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vendredi 13 septembre 2013

Les Sahraouis déterminés à arracher leur indépendance malgré le black-out médiatique






D.R
L’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Algérie, Ibrahim Ghali, a affirmé, hier à Alger, que le peuple sahraoui est déterminé à arracher son indépendance en dépit du silence médiatique imposé par des médias internationaux et arabes à sa lutte. « Le black-out médiatique imposé à la cause sahraouie par des médias internationaux et arabes n’entamera, en aucun cas, la détermination du peuple du Sahara occidental à arracher son indépendance, sur l’intégralité de son  territoire, par l’exercice de son droit à l’autodétermination conformément à  la légalité internationale », a souligné M. Ghali à l’APS lors d’un forum au  quotidien arabophone El-Chaâb. 

Ce silence médiatique sur les souffrances des Sahraouis dans les territoires  occupés, par le régime marocain, est selon lui l’œuvre aussi bien de médias  internationaux que régionaux notamment arabes. « Certains médias arabes comme Al Jazeera et Al Arabia se taisent sur la réalité de la colonisation marocaine des territoires sahraouis. Ils diffusent très rarement des informations sur la lutte du peuple Sahraoui pour son indépendance», a déploré M. Ghali. Il a expliqué ce silence médiatique des chaînes de télévisions arabes par « la connivence de principe qui existe entre les monarchies du Golfe arabique  et le régime marocain ». La preuve de cette « connivence de principe » réside selon lui dans l’invitation  adressée au Maroc à intégrer le Conseil de coopération du Golfe (CCG). « Le Maroc  regarde vers l’océan atlantique alors que le CCG regroupe des monarchies  du Golfe, à des milliers de kilomètres. A quoi rime cette invitation ? », s’est-il interrogé. Au cours du forum, plusieurs militants sahraouis, ayant participé  à la dernière université d’été des cadres de la RASD, tenue à Boumerdès (14-25 août), ont mis en exergue leurs activités, notamment à travers les réseaux sociaux, afin de casser ce blocus médiatique imposé par l’occupant marocain  à leur lutte quotidienne pour l’indépendance.
Des journalistes sahraouis ont profité de cette rencontre organisée par le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) pour témoigner « des pressions qu’ils subissent dans l’exercice de leur fonction dans les villes occupées du Sahara occidental ». Tout en dénonçant ces pressions, le ministre sahraoui des Territoires occupés, Mohamed El Ouali Akik, a lancé un pressant appel aux médias  internationaux « amis » à mobiliser tous leurs efforts à l’effet de continuer  à soutenir la cause sahraouie. Lors de la dernière université d’été des cadres de la RASD, des universitaires  ont invité les Sahraouis à se saisir des nouvelles technologies de l’information  et de la communication, notamment l’Internet, afin de faire avancer leur lutte  entamée en 1975 pour l’indépendance.
 

samedi 8 décembre 2012

Le froid tue au Maroc


Salah Elayoubi a partagé une photo de Timmuzgha n Imazighen n Tamazgha.
  9 enfants morts de froid...
Syphax Bogmaz
|عاجل| البرد بأنفكو يرفع حصيلة الضحايا الى 9 شهداء من الاطفال بسبب البرد و الحكومة تدير ظهرها للفاجعة
فهل من طائرات محملة بالمساعدات؟ هل من مسيرات للتضامن؟ 
شخصيا أفكر في شراء مئات الأعلام الفلسطينية وتوزيعها على ساكنة أنفڭو لرفعها ووضعها فوق بيوتهم ربما قد يحرك هذا "المشاعر الإنسانية" لأصحاب المسيرات المليونية و أصحاب المستشفيات الميدانية
Syphax Bogmaz
|عاجل| البرد بأنفكو يرفع حصيلة الضحايا الى 9 شهداء من الاطفال بسبب البرد و الحكومة تدير ظهرها للفاجعة
فهل من طائرات محملة بالمساعدات؟ هل من مسيرات

للتضامن؟
شخصيا أفكر في شراء مئات الأعلام الفلسطينية وتوزيعها على ساكنة أنفڭو لرفعها ووضعها فوق بيوتهم ربما قد يحرك هذا "المشاعر الإنسانية" لأصحاب المسيرات 
المليونية و أصحاب المستشفيات الميدانية
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Salah Elayoubi et Fatiha Ben Abdellah ont partagé la photo de Tamazgha.
عاجل:
 مراسل الإتحاد الأمازيغي من بني ملال حصيلة الضحايا بأنفكو و المناطق المجاورة ترتفع إلى 13 بسبب البرد القارس أزيد من 20 درجة تحت صفر 
اذا كنت أمازيغيا حرا
 ضد الاستعمار العربي لتامزغا، إضغط J'aime متبوعة ب Partager بدون ترددعاجل: مراسل الإتحاد الأمازيغي من بني ملال حصيلة الضحايا بأنفكو و المناطق المجاورة ترتفع إلى 13 بسبب البرد القارس أزيد من 20 درجة تحت صفر
اذا كنت أمازيغيا حرا

  بدون تردد
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Salah Elayoubi et Fatiha Ben Abdellah ont partagé un lien.

jeudi 4 novembre 2010

La FIDH déplore la mort de Najem Feydel Souidi

Par la FIDH, 3/11/2010
La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et son organisation membre l’Organisation Marocaine des Droits Humains (OMDH) font part de leur vive préoccupation suite à la mort d’un jeune homme tué par les forces de l’ordre lundi 25 octobre près de Lâayoune au Sahara occidental.
Garhi Najem ould Feydel Souidi, un jeune homme âgé de 14 ans a trouvé la mort alors qu’il tentait d’entrer dans un camp dressé par les habitants de Lâayoune, qui protestaient contre la détérioration de leurs conditions de vie. Environ 20 000 Sahraouis ont en effet décidé, par la création de ce camp, de s’élever, de manière pacifique, contre le non-respect de leurs droits socio-économiques et de leur droit à l’autodétermination. Cinq autres personnes ont également été blessées lors de l’incident.
Cet événement a eu lieu au lendemain de la visite au Maroc de Christopher Ross, émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental, lors d’une tournée régionale visant à relancer les pourparlers entre les autorités marocaines et le front Polisario, autorité notamment en charge des camps de réfugiés sahraouis en Algérie, et luttant pour l’indépendance du Sahara occidental.
Par ailleurs, la FIDH exprime sa préoccupation sur la détérioration de la liberté de la presse au Maroc. Le ministère marocain de la Communication a annoncé le vendredi 29 octobre 2010, la fermeture quasi définitive du bureau de la chaîne satellitaire qatarie d’information Al Jazeera basé à Rabat, et le retrait des accréditations de ses journalistes. La chaîne qatarie est accusée par les autorités de manquer aux règles de déontologie journalistique. Cette décision intervient alors que sept journalistes espagnols désirant couvrir les événements du camp de Lâayoune ont été empêchés de le faire par les autorités marocaines.
Dans ce contexte, la FIDH demande aux autorités marocaines de :
- déterminer les responsabilités et traduire devant la justice les responsables de la mort de  M. Feydel Souidi devant la justice
- annuler la décision de fermer les bureaux de de la chaine Al Jazeera et permettre le libre exercice des médias, y compris dans la couverture des évènements au Sahara occidental.
- respecter les principes du droit humanitaire applicables aux civils lors des conflits armés.( et même en dehors de ces conflits NDLR)

mardi 2 novembre 2010

Le Maroc ferme le bureau d’Al-Jazeera sur son territoire

Par : Merzak Tigrine Liberté, 31/10/2010
 Quand la couverture du conflit sahraoui irrite le roi
Le traitement par la chaîne d’information qatarie du dossier du Sahara occidental, où elle donnait la parole à la partie sahraouie, n’a pas été du goût du souverain marocain, qui a décidé de suspendre l’activité de ce média en mettant en avant ses “multiples manquements aux règles du journalisme sérieux et responsable”, sans toutefois en préciser lesquels.Les autorités marocaines ont suspendu vendredi les activités du bureau d’Al-Jazeera à Rabat et retiré les accréditations à ses journalistes. Ainsi, la chaîne qatarie se voit interdite d’exercer dans le seul pays du Maghreb où elle était autorisée à le faire.
Cependant, cette interdiction intervient parce que Al-Jazeera n’aurait pas répondu aux attentes de la partie marocaine, notamment concernant le conflit du Sahara occidental. En effet, il ne fait aucun doute que le traitement par la chaîne d’information qatarie du dossier sahraoui, où elle donnait la parole à la partie sahraouie, n’a pas été du goût du souverain marocain.
Si le ministre marocain de la Communication a déclaré dans un communiqué que cette suspension “fait suite à de multiples manquements aux règles du journalisme sérieux et responsable”, un responsable du gouvernement marocain a indiqué, sous le couvert de l’anonymat, que Rabat reproche à Al-Jazeera la manière dont elle “traite les dossiers relatifs aux islamistes et à l’affaire du Sahara (occidental)”. Il est particulièrement reproché à cette chaîne d’accorder de l’importance au Front Polisario et surtout de parler de la question des droits de l’homme violés systématiquement par les forces marocaines au Sahara occidental.
Khalid Naciri, le ministre marocain de la Communication, a argumenté cette suspension en affirmant que “l’image du Maroc est systématiquement écornée par le refus de l’objectivité et de l’impartialité”, pour ajouter ensuite : “Nous reprochons à cette chaîne son refus de traiter les grands dossiers structurants et de véhiculer une image caricaturale de la réalité marocaine.” De son côté, le directeur du bureau d’Al-Jazeera à Rabat, Abdelkader Kharroubi, a déclaré que la chaîne “a toujours respecté les règles du professionnalisme et de la neutralité, notamment au Maroc”. Il émet toutefois des doutes sur l’origine de cette décision de suspension en déclarant que “le dossier d’Al-Jazeera n’est malheureusement pas entre les mains du seul ministère de la Communication. D’autres parties décident à ce niveau”, sans pour autant apporter davantage de précisions. Il estime que “cette suspension est une erreur de la part des autorités marocaines, une erreur à laquelle nous sommes étrangers”.
Pour Amina Bouayach, présidente de l’Organisation marocaine des droits de l’homme (Omdh), la suspension du bureau d’Al-Jazeera “traduit l’hésitation du Maroc à continuer le processus d’ouverture, notamment au niveau de la liberté de la presse”. L’antenne d’Al-Jazeera à Rabat comptait quatre journalistes marocains. Deux d’entre eux n’avaient pu obtenir leur accréditation, et leurs deux confrères viennent donc de se voir retirer la leur.
Il y a lieu de signaler qu’en mars dernier, Reporters sans frontières (RSF) avait adressé une lettre à plusieurs dirigeants européens pour “attirer (leur) attention sur la dégradation très inquiétante de la situation de la liberté de la presse au Maroc au cours des derniers mois”, juste avant le sommet UE/Maroc des 6-7 mars à Grenade (Espagne). RSF a estimé qu’“après de réelles avancées au début du règne” de Mohammed VI, commencé en juillet 1999, “les reculs et crispations se sont multipliés, notamment depuis juillet 2009, dans le domaine de la liberté de la presse”.
En janvier 2010, les locaux du Journal hebdomadaire, une publication indépendante qui a brisé plusieurs tabous politiques, ont été mis sous scellés suite à des problèmes financiers. L’hebdomadaire arabophone Nichane a également cessé de paraître en octobre, “résultat d’un boycott publicitaire systématique”, selon son directeur de publication Ahmed Reda Benchemsi.