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vendredi 2 décembre 2016

François Hollande  : « J’ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle »

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François Hollande a annoncé jeudi 1er décembre à 20 heures qu’il ne présenterait pas à un second mandat.





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L’événement est inédit sous la Ve République. Si en théorie, la possibilité que le président de la République sortant ne se représente pas était bien sûr envisageable, elle n’était pas la plus probable. Après avoir dressé le bilan de son action, laissant penser qu’il allait se déclarer candidat, le chef de l’État a brusquement infléchi son discours, amorçant l’annonce d’une non-candidature.

Un seul regret

François Hollande avait commencé par revenir sur son bilan, et notamment sur le chômage, dont il avait fait la condition pour se représenter : « L’engagement majeur que j’avais pris devant vous, c’était de faire baisser le chômage (…) Les résultats arrivent plus tard que je les avais annoncés, mais ils sont là (…). Depuis le début de l’année, le chômage diminue, mais il reste à un niveau trop élevé. »
Il est ensuite revenu sur la lutte contre le terrorisme : « j’ai voulu que soit maintenue la cohésion nationale. Nous avons tenu bon », avant de confesser : « je n’ai qu’un seul regret : avoir proposé la déchéance de nationalité, parce que je pensais qu’elle pouvait nous unir ; elle nous a divisés. »

samedi 12 mars 2016

Pétition de l'ACAT pour la libération de Naâma Asfari et des détenus de Gdeim Izik en grève de la faim illimitée depuis le 1° mars 2016

Claude MANGIN 
36 rue Barbès 
94200 Ivry -sur -Seine
06 81 32 48 55
claudemangin@yahoo.fr     

Je vous invite à signer la pétition en ligne demandant à François Hollande d’exhortez le Maroc à libérer Naâma Asfari et ses codétenus dans l’affaire de Gdeim Izik.
Le 1er mars 2016, les détenus ont entamé une grève de la faim illimitée pour protester notamment contre leur détention. Cela fait plus de 5 ans qu’ils sont emprisonnés. En février 2013, ils ont été condamnés à de lourdes peines sur la base d’aveux signés sous la torture.
 
 
·         Signer la pétition :
 
·         Faire circuler la pétition par twitter :
#saharaoccidental les détenus de Gdeim Izik en grève de la faim illimité : @fhollande exigez leur libération ! https://www.acatfrance.fr/action/je-soutiens-le-defenseur-des-droits-de-l-homme-naama-asfari
 
Merci pour votre soutien,
 
Hélène LEGEAY
Responsable des programmes Maghreb / Moyen-Orient
@HeleneLegeay / 01.40.40.02.10
 


 

mercredi 30 décembre 2015

La France est à cran

La France est à cran

Qu’il s’agisse de déchéance de la nationalité ou de la situation en Corse, tout débat tourne à l’aigre, de là à l’acrimonieux et enfin à la pure violence morale. Comment le Premier ministre, pris la main dans le sac de l’extrême droite, ose-t-il déclarer que la gauche « s’égare dans les grands principes » ? Comment peut-on « s’égarer » dans les grands principes républicains ? Je dois en déduire que Valls ne comprend pas ce que sont les « grands principes » républicains, comment ils forment un tout, une cohérence où chaque partie est liée aux autres pour former une doctrine définissant de façon précise et singulière ce qu’est le Peuple, la Nation et la République. Et le cas particulier de Manuel Valls ou de François Hollande rappelle une évidence : il n’y a pas de République sans républicain. Si l’exemple du mépris pour les principes fondateurs de la nation républicaine des Français vient du sommet de l’État, on ne doit pas s’étonner qu’il le soit ensuite publiquement par tous ses ennemis.
Non, Manuel Valls, nous ne nous égarons pas dans les grands principes. Nous nous égarerions sans eux. C’est bien pourquoi de mon côté je vois plus d’un trait commun entre le débat sur la déchéance de la nationalité et les empoignades sur les graves évènements en Corse. Pour moi, « on est chez nous » là où la loi s’applique à tous et où tous sont égaux devant la loi. La loi, même injuste, est la volonté du peuple et elle s’applique jusqu’à ce que le peuple la change. Ceci vaut condamnation de ceux qui agressent les pompiers à Ajaccio comme de ceux qui prétendent punir collectivement toute la population d’un quartier.

 Pour avoir dénoncé les violences d’Ajaccio, et rappelé que cette première en France intervient dans une ambiance locale spécifique, je me vois reprocher une mise en cause collective « des Corses ». Comment peut-on à la fois me reprocher de ne pas reconnaître le peuple corse et de l’incriminer par une généralisation ? Comment croire sérieusement que j’imagine une population française entière xénophobe ? Comment pourrais-je sans cesse dénoncer que l’on essentialise la nationalité comme je le fais contre le concept de « Français de souche » et reproduire cette sottise dans l’analyse du cas particulier d’un territoire français ?

C’est évidemment une ruse rhétorique de mes adversaires. M’accuser de dénigrer le « peuple corse » est une autre manière de donner à celui-ci une existence victimaire sympathique pour effacer la culpabilité des actes racistes et de leurs auteurs individuels. J’y sens le traditionnel fumet ethniciste relooké en élan compassionnel. Cette méthode prolonge en direction des « Corses » la culpabilité collective imputée aux habitants du quartier terrorisé. Or, pour moi, la responsabilité d’un acte est toujours individuelle. Et si j’admets, comme je le fais moi-même souvent dans l’analyse, que les conditions environnantes sociales culturelles et autres concourent évidemment à la formation des actes individuels, celles-ci ne peuvent fournir mieux que des circonstances atténuantes. Jamais des excuses ni des légitimations.

lundi 28 décembre 2015

Terrorisme : Hollande n’inscrirait pas la déchéance de nationalité dans la Constitution ?


J-2
Selon nos informations, le chef de l’État renoncerait à son idée de déchoir de leur nationalité des binationaux «nés Français» et condamnés pour terrorisme.



Il ne le fera pas. Selon plusieurs sources à l’Élysée, François Hollande a renoncé à inscrire dans la Constitution la possibilité de déchoir de leur nationalité des binationaux «nés Français» et condamnés pour «atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation» ou «acte de terrorisme». Alors que le chef de L’État l’avait annoncée, le 16 novembre, devant les parlementaires réunis en congrès, cette proposition, vieille revendication de l’extrême droite, est devenue une «matière à risque», redoute-t-on dans l’entourage du chef de l’État.
A l’écoute des critiques de nombreux socialistes qui ne comptent pas acter la création de «deux catégories de Français», le président de la République a aussi été convaincu par le sociologue Patrick Weil qu’il a rencontré il y a quelques jours et qui a, à son tour, invoqué le risque d’une rupture d’égalité. En effet, la déchéance de nationalité, déjà possible pour les binationaux naturalisés français, serait étendue aux binationaux, Français de naissance. Mais elle ne frapperait pas les «seuls» Français puisque divers textes internationaux interdisent de produire des apatrides. D’où le risque de stigmatiser les quelques 4 millions de binationaux.
(…) Libération

mercredi 18 novembre 2015

Voilà comment Daesh a transformé notre président en véritable danger public

Voilà comment Daesh a transformé notre président en véritable danger public. C'est rare de voir une telle concentration d'annonces de violations potentielles des libertés fondamentales. Jusqu'à présent, c'était plutôt réservé aux discours de Marine Le Pen, voire de Sarkozy.
D'ici à ce que le port d'arme soit autorisé, il n'y a qu'un pas...
Au lendemain des attentats à Paris et à Saint-Denis, le président François Hollande a convoqué le Parlement en Congrès à Versailles, ce lundi 16 novembre.
rfi.fr
Bertrand Givelet "Véritable danger public" 

Avec le manque de respect envers l'autorité et la violence que contient vos propos , j'ai aucune envie ..... de rester à l'ACAT !!!
 En cette période difficile sur un plan politique et militaire, notre premier rôle de citoyen est d’œuvrer pour une unité nationale, et pour cela commencer par un minimum de respect pour nos autorités légitimement élues.
...

Hélène Legeay à  Bertrand Givelet,

Si nous respections l'autorité à tous prix, nous ne dénoncerions pas les violations des droits de l'homme commises par cette autorité. De plus, je ne pense pas que mes propos soient plus violents que la rhétorique guerrière utilisée par notre président qui ne concourt certainement pas à l'unité nationale. Si c'est à une unité nationale du type de celle imposée par Bush après le 11 septembre que vous faites référence, on s'en passera très bien. Mieux vaut une société qui débat, qui s'auto-critique, même en ces temps difficile, qu'une société qui part en guerre comme un seul homme, qui érige des frontières qu'elle avait mis si longtemps à abattre, qui adopte des mesures liberticides au mépris des droits fondamentaux. Par ailleurs, plus une personne a de pouvoir au sein de la société, plus elle représente un danger pour le public si elle abuse de ce pouvoir, c'est pourquoi je parle de danger public. 
Quant à faire le jeu de Marine Le Pen, Hollande s'en occupe déjà très bien, lui qui ratisse de plus en plus largement sur le terrain de la droite et de l'extrême droite. Enfin, je ne pense pas que l'intensification des raids sur les bastions de l'EI soit une solution contre le terrorisme en France comme le gouvernement tend à le présenter. C'est passer à côté du problème.

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Important ! voir et écouter Me Henri Leclerc, LDH : 

 http://www.dailymotion.com/video/x3e7l66_me-henri-leclerc-je-voudrais-que-les-gens-comprennent-que-l-etat-d-urgence-ce-n-est-pas-rien_news

mardi 22 septembre 2015

Maroc : visé par des plaintes pour torture, Abdellatif Hammouchi sera bien décoré par la France

mercredi 9 septembre 2015

La lettre d’Attac - Les réfugiés, l'Europe et nous


Lettre d’information d'Attac 9/9/2015



L’indignation face aux images du petit garçon noyé sur une plage turque a fini par faire bouger le discours de nos gouvernants, soudain saisis de compassion. François Hollande annonce sans rougir un « effort de solidarité » à hauteur de 22 000 réfugiés en 2 ans – chiffre scandaleux au regard du nombre des désespérés qui tentent de fuir la Syrie et les camps de réfugiés avoisinant, ou les dérèglements politiques et climatiques en Afrique. Difficile de dire ce qui pèse le plus, entre la lâcheté face au Front National ou la peur panique d’augmenter les dépenses sociales en temps d’austérité. Mais le résultat est là : des dizaines de milliers de migrants non reconnus sont laissés sans logement, sans nourriture, sans soins médicaux, sans école et évidemment sans revenu…
Face à l’Allemagne, la France ne s’était pas illustrée par sa défense des droits démocratiques du peuple grec. Elle se déshonore maintenant par sa politique couarde vis à vis des réfugiés. Aux citoyen·ne·s de se mobiliser, comme c’est déjà le cas en Allemagne, Espagne, Italie… pour construire une Europe de la solidarité. Nous serons à Calais le 12 octobre avec les Marches européennes contre l’austérité pour y contribuer.

dimanche 16 août 2015

François Hollande accélère la procédure d’expulsion de la famille Assoiev , protégée par la population de Figeac


par Bruno Vincens, L'Humanité, 14/8/2015
L’intervention de François Hollande a accéléré la procédure d’expulsion d’un couple et leurs enfants soutenus par toute une ville. 

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Figeac (Lot), envoyé spécial.  Le 31 juillet, François Hollande effectue une visite éclair dans le département du Lot. Le sénateur maire de Saint-Cirq-Lapopie a invité le président à inaugurer la nouvelle mairie du village. Ce jour-là, parmi d’autres personnalités du Parti socialiste présentes, André Mellinger, maire de Figeac, et Martin Malvy, président du conseil régional de Midi-Pyrénées, remettent en main propre une lettre au chef de l’État détaillant la situation de la famille Assoiev, des Géorgiens installés à Figeac depuis 2011, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire que personne ne comprend. Quelques jours plus tard, François Hollande fait répondre que la missive est transmise à Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur.

jeudi 23 juillet 2015

François Hollande en visite au Maroc en septembre ...pour décorer un tortionnaire


👤 Par Christophe Sidiguitiebe, 22/7/2015

 François Hollande en visite au Maroc en septembre

Mohammed VI reçu par François Hollande à l'Elysée le 9 février 2015. Crédit: AFP

François Hollande est annoncé au Maroc en septembre prochain pour décorer Abdellatif Hammouchi, le patron de la DGST et de la DGSN.
Le président français François Hollande devrait  effectuer une visite officielle au Maroc en septembre prochain selon le site du magazine Jeune Afrique. Selon le site de l’hebdomadaire, le chef de l’Etat français devrait dans le cadre de cette visite « décerner les insignes d’officier de la Légion d’honneur à Abdellatif Hammouchi, patron de la police et du contre-espionnage marocains».  Une décoration qui permettra de « clore  définitivement » le chapitre de la brouille diplomatique entre les deux pays qui a connu son épilogue le 9 février dernier après la visite de Mohammed VI en France.
La réconciliation entre les deux pays s’est matérialisée récemment par l’approbation du  protocole additionnel aux accords de coopération judiciaire par l’Assemblée nationale et le Sénat français. Côté marocain, le texte a été adopté par la Chambre des représentants..
François Hollande devrait également décerner lors de sa visite une médaille de commandeur à l’artiste peintre marocain Mehdi Qotbi. Cette visite officielle du président français serait la deuxième effectuée au Maroc après celle d’avril 2013.