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samedi 7 mai 2016

France 3 diffuse un reportage « choc » sur le roi Mohammed VI


Libération : 4 mai 2016 

La chaîne France 3 va diffuser le 26 mai prochain un reportage entièrement consacré au roi Mohammed VI. Intitulé « Roi du Maroc, le règne secret », il a été tourné au Maroc et en France.
D’une durée de 64 minutes, le reportage revient sur « son enfance atypique, sous la domination de son père Hassan II », rapporte le site La lettre de l’audiovisuel.
Le reportage « Roi du Maroc, le règne secret » va passer de « l’autre côté du miroir et révèlera des zones d’ombre du roi », ajoute le site qui explique que les auteurs se sont intéressés aux investissements du souverain dans les plus grandes entreprises marocaines, comme les banques ou les assurances.


  •  « Docs interdits », Roi du Maroc, le règne secret - 26 mai à 23h25 sur France 3.
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  •  https://ledesk.ma/2016/05/04/le-regne-secret-de-mohammed-vi-avec-catherine-graciet-diffuse-sur-france-3/

     http://telquel.ma/2016/05/04/documentaire-mohammed-vi-bientot-diffuse-france3_1495365

    mardi 2 juin 2015

    Torture : un projet de loi pour donner priorite à la justice marocaine

    Zakaria Moumni et Naâma Asfari au journal de Soir 3 hier soir
    Par Hélène L., 2/5/2015

    Lundi 1er juin, France 3 revient sur les plaintes pour torture contre le Maroc qui empoisonnent les relations entre Paris et Rabat depuis maintenant un an et demi.




    (FRANCE 3)

    173 cas de torture en quatre ans

    En avril dernier, Manuel Valls s'est rendu à Rabat et a accepté un nouvel accord. Les tribunaux marocains auraient priorité pour juger les faits commis dans leur pays, même quand la victime est française. Ce projet de loi scandalise les juristes d'Amnesty, notamment car des chercheurs d'Amnesty viennent de documenter 173 cas de torture au Maroc et au Sahara occidental en quatre ans.



    mercredi 15 août 2012

    Hosni Benslimane, tortionnaire attitré du royaume et général de l’esquive

    Par Salah Elayoubi, demainonline

    Le général Benslimane avec l’ancien ministre de l’intérieur Taieb Cherqaoui (Photo DR)
    Opinion. En dix-neuf secondes et trente-deux centièmes (19’32’’), Usain Bolt a proprement satellisé ses concurrents, les reléguant au rôle de figurants, à la finale du 200 mètres, où se bousculait, pourtant, le gratin mondial de la discipline. Que peut faire le commun des mortels en moins de vingt secondes ?
    Rien ! Ou pas grand-chose, sinon échanger un regard, émettre une pensée ou encore se gratter une partie de l’anatomie. Sauf lorsqu’il se nomme Hosni Benslimane. Car dans la catégorie des fugaces, notre homme est un champion qui  a assurément raté sa vocation.
    Une fuite vaut mieux que deux tu l’auras
    En moins de temps qu’il n’aura fallu au fantasque jamaïcain, pour survoler le demi-tour du stade olympique, le général s’est déguisé en courant d’air.
    Plus question de réception, de cocktail ou de parade dans les salons VIP du complexe olympique londonien.
    Mis au parfum,  par ses réseaux, de la demande d’assistance du juge français, Patrick Ramaël, en charge de l’affaire Ben Barka, à la justice anglaise,  l’homme s’est tout simplement évaporé, et la plupart des « Huiles rances » qui l’accompagnaient dans ce périple, dont notre pays aurait pu faire l’économie, ignoraient tout du sort du patron du Comité olympique marocain.
    Le juge français qui s’était pris à espérer voir enfin, le premier gendarme du royaume s’expliquer sur son rôle dans l’enlèvement de l’opposant de Hassan II, devant la brasserie LIPP,  le 29 octobre 1965, puis son assassinat dans la villa du truand français Boucheseiche, à Fontenay-Le-Vicomte, en sera donc pour ses frais !
    Mais si l’homme a réussi à échapper à la justice, il n’en a pas moins, signé un aveu explicite d’implication dans les faits qui lui sont reprochés, éclairant, du même coup, ses contempteurs sur sa lâcheté.
    La défense de son honneur, perdu depuis belle lurette, importe en effet, peu ou prou, à ce vieillard indigne de 77 ans, qui sévit depuis cinquante ans et dont le refus obstiné de passer la main,  dissimule mal la peur de se voir rattraper, un jour, par la justice et les nombreux crimes qu’il a sur la conscience. D’autant que sa présence dans le cabinet d’un juge d’instruction pourrait encourager ses anciennes victimes ou leurs familles à déclencher contre lui une avalanche de plaintes pour tortures et crimes contre l’humanité.
    C’est pour épargner de pareils tortionnaires que le régime marocain a imaginé cette mise en scène grotesque, pompeusement baptisée  » Instance Equité et Réconcilation » et dont les recommandations n’ont jamais été suivies d’effet.
    Un général indigne et incompétent
    Benslimane est l’archétype même du militaire marocain. Il en est l’incarnation et la caricature:  bardé de décorations, de médailles et d’étoiles, sans avoir jamais quitté son fauteuil de l’Etat-major et sans avoir jamais mis le pied sur un théâtre d’opérations,  ni comptabilisé  un seul fait d’armes à son actif, autres que ceux d’avoir fait battre, enlever, arrêter, torturer et tuer ses malheureux compatriotes.
    Ailleurs, ce genre de militaire sans compétence aucune, hormis peut-être celui de gardien de but qu’il fut dans l’équipe des FAR de Rabat de 1958 à 1961, ne trouverait ni droit de cité, ni employeurs. Tout au plus commanderait-il une sombre section où végéteraient des troufions, épluchant des pommes de terre.  Mais le Maroc, est un pays d’exception, et cette maxime,  distillée par le Makhzen et inscrite au fronton de la monarchie marocaine, n’est pas tombée dans les oreilles d’un sourd :
    « Le silence tu observeras,  la tête tu baisseras, les mains tu baiseras, et  l’argent tu feras »
    Contrairement à tous ceux qui l’ont précédé, Benslimane se tait depuis toujours. Il observe même un mutisme assourdissant, depuis le premier jour.
    Discret et manipulateur tel un marionnettiste, il a placé à tous les rouages de l’armée, de la police et de l’administration publique, ses fidèles, ses amis et les membres de sa famille. Un maillage si fin et si étendu qu’il a rendu son concepteur indéboulonnable. Il est partout,  de la sécurité du palais, à l’organisation des festivités, cérémonie de l’allégeance, comprise.  A lui tout seul, l’homme a réussi le coup d’Etat parfait, au point qu’une espèce de Modus Vivendi s’est installé entre le palais et lui-même, une sorte de pacte, en vertu duquel,  le roi et son clan peuvent continuer de s’enrichir, pendant que le Général veille au grain, tout en échappant à la justice. Ce n’est pas pour rien qu’à chacune de ses entrevues avec le roi, on devine chez ce dernier, une gêne manifeste confinant à la timidité, voire à la crainte.
    Patron discret de toutes les barbaries
    A la rubrique répression, on doit à cet homme retors, vicieux et  foncièrement méchant, tous les actes criminels à mettre au compte du régime marocain, depuis 1965, lorsqu’il est nommé à la tête des Compagnies Mobiles d’Intervention, les fameux CMI, de sinistre mémoire, dont la réputation est associée à leur brutalité légendaire. Il est de tous les mauvais coups de Tanger à Lagouira. Paradoxalement, ses apparitions sont rarissimes. Même lorsque les troupes de la gendarmerie, dont il devient le chef en 1972, mettent une ville à feu et à sang, comme ce fut le cas à Nador et à Fez, respectivement en janvier 1984 et décembre 1990, l’homme reste tapi dans l’ombre, s’arrangeant pour laisser aux seconds couteaux la responsabilité de signer les ordres de mission et d’accomplir les basses besognes : le massacre des manifestants et leur enterrement  furtif dans les fosses communes.
    Dans la nuit du 17 juillet 1975, selon Ali Bouraquat, Benslimane assiste personnellement à l’exécution extrajudiciaire du Lieutenant-Colonel Ababou, du Capitaine Chellat,  de  l’Aspirant M’Zireg, ainsi que l’un de leurs geôliers Ali Fahim,  après leur évasion du « Point Fixe numéro deux » (PF2),  où ils étaient détenus, après le coup d’Etat de juillet 1971. Houcine Manouzi, célèbre contradicteur du régime, qui accompagnait les fuyards, est également porté disparu, depuis son arrestation à un barrage. Il y a fort à parier qu’il a subi un supplice similaire.
    Pour toutes ces raisons, l’Association marocaine des droits humains ( AMDH), considère l’officier, comme celui qui a le plus violé les droits de l’homme dans notre pays.
    La ruine du sport marocain 
    Le baise-main, autre spécialité avérée du patron de la gendarmerie royale. C’est  à lui que l’on doit, pour l’essentiel, l’image indigne du militaire prosterné,  buste cassé, genoux à terre et baiser appuyé. C’est le seul moment d’ostentation, face caméra qu’on lui reconnaît. Une manière de marquer sa reconnaissance, au « parapluie » qui lui permet de s’enrichir en pillant les réserves halieutiques marocaines et le réservoir de terres de fermes et d’immeubles, appartenant au domaine de l’Etat marocain.
    Après avoir ruiné les espoirs du football marocain, à la tête de la Fédération de football, Benslimane en est sorti, comme à son habitude, par la petite porte, discrètement après une passation de pouvoirs entre lui et  un autre courtisan notoirement incompétent,  Ali Fassi-Fihri.
    A sa nomination  à la tête du Comité Olympique, Benslimane s’est attelé à l’une de ses spécialités, éliminer tous ses contradicteurs et placer ses fidèles aux postes clés. Sa première victime, Saïd Aouita qui, pour avoir tenu à l’homme, un langage de  vérité, n’a  du son salut qu’à un exil forcé.
    L’indigence intellectuelle de l’équipe en charge du destin du sport marocain est tout simplement stupéfiante, tout comme sa propension à l’obséquiosité. Et le bilan est à l’avenant, entre un Président despotique, muet et affairiste,  une  Nawal El Moutaouakel, aux déclarations courtisanesques, qu’elle entame  et achève  par « Qala sahib al jalala », pour seul bilan et un Hicham El Guerrouj, cet ex Dieu du stade,  au quotient intellectuel inversement proportionnel à cette foulée magnifique, qui nous a tant fait  vibrer et aimer le drapeau qu’il brandissait  après chacun de ses triomphes.
    A quelques jours de la clôture des jeux olympiques, mis à part l’exploit rocambolesque de Benslimane, qui a mis en lumière le côté sombre du régime marocain, l’espoir se réduit comme peau de chagrin, de voir notre pays engranger quelque hypothétique victoire. Un fiasco de plus à imputer au compte de la dictature marocaine qui accepte d’abriter sous ses lambris tout ce que le pays compte d’incompétents, pourvu qu’ils se taisent et de brutes, pourvu qu’ils répriment les amis de la liberté.
    Mais il me suffit de me consoler en pensant, un instant que les médailles qui récompensent les vainqueurs, sont peut-être frappées de ce métal provenant de la mine d’Imider, cette région où mes  malheureux compatriotes endurent les affres de tellement de souffrances, d’injustices et d’ignominies  qu’il m’apparaîtrait plutôt indécent, que nos athlètes se les passent au cou !

    URL Source : http://www.demainonline.com/?p=20043
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    La télévision française traite Hosni Benslimane de « criminel »

    Casablanca.-
     Lors d’un journal télévisé de la chaîne de télévision publique française France3, le journaliste du reportage sur le général Hosni Benslimane l’a traité de « criminel ».

    http://www.demainonline.com/2012/08/15/la-television-francaise-traite-hosni-benslimane-de-criminel/

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    Benslimane s’était réfugié à l’ambassade du Maroc à Londres pour échapper à Scotland Yard

    Par  Badr Soundouss, demain, 18/8/2012

    Rabat.- Selon des sources journalistiques françaises, le général Hosni Benslimane s’est réfugié à l’ambassade du Maroc à Londres quand Demain a révélé qu’il se trouvait dans la capitale britannique en tant que président du Comité national olympique marocain.
    Après la publication par Demain de cette information, le juge français, Patrick Ramaël, en charge du dossier de la disparition de Mehdi Ben Barka, et qui essaye depuis des années d’entendre ce général très protégé par les hautes autorités de l’Etat marocain, avait demandé à Scotland Yard de « retenir » le suspect.
    La police anglaise a pris alors attache avec Amnesty International, dont le siège central se trouve à Londres. Les flics anglais, pas très au courant des crimes d’Etat marocains, voulaient savoir qui était ce général cinq étoiles qui dirige, à 77 ans, l’olympisme marocain.
    Ils n’ont pas été déçus. Selon les mêmes sources, la réponse d’Amnesty a été on ne peu plus exhaustive. Il n’y avait pas que l’affaire de la disparition de Mehdi Ben Barka qui pesait sur la « conscience » du patron de la gendarmerie royale. L’ONG a fourni aux Anglais une liste complète des crimes reprochés au général, dont la mort violente de 2500 personnes, un chiffre digne d’un général alaouite syrien.
    Finalement, Scotland Yard a opté par conseiller à Benslimane de quitter au plus vite le territoire britannique sous peine de l’arrêter comme un vulgaire malfrat. Ce qu’a fait le général.
    Une fuite peu glorieuse pour un général de corps d’armée détenteur de cinq étoiles. Ya hasra !

    dimanche 20 mai 2012

    Joseph Tual, menacé de licenciement à cause de Twitter

     Par Alexandra Gonzalez, 20/5/2012
    Un journaliste de France 3 est menacé de licenciement après avoir posté sur Twitter des messages brocardant sa direction.  
     Énorme et triste surprise, mercredi, pour Joseph Tual, grand reporter à la rédaction nationale de France 3, quelque 25 ans de faits d'armes derrière lui dans la maison.

     Dans sa boîte aux lettres, le journaliste tombe sur un courrier en recommandé de sa direction, le convoquant le 25 mai prochain à un entretien préalable à un licenciement pour « faute grave ». La sanction est lourde, puisqu'il est mis à pied à titre conservatoire, son badge d'accès à l'immeuble démagnétisé, son nom effacé du tableau de service et son salaire suspendu. 

    Depuis, les messages de soutien se multiplient sur Twitter. Le choc est difficile à encaisser pour ce journaliste pourtant aguerri, habitué à dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Et c'est peut-être ce trait de sa personnalité qui aurait entraîné cette menace planant sur son poste, bien que rien n'ait été précisé par la direction dans le courrier pour justifier sa mise à pied. Selon certaines sources qui se sont confiées au Monde, ce sont plusieurs messages postés sur son compte Twitter le jour de la victoire du parti socialiste aux élections qui lui seraient reprochés. 

    Aucune mise en garde préalable 

     Ainsi, dans deux messages postés sur Twitter et affichant la photo des deux grands dirigeants de France Télévisions, Thierry Thuillier et Rémy Pflimlin, Joseph Tual écrit : « Grosse chaleur à France Télévisions, la hiérarchie commence à se consumer ! », puis « Bon les garçons, va falloir dégager ! » Joseph Tual faisait ainsi référence au fait que Rémy Pflimlin ait été nommé à son poste sur proposition de Nicolas Sarkozy, tandis que Thierry Thuillier a souvent été pointé du doigt par une partie de la rédaction pour sa supposée proximité avec le pouvoir sortant. Aujourd'hui, ce « vieux pilier de la rédac' » ne comprend pas cette réaction si vive de sa direction, « sans aucune mise en garde au préalable », d'après certains de ses collègues. L'un d'eux confie que Joseph Tual « reconnait avoir été trop loin, il était emporté par l'atmosphère du 6 mai. Cela l'affecte énormément ». Et de rappeler le contexte très particulier dans lequel se trouve actuellement France 3. « En ce moment, c'est très chaud. Le 10 mai, la Société des journalistes (SDJ) de France 3 a organisé un référendum auprès des salariés du siège national. Une grande majorité a estimé que la ligne éditoriale n'est pas conforme à sa mission de service public... » 

    France 3 dans la tourmente  

    Un climat de défiance absolue confirmé par Véronique Marchand, journaliste à France 3 Nord-Pas-de-Calais, et secrétaire générale de la SDJ/CGT France Télévisions. « C'est le chaos total. Le sentiment qui domine, qui s'est exacerbé puis avéré durant la campagne présidentielle, est que France 2 passe systématiquement avant France 3. Certains gros dossiers de fond sont retirés à des journalistes de France 3 pour être confiés à d'autres de France 2, nos grands reporters ne partent plus à l'étranger. Le directeur de l'information, Thierry Thuillier, ne crée pas le consensus... ». Elle refuse d'envisager que Joseph Tual puisse être licencié, « quelle que soit la teneur des messages qu'il a twittés. La direction peut s'attendre à un grand mouvement d'ampleur si c'est le cas. Nous serons solidaires de tous les journalistes qui n'auront pas le petit doigt sur la couture. » 

    http://www.francesoir.fr/actualite/societe/france-3-un-journaliste-menace-de-licenciement-a-cause-de-twitter-227171.html
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    Pas touche à Joseph Tual

    De : Le SNJ-CGT , 19/5/2012
    Joseph Tual délégué du personnel CGT de la Rédaction Nationale de France 3 !
    La direction de France télévisions aurait-elle décidé de se débarrasser des journalistes CGT à la Rédaction Nationale de France 3 ?
    Au lendemain de l’assemblée générale à l’initiative de la société des journalistes et des syndicats, qui a vu une majorité de journalistes et de techniciens fustiger la Direction de l’information pour sa conception erronée d’une ligne éditoriale de service public, le jour même où la presse nationale rend compte de cette assemblée générale, Joseph Tual grand reporteur et délégué du personnel CGT de cette rédaction, se voit interdire d’exercer son métier par un courrier en recommandé que ne renieraient pas les patrons du privé qui veulent « se payer » des syndicalistes et notamment ceux de la CGT !
    Joseph Tual est mis à pied de manière conservatoire, avant un entretien préalable fixé au 25 mai en vue d’une sanction pour faute grave pouvant aller jusqu’au licenciement sans préavis et sans indemnités. Son badge d’accès à l’entreprise a même été désactivé !
    La Direction ne peut en aucun cas justifier cette mise à pied !
    En revanche, il semble bien que la Direction ait perdu la tête suite à la contestation de la ligne éditoriale, ligne éditoriale que le SNJ-CGT a souvent dénoncée dans ses prises de positions.
    Comme l’assemblée générale, nous pensons que nos éditions faites de faits divers, de micros-trottoirs, de sensationnalisme, de commentaires partisans de certains chroniqueurs lors des élections, de rubriques consommateurs, d’éloignement avec les problèmes des gens, ne sont pas dignes du service public !
    Cette contestation, normale dans une rédaction, ne semblerait pas plaire à certains encadrants qui ont dans leur viseur plusieurs « éléments » porteurs de cette contestation, dont des élus et militants de la CGT.
    La CGT met solennellement en garde la Direction : toute tentative contre la rédaction, contre ses élus ou militants, trouvera une riposte immédiate à la hauteur de l’enjeu, y compris la grève.
    Il est temps de recouvrer ses esprits, de permettre à Joseph Tual d’exercer son métier de journaliste, ce qu’il fait depuis 25 ans au sein de la Rédaction Nationale de France 3, pour la fierté de la chaîne qui a su vanter ses mérites.

    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article127898

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     joseph-tual.1246607664

    Touche pas à Joseph Tual
    Par demainonline, 20/5/2012
    Rabat.- Notre ami et confrère français Joseph Tual dont les démêlés avec la DST marocaine et certains titres de la presse marocaine qu’il a fait condamner pour diffamation par la justice en France (Maroc hebdo et le groupe Assabah-L’Economiste) est menacé de licenciement par la direction de France Télévisions pour des tweets jugés « diffamatoires ». En fait, personne n’est dupe, pour mener la bataille au nom de la CGT, le syndicat dont il est le délégué à France3, afin de maintenir l’indépendance des rédactions de cette chaîne publique. La direction de France Télévisions, dirigée par d’anciens obligés du pouvoir sarkozyste veut faire taire définitivement Joseph Tual. 


    Car c’est notre confrère, associé à Demain (première version interdite par Abderrahman Youssoufi en décembre 2000), qui a découvert la villa qui servait de « siège »  au PF3 (Point fixe 3, un haut lieu de la torture et de la disparition au Maroc), Route des Zaers, à Rabat. C’est encore lui  qui a été à l’origine de bien de révélations explosives sur la disparition de Mehdi Ben Barka et a été le premier journaliste à annoncer, alors que Nicolas Sarkozy se trouvait en visite officielle au Maroc, l’émission par le  juge français Patrick Ramaël (aujourd’hui dans le collimateur aussi…) de quatre mandats d’arrêt internationaux visant le général de corps d’armée et plus haut gradé de l’armée marocaine, Hosni Benslimane, actuel et éternel, depuis quarante ans, commandant de la gendarmerie royale, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron de la Direction générale des Etudes et de la Documentation (DGED, renseignements militaires), ainsi que Miloud Tounzi, un membre présumé du commando marocain auteur de l’enlèvement de Mehdi Ben Barka, et enfin Abdelhak Achaachi, agent du Cab 1, une ex-unité de tortionnaires et d’assassins des renseignements marocains.

    Demain s’associe à la levée de boucliers qui tente de mettre à bas cette évidente vengeance d’une direction, celle de France Télévisions, aux abois après la défaite de Nicolas Sarkozy qui, comme le monde est petit, se trouve au Maroc en invité personnel du sultan.