Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est Mohammed 6. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mohammed 6. Afficher tous les articles

samedi 7 mai 2016

France 3 diffuse un reportage « choc » sur le roi Mohammed VI


Libération : 4 mai 2016 

La chaîne France 3 va diffuser le 26 mai prochain un reportage entièrement consacré au roi Mohammed VI. Intitulé « Roi du Maroc, le règne secret », il a été tourné au Maroc et en France.
D’une durée de 64 minutes, le reportage revient sur « son enfance atypique, sous la domination de son père Hassan II », rapporte le site La lettre de l’audiovisuel.
Le reportage « Roi du Maroc, le règne secret » va passer de « l’autre côté du miroir et révèlera des zones d’ombre du roi », ajoute le site qui explique que les auteurs se sont intéressés aux investissements du souverain dans les plus grandes entreprises marocaines, comme les banques ou les assurances.


  •  « Docs interdits », Roi du Maroc, le règne secret - 26 mai à 23h25 sur France 3.
  • -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

  •  https://ledesk.ma/2016/05/04/le-regne-secret-de-mohammed-vi-avec-catherine-graciet-diffuse-sur-france-3/

     http://telquel.ma/2016/05/04/documentaire-mohammed-vi-bientot-diffuse-france3_1495365

    samedi 23 avril 2016

    Depuis Ryad, Mohammed VI tacle Ban-Ki moon


    DIPLOMATIE - La participation du roi Mohammed VI le 20 avril à Riyad au sommet Maroc-Pays du Golfe, avant d'effectuer des "visites de fraternité et de travail"...
     http://www.huffpostmaghreb.com/2016/04/20/roi-sahara-maroc_n_9741610.html
    Pour tordre le bras de Ban Ki Moon, c'est à partir de Ryad que vient la réponse de M6. Discours décousu qui reflète les sentiments d'un roi estomaqué après s'être fait tirer les oreilles par les positions fermes des africains et la majorité de la communauté internationale. 
    Les mailles de filets donc se resserrent sur l'occupation marocaine du Sahara Occidental, et tôt ou tard les Sahraouis détiendront leur indépendance malgré l'appui feutré de ces roitelets médiévales!!

    mardi 5 mai 2015

    Mohamed VI réaffirme son soutien à la guerre au Yémen


    (Photo DR)
    (Photo DR)
    Après ses vacances aux Seychelles, le roi Mohamed VI a réaffirmé « l’appui » du Maroc à la coalition arabe qui mène la guerre au Yémen, un conflit dans lequel participe le royaume chérifien.
    C’était au cours d’une visite en Arabie saoudite dimanche, a indiqué lundi son cabinet.
    Lors d’entretiens avec le roi Salmane à Riyad, Mohamed VI a « réaffirmé la solidarité » du Maroc et son « appui aux initiatives » en « faveur de la légitimité au Yémen et pour éviter à la région les répercussions des ingérences étrangères », selon un communiqué du Cabinet royal relayé par l’agence MAP.
    Le roi du Maroc a aussi réitéré « la solidarité entière » avec Riyad pour faire face « à toute tentative de nature à menacer la paix et la sécurité dans la région toute entière ».
    Rabat participe depuis la fin mars aux opérations militaires de la coalition menée par le royaume sunnite d’Arabie saoudite contre des rebelles chiites au Yémen, soutenus par l’Iran. Ce soutien comprend « la mise à disposition de la coalition des Forces Royales Air stationnées aux Emirats », avaient indiqué les autorités. La presse avait évoqué la participation de six F-16 marocains.
    Le Maroc entretient des rapports étroits avec l’Arabie saoudite et plus largement avec les six monarchies arabes de la péninsule membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG).
    Le CCG avait proposé en 2011 à Rabat, ainsi qu’à Amman, de rejoindre ce club, resté fermé depuis sa création en 1981. Si cette offre n’a pas abouti, l’organisation a ensuite créé un fonds de cinq milliards de dollars en faveur des deux pays.
    Ce qui est assez bizarre dans cette histoire, c’est que quand le général Al-Sissi a déposé le président démocratiquement élu de l’Egypte, Mohamed Morsi, et a massacré une partie de ses suiveurs, quasiment tous des civils, aucun Etat arabe n’a monté une armada en « faveur de la légitimité » politique de ce pays.
    Personne non plus n’est venu en aide aux Palestiniens de Gaza quand ils se sont faits massacrer l’année dernière pendant un mois par Israël.
    Demain avec AFP

    Partagez nos articles sur les réseaux !
    URL courte: http://www.demainonline.com/?p=39

    samedi 12 juillet 2014

    Le ministre marocain des AE insulte l’Algérie

    Perte d’influence et isolement diplomatique

    Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte
    Ali Boukhlef,El Watan,  12/7/2014
     
 En perte de vitesse sur le dossier du Sahara occidental, le makhzen perd son sang-froid

    En perte de vitesse sur le dossier du Sahara occidental, le makhzen perd...

    Sans doute agacé par les échecs de son appareil diplomatique, le Maroc recourt à l’insulte. Acculé par l’opinion publique de son pays, le ministre marocain des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar, s’est violemment attaqué à l’Algérie à propos notamment du conflit au Sahara occidental.

    «L’Algérie utilise tous les moyens financiers et logistiques pour contrecarrer les efforts du Maroc visant à trouver une résolution» à cette question, a déclaré M. Mezouar lors d’une audition publique devant une commission parlementaire, rapporte l’AFP. «La dernière chose a été (la désignation de) cet envoyé spécial de l’Union africaine (...). Quand on voit les tentatives du régime algérien pour contrer nos efforts, nous constatons que les méthodes utilisées sont vraiment minables», a-t-il enchaîné.
    Pis, perdant visiblement son sang-froid, pourtant de rigueur chez les chefs de la diplomatie, le ministre marocain ajoute  : «Notre conflit aujourd’hui n’est pas avec le Polisario mais avec l’Algérie.» Une déclaration qui tranche pourtant avec les résolutions des Nations unies et de tous les accords internationaux qui indiquent que le conflit concerne le Maroc et le Polisario.
    Pour comprendre ces attaques marocaines, un bref rappel des faits s’impose. Il y a quelques jours, l’Union africaine a annoncé la désignation de Joachim Chissano, ancien président du Mozambique, comme envoyé spécial au Sahara occidental. Le royaume du Maroc, qui ne fait plus partie de l’organisation panafricaine depuis 1984 à cause de l’entrée de la République arabe sahraouie démocratique, crie au scandale et cherche un coupable vite désigné : l’Algérie. Or, Alger, qui a certainement une réputation à défendre au sein de l’Union africaine, n’est qu’un membre dans une organisation qui compte 53 pays africains.
    A cela, il faut ajouter le contexte. Pour sortir de son isolement diplomatique qui ne se limite plus au continent africain, le Maroc tente de jouer dans le périmètre du Sahel. Rabat voulait se déployer dans cette région et se trouver un nouveau rôle de médiateur dans le conflit malien. Pour ce faire, le roi du Maroc, qui préfère d’habitude les virées touristiques aux très contraignantes visites diplomatiques, effectue une tournée régionale qui l’a mené dans six pays africains.
    Mohammed VI voulait profiter d’une absence momentanée de l’Algérie, alors occupée par l’élection présidentielle, et invite chez lui les responsables du mouvement Azawad.  A peine l’élection présidentielle terminée, Ramtane Lamamra reprend son bâton de pèlerin. Il effectue une grande tournée africaine qui s’est conclue par la reprise en main de l’Algérie du dossier du Sahel. Les plans de Mohammed VI tombent comme château de carte. Il envoie son ministre des Affaires étrangères à Bamako pour tenter d’effacer le passage de Lamamra.

    Réaction de bête blessée
    En vain. Mezouar revient bredouille et les parties en conflit au Mali se rendent à Alger malgré l’organisation d’une rencontre à Rabat sur la question. Et pour ne rien arranger à ses affaires, le royaume du Maroc, qui patauge dans une crise économique sans précédent, perd un allié de taille : la France. Les relations entre Rabat et Paris ne sont plus au beau fixe depuis la signature, par l’ancien Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, d’un mémorandum mentionnant le «droit du peuple sahraoui à l’autodétermination». Ce texte, signé lors de la visite du dirigeant français à Alger en décembre 2013, s’ajoute aux confidences d’un ancien diplomate français qui a qualifié le Maroc de «maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux mais qu’on doit défendre».
    La déclaration a été tellement mal perçue que le célèbre écrivain marocain, Tahar Benjelloun, a interpellé publiquement le président français François Hollande : «Pouvez-vous traiter l’Algérie de maîtresse ?», sachant qu’une telle éventualité est inenvisageable. A cela, il faut ajouter les organisations des droits de l’homme qui accablent régulièrement le Maroc pour des faits de torture avérés, notamment au Sahara occidental. C’est donc la réaction d’une bête blessée ?

    vendredi 28 février 2014

    Maroc : la querelle avec Paris s'exacerbe, Hollande apporte des "clarifications" au roi




    Le président de la République, François Hollande, et le roi du Maroc Mohammed VI, le 24 mai 2012 à l'Élysée (Archives).
    Le président de la République, François Hollande, et le roi du Maroc Mohammed VI, le 24 mai 2012 à l'Élysée (Archives).
    Crédit : AFP / JOEL SAGET
     

    L'incident diplomatique entre la France et le Maroc a pris une ampleur telle, que François Hollande a appelé le roi Mohammed VI pour apporter des "clarifications".

    La querelle diplomatique entre le Maroc et la France, née la semaine dernière de plaintes déposées à Paris contre un haut responsable marocain, s'est exacerbée lundi 24 février, au point d'amener François Hollande à contacter le roi Mohammed VI afin d'apporter des "clarifications".

    Report de la visite de Nicolas Hulot

    Le Maroc, un proche allié de la France, ne décolère pas depuis jeudi dernier et l'annonce du dépôt, par une ONG, de deux plaintes pour "complicité de torture" contre le patron de son contre-espionnage, Abdellatif Hammouchi. Le royaume est en particulier furieux contre la descente effectuée ce jour-là par sept policiers à la résidence de son ambassadeur pour notifier à Hammouchi - dont la présence à Paris avait été rapportée - une convocation émanant d'un juge d'instruction. Il reproche notamment aux autorités françaises d'avoir ignoré les canaux diplomatiques.

    Dans un communiqué, le Quai d'Orsay a tenté samedi d'apaiser la tension, évoquant un "incident regrettable" et promettant que "la lumière" serait faite. Mais le Maroc a signifié qu'il jugeait cette démarche insuffisante en décidant unilatéralement du "report" d'une visite de Nicolas Hulot, "envoyé spécial du président français pour la planète", prévue lundi et mardi.

    Nouvelle polémique

    Entre-temps, une autre polémique est venue alourdir l'atmosphère : dimanche soir, les autorités marocaines ont vivement dénoncé des propos prêtés à l'ambassadeur de France à Washington par l'acteur espagnol Javier Bardem, producteur d'un documentaire sur le Sahara occidental et bête noire de Rabat.

    Le Maroc est une "maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n'est pas particulièrement amoureux mais qu'on doit défendre", aurait affirmé en 2011 ce diplomate, selon Bardem, alors que Paris est un soutien traditionnel du royaume sur le dossier du Sahara, une ex-colonie espagnole contrôlée par Rabat mais revendiquée par des indépendantistes. Le Quai d'Orsay a catégoriquement démenti, mais le royaume a fustigé des propos "scandaleux et inadmissibles".

    "Relations d'exception"

    Face à ce sérieux coup de froid, François Hollande a téléphoné lundi soir à Mohammed VI, actuellement en tournée africaine, a annoncé le Palais royal. "A la lumière des clarifications apportées (...), les deux chefs d'Etat ont convenu de poursuivre les contacts durant les prochains jours au niveau des deux gouvernements, et d'oeuvrer dans l'esprit des relations d'exception qui lient le Maroc et la France", a ajouté la même source.

    En matinée, Paris avait déjà indiqué avoir reçu l'ambassadeur marocain en France, Chakib Benmoussa, pour poursuivre le "dialogue dans l'esprit d'amitié confiante qui lie" les deux pays. Les deux plaintes, "pour complicité de torture", à l'origine de cette crise émanent de l'ONG Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (Acat). Le Maroc avait immédiatement rejeté les accusations et convoqué l'ambassadeur de France à Rabat.

    Plaintes pour torture

    Lundi, l'Acat a pour sa part critiqué les promesses du Quai d'Orsay face au courroux marocain, estimant que "dans une démocratie" la diplomatie n'a "absolument pas le droit de s'immiscer dans le fonctionnement du pouvoir judiciaire". L'une des deux plaintes a été déposée au nom d'un militant pour l'autodétermination du Sahara occidental, Ennaâma Asfari, condamné en 2013 à 30 ans de prison et qui dit avoir signé des aveux sous la torture.

    Dimanche, le dépôt d'une troisième plainte, pour "torture", a en outre été annoncée en France contre le patron du contre-espionnage marocain, par l'avocat d'un ancien sportif, Zakaria Moumni, condamné et détenu pendant 17 mois au Maroc entre 2010 et 2012. La plainte en France se base sur le principe de "compétence universelle" applicable à la convention internationale contre la torture, à partir du moment où la personne visée se trouve en France.

    Les autorités marocaines n'ont pas officiellement réagi à ce dernier cas. La relation entre la France et le Maroc est d'ordinaire bien cadrée : Paris est le premier partenaire commercial de Rabat et, en 2012, le volume des échanges a atteint huit milliards d'euros. Les liens humains et culturels sont également nombreux, au même titre que les déplacements de responsables français. François Hollande a effectué une visite d'Etat en avril 2013, quatre mois après la venue du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

    samedi 16 novembre 2013

    Maroc : pourquoi Obama reçoit Mohammed VI


















    Le roi du Maroc Mohammed VI sera l’hôte du Président américain, Barack Obama, le 22 novembre. Il s’agira de la première visite du souverain depuis l’arrivée au pouvoir du Président américain, il y a près de cinq ans.

    Le 22 novembre sera un jour particulier pour Mohammed VI. Ce jour, le roi du Maroc sera reçu à la Maison Blanche par Barack Obama. Il s’agit de la première visite du souverain à Washington depuis l’élection du Président américain à la tête du pays. Après avoir accédé au trône en 1999, il avait été reçu en 2002 et 2000 à Washington par les prédécesseurs de Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton.
    Mohammed VI et Barack Obama s’entretiendront sur plusieurs sujets : « la lutte contre l’extrémisme violent, du soutien aux transitions démocratiques et de la promotion du développement économique au Moyen-Orient et en Afrique », a précisé le porte-parole de la Maison Blanche. D’après ce dernier, « cette visite sera aussi l’occasion de renforcer « l’amitié de longue date entre les Etats-Unis et le Maroc, et renforcera notre partenariat stratégique. Obama veut aussi évoquer avec le roi le soutien américain aux réformes démocratiques et économiques du Maroc ».

    Le Sahara occidental en question
    Les deux responsables aborderont bien évidemment la question de l’épineux dossier du Sahara occidental, ex-colonie espagnole, en conflit avec le Royaume chérifien, réclamant son indépendance. Le Maroc propose une autonomie sous sa souveraineté pour le Sahara occidental. Une proposition rejetée par les indépendantistes du Polisario, soutenus par l’Algérie, qui réclament un référendum d’autodétermination. D’ailleurs, la visite du monarque marocain à la Maison Blanche est directement liée à la question sahraouie. Sa visite avait été ficelée depuis mai dernier, après son entretien au téléphone avec Barack Obama. Selon Rabat, leur conversation avait eu lieu à la suite d’un échange de lettres entre Mohammed VI et le chef d’Etat américain sur le Sahara occidental. La présidence américaine avait alors affirmé que Barack Obama avait « invité le roi à Washington et a dit être impatient de poursuivre leur conversation en tête-à-tête ».
    Ce n’est donc pas un hasard que l’annonce de la visite du souverain marocain soit intervenue au lendemain de son discours, commémorant la "Marche Verte" sur le Sahara occidental décidée par son père Hassan II en 1975. Le roi a pointé du doigt Alger mais aussi Washington, s’interrogeant s’il y a « une crise de confiance entre le Maroc et certains centres de décision chez ses partenaires stratégiques, concernant la question des droits de l’Homme au Sahara ? » Une question à laquelle pourrait peut-être répondre le secrétaire d’Etat américain John Kerry attendu en début de semaine prochaine à Rabat, dans le cadre de sa tournée régionale, entamée en Egypte.
    http://www.afrik.com/maroc-pourquoi-obama-recoit-mohammed-vi
    ------------------------------------------------------------------------------------------------------------


    samedi 21 septembre 2013

    Au Maroc / On interdit, on punit, on emprisonne... !

    Au Maroc / On interdit, on punit, on emprisonne... !

    Mohammed Belmaïzi
    20/09/2013


    L’État marocain ne sait gouverner qu'à coup de revanche et de punition. Aucun projet d'édification. Aucune vision de l'avenir. Aucun contrat social. Nul respect pour la citoyenneté. Cet État se refuse à promouvoir le débat d'idée. Il bâillonne les forces de proposition. Il est instauré par la force et la violence.

    Personne n'a élu le roi. Il est là, selon les thuriféraires du régime,  par la force de je ne sais quelle légitimité historique. Le gouvernement actuel est élu dans une fraude et manipulation sordides. La Constitution falsifiée et verrouillée. Les partis politiques officiels déshonorent la responsabilité et l'éthique. Ils ne savent que prosterner, remplir la panse et déféquer.

    L'opinion piétinée et humiliée... Jusqu'au moment où le peuple crie haut et fort à la face du roi qui a cru gracier le pédophile Daniel selon son bon plaisir et à son irrévocable guise : Assez, Assez, Assez!!

    C'est ainsi que le roi et sa clique ont été ébranlés et ont vacillé de leurs fauteuils mous et dodus...  La sacralité a perdu sa couronne dorée! Le roi est nu !

    Alors il fallait reprendre le dessus et rétablir la puissance et le despotisme, ces gouvernails traditionnels de l’État marocain, qui ne connait que la coercition et la provocation.

    Oui, l’État marocain provoque la société civile et invente des thématiques qu'il croit rendre vigueur, sacralité, stabilité à son pouvoir. Il crache et rugit contre l'affront qu'il a subi pour la bourde grâce du pédophile...

    C'est ainsi que la victime expiatoire était toute désignée : le journaliste Ali Anouzla, que l’État de la coercition décide d'ajouter au nombre considérable de prisonniers militants qui combattent pour une société démocratique et pour un État de Droit.. où le mot "Citoyenneté" rime avec paix, dignité et prospérité.

    La déliquescence de cet État n'est plus à prouver! Répondre du tac au tac pour enfoncer et ligoter la société civile, est une manœuvre sans avenir... C'est-à-dire que cette gouvernance entachée d'arrogance et pataugeant dans la mauvaise foi, est appelée logiquement à disparaître.

    Car l'abolition du Makhzen despote est inscrite dans ses propres gênes !



    jeudi 19 septembre 2013

    Acculé au Sahara Occidental, le Maroc multiplie les gestes vers François Hollande




    by Chertate Felouate, diaspora sarahui, 19/9/2013



    Tous les gestes du roi Mohamed VI sont dictés par la situation au Sahara Occidental.



    Le roi du Maroc, Mohamed VI, se trouve aujourd'hui à Bamako pour assister à l'investiture du président Keïta aux côtés des présidents Idriss Déby Itno du Tchad, Mahamadou Issoufou du Niger, Denis Sassou Nguesso du Congo, Moncef Marzouki de la Tunisie, Alassane Ouattara de la Côte d'Ivoire, Goodluck Jonathan du Nigeria, Blaise Compaoré du Burkina, Macky Sall du Sénégal, Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie, Alpha Condé de la Guinée, Thomas Boni Yayi du Bénin, Ali Bongo Ondimba du Gabon et Jacob Zuma d'Afrique du Sud. 



    Selon Mohamed Touati, journaliste à L'Expression, "le Maroc tentera de rallier les nouveaux maîtres de Bamako aux thèses marocaines en ce qui concerne le conflit du Sahara occidental". Rien n'est moins exacte. Le roi Mohamed VI est bien conscient que sur ce terrain-là n'a rien à gagner. Le Mali n'a jamais osé contrarier l'Algérie dans le conflit du Sahara Occidental. Les seuls soutiens à la politique expansionniste du Maroc sont directement sortis de l'imagination de Serge Daniel, correspondant de l'AFP à Bamako dont la plume a été achetée par l'argent de Rabat.



    La présence du roi marocain à Bamako est en réalité un geste d'allégeance envers la France dont le président, François Hollande, est la vedette dans un acte d'investiture boudé par les dirigeants occidentaux et africains. Seuls les pays de la CEDEAO, qui se cachent derrière la France pour se protéger de la mouvance terroriste, y font présence. 



    Tous les gestes du roi Mohamed VI sont guidés par le diktats de la situation dans le conflit du Sahara Occidental où la position de la France joue un rôle fondamental. Position que le président Hollande veut basculer vers un équilibre des relations avec le Maroc et l'Algérie dans le but de mettre fin à un conflit qui n'a que trop duré et qui constitue une barrière face aux intérêts de la France en Algérie.



    Après la déclaration de soutien du Maroc à une intervention militaire en Syrie, Mohamed VI profite de l'absence de responsables d'Alger dans cet acte pour faire un clin d’œil au président français dans un moment où l’Élisée doit gérer une situation délicate dans un Mali où pauvreté, sécurité et corruption règnent en maître. A cela s'ajoute, la situation des casques bleus onusiens dont 160 soldats tchadiens de la MINUSMA ont déserté lundi 16 septembre le camp militaire d'Amachach, près de Tessalit.
       http://diasporasaharaui.blogspot.fr/2013/09/accule-au-sahara-occidental-le-maroc.html?spref=fb
    -----------------------------------------------------------------------------------------------------------
    Par Danyel Dubreuil, Survie, 18/9/2013

    Déplacement de François Hollande à Bamako : la guerre et après ?

    COMMUNIQUE

                                                                                                                                                              
    François Hollande se rendra ce jeudi 19 septembre à Bamako pour l’investiture du Président malien, Ibrahim Boubacar Keïta. Ce voyage permettra de montrer à l’opinion publique française que le président français, « intraitable », a obtenu le rétablissement de la démocratie formelle au Mali.
    La boucle sera bouclée, les projecteurs vont changer de direction, alors que les Maliens et les Maliennes continueront à se confronter à un grand nombre de problèmes chroniques mais aussi consécutifs à l’intervention française, parmi lesquels :

    - le mirage d’une relance dans l’intérêt des Maliens : le Plan de relance du Mali acté lors de la conférence des donateurs de Bruxelles en mai 2012 se base sur une politique néolibérale imposée par les bailleurs de fonds (promotion des investissements miniers, biocarburants, …), et sur une logique de dépendance via l’aide au développement. Par ailleurs, les intérêts français vont grandement bénéficier des marchés maliens, comme l’indiquait clairement la primature malienne à l’occasion de la venue d’une délégation du Medef à Bamako : "Quoi de plus naturel qu’après l’intervention héroïque des soldats français, ce soit les industriels du même pays qui accourent"

    - la mise sous tutelle militaire du Mali et la militarisation de la région vont être durables, avec à terme 12600 soldats mobilisés dans la mission onusienne Minusma largement sous contrôle française [1] et 3200 militaires français toujours présents dans le cadre de missions hors de tout contrôle malien ou onusien et visant à perdurer.

    - L’incertitude sur la souveraineté de l’Etat malien sur le Nord (en particulier la ville de Kidal) dans un contexte où la France a une relation trouble avec le MNLA et contrôle militairement cette partie du pays – sans dévoiler ses buts quant au statut du Nord.
    Autant d’éléments analysés dans l’ouvrage de Survie sorti le 22 août 2013, intitulé La France en guerre au Mali, enjeux et zones d’ombre (ed tribord, 2013 - 7euros)
    [1] Ainsi, le chef de la mission, un général rwandais a principalement un rôle de représentation tandis que son état-major est dirigé par un Français et qu’une quinzaine d’autres militaires français en font partie. 
    Voir http://survie.org/billets-d-afrique...
    Contact presse :
    Danyel DUBREUIL
    danyel.dubreuil@survie.org

    01.44.61.03.25
    06.52.21.15.61