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lundi 20 octobre 2014

Droits de l’homme : La France derrière la vulnérabilité des sahraouis


L’ONG américaine Human Rights Watch vient de faire public un rapport sur la situation des droits de l’homme dans les camps des réfugiés sahraouis situés en Algérie.
Un rapport minutieux élaboré après une enquête réalisée en toute liberté et transparence.
Le rapport conclut que, en général, le Front Polisario, respecte les droits humains des réfugiés.
Ainsi, le rapport met à nu 40 ans de propagande et de mensonges marocains sur la situation des sahraouis dans la région de Tindouf.
Le rapport fait état de cas isolés de harcèlement à des personnes critiques, mais l’ONG HRW a oublié de rappeler que si les Sahraouis sont vulnérables et exposés aux violations autant dans les territoires occupés du Sahara Occidental c’est parce que la France, avec son veto, empêche la MINURSO de surveiller la situation des droits de l’homme dans la région. Et parce que l’ONU permet que sa mission au Maroc soit la seule dans le monde à ne pas avoir une composante pour rapporter les violations des droits de l’homme dans les camps des réfugiés, dans les territoires libérés et dans les zones du Sahara Occidental occupées par le Maroc.
Le Sahara Occidental est une ancienne colonie espagnole envahie par le Maroc avec le soutien de Paris.

samedi 19 juillet 2014

La France doit mettre fin à toute activité économique avec les colonies israéliennes

FIDH - Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme
CCFD-Terre Solidaire (Comité catholique contre la faim et pour le développement)
Communiqué de presse

 
La France doit mettre fin à toute activité économique avec les colonies israéliennes
Dossier « Mesures européennes contre la colonisation israélienne », les incohérences de la politique économique française vis-à-vis des colonies

Paris, le 17 juillet 2014 - L’escalade de la violence dans la bande de Gaza ces dernières semaines doit conduire l’Union européenne et ses Etats membres à appeler Israël et la Palestine à respecter le droit international. C’est pourquoi, le CCFD-Terre Solidaire et la FIDH demandent à la communauté internationale de se conformer à ses propres obligations, dont celles liées aux colonies. Les États ont notamment le devoir d’exclure les colonies des avantages économiques concédés, et d’y cesser toutes relations commerciales.
Or, un an après la décision de l’Union européenne d’exclure de ses financements les entités israéliennes établies ou déployant des activités dans les territoires occupés, le CCFD-Terre Solidaire et la FIDH dénoncent l’absence de mesures concrètes et efficaces prises par les États membres, dont la France, pour véritablement mettre fin au commerce avec les colonies israéliennes.

Dans le document « Mesures européennes contre la colonisation israélienne » publié aujourd’hui, le CCFD-Terre Solidaire et la FIDH passent au crible 4 éléments centraux de la politique de coopération entre Israël, l’Union européenne et 5 pays européens (Allemagne, France, Irlande, Pays-Bas et Royaume-Uni) : l’étiquetage des produits issus des colonies, leur importation en UE, la dissuasion des entreprises de mener des activités commerciales dans les colonies et l’exclusion de ces dernières des accords bilatéraux et des instruments de coopération. Sur ces sujets, les deux organisations déplorent que les pays membres de l’UE en restent aux déclarations d’intention et ne mettent pas en place des actions concrètes.

« L’Europe doit prendre ses responsabilités. L’existence des colonies a un impact direct sur les démolitions de maisons, les confiscations de terres et l’occupation militaire en Cisjordanie. Il est temps que la France après l’Union européenne adopte des dispositions claires qui limitent ses relations économiques au territoire d’Israël. Il est temps aussi que l’UE impose une mesure en discussion depuis plus d’un an : l’étiquetage des produits des colonies pour que les consommateurs puissent choisir en connaissance de cause » a déclaré Bernard Pinaud, Délégué général du CCFD-Terre Solidaire.

Fin juin 2014, la France, après l’Allemagne et le Royaume-Uni, a publié sur le site du Ministère des affaires étrangères un avis informant ses citoyens et ses entreprises des risques liés aux activités économiques et financières dans les colonies israéliennes. Une dizaine d’États européens ont à ce jour publié un avis similaire. Ces avis représentent une avancée, mais le CCFD-Terre Solidaire et la FIDH estiment que d’autres mesures doivent être prises pour mettre un terme aux échanges économiques avec les colonies.

« Des entreprises françaises, dont l’État français est parfois actionnaire, mènent directement ou par le biais de partenaires commerciaux, des activités commerciales ou financières dans les colonies, telles Dexia, Orange, Veolia ou Alstom. La France doit être davantage explicite et requérir de ses citoyens et entreprises qu’ils s’abstiennent de telles activités. Elle doit également rappeler les violations que cela implique au regard du droit international humanitaire et de droits de l’Homme » a ajouté Karim Lahidji, président de la FIDH.

L’Union européenne et les gouvernements européens doivent impérativement se coordonner pour envoyer un signal politique fort au gouvernement israélien, pour l’amener à mettre un terme à sa politique de colonisation en Territoire palestinien occupé et accepter un accord de paix fondé sur la solution à deux États.

Télécharger le document « Mesures européennes contre la colonisation israélienne »

Ces mesures devraient également s'appliquer au Sahara Occidental, colonie marocaine soutenue par la France (NDLR)



samedi 1 juin 2013

La MRAP : “Le Maroc ne mérite pas d’être membre du conseil”

Le MRAP devant le Conseil des droits de l'Homme

Par : Malainin Lakhal (*), Liberté1/6/2013
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap), une association française non gouvernementale créée depuis 1949 par d'anciens résistants, a estimé, lundi dans une intervention orale devant la 23e session du Conseil des droits de l'Homme, que le Maroc s'est discrédité de toute possibilité de candidature au Conseil onusien des droits de l'Homme à cause de son rejet de l'inclusion de l'observation et de la protection des droits de l'Homme dans le mandat de la mission de l'ONU au Sahara Occidental. Le représentant de cette organisation, agréée comme “Association nationale d'éducation populaire” en France et dotée du statut consultatif auprès de l'ONU, a souligné que, par ce rejet, le royaume du Maroc “s’est disqualifié des élections au Conseil des droits de l'Homme”. Rappelons que le Maroc est candidat pour les élections à la candidature du Conseil des droits de l'Homme de Genève, alors que l'Algérie est le candidat soutenu par l'Union africaine à ce même siège.
Le Mrap a ouvertement critiqué l'attitude incompatible du Maroc, qui refuse de permettre à l'ONU de protéger les droits de l'Homme au Sahara Occidental alors qu'il œuvre par tous les moyens pour intégrer le Conseil onusien censé être en charge de la promotion et la protection universelles des droits de l'Homme. L'organisation française a, en conclusion, estimé qu'il est grand temps pour le Haut-Commissariat des droits de l'Homme “d'envoyer une équipe d'enquête au Sahara Occidental afin d'évaluer la situation des droits de l'Homme et la situation des organisations non gouvernementales” sahraouies, soulignant qu’il est nécessaire “d'inclure dans le prochain rapport annuel de l'Office (du Haut-Commissariat des droits de l'Homme) une section dédiée aux territoires non autonomes”, tel le Sahara Occidental.
Le Maroc, soutenu par la France et l'Espagne, avait refusé un projet de résolution présenté le mois d'avril dernier par les États-Unis d'Amérique, et soutenu par toutes les organisations non gouvernementales internationales, qui recommandait l'inclusion de la surveillance des droits de l'Homme dans le mandat de la Minurso. Cette attitude marocaine a été marquée par plusieurs gaffes diplomatiques contre les pays qui soutenaient cette initiative, notamment l'US.
La France avait farouchement défendu la position marocaine s’alignant malheureusement, une fois de plus, avec un royaume qui est unanimement accusé par toutes les ONG internationales des droits de l'Homme de violations flagrantes contre le peuple du Sahara Occidental, un territoire encore dans la liste de décolonisation de l'ONU, qui lui reconnaît le droit à l'autodétermination depuis 1963.

M.L.M.
(*) Secrétaire général de l’Union des journalistes sahraouis

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La MAP continue  à parler de l'exemplarité du Maroc en matière de droits de l'Homme ...Qui prend encore au sérieux cette propagande bouffonne ?

"Bruxelles, 30 mai 2013 (MAP)- Les droits de l'Homme sont respectés au Maroc et "vont dans la bonne direction", à la faveur des réformes engagées depuis plusieurs années, a affirmé le vice-président de la sous-commission Droits de l'Homme au Parlement européen, Jean Roatta  à l'issue de la réunion, mercredi à Bruxelles, du groupe d'amitié UE-Maroc au Parlement européen. (...)

"Les autres pays du Maghreb peuvent s'inspirer du Maroc" dans ces domaines, a-t-il assuré."

 www.menara.ma/.../617972-les-droits-de-lhomme-sont-respect...

samedi 23 mars 2013

Sahara Occidental : Plus de 60 jeunes Algériens établis en France visitent le "Mur de la honte"

 

El Mahbès (Territoires sahraouis libérés), 15 mars 2013 (SPS) Plus de 60 jeunes Algériens établis en France ont organisé vendredi une manifestation devant " le mur de la honte" dans la région d’ El Mahbès, dans les territoires sahraouis libérés, pour dénoncer  "l’infamie" marocaine et apporter leur soutien au peuple sahraoui dans sa lutte pour son indépendance.
 
Venus de plusieurs villes de France, ces jeunes Algériens, âgés de 18 à 26 ans, qui se sont rendus pour la première fois dans les territoires sahraouis, à l’initiative du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) et accompagné des membres du Croissant-Rouge algérien, ont constaté le visage "inhumain" des autorités marocaines, qui continuent de " spolier les sahraouis de leurs territoires".
Pour Adlene Zenabi, 22 ans, étudiant en cinéma à l’université de Lille, la visite qu’il effectue à El Mahbès pour voir de plus près le "mur de la honte", lui a permis de "mieux constater l’oppression marocaine ".
"Je viens de voir de plus près l’oppression marocaine à l’égard d’un peuple sahraoui courageux et qui lutte, chaque jour que Dieu fait, pacifiquement pour son indépendance. Ce que je viens de voir est révoltant de la part d’un pays qui prétend qu’il avance dans la voie de la démocratie, alors qu’il prive tout un peuple de vivre dans la dignité ", a-t-il indiqué à l’APS.
Pour lui, en France, la question sahraouie "n’est pas du tout médiatisée, ou trop peu ", en raison du "soutien constant de la France pour le Maroc ". "La France a été le principal soutien au Maroc dans ce conflit. Sans la France, le Maroc aurait cédé et le Sahara Occidental recouvré son indépendance ", a-t-il ajouté.
De son côté, Ikram Lagrâa, 22 ans, étudiante Mat-informatique à Créteil, la visite du "mur de la honte" a crée en elle un sentiment de " révolte et d’indignation".  "Je suis entièrement indignée et révoltée de voir qu’un tel mur existe encore dans le monde. Je n’ai jamais entendu parler auparavant de ce mur. C’est vraiment humiliant et dégradant pour les sahraouis", a-t-elle déploré.


 "Dès notre retour en France, notre tâche est de sensibiliser l’opinion publique française à la détresse sahraouie et de porter chez un large public possible cette question pour que les Sahraouis recouvrent leur indépendance. Il faut qu’ils en finissent avec cette tragédie ", a-t-elle poursuivi.


Jeudi, dans la soirée, ils avaient été reçus par le wali de Boudjdour, Mme Azza Boubih, et le

vu par satellite
secrétaire d’Etat à la jeunesse et aux sports, Mohamed Mouloud.

La délégation de jeunes Algériens établis en France a entamé jeudi soir une visite de trois jours dans les camps de réfugiés sahraouis, dans le cadre de "la caravane de l’indépendance ".
Les étudiants Algériens établis en France ont visité ensuite le musée de la résistance sahraouie, où des explications leur ont été données sur la chronologie du combat sahraoui, depuis les années 70.
 Appelé " le mur de la honte" par les Sahraouis, pour traduire le visage "inhumain" du Maroc, le mur a été construit par les autorités marocaines en 1980 pour séparer les territoires libérés des territoires occupés du Sahara Occidental.
 Long de plus de 2700 km et large de 1, 5 m, le mur est entouré de 5 millions de mines anti-personnel pour faire face aux éventuels assauts des résistants sahraouis, selon les explications données à El Mahbès, par Hadou El Hadj, ancien combattant dans l’armée sahraouie.
Le Sahara Occidental est la dernière colonie en Afrique que le Maroc occupe depuis 1975.(SPS)
020/090/700 152130 MARS 013 SPS

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La résolution du conflit du Sahara Occidental est "en majorité entravée" par la France


 APS, 16/3/2013



La résolution du conflit du Sahara Occidental est "en majorité entravée par les multiples efforts de la France" qui empêche la recherche d'une solution "durable", a indiqué vendredi, l'ancien ambassadeur sahraoui en France, Sadafa Bahia.



"Depuis longtemps, si le conflit du Sahara Occidental traîne en longueur, c'est à cause de la France qui s'est constamment rangée derrière le Maroc pour le soutenir dans son occupation illégale de nos territoires et la spoliation de nos richesses ", a déclaré M. Bahia, en accueillant une délégation de jeunes Algériens établis en France dans les camps de réfugiés sahraouis.



" La France a grandement entravé la résolution du conflit du Sahara Occidental par ses efforts soutenus en faveur des autorités marocaines, pour des intérêts mutuels entre les deux pays ", a-t-il ajouté.



Pour lui, les jeunes Algériens établis en France, en découvrant la question sahraouie et en prenant conscience de notre " immense détresse et souffrance", seront "les dignes ambassadeurs de notre noble cause" une fois de retour en France.



"Cette solidarité vient à point nommé pour nous revigorer dans notre combat. Des jeunes qui ont parcouru toute cette distance pour nous soutenir, est une preuve de leur bonne foi pour nous aider et nous prêter main forte pour que notre combat pour l'indépendance aboutisse ", a-t-il encore affirmé.



Il a souligné que ces jeunes auront une "mission sacrée ", en portant auprès de la société civile française et européenne notre combat en faveur de l'émancipation de notre peuple de l'oppression marocaine.



De son côté, le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères sahraoui, Bachir Radhi a indiqué qu'il attendait que le message et le combat des Sahraouis soient répercutés en France, précisant que cette jeunesse "vivifiante a un rôle extrêmement important " auprès de la société civile et des partis politiques.



Interrogé au sujet de la position de France depuis l'élection de François Hollande à la tête de la République française, il a indiqué que "jusqu'à maintenant le bilan restait mitigé mais sa position pourrait évoluer ".



" Tout sera clair au moment où M. Hollande se rendra au Maroc et nous constaterons si vraiment la position officielle de la France aura changé ", a-t-il dit.



Une délégation des jeune Algériens établis en France a entamé jeudi soir une visite de trois jours dans les camps de réfugiés sahraouis dans la wilaya de Tindouf, dans le cadre de "la caravane de l'indépendance ".

Le Sahara Occidental est la dernière colonie en Afrique que le Maroc occupe depuis 1975.




dimanche 30 décembre 2012

Résistance obstinée des Sahraouis a Dakhla et EL AYOUNE




Par Olivier Quarante, Monde Diplomatique, 30/12/2012
 
Dans un tintamarre incroyable et beaucoup de mauvaise foi certains sujets de sa majesté le roi Mohamed IV s'adonne à une propagande digne du moyen-age.

1) La pénétration marocaine au Sahara occidental en 1975 s'apparente à celle des conquistadors en Amérique. Ce qui explique le repli important des Sahraouis vers les camps de Tindouf (Bombardement au napalm, etc..). L'article de Paul BALTA le 28/02/1976 dans "lemonde" donne la parole aux Sahraouis brûlés.

2) La présence marocaine s'apparente à celle des colons européens en Algérie ou  celle des colons juifs à HEBRON. Des colons armés aidant les soldats coloniaux à mater toute velléité de révolte. C'est vrai que les colons marocains se servent uniquement de bâtons contrairement à leur semblable israéliens qui sont armés. Mais le scénario est toujours le même.

3) La présence marocaine au Sahara occidental a exacerbé les haines et les méfiances entre les colons marocains et les sahraouis. Les évènements de GDIM EZIK  l'ont suffisamment montré.

L'article d'Olivier QUARANTE paru dans le très sérieux  "monde diplomatique" du numéro de février 2012
 (http://www.monde-diplomatique.fr/2012/02/QUARANTE/47389 )  intitulé "la résistance obstinée des Sahraouis" est révélateur. L'auteur décrit les évènements de septembre 2011 survenus à Dakhla. Il décrit le climat de haine entre les colons marocains et les Sahraouis. Les deux communautés ne se mélangent pas et n'hésitent pas à en venir aux mains (sabres je dirais) à la moindre occasion. L'auteur revient sur les évènements de GDIM EZIK que beaucoup qualifient de première révolution arabe.
En tous les cas 37 ans après l'envahissement du Sahara occidental, le problème reste entier. Et ce n'est pas la nature du régime algérien qui décidera de l'avenir du Sahara occidental mais bien des Sahraouis eux-même. Et contrairement aux allégations des uns et des autres les Sahraouis auront leur indépendance aujourd'hui ou demain ou après-demain. Le soutien stupide de la FRANCE (de gauche ou de droite) comme celle de l'AMERIQUE ne suffiront pas. 
Le pouvoir marocain entretient un Black-out sur le Sahara occidental. Ne rentrent au Sahara occidental que les personnes dont on est sûr qu'ils soutiennent la marocanité du territoire. Tout manifestation indépendantiste est violemment réprimée par les colons et les services de sécurité.
 Le royaume entretient au S.O une armée de 100 000 hommes qui doit représenter plus de 25 % du budget. Cet argent est jeté par dessus bord car la situation ne fait que s'empirer. Sans compter que le royaume du Maroc est très pauvre et ne subsiste que grâce aux dons saoudiens  et autres français. Ces aides se font au détriment de la souveraineté marocaine. Cette situation n'est pas viable dans le temps. 
 Le Sahara occidental est toujours inscrit dans la liste des territoires à décoloniser à l'ONU. Le voisin algérien soutient les Sahraouis quel que soit le pouvoir à ALGER. Au jour d'aujourd'hui ce soutien est bien timide. Rien ne laisse présager un quelconque changement dans la position de l’Algérie et tout pouvoir futur ne peut que rehausser ce soutien aux Sahraouis.
Le pragmatisme veut que le royaume honore sa signature du mois septembre 1991 en laissant travailler la minurso (mission des nations-unis pour un référendum au Sahara occidental)implémentant le référendum d'autodétermination  tel que signé par les deux parties. Toute autre alternative ne fera que retarder l’avènement d'un Maghreb arabe uni et solidaire. Pourquoi alors s'acoquiner avec un royaume qui n'a que cure de sa signature ?