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samedi 4 février 2017

Un an plus tard, Naâma et ses compagnons sont toujours en prison marocaine ! · NetworkedBlogs

Vos souvenirs sur Facebook, il y a un an, le 4 février 2016 :
Plan de paix au Sahara Occidental, ACAT, 02/02/2016

Raymond MEOT


Il concerne un des conflits « oubliés » de l’actualité. La lutte du peuple sahraoui pour son émancipation sur fond de décolonisation et de richesses pétrolières. En contrôlant le Sahara occidental, les autorités marocaines nient l’existence du peuple sahraoui et répriment sévèrement toute manifestation. Arrestations arbitraires, mauvais traitements, tortures et condamnations de militants sahraouis à l’issue de procès inéquitables en toute impunité.

En octobre 2010, Naâma Asfari, défenseur des droits de l’homme et 20 000 personnes ont participé à la création à Gdeim. Izil au sud du Maroc d’un camp de tentes traditionnelles de ce peuple nomade pour protester contre les discriminations dont ils sont les victimes et réaffirmer le droit des Sahraouis à l’autodétermination

vendredi 1 juillet 2016

Des nouvelles du Sahara Occidental, et une pétition à signer absolument !

Chers amis,


La fête s'est bien passée et je vous remercie pour votre présence et pour vos petits mots d'encouragement.

Vous trouverez ci-dessous un court comte rendu et les vidéos des interventions

Nous avons pu envoyer 180 cartes de solidarité aux prisonniers de Gdeim Izik à la prison de Salé et recueillis autant de signatures pour la pétition sur l’organisation du référendum d'autodétermination ( voir ci dessous le lien pour ceux qui ne l'aurais pas signée et vous pouvez la diffuser, merci)

Je serai à Salé du 12 au 23 juillet , vous pouvez me confier du courrier pour les prisonniers si vous le souhaitez.

Cet été encore, une vingtaine villes et associations  solidaires accueilleront des enfants Sahraouis , sous l'égide de la Plateforme des Associations Françaises de Soutien au Peuple Sahraoui, vous les rencontrerez  peut- être sur le chemin de vos vacances.

Nous serons attentifs aux nouvelles qui viendront de Tindouf, puisque le 8 juillet se réunit un Congrès extraordinaire pour pourvoir à la succession du Président Mohamed Abdelaziz disparu le mois dernier .

Je vous souhaite un bel été et vous dis à la rentrée à l'occasion des nombreux évènements que nous allons mettre en œuvre .
A bientôt
Claude MANGIN
Pour l'AARASD94 et le CORELSO


Claude Mangin Asfari l'association AARASD: 5'28

Philippe Bouyssou Maire de la ville d'Ivry 


Référendum
Les Comités suisses de soutien au peuple sahraoui ont lancé une pétition internationale pour demander l'organisation d'un référendum d'autodétermination avant fin 2017 . La pétition sera remise au Conseil de sécurité des Nations unies en août 2016. nous vous invitons à signer cette pétition qui a déjà atteint plus de 25000 signatures.
Campagne internationale:«Sahara Occidental – Référendum MAINTENANT !» Nous avons besoin de milliers, de dizaines de milliers, de centaines de milliers de signatures pour donner l'audience nécessaire aux sahraouis! 
  Signez la pétition à l'ONU  |  Sahara Occidental – Référendum maintenant !





lundi 28 mars 2016

Sahara occidental. Pris en otages dans les geôles de Rabat . Rassemblement Paris.

 
Rosa Moussaoui
Vendredi, 25/3/2016
L'Humanité
 
 
Photo :Bruno Arbesu

 
 
Photo :Bruno Arbesu

 
Place de la République, 
Paris, jeudi 31 mars 2016
. Rassemblement de solidarité 
avec les prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim.

Injustement détenus depuis cinq ans et demi à la prison de Salé, des prisonniers politiques sahraouis ont cessé de s’alimenter le 1er mars.

Il y a trois ans, le verdict tombait comme un couperet. Lourd, injuste et révélateur de l’intransigeance de la monarchie marocaine, prête à toutes les violations du droit pour conserver le Sahara occidental dans son giron. À l’issue d’un procès inique, 24 militants de la société civile sahraouie étaient condamnés par le tribunal militaire de Rabat à des peines allant de vingt ans de prison jusqu’à la perpétuité pour neuf d’entre eux. Tous avaient été enlevés en novembre 2010, après l’assaut des forces de sécurité marocaines contre le « camp de la fierté et de la dignité » de Gdeim Izik. Dressé à une douzaine de kilomètres de Laâyoune, au Sahara occupé, ce camp avait rassemblé plusieurs milliers de jeunes pour protester contre la dégradation de leurs conditions de vie et faire valoir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Avec ses 8 000 tentes, il avait fini par dépasser les autorités marocaines, incapables de contenir ce mouvement populaire en dépit d’un imposant déploiement sécuritaire. D’où le choix d’une répression sanglante.

« L’expression de la vengeance de l’État marocain »

Injustement détenus depuis cinq ans et demi à la prison de Salé, dans la banlieue de la capitale marocaine, les prisonniers politiques de Gdeim Izik ont entamé le 1er mars une grève de la faim pour demander l’annulation d’un procès inéquitable qui est, selon leurs mots, « l’expression de la vengeance de l’État marocain face à (une) lutte pacifique pour la liberté ». Treize d’entre eux ne s’alimentent plus. Ils ont déjà perdu, chacun, plus de 8 kilos. Mercredi, Sidi Lmjaiyed et Mohamed Bachir Boutinguiza ont dû être transférés à l’hôpital. Le premier ne peut plus marcher, le second est tombé dans le coma. Le même jour, Bachir Khada était renvoyé dans sa cellule après un bref passage au dispensaire de la prison, malgré l’inquiétante détérioration de son état général. Le lendemain, Cheikh Banga était à son tour transporté d’urgence à l’hôpital. En l’absence de contrôle médical permanent, l’état de santé des 13 grévistes de la faim est d’autant plus alarmant que « tous souffrent de maladies chroniques et des séquelles de tortures et de mauvais traitements dont ils ont été victimes pendant l’arrestation, la garde à vue et la détention », relève Hassanna Duihi, de l’Association sahraouie des victimes de violations des droits humains (ASVDH). Mercredi, les familles de trois prisonniers politiques étaient reçues par un conseiller du président du Conseil marocain des droits de l’homme, Driss El Yazami. Elles n’ont obtenu que de vagues assurances, le CNDH promettant de plaider en faveur de meilleures conditions de détention auprès de l’administration pénitentiaire et du ministère de la Justice.

Les vingt-quatre, tous des civils, étaient poursuivis par l’autorité militaire pour « constitution d’une bande criminelle, violences contre les forces de l’ordre ayant entraîné la mort avec l’intention de la donner ». « Les militants sahraouis ne se sont pas laissé intimider et ont imposé leurs témoignages au tribunal. Accusés de crimes qu’ils n’ont pas commis, ils ont décrit et dénoncé leur enlèvement, les humiliations, tortures et traitements inhumains, les pressions psychologiques, les procès-verbaux fabriqués ou falsifiés », fait valoir le Comité pour le respect des libertés et des droits humains au Sahara occidental (Corelso), dont le coprésident, Ennâama Asfari, a écopé d’une peine de trente ans de prison. Pour ce dernier, l’embastillement des militants sahraouis de Gdeim Izik relève d’une « décision politique prise par l’institution militaire » au mépris des conventions internationales et même du droit marocain, puisqu’une loi, toujours en attente d’application, interdit désormais que des civils soient jugés par des tribunaux militaires.

Et il est vrai que le contexte politique pèse lourd sur le sort des prisonniers sahraouis, qui paient le prix d’une dangereuse surenchère du makhzen. Le ton n’a cessé de s’envenimer, ces dernières semaines, entre Rabat et l’ONU, au point que le Maroc a expulsé, le 20 mars, 83 fonctionnaires civils de la Minurso, la mission des Nations unies au Sahara occidental chargée depuis 1991 de veiller au respect du cessez-le-feu entre le royaume chérifien et les indépendantistes du Front Polisario*. Toujours sur injonction du Maroc, l’ONU a dû fermer son bureau de liaison militaire à Dakhla et faire évacuer trois observateurs militaires. Menacée de démantèlement, la mission onusienne, enfin, est privée des 3 millions de dollars de la contribution financière marocaine.

Ban Ki-moon évoque « l’occupation » marocaine du Sahara occidental

À l’origine de cette attitude de défi envers la communauté internationale, les propos tenus par Ban Ki-moon lors de sa visite dans les camps de réfugiés sahraouis de la région de Tindouf, en Algérie, au début du mois de mars. Le secrétaire général de l’ONU avait alors évoqué « l’occupation » marocaine du Sahara occidental et déploré l’absence de « progrès réels dans les négociations devant aboutir à une solution juste et acceptable par tous, fondée sur l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ». Ces déclarations ont déclenché l’ire du palais et suscité au Maroc des manifestations lors desquelles Ban Ki-moon a été conspué. Une politique de rupture qui semble être devenue la marque de fabrique de Mohammed VI, également brouillé avec l’Union européenne depuis la décision de la Justice européenne d’annuler un accord agricole incluant les produits issus des territoires occupés. Pour le monarque, il n’y a ni droit international, ni négociations. Seulement la fanatique certitude que le Sahara occidental « demeurera dans son Maroc jusqu’à la fin des temps ».


 
* et surtout d'organiser le référendum d'autodétermination(MIssion de l' oNU Référendum Sahara Occidental)  (NDLR)

samedi 12 mars 2016

Pétition de l'ACAT pour la libération de Naâma Asfari et des détenus de Gdeim Izik en grève de la faim illimitée depuis le 1° mars 2016

Claude MANGIN 
36 rue Barbès 
94200 Ivry -sur -Seine
06 81 32 48 55
claudemangin@yahoo.fr     

Je vous invite à signer la pétition en ligne demandant à François Hollande d’exhortez le Maroc à libérer Naâma Asfari et ses codétenus dans l’affaire de Gdeim Izik.
Le 1er mars 2016, les détenus ont entamé une grève de la faim illimitée pour protester notamment contre leur détention. Cela fait plus de 5 ans qu’ils sont emprisonnés. En février 2013, ils ont été condamnés à de lourdes peines sur la base d’aveux signés sous la torture.
 
 
·         Signer la pétition :
 
·         Faire circuler la pétition par twitter :
#saharaoccidental les détenus de Gdeim Izik en grève de la faim illimité : @fhollande exigez leur libération ! https://www.acatfrance.fr/action/je-soutiens-le-defenseur-des-droits-de-l-homme-naama-asfari
 
Merci pour votre soutien,
 
Hélène LEGEAY
Responsable des programmes Maghreb / Moyen-Orient
@HeleneLegeay / 01.40.40.02.10
 


 

samedi 9 janvier 2016

" Présenter ses vœux et n’oublier personne !"

Sahara Info n°86 -  Janvier 2016


Il est d'usage à chaque début d'année de renouveler auprès de ses proches, partenaires, relations, de son réseau suivant la formule désormais consacrée, des vœux pour l'année à venir. Nous le faisons avec une carte appelant inlassablement au référendum 
d'autodétermination pour le peuple sahraoui.

Mais combien de nos correspondants sont attentifs à cet appel ? 
 Ne sont –ils pas tentés de regarder ailleurs, là où le monde est en détresse, en guerre ou sur les chemins chaotiques de l'exil. Le peuple sahraoui depuis longtemps ne fait plus l'objet de la une des médias, pas de terrorisme, pas de sang, pas d'enjeu géopolitique majeur et pourtant voilà quarante qu'il est en exil, occupé, séparé.

Aussi pour vous présenter nos vœux via cette newsletter, nous souhaitons nous souvenir avec vous des prisonniers politiques sahraouis, ceux en particulier, arrêtés après le démantèlement du grand campement de la liberté de Gdeim Izik, en novembre 2010. Ils sont en prison depuis cette date avec des condamnations, prononcées par un tribunal militaire, de 20 ans à perpétuité, pour simplement s'être opposés pacifiquement à l'occupation de leur pays par le Maroc.

Naama Asfari, par exemple, l'époux d'une de nos militantes, Claude, il vient de fêter ses 46 ans, dans sa cellule aux côtés de tous ses compagnons. Il vient surtout de perdre son père, ce 30 décembre, sans être autorisé à assister à son inhumation, son vieux père qu'il savait malade et qu'il n'a pu assister.

Abdi Ould Sid Ahmed Ould Ahmed Baba Ould Moussa, habitait depuis 1991 Tan Tan dans le Sud Maroc, largement peuplé de Sahraouis. 1991, année de sa sortie des bagnes d'Hassan II, où il a résisté à tout dans les ténèbres pendant 16 ans. Il s'était peu à peu reconstruit, poursuivant son engagement et encourageant les fils qui lui restaient, à faire de même. Disparition forcée de 16 ans pour le père, prison de 30 ans pour le fils, destins familiaux de souffrance mais aussi de résistance et de lutte à n'importe quel prix pour défendre son idéal : liberté et indépendance pour le peuple auquel on appartient.

Alors tous nos vœux pour 2016, avec comme « parrains d'engagement et d'espérance », Naama Asfari et son père désormais présent dans chaque mémoire sahraouie.
Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris
www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.com

samedi 7 novembre 2015

Urgent : autodeterminationa du peuple sahraoui, libération prisonniers de Gdeim Izik, non à la visite du roi

Ban Ki-Moon : « De véritables négociations !!! »

K. Morsli 07/11/2015


Le secrétaire général de l’Onu, M. Ban Ki-Moon a appelé mercredi soir à New-York à de véritables négociations entre le Front Polisario et le Maroc qui doivent être lancées dans les prochains mois et devant aboutir à  l’autodétermination du peuple sahraoui.
«J’appelle instamment toutes les parties dans la région et au sein de la communauté internationale la plus large de tirer profit des efforts intensifs (menés) par mon envoyé personnel (Christopher Ross) pour faciliter le lancement de vraies négociations dans les prochains mois », a déclaré M. Ban Ki Moon. Il a ajouté «sous ma direction, mon envoyé spécial M. Christopher Ross a intensifié ses efforts pour faciliter l’entrée (des deux) parties (Front Polisario-Maroc) dans des négociations sans conditions préalables et de bonne foi afin de parvenir à une solution politique mutuellement acceptable, permettant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ». Tout en soulignant que le statut définitif du Sahara Occidental a fait l’objet d’un processus de négociations menées sous son égide et en conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité, M. Ban Ki-Moon a regretté à ce titre l’échec des négociations de 2007. « Je constate avec regret que les propositions (…) de 2007 n’ont pas ouvert la voie à de véritables  négociations auxquelles le Conseil de sécurité  et moi-même nous avons appelé à plusieurs reprises », a-t-il dit.        Evoquant la souffrance humaine occasionnée par le conflit du Sahara Occidental, le secrétaire général de l’Onu a relevé que « la situation dans le nord-ouest de l’Afrique devient de plus en plus alarmante » Selon lui, il faut mettre fin à ce conflit afin de permettre aux populations de la région de répondre à leurs défis communs et de réaliser leur plein potentiel.

«Carton rouge» pour le Maroc
Cet appel a été vivement salué par le président sahraoui Mohamed Abdelaziz.  Après avoir qualifié l’appel de Ban Ki-moon de «carton rouge» adressé au Maroc, le président sahraoui a indiqué que cet appel «est un message on ne peut plus clair au Royaume du Maroc qui ne cesse d’entraver les efforts du Secrétaire général et de son envoyé personnel, Christopher Ross, en usant de tergiversations et d’atermoiements». Cet appel dément catégoriquement toutes les allégations tendancieuses colportées par le Maroc et tue dans l’œuf le projet d’autonomie qui va à l’encontre de la légalité internationale», a-t-il ajouté. Le front Polisario qui a réaffirmé sa disposition à entrer en négociations sérieuses et sans conditions préalables, prônées par le secrétaire général de l’Onu pour parvenir à une solution qui garantisse le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance note avec satisfaction la déclaration du secrétaire général de l’Onu, la qualifiant de «pas dans la bonne direction», lit-on dans le message du président sahraoui. «Le front Polisario lance un appel au Conseil de sécurité pour tenir compte des conclusions du secrétaire général de l’ONU et hâter la prise des mesures susceptibles d’aboutir à une solution juste, conformément à la charte et aux décisions de l’Onu, notamment la décision 1514». Le président sahraoui a exhorté le Conseil de sécurité «à assumer ses responsabilités pour mettre fin aux tergiversations marocaines et son refus de se conformer aux résolutions de l’Onu et aux décisions de l’Union africaine (UA)». «Le conseil de sécurité de l’Onu est appelé à prémunir la région contre les dangers qui menacent la paix et la stabilité cités dans la déclaration du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, afin que les peuples de la région puissent répondre à leurs défis communs et réaliser leur plein potentiel dans le cadre de la paix, de la justice, de la stabilité et du respect mutuel», a ajouté le président Abdelaziz.
M T et agences