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jeudi 23 février 2017

projet de taleb brahim dans les camps de réfugiés sahraouis : production de fourrage



Le Pam, le programme alimentaire mondial des Nations Unies, soutient le projet de Taleb Brahim dans les camps de réfugiés sahraouis : production de fourrage pour l'amélioration de la qualité de la viande et du lait pour l'alimentation et la population des camps.


La technologie aide les gens à se mettre en place dans les conditions les plus difficiles. En Algérie le Pam utilise des conteneurs hydroponique pour aider les réfugiés sahraouis à augmenter leur fourrage afin d'accroître la qualité de leur lait et de leur viande, une idée audacieuse pour la résolution de la faim 
on.su.org/foodgic
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La technologie aide les gens à se mettre en place dans les conditions les plus difficiles. En Algérie , le pam utilise des conteneurs hydroponique pour aider les réfugiés sahraouis à augmenter leur fourrage pour accroître la qualité de leur lait et de leur viande. Avez-vous une idée audacieuse pour la résolution de la faim ? S'appliquent au défi mondial de l'impact ! on.su.org/foodgic
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lundi 2 janvier 2017

Une délégation de la jeunesse espagnole entame une visite aux camps de réfugiés sahraouis

Chahid El Hafed, 01 jan 2017 (SPS) 
Le secrétaire général de l'Union de la jeunesse (UJSARIO), Zain Sid-Ahmed, a reçu samedi une délégation des de la jeunesse espagnole en visite aux camps de réfugiés sahraouis.
 La visite de la délégation a pour objectif de voir de près la réalité dans la quelle se trouvent les réfugies sahraouis, notamment la jeunesse, discuter des voies et  moyens pour renforcer les relations d’amitié et de coopération liant  les deux organisations sahraouie et espagnole et la sensibilisation en Espagne sur la question du Sahara occidental.
 
Le SG de l’UJSARIO a saisi cette occasion pour informer la délégation espagnole de la situation de la jeunesse sahraouie et de derniers développements de la cause sahraouie, notamment l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne excluant le Sahara occidental des accords  avec le Maroc et les violations marocaines des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara occidental.
M. Zain Sid-Ahmed a également appelé la jeunesse espagnole à exercer des pressions sur l’État espagnol afin d'assumer ses responsabilités historique  et juridique envers le peuple sahraoui en parachevant le processus de décolonisation afin de corriger ses erreurs du passé.

samedi 7 mai 2016

ONU : Pour améliorer la vie des réfugiés sahraouis

Barbara Weingartner et Khalil Asmar
لتعزيز صمود اللاجئين الصحراويين, الأمم المتحدة تدرس إمكانية إطلاق نظام المساعدات النقدية والقسائم .…


Pour améliorer l'approvisionnement des réfugiés sahraouis dans les camps,  l'organisation des Nations Unies a étudié la possibilité d'introduire un direct en espèces et  chèques.
Ce serait un autre revers douloureux contre le Maroc qui tente par tous les moyens externes, de bloquer toute l'assistance humanitaire en faveur des sahraouis.


samedi 28 novembre 2015

Pour tenter de relancer les négociations : arrivée de Christopher Ross aux camps des réfugiés sahraouis


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L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental, Christopher Ross, est arrivé vendredi après-midi aux camps des réfugiés sahraouis dans le cadre d'une visite officielle de deux jours pour relancer les négociations entre le Maroc et le Front Polisario, a constaté l'APS sur place.
Dans les camps de réfugiés sahraouis, troisième étape de sa visite dans la région après l'Algérie et le Maroc, l'émissaire onusien rencontrera la délégation sahraouie aux négociations, des responsables du Front Polisario et des ministres et hauts fonctionnaires sahraouis.
Le déplacement de M. Ross intervient dans le sillage de la poursuite des efforts onusiens pour le règlement du conflit en relançant les négociations entre les deux parties (Maroc et Front Polisario) avant de soumettre, en avril 2016, au Conseil de sécurité son rapport contenant sa vision du règlement du conflit.
L'émissaire de M. Ban Ki-moon réitèrera les position du secrétaire général de l'ONU dans la perspective d'une visite de ce dernier dans la région prévue avant la fin de l'année soit après réception du rapport que son envoyé aura établi à la lumière de ses concertations avec les deux parties au conflit (Maroc et Front Polisario) et les pays observateurs (Algérie et Mauritanie).
APS http://www.radioalgerie.dz/ne…/…/article/20151127/59633.html

mercredi 18 février 2015

Arrivée de Christopher Ross aux camps de réfugiés sahraouis

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Par R.I., Le temps d'Algérie, 14/2/2015

L'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, est arrivé samedi à Chahid El Hafed (camps de réfugiés sahraouis) dans le cadre d'une visite de trois jours. L'envoyé onusien doit rencontrer, lors de sa visite, le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, et des membres de la délégation sahraouie chargée des négociations et du secrétariat national du Front Polisario.
Dans une déclaration à l'APS, à l'arrivée de l'envoyé onusien aux camps de réfugiés sahraouis, le coordonnateur sahraoui avec la Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso), M’hamed Khaddad, a fait part de «l'espoir du Front Polisario que la visite de M. Ross permette d'accélérer les efforts en faveur du parachèvement du processus de décolonisation du Sahara occidental et mette fin aux atermoiements du royaume du Maroc qui cherche à gagner du temps et à imposer le fait accompli colonial».
Le diplomate sahraoui a réitéré la «disposition du Front Polisario à coopérer avec Christopher Ross pour qu'il puisse mener à bien la mission dont il a été investie par le Conseil de sécurité dans le cadre des efforts onusiens pour l'autodétermination du peuple sahraoui à travers un référendum libre et régulier».
Lors de ses rencontres avec l'envoyé onusien, la direction sahraouie demandera à ce que la Minurso assure la surveillance des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental, a précisé M. Khaddad.
Les entretiens porteront également sur la politique marocaine de pillage des richesses du Sahara occidental au mépris de la légalité internationale, a ajouté le responsable sahraoui.
R. I.

dimanche 8 février 2015

S.O. Incontestables vérités


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Par Mohammed Larbi, El Watan7/2/2015
Comme un puzzle qu’il faut sans cesse reconstituer – et cela renseigne de manière éloquente sur la détermination de ceux qui refusent toute forme de résignation –, le conflit du Sahara occidental n’échappe pas à cette règle. Tout compte fait, cela est révélateur de l’enjeu d’une telle bataille, celle des droits de l’homme, dont le premier d’entre eux, celui de l’existence. On ne cherche pas à déplacer des personnalités du monde entier dans la ville de Dakhla rien que pour parler affaires comme le prétend le Forum de Crans Montana. 

Et à un tel niveau, nul ne doit ignorer que cette localité se situe au Sahara occidental, lequel figure dans la liste de l’ONU des territoires et pays non autonomes, autrement dit sous occupation étrangère, rappelant conséquemment que le Maroc en est l’occupant.
C’est ce qui est rappelé avec constance depuis 1975 et même le Maroc y a souscrit en concluant, en 1988, un accord avec le Front Polisario, prévoyant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental. Ainsi donc, en acceptant le principe même de l’autodétermination, le Maroc reconnaissait au moins implicitement qu’il occupait un territoire et privait un peuple de choisir librement son destin.

  Étantpartie au conflit, il venait aussi de reconnaître le Front Polisario comme l’autre partie, cessant d’affirmer qu’il s’agissait de l’Algérie. Toutefois, le Maroc a bien renié son engagement, sans que la communauté internationale ne le suive. Celle-ci, au contraire, a fait preuve de continuité et s’apprête, au mois d’avril prochain, à revoir son approche sans rien toucher dans le fond. Le Maroc le sait et c’est pourquoi il recherche les appuis qu’il peut, uniquement, et non pas ceux qu’il voudrait, ce qui est fondamentalement différent. A vrai dire, le dossier est parfaitement bouclé et bien protégé par l’ONU et autres organisations internationales.
Comme l’américaine Human Rights Watch (HRW) qui a affirmé, dans son dernier rapport, qu’il n’existe pas de «séquestrés» dans les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf. Bien avant elle, l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, avait, en 2005, souligné avec force que les réfugiés sahraouis n’étaient pas des séquestrés, renvoyant bien au contraire le Maroc à sa guerre au peuple sahraoui avec des attaques de son aviation visant les populations sahraouies, contraignant ces dernières à fuir les massacres et se réfugier en Algérie.
Voilà donc l’histoire des camps de réfugiés de Tindouf, jamais contestée par une quelconque organisation internationale, l’ONU notamment s’en faisant un point d’honneur de le rappeler.
Une vérité historique que le Maroc tente régulièrement de pervertir pour en faire un élément en sa faveur, mais sans le moindre succès, le monde auquel il s’adresse n’étant pas atteint d’amnésie.

Plus que cela, HRW indique que les personnes vivant dans les camps de réfugiés à Tindouf sont libres de leurs mouvements à l’intérieur des camps et vers l’étranger et qu’aucun cas d’emprisonnement ou de poursuite pour des délits politiques n’a été enregistré. La réponse marocaine est connue, mais mieux vaut attendre la prochaine réunion du Conseil de sécurité.
 

samedi 23 février 2013

Lettre ouverte aux Evêques d'Algérie

Par Jean-François Debargue, Secrétaire Général de Caritas Algérie, 18/2/2013


Lettre ouverte aux Évêques d'Algérie
J'entends dire, à qui veut bien l'entendre, que le temps de carême est un temps de partage.
 Alors permettez-moi de partager avec vous la proximité d’une souffrance, à défaut de partager l'immense misère du monde.
 Permettez-moi de partager pendant quelques minutes de votre temps des  années passées dans les camps de réfugiés Sahraouis, dans cette partie du désert évitée des nomades, où cependant trois générations se partagent presque 40 ans d'exil.
Permettez que nous partagions  au moins pour information et par empathie ces conditions climatiques inimaginables si on ne les vit pas, ces maladies chroniques que les mesures alimentaires déséquilibrées d'urgence finissent par installer, cet espoir d'une solution pacifique et juridique qui s'amenuise d'années en années au point qu'il ne pourrait bientôt plus se partager ;
Et cette souffrance, sous leur fierté cachée, tant et si bien qu'elle a sans doute tant de mal pour cela, à être partagée.
Permettez que nous partagions l'injustice d’une centaine de  résolutions juridiques internationales admises mais non appliquées pour la libre détermination de leur avenir, mais également l'injustice de procès d'exceptions bafouant les mêmes résolutions et règles internationales et condamnant des militants des Droits de l'Homme de 20 ans de réclusion à perpétuité par des aveux signés de leurs empreintes, yeux bandés lorsqu'ils refusent de le faire par écrit sous la torture.
Et nous, à quel tribunal appartenons-nous pour condamner les enfants qui continuent de naître dans les camps ?
Pouvons-nous admettre et partager cette détermination de l'avenir d'un peuple?
Notre part offerte du partage n’est elle donc que cet assourdissant silence et cette lâcheté des « grands de ce monde », une part séparatrice comme ce mur et ce champ de mines qui divisent un même peuple ?
Nous avons divisé, colonisé, « dévelopillée » l’Afrique selon nos notions de partage et de profits confusément mêlées. Le Sahara Occidental, dernière colonie d’Afrique en est l’exemple. Aujourd’hui l’humanitaire tente de  réparer les conséquences de ces fautes quand il n’est pas instrumentalisé par ceux qui les commettent.
Faudra-t-il continuer d’échanger indifférence contre souffrance ou de partager solidarité et espoir ?
Permettez que nous partagions quelques instants d’un carême, non de 4O jours, mais de bientôt 40 années au désert.
 Mon amie Nuena, femme sahraouie, un jour m’a  dit : « Quand tu lis, tu oublies. Quand tu entends, tu oublies. Mais si tu vois, tu n 'oublies jamais ». C'est pourquoi vous êtes les bienvenus au milieu du peuple Sahraoui, invités à découvrir et voir la vérité, invités à la déclarer ensemble. Ces quelques signes de partage sont à votre portée, à la portée de tous ; quelques jours passés dans les familles de réfugiés, pour témoigner de cette petite vérité vécue, rester éveillés à leurs côtés…
…Pour avoir entendu et compris que le temps de carême est un temps de partage.




Publié par APSO avec l'autorisation de l'auteur