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jeudi 27 octobre 2016

29 octobre 18 heures boulevard Saint Germain niveau brasserie Lipp

A voir et à revoir :

"Ben Barka, l'obsession" : un documentaire

 

Samedi prochain rassemblement comme chaque 29 octobre 18 heures boulevard Saint Germain niveau brasserie Lipp
« Dans ce documentaire, vous n’entendrez pas parler de la CIA, vous n’entendrez pas de MOSSAD, puisque ça n’existe pas dans le dossier d’instruction. Mehdi Ben Barka, j’avais 4 ans quand il s’est fait enlever au Boulevard St Germain.

 Je ne suis lié ni de près, ni de loin au Maroc. Je suis un journaliste d’investigation. Mais Mehdi Ben Barka c’était quand-même un énorme espoir pas seulement pour le Maroc, mais aussi pour le monde entier puisqu’il proposait une troisième voie dans le contexte de l’époque... » Joseph Tual 

vendredi 23 octobre 2015

Joseph Tual : «L’autre partie du corps de Mehdi Ben Barka se trouve en France»


Par Falila Gbadamassi@GeopolisFTV | Publié le 23/10/2015

    Des Marocains brandissent photo Mehdi Ben Barka au Maroc                                    Des Marocains brandissent le portrait de Mehdi Ben Barka lors d'une manifesation le 29 octobre 2002 à Rabat, au Maroc, pour commémorer le 42e anniversaire de l'enlèvement de l'opposant marocain. 
     
    Qui a enlevé l'opposant marocain Mehdi Ben Barka et surtout qu'est-il advenu de sa dépouille? La famille du leader socialiste n'en sait toujours rien, cinquante ans après sa disparition. Le journaliste français Joseph Tual a aussi mené l'enquête. Il livre ses conclusions dans le documentaire «Ben Barka, l'obsession». Entretien.

    29 octobre 1965. L'opposant marocain Mehdi Ben Barka est kidnappé à Paris, alors qu'il a rendez-vous à la brasserie Lipp. Depuis 50 ans, son corps demeure introuvable. Ben Barka, l'obsession, documentaire né de la collaboration entre le grand reporter de France 3 Joseph Tual et le documentariste Olivier Doucreux, fait le point sur ce crime d'Etat dans lequel l'implication de la monarchie chérifienne ne fait plus aucun doute pour la justice française.

    Selon le journaliste, qui mène l'enquête depuis plus deux décennies, une partie de la dépouille de Mehdi Ben Barka se trouverait au Maroc et l'autre en France.

    L'opposant marocain Mehdi Ben Barka en janvier 1959
    L'opposant marocain Mehdi Ben Barka, lors d'une conférence de presse à Casablanca, au Maroc, le 29 janvier 1959.  © DSK / AFP FILES / AFP

    Dans le documentaire, «Ben Barka, l'obsession», diffusé le 1er octobre 2015 sur France 3, vous démontrez de nouveau que c'est un crime que Paris et Rabat ne tiennent absolument pas à élucider...
    La problématique de cette affaire se résume à un corps. Le rendre à la famille équivaudrait potentiellement à perdre le pouvoir dont jouit aujourd'hui Mohamed VI (l'héritier d'Hassan II qui aurait commandité l'enlèvement de son principal opposant, NDLR).

    Pour parvenir à exhumer la tête de Mehdi Ben Barka, qui serait au PF3 (le site de la prison secrète du roi Hassan II, où étaient emprisonnés et assassinés ses opposants), selon les témoignages récoltés, et savoir si c’est la «bonne tête» qu’on trouve, il va falloir en déterrer plus de 150. Le danger pour la monarchie marocaine réside là. Ses victimes sont nombreuses. Dans les dépouilles que l'on pourrait découvrir au PF3, l'on compte une citoyenne suisse dont l'enfant a été enterré vivant. Après avoir exécuté la femme, les services de sécurité n’avaient pas le cœur de tuer l’enfant. Il a été drogué et jeté dans la fosse. La mère était l’épouse d’un opposant qui a disparu à l’époque. Elle dérangeait parce qu’elle sonnait à toutes les portes pour savoir où était son mari. Elle sera finalement arrêtée et conduite au PF3.

    Dans le film, vous démontrez que des corps ont été inhumés sur ce site où poussent désormais des orangers... 
    A l’origine, le documentaire devait s’appeler Sous les orangers de Rabat. J’ai fait la démonstration avec Google Earth parce qu’ainsi je ne m’expose pas à un procès. Ce qui n’aurait pas été le cas si j’avais montré les éléments de preuve que j'ai consultés, à savoir des photos satellite classées «secret défense». Les clichés sont très précis.

    Vous présentez une thèse inédite sur la disparition de Mehdi Ben Barka. C'est la première fois qu'elle est rendue publique?
    Ce n’est pas une thèse, c’est la logique du dossier d’instruction. Mais effectivement, c’est la première fois qu’on la présente de cette façon. Mon collègue Daniel Guérin (auteur de Ben Barka ses assassins : seize ans d’enquête), qui a dit «ce mort aura le dernier mot», parvient aux mêmes conclusions. Même s’il n’avait pas accès au dossier d’instruction à l’époque. En 1982, à la télévision française, il avait déjà émis cette hypothèse de la mort accidentelle de Mehdi Ben Barka sur le sol français. Vraisemblablement, l'opposant aurait dû quitter la France, vivant, pour être ensuite interrogé par le roi Hassan II. Daniel Guérin est décédé avec cette amertume de ne pas être arrivé à faire la lumière sur cette affaire. Il est l'un de ceux à qui je me dois de poursuivre l'enquête.

    Extrait (les trois premières minutes) du documentaire «Ben Barka, l'obsession», diffusé le 1er octobre 2015 sur France 3. Vidéo ajoutée le 15 septembre 2015.  
     
    Faire la lumière sur l’affaire Ben Barka, c’est l’obsession d’une famille depuis 50 ans, d’un avocat, d’un juge d’instruction, d’associations de défense de droits de l’Homme en France et au Maroc et d’un journaliste, vous. Qu’est-ce qui vous a interpellé dans ce dossier très sensible politiquement? 
    Etablir la vérité dans cette affaire renvoie à la possibilité de résoudre plusieurs autres affaires. Les personnes impliquées dans l’enlèvement de Mehdi Ben Barka sont les mêmes qui ont torturé et assassiné des dizaines d’opposants marocains. Et elles se trouvent au sommet de l’Etat marocain. Notamment Hosni Benslimane, commandant de la gendarmerie royale. C’est le numéro 2 du régime. Cousin du roi, il était en charge du fameux PF3. Quand vous allez au cadastre marocain, vous découvrez que le terrain appartient à la gendarmerie royale.

    Pensez-vous que l’on réussira, un jour, à accéder à la tête ou au reste de la dépouille de Mehdi Ben Barka?
    Oui. C’est juste une question de moyens. L’autre partie du corps de Mehdi Ben Barka se trouve en France. J’espère que j’aurai le fin mot de l'histoire de mon vivant. En tout état de cause, j’ai tout fait pour y parvenir. En France, le principal obstacle pour exhumer le corps est géologique, y accéder coûterait très cher. Mais quand sa localisation sera révélée, tout le monde comprendra pourquoi le mystère a perduré aussi longtemps.

    L'affaire Ben Barka révolte au Maroc et fait écho au désir des Marocains de vivre dans un Etat de droit. La monarchie chérifienne a jusqu'ici échappé au printemps arabe. Comment l'expiquez-vous?   
    Elle n’y a pas échappé. Ils ont simplement réussi à contenir le problème. La cocotte-minute continue de bouillir. Mais jusqu’à quand la soupape va-t-elle tenir? Ce qui me touche beaucoup dans les messages reçus depuis la diffusion du documentaire, c’est qu’ils émanent de jeunes Marocains de 20-30 ans. Ils n’ont jamais été informés sur l’affaire Ben Barka comme ils l’ont été grâce à ce documentaire. Tout s’éclaire pour eux. Le film a été copié par les petits génies de la résistance et il est vendu sous le manteau dans les souks de Rabat et de Casa. C’est formidable!

    Bachir Ben Barka fils Mehdi Ben Barka pose avec portrait son père
    Bachir Ben Barka, le fils de Mehdi Ben Barka, pose avec un portrait de son père, le 24 Janvier 2008 à Belfort. © JEFF PACHOUD / AFP


    Vous êtes en contact avec elle. Comment la famille vit-elle cette torture depuis 50 ans?
    Elle reste combative mais demeure isolée. Elle a le soutien de plusieurs associations, elle a mis en place un comité pour la vérité. Cependant, elle reste isolée : jamais Mme Ben Barka, ni même ses enfants, n’ont été reçus à l’Elysée comme on le rappelle dans le documentaire. Et ce, depuis De Gaulle. C’est bien qu’il y a un problème. Car l'affaire Mehdi Ben Barka, c’est comme si, sur un trottoir de Genève, on avait enlevé Jean Jaurès...

    Vous êtes interdit de séjour au Maroc. Vous êtes devenu un ennemi du royaume? 
    Non, je suis l’allié de la nation marocaine. C’est la dizaine de personnes qui dirigent le pays qui me perçoivent comme un ennemi. Mais la grande majorité des Marocains me voue une amitié absolue. Pour la petite histoire, j’ai été décoré par les associations de droits de l’Homme qui m'ont déclaré «citoyen d’honneur du Maroc».


    >Projection-débat autour du documentaire «Ben Barka, l'obsession» en présence de son auteur, le journaliste Joseph Tual
    Jeudi 23 octobre 2015
    Lieu : CNT, 33 rue des Vignoles 75020 Paris

    >Manifestation le 29 octobre 2015 à 18h devant la brasserie Lipp, à Paris, à l'appel 
    de l’Institut Mehdi Ben Barka - Mémoire Vivante
    et leSNES – FSU pour marquer le cinquantième anniversaire de l'enlèvement de l'opposant marocain. 



    dimanche 18 octobre 2015

    Invitation à l’événement : Projection-débat avec Joseph Tual autour de son documentaire ;" Ben Barka. L'Obsession"

     
       
       
       
    Ouadie Elhankouri vous invite à l’évènement de La Voie Démocratique à Paris

    Projection-débat avec Joseph Tual autour de son documentaire "Ben Barka, l'Obsession"

       
    Ouadie Elhankouri
    2 octobre, 13:15
    A l'occasion du 50 éme anniversaire de l’enlèvement et la disparition de l'opposant Mehdi Ben Barka, La Voie Démocratique à Paris, avec le soutien de l'Institut Mehdi Ben Barka-Mémoire Vivante, organise une projection du documentaire «Ben Barka, l'obsession» suivi d'un débat avec son auteur Joseph Tual journaliste à France Télévisions.
    vendredi 23 octobre à 19:00
    CNT, 33 rue des vignoles, 75020 Paris

    jeudi 1 octobre 2015

    Sur France 3 : Ben Barka , l'obsession


    Rappel, remarquable documentaire de Joseph Tual de  23:15 à 0:05

    mardi 18 février 2014

    L'avocat de la famille Ben Barka jugé à Lille pour violation du secret professionnel

    Par Ayad Ahram, 11.02.2014

    L'avocat de la famille Ben Barka, Me Maurice Buttin, sera jugé le 18 février à Lille pour violation du secret professionnel après une plainte déposée par Miloud Tounzi, membre présumé du commando qui a enlevé l'opposant marocain en 1965.
    Me Buttin, qui encourt un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende, est accusé d'avoir révélé en 2007 à un journaliste de France 3 spécialiste de l'affaire Ben Barka, Joseph Tual, qu'un mandat d'arrêt international à l'encontre de Miloud Tounzi, aujourd'hui commissaire de police marocain à la retraite, allait être délivré par le juge d'instruction alors chargé du dossier, Patrick Ramaël.

    Figure du tiers-mondisme, Mehdi Ben Barka a disparu le 29 octobre 1965 à Paris lors d'une opération menée par les services marocains avec la complicité de policiers et de truands français. L'affaire n'a jamais été totalement élucidée et le corps de Ben Barka n'a jamais été retrouvé.
    "C'est aberrant", a déclaré mardi à l'AFP Me Buttin, âgé de 85 ans et qui ne s'occupe plus que du dossier Ben Barka. "On essaie de bloquer la justice, du côté marocain par une non-exécution d'une commission rogatoire, et du côté français, du mandat d'arrêt".
    Miloud Tounzi, alias Larbi Chtouki, est l'un des cinq Marocains à être visés par un mandat d'arrêt international pour l'enlèvement de Ben Barka, auquel il nie avoir participé.
    "On est dans une situation tout à fait surréaliste où on risque d'avoir comme seule personne réellement condamnée dans l'affaire Ben Barka l'avocat qui défend la famille Ben Barka depuis maintenant 50 ans", a déclaré le conseil de Maurice Buttin, Me Alexis Gublin.
    "La décision qui va être rendue est une décision politique. Il s'agit de savoir si oui ou non, cinquante ans après, on a décidé d'enterrer définitivement l'affaire Ben Barka", a-t-il poursuivi.
    "Ce qu'a fait (Maurice Buttin) n'est pas quelque chose qui entrave la justice, cela va dans le sens de la défense des intérêts de ses clients", a assuré son conseil.
    Joseph Tual sera entendu comme témoin assisté. Me Gublin a fait citer comme témoins M. Tual et le fils de Mehdi Ben Barka, Bachir Ben Barka.

    dimanche 20 mai 2012

    Joseph Tual, menacé de licenciement à cause de Twitter

     Par Alexandra Gonzalez, 20/5/2012
    Un journaliste de France 3 est menacé de licenciement après avoir posté sur Twitter des messages brocardant sa direction.  
     Énorme et triste surprise, mercredi, pour Joseph Tual, grand reporter à la rédaction nationale de France 3, quelque 25 ans de faits d'armes derrière lui dans la maison.

     Dans sa boîte aux lettres, le journaliste tombe sur un courrier en recommandé de sa direction, le convoquant le 25 mai prochain à un entretien préalable à un licenciement pour « faute grave ». La sanction est lourde, puisqu'il est mis à pied à titre conservatoire, son badge d'accès à l'immeuble démagnétisé, son nom effacé du tableau de service et son salaire suspendu. 

    Depuis, les messages de soutien se multiplient sur Twitter. Le choc est difficile à encaisser pour ce journaliste pourtant aguerri, habitué à dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Et c'est peut-être ce trait de sa personnalité qui aurait entraîné cette menace planant sur son poste, bien que rien n'ait été précisé par la direction dans le courrier pour justifier sa mise à pied. Selon certaines sources qui se sont confiées au Monde, ce sont plusieurs messages postés sur son compte Twitter le jour de la victoire du parti socialiste aux élections qui lui seraient reprochés. 

    Aucune mise en garde préalable 

     Ainsi, dans deux messages postés sur Twitter et affichant la photo des deux grands dirigeants de France Télévisions, Thierry Thuillier et Rémy Pflimlin, Joseph Tual écrit : « Grosse chaleur à France Télévisions, la hiérarchie commence à se consumer ! », puis « Bon les garçons, va falloir dégager ! » Joseph Tual faisait ainsi référence au fait que Rémy Pflimlin ait été nommé à son poste sur proposition de Nicolas Sarkozy, tandis que Thierry Thuillier a souvent été pointé du doigt par une partie de la rédaction pour sa supposée proximité avec le pouvoir sortant. Aujourd'hui, ce « vieux pilier de la rédac' » ne comprend pas cette réaction si vive de sa direction, « sans aucune mise en garde au préalable », d'après certains de ses collègues. L'un d'eux confie que Joseph Tual « reconnait avoir été trop loin, il était emporté par l'atmosphère du 6 mai. Cela l'affecte énormément ». Et de rappeler le contexte très particulier dans lequel se trouve actuellement France 3. « En ce moment, c'est très chaud. Le 10 mai, la Société des journalistes (SDJ) de France 3 a organisé un référendum auprès des salariés du siège national. Une grande majorité a estimé que la ligne éditoriale n'est pas conforme à sa mission de service public... » 

    France 3 dans la tourmente  

    Un climat de défiance absolue confirmé par Véronique Marchand, journaliste à France 3 Nord-Pas-de-Calais, et secrétaire générale de la SDJ/CGT France Télévisions. « C'est le chaos total. Le sentiment qui domine, qui s'est exacerbé puis avéré durant la campagne présidentielle, est que France 2 passe systématiquement avant France 3. Certains gros dossiers de fond sont retirés à des journalistes de France 3 pour être confiés à d'autres de France 2, nos grands reporters ne partent plus à l'étranger. Le directeur de l'information, Thierry Thuillier, ne crée pas le consensus... ». Elle refuse d'envisager que Joseph Tual puisse être licencié, « quelle que soit la teneur des messages qu'il a twittés. La direction peut s'attendre à un grand mouvement d'ampleur si c'est le cas. Nous serons solidaires de tous les journalistes qui n'auront pas le petit doigt sur la couture. » 

    http://www.francesoir.fr/actualite/societe/france-3-un-journaliste-menace-de-licenciement-a-cause-de-twitter-227171.html
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    Pas touche à Joseph Tual

    De : Le SNJ-CGT , 19/5/2012
    Joseph Tual délégué du personnel CGT de la Rédaction Nationale de France 3 !
    La direction de France télévisions aurait-elle décidé de se débarrasser des journalistes CGT à la Rédaction Nationale de France 3 ?
    Au lendemain de l’assemblée générale à l’initiative de la société des journalistes et des syndicats, qui a vu une majorité de journalistes et de techniciens fustiger la Direction de l’information pour sa conception erronée d’une ligne éditoriale de service public, le jour même où la presse nationale rend compte de cette assemblée générale, Joseph Tual grand reporteur et délégué du personnel CGT de cette rédaction, se voit interdire d’exercer son métier par un courrier en recommandé que ne renieraient pas les patrons du privé qui veulent « se payer » des syndicalistes et notamment ceux de la CGT !
    Joseph Tual est mis à pied de manière conservatoire, avant un entretien préalable fixé au 25 mai en vue d’une sanction pour faute grave pouvant aller jusqu’au licenciement sans préavis et sans indemnités. Son badge d’accès à l’entreprise a même été désactivé !
    La Direction ne peut en aucun cas justifier cette mise à pied !
    En revanche, il semble bien que la Direction ait perdu la tête suite à la contestation de la ligne éditoriale, ligne éditoriale que le SNJ-CGT a souvent dénoncée dans ses prises de positions.
    Comme l’assemblée générale, nous pensons que nos éditions faites de faits divers, de micros-trottoirs, de sensationnalisme, de commentaires partisans de certains chroniqueurs lors des élections, de rubriques consommateurs, d’éloignement avec les problèmes des gens, ne sont pas dignes du service public !
    Cette contestation, normale dans une rédaction, ne semblerait pas plaire à certains encadrants qui ont dans leur viseur plusieurs « éléments » porteurs de cette contestation, dont des élus et militants de la CGT.
    La CGT met solennellement en garde la Direction : toute tentative contre la rédaction, contre ses élus ou militants, trouvera une riposte immédiate à la hauteur de l’enjeu, y compris la grève.
    Il est temps de recouvrer ses esprits, de permettre à Joseph Tual d’exercer son métier de journaliste, ce qu’il fait depuis 25 ans au sein de la Rédaction Nationale de France 3, pour la fierté de la chaîne qui a su vanter ses mérites.

    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article127898

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     joseph-tual.1246607664

    Touche pas à Joseph Tual
    Par demainonline, 20/5/2012
    Rabat.- Notre ami et confrère français Joseph Tual dont les démêlés avec la DST marocaine et certains titres de la presse marocaine qu’il a fait condamner pour diffamation par la justice en France (Maroc hebdo et le groupe Assabah-L’Economiste) est menacé de licenciement par la direction de France Télévisions pour des tweets jugés « diffamatoires ». En fait, personne n’est dupe, pour mener la bataille au nom de la CGT, le syndicat dont il est le délégué à France3, afin de maintenir l’indépendance des rédactions de cette chaîne publique. La direction de France Télévisions, dirigée par d’anciens obligés du pouvoir sarkozyste veut faire taire définitivement Joseph Tual. 


    Car c’est notre confrère, associé à Demain (première version interdite par Abderrahman Youssoufi en décembre 2000), qui a découvert la villa qui servait de « siège »  au PF3 (Point fixe 3, un haut lieu de la torture et de la disparition au Maroc), Route des Zaers, à Rabat. C’est encore lui  qui a été à l’origine de bien de révélations explosives sur la disparition de Mehdi Ben Barka et a été le premier journaliste à annoncer, alors que Nicolas Sarkozy se trouvait en visite officielle au Maroc, l’émission par le  juge français Patrick Ramaël (aujourd’hui dans le collimateur aussi…) de quatre mandats d’arrêt internationaux visant le général de corps d’armée et plus haut gradé de l’armée marocaine, Hosni Benslimane, actuel et éternel, depuis quarante ans, commandant de la gendarmerie royale, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron de la Direction générale des Etudes et de la Documentation (DGED, renseignements militaires), ainsi que Miloud Tounzi, un membre présumé du commando marocain auteur de l’enlèvement de Mehdi Ben Barka, et enfin Abdelhak Achaachi, agent du Cab 1, une ex-unité de tortionnaires et d’assassins des renseignements marocains.

    Demain s’associe à la levée de boucliers qui tente de mettre à bas cette évidente vengeance d’une direction, celle de France Télévisions, aux abois après la défaite de Nicolas Sarkozy qui, comme le monde est petit, se trouve au Maroc en invité personnel du sultan.

    lundi 12 octobre 2009

    Ben Barka : plainte d'un journaliste


    AFP 12/10/2009

    Un journaliste de France 3, spécialiste de l'affaire Ben Barka, a déposé plainte contre X aujourd'hui à Paris à la suite de la retranscription dans un journal marocain d'une conversation téléphonique avec un membre présumé du commando qui a enlevé l'opposant marocain en 1965, selon une source judiciaire.

    Joseph Tual estime que la retranscription en novembre 2007 dans Maroc Hebdo de cet entretien avec Miloud Tounzi, alias Larbi Chtouki, provenait d'un enregistrement illégal effectué par M. Tounzi et constituait notamment une atteinte au secret des correspondances.La conversation s'était tenue le 19 octobre 2007, au lendemain de la signature par un juge d'instruction français de cinq mandats d'arrêt internationaux visant notamment Miloud Tounzi. Trois jours plus tard, France 3 révélait leur existence au premier jour d'une visite d'Etat de Nicolas Sarkozy au Maroc.Un mois plus tard, Maroc Hebdo publiait un article intitulé "Profession: fouille-merde" accompagné d'une retranscription de la conversation entre M. Tual et M. Tounzi.Pour le plaignant, la conversation, enregistrée à son insu, a été "tronquée" et les "propos dénaturés afin de manipuler l'opinion".Le journaliste avait déjà déposé plainte début 2008 mais le parquet avait classé son enquête sans suite.