintes à la liberté de la presse dans les territoires occupés, a indiqué hier l'Agence d'informations sahraouie (SPS).

D.R
L'Union des écrivains et journalistes sahraouis (UEJS) a appelé à trouver des mécanismes pour la protection des journalistes sahraouis dans les territoires sahraouis occupés, tout en dénonçant les pratiques répressives de l'occupant marocain  qui poursuit ses atteintes à la liberté de la presse dans les territoires occupés, a indiqué hier l'Agence d'informations sahraouie (SPS).          
Dans un communiqué à l'occasion de la journée mondiale de la Liberté  de la presse, célébrée mardi, l'UEJS a dénoncé les pratiques de l'occupant marocain qui poursuit ses atteintes à la liberté de la presse dans les territoires sahraouis occupés. L'UEJS a par ailleurs salué le rôle des journalistes et des militants sahraouis des droits de l'homme pour faire face à la répression marocaine "malgré  la politique de terreur" imposée par l'occupant. Elle a en outre appelé dans son communiqué qui a évoqué la situation déplorable des journalistes sahraouis dans les villes occupées du Sahara occidental "à trouver des mécanismes de protection". Le communiqué a "vivement" condamné l'interdiction aux journalistes et observateurs internationaux d'entrer dans les villes sahraouies occupées pour mettre à nu les pratiques répressives menées par le régime marocain contre les civils sahraouis. L'UEJS a fait part de "son soutien inconditionnel" à tous les journalistes sahraouis, réitérant son appel pour assurer leur protection.

samedi 7 mars 2015

Homosexualité au Maroc : Human Rights Watch appelle à la dépénalisation


5/3/2015
L’ONG Human Rights Watch a appelé le Maroc a dépénalisé l’homosexualité, passible de trois de ans de prison ferme selon le code pénal. L’organisation ne manque pas de rappeler que la Constitution marocaine stipule que « toute personne a droit à la protection de sa vie privée ».
L’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) a appelé mercredi à dépénaliser l’homosexualité au Maroc suite à la condamnation pour ce motif de deux personnes à Al Hoceima.
« Si le Maroc aspire réellement à être un leader régional dans le domaine des droits humains, il devrait montrer la voie en décriminalisant les pratiques homosexuelles », a déclaré la directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du nord à HRW, Sarah Leah Whitson.
Un élu local et un étudiant de la région d’Imzouren (18 Km au sud d’Al Hoceima), condamnés en première instance à trois ans de prison ferme chacun pour pratiques homosexuelles, avaient vu leur peine réduite respectivement à un an et à six mois de prison ferme en appel. Ils étaient notamment poursuivis pour « acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe » et « outrage public à la pudeur », selon HRW.
La police avait arrêté ces deux personnes le 13 décembre dans le véhicule de fonction de l’élu alors qu’ils étaient « en train de s’adonner à des ébats sexuels », selon l’accusation citée dans un communiqué de l’Association Rif des droits humains (ARDH, indépendante).

La Constitution et la « protection de la vie privée »

Ils avaient été « jugés coupables sur la base d’aveux faits, selon la police, en détention, mais qu’ils ont ensuite rétractés devant le juge », affirme HRW dans son communiqué.
La Constitution marocaine adoptée en 2011 stipule que « toute personne a droit à la protection de sa vie privée », rappelle HRW selon qui cela « devrait conduire à abolir la loi qui criminalise les relations sexuelles consentantes entre personnes majeurs de même sexe ».
De même, l’article 489 du code pénal punit tout acte sexuel entre deux personnes de même sexe d’une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.
D’après un sondage réalisé en novembre par l’institut TNS pour l’hebdomadaire TelQuel, plus de 8 Marocains sur 10 se disent « pas du tout favorables à la tolérance envers l’homosexualité », contre 11% « favorables ».
aufait avec AFP