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vendredi 11 octobre 2013

Le Maroc veut faire taire les membres de la famille Daoudi, témoins gênants


8/10/2013



La famille Daoudi, de Guelmim est bien connue des milieux militants sahraouis. Ils luttent pacifiquement pour l'indépendance du Sahara Occidental, contre l'occupation marocaine. Le père Mbarek a participé à plusieurs délégations en visite aux campements de réfugiés.

L'actualité de la découverte de la fosse commune à Amgala, contenant 8 corps de sahraouis a changé radicalement le quotidien de Mbarek Daoudi et de ses 5 fils, Taha, Omar, Mohamed, Brahim et Hassan.

Taha, né en 87 et Omar, né en 88, sont arrêtés le 9 août, avec 4 autres militants sahraouis de Guelmim au sud du Maroc, suite à des échauffourées à l'occasion d'un match de football opposant 2 équipes locales, l'une sahraouie et l'autre marocaine. Le match n'avait pu se terminer parce que des civils marocains aidés de la police marocaine avaient attaqué les spectateurs sahraouis alors que l'équipe sahraouie menait 2 à 0.
Le procès de Taha et Omar a lieu le 19 septembre. Les militants sahraouis Mariem Aia'aich, Brahim Dahan, Taqi Machdoufi, Mohamed Mayara, Abderhaman Zayou, Jamal Kraidach y assistent aux côtés du père  M'barek Daoudi. Le verdict rendu le 26 septembre est de 10 mois en première instance. Il est d'un an après l'appel.

Lors de sa rencontre avec les militants, Mbarek a témoigné avoir été présent lors de l'exécution de ce qu'il dit être une famille et dont les corps viennent d'être découverts dans la fosse commune d'Amgala. Selon lui d'autres personnes encore ont été exécutées ce jour-là. Mbarek était alors militaire pour l'armée marocaine, dans laquelle il a été enrôlé de force en 1976. Le jour de l'exécution, il avait refusé d'égorger les moutons et chameaux de la famille, tâche confiée aux militaires d'origine sahraouie, et il avait de ce fait passé 2 ans au cachot. Les militaires marocains avaient exécuté les membres de la famille et selon Mbarek, les recherches doivent continuer.

Mbarek a déclaré que les menaces répétées de gradés de l'armée militaire venant lui rendre visite chez lui depuis 5 mois ne changerait rien à sa détermination de témoigner. Mbarek Daoudi, né en 1956, est retraité de l'armée depuis 2004, d'où il est sorti avec le grade d'adjudant.

Le jour même du verdict pour ses deux frères, le fils Mohamed, né en 89, est enlevé par la police marocaine, et il est toujours disparu à ce jour.

Le 28 septembre, une équipe nationale de la police judiciaire se présente chez Mbarek, dans le centre de Guelmim, rue El Kharchi  et l'arrête avec Hassan, son fils mineur, né en 96.  Les policiers conduisent le père et fils jusque la maison du grand-père à Legsabi, dans la banlieue, à 10 km du centre de Guelmim.
Là, visiblement bien informés, les policiers creusent la terre pour chercher un fusil et le trouve. C'est le fusil du grand-père, datant de la guerre contre les Français en 1936. Selon Hassan Daoudi, le frère de Mbarek, la possession de ce fusil - de 1936 et enterré - est le motif de l'arrestation de Mbarek.

Mbarek et son fils Brahim, né en 92, sont arrêtes ce même jour 28 septembre et inculpés. Brahim est accusé d'attaque de banque. Le motif de l'arrestation de Mbarek n'est pas connu à ce jour.
Après 2 jours d'interrogatoires musclés à Guelmim, Brahim raconte que le 1er octobre la police a présenté des armes à Mbarek et a exigé de lui qu'il les manipule. La séquence a été filmée, sans que la destination des images ne soit indiquée au père ni au fils.

Mbarek a été conduit à la prison militaire de Salé et il est à ce jour encore impossible d'avoir de contacts avec lui, ni de ses nouvelles. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il est placé dans l'isolement. Mbarek doit comparaître devant le juge d'instruction de la cour militaire, sans qu'aucune date n'ait été communiquée à la famille.

De cette famille, conformément aux menaces des militaires marocains, le père et 3 fils ont été arrêtés, un quatrième fils est disparu. Ne restent que la mère et le fils mineur à la maison.

À Guelmim, selon des sources concordantes, le vice divisionnaire de la sûreté, Mohamed Ali Hamed, et le chef du département de la DST, Mouloud Bokrich, ont très probablement une grande part de responsabilité dans les arrestations et disparition qui ont décimé cette famille.

À noter que récemment des manifestations pacifiques avaient été violemment réprimées à Assa le 23 septembre, de même qu’à Guelmim le  25 septembre. De nombreux Sahraouis de la zone non contestée du Sahara Occidental protestent contre la présence marocaine et la discrimination que leur réserve les autorités d’occupation de leur pays d’origine, le Sahara Occidental.

EM, El Aaiun, Sahara Occidental occupé, le 7 octobre 2013
 http://apsoinfo.blogspot.fr/2013/10/em-le-maroc-veut-faire-taire-une.html

Pour suivre les info de l'Équipe Média, RDV https://www.facebook.com/#!/EquipeMedia2010?fref=ts 




le Maroc pourrait utiliser 56 substances actives interdites en UE pour la culture des tomates

Par APSO, 9/10/2013

"Selon la COAG, le Maroc pourrait utiliser 56 substances actives interdites en UE pour la culture des tomates

L'organisation agricole demande à Arias Cañete de renforcer les contrôles aux frontières
EUROPA PRESS"

L'accord agricole entre l'UE et le Maroc, qui est entré en vigueur cette semaine, abaisse "la barre des règles phytosanitaires" pour les productions du royaume alaouite, ce que dénonce l'organisation agricole espagnole COAG, qui avertit que le Maroc pourrait utiliser au moins 56 substances actives interdites dans l'UE pour le traitement des maladies affectant les cultures de tomates.

La COAG a fait une étude basée sur les données officielles de la Commission européenne et du ministère de l'Agriculture, qui répertorient les substances actives interdites en Espagne pour des formulations phytosanitaires entrant dans la culture des tomates, mais qui, lorsqu'il s'agit d'importations en provenance de pays tiers sont fixées à une limite maximale de résidus qui "dans la pratique, nécessite l'homologation pour une utilisation possible dans les cultures."

Pour cette raison, l'organisation agricole a demandé au ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation et de l'Environnement, Miguel Arias Cañete, qu'il exige des autorités marocaines "des progrès substantiels et tangibles" dans la réduction de ces pesticides interdits dans l'UE, lors du sommet hispano-marocain qui se tiendra prochainement à Rabat.

La COAG a aussi demandé au Gouvernement de renforcer les contrôles aux frontières pour empêcher les produits dépassant le seuil autorisé de ces résidus toxiques d'entrer dans le marché de l'UE.

"L'hypocrisie des autorités communautaires et le laxisme du gouvernement espagnol portent de graves préjudices aux intérêts des producteurs espagnols de fruits et légumes, qui sont sans défense contre la concurrence déloyale de ces produits », regrette la COAG, qui ajoute que "les règles du jeu doivent être égales pour tous".

L'organisation a également souligné que cette situation contraste avec les efforts des agriculteurs espagnols afin de réduire l'utilisation des "produits chimiques" dans leurs cultures.

Selon les données disponibles pour l'Espagne, la quasi-totalité des hectares de fruits et légumes tend à une culture avec techniques de production intégrée et 80% des cultures sous serre utilisent déjà des moyens biologiques pour traiter les cultures infectées.

MADRID, 3 octobre (EUROPA PRESS) -

Traduction non officielle APSO, version originale : http://www.europapress.es/murcia/noticia-marruecos-podria-aplicar-tomates-56-sustancias-activas-prohibidas-ue-coag-20121003134002.html

Note : la COAG alertait déjà en février, voir http://apsoinfo.blogspot.fr/2013/02/le-maroc-pourrait-appliquer-sur-vos.html

Soutien au peuple sahraoui organisé par l’ambassade sud-africaine

Elmoudjahid.dz, 9 /10/ 2013

Conférence de soutien au peuple sahraoui organisé par l’ambassade sud-africaine: Pour l’indépendance de la dernière colonie d’Afrique

L’ambassadeur de l’Afrique du Sud à Alger, Joseph Kotane a rendu, dimanche soir, à l’hôtel Hilton, un vibrant hommage au peuple sahraoui qui «refuse de vivre dans l’indignité», tout en mettant en relief «l’importance capitale du soutien international à ce peuple et à toutes les causes justes ainsi que la mobilisation des sociétés civiles pour régler les conflits».

Une députée européenne élabore un rapport sur la situation au Sahara Occidental



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08-10-2013
Le Journal  Sahara occidental, 10/10/2013

Le rapporteur de la commission des Affaires politiques et démocratiques de l’Assemblée parlementaire du conseil de l’Europe, Liliane Maury Pasquier, en visite actuellement en Algérie, a fait savoir qu’elle élaborait un rapport sur la situation au Sahara Occidental à soumettre à sa commission pour adoption.
Au cours de sa rencontre avec le vice-président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Djemai, Mme. Pasquier a affirmé que sa visite en Algérie s’inscrivait dans le cadre de l’élaboration d’un rapport objectif sur la situation au Sahara Occidental, a indiqué lundi un communiqué de l’APN.
Le rapport qu’elle élaborera sur le Sahara Occidental, sera soumis à la commission des Affaires politiques et démocratiques de l’Assemblée parlementaire du conseil de l’Europe pour son adoption.

La partie algérienne à cette rencontre, à laquelle a pris part le président de la commission des Affaires étrangères, de la coopération et de la communauté de l’APN, Boualem Bousmaha, a mis l’accent sur la justesse de la cause sahraouie.
Il a réaffirmé à cet effet le soutien de l’Algérie au "droit du peuple sahraoui à l’autodétermination conformément aux résolutions de la légalité internationale".

"L’Algérie n’est pas une partie au conflit et n’a aucune visée dans la région", a-t-il insisté.Un projet de résolution sera élaboré à la lumière de ce rapport, qui sera soumis à son tour, au vote durant la première partie des travaux de la première session du conseil de l’Europe prévue en janvier prochain, a ajouté le communiqué de l’APN.
http://www.letempsdz.com/content/view/103482/1/

"Le temps qui passe profite-t-il vraiment aux Sahraouis ?"

Par JF Debargue - Camp de réfugiés d’El Aaiun, Publié par APSO, 9/10/2013


"Le temps qui passe profite aux Sahraouis"


Deux fois à cinq ans d'intervalle, j'ai entendu cette phrase d'un haut responsable, conseiller du Président Sahraoui. C’était sa conclusion face à des délégations internationales. Deux fois de trop. Outre le fait que ces propos peuvent conforter les dites délégations dans leur immobilisme, ils sont insoutenables pour ceux à qui ils sont vraiment adressés, ceux qui sont concernés ! L'image romantique du nomade capable d'endurer les pires traversées du désert ne peut justifier la lente disparition programmée d'un peuple par ceux à qui profite vraiment ce temps qui passe !
À ce peuple, chaque jour pillé de ses ressources, le temps profite-t-il ?
À ces manifestants des territoires occupés, arrêtés, torturés, le temps profite-t-il ?
À ces familles séparées, déchirées, entre camps et territoires occupés, le temps profite-t-il ?
À ces femmes des camps, anémiées au point de ne pouvoir porter ou donner la vie, sans le risque de la mort ou du handicap, le temps profite-t-il ?
A tous ceux qui endurent les conséquences chroniques alimentaires, sanitaires et morales de ce damné défilé d’années, le temps profite-t-il ?
À cette deuxième génération née dans les camps, n’ayant que la mémoire transmise pour nourrir l’espoir, le temps profite-t-il ?
À ces prisonniers iniquement condamnés à 20, 30 ans ou à perpétuité, dans ces procès fabriqués et d’un autre temps, le temps profite-t-il ?

À tous ceux-là, ce proche de celui qui fut le premier secrétaire et dirigeant emblématique du peuple Sahraoui mort sans avoir profité du temps qui passe, à tous ceux-là, peut-il oser dire face à face, les yeux dans les yeux : « Le temps qui passe profite aux Sahraouis ».

Le temps profite au colonisateur, le temps profite aux multinationales, le temps profite aux pays complices, le temps profite à l’Onu et à ses agences « humanitaires », le temps profite à bon nombre d’ONGs, le temps profite à l’absence de solution comme résolution possible de ce conflit Sahraoui, oublié avec obstination depuis 38 ans.

Pour que le temps qui passe profite vraiment aux Sahraouis, il faudrait installer les négociateurs dans les conditions des personnes qu’ils prennent en otages dans ces tentes en plein désert et ne leur permettre d’en sortir qu’une fois la solution trouvée. Il ne faudrait pas alors 22 ans pour mettre en place le référendum promis par l’Onu.

Pour que le temps qui passe profite vraiment aux Sahraouis, il ne faudrait pas qu’il soit « gelé » par l’inertie fonctionnelle machiavélique du système de veto ou d’abstention d’un état  membre du conseil de sécurité, bloquant toute possibilité d’avancée. Le système onusien est une garantie de gel, et sa devise est : « Il n’est pas de problème qu’une absence de solution ne finisse par résoudre ! »
 

La perfusion humanitaire s’apparente aujourd’hui à un soin de confort palliatif. L’espoir finit par se dissoudre dans ce temps qui passe. Je partage malheureusement cette impression avec de plus en plus de personnes impliquées depuis suffisamment d’années pour se rendre compte  que le temps qui passe profite à ceux à qui le crime profite !

JF Debargue - Camp de réfugiés d’El Aaiun - Octobre 2013 
Publication APSO autorisée par l'auteur.


Le Danemark votera «non» au projet d’accord de partenariat dans le domaine de la pêche avec le Maroc




La nouvelle proposition controversée d’accord de partenariat dans le domaine de la pêche (APP) de la Commission de l'UE avec le Maroc n'a pas réussi à obtenir le soutien du gouvernement danois, ni d’une large majorité au Parlement danois.
Mis à jour le: 08.10/2013 23:17

Lors d'une réunion ce matin en commission des affaires européennes du Parlement danois le ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, Karen Hækkerup, a présenté aux membres de la commission l'avis du gouvernement de non soutien à l’APP. Le raisonnement de la ministre est principalement basé sur le manque de durabilité écologique de l'accord. Dans sa présentation initiale, elle n’avait très brièvement évoqué la question du Sahara Occidental et de l'occupation du Maroc.

Cependant, suite à plusieurs séries de questions critiques sur les questions des droits de l'homme ainsi que sur les abus plus généraux par l'accord du droit international, elle a développé sur cet aspect.

Le membre danois de Western Sahara Resource Watch, Africa Contact, était présent à la réunion, et a déclaré que pour WSRW les défauts essentiels de l'accord, en soulignant à part les aspects écologiques, sont les questions relatives aux droits de l'homme et les violations du droit international. Mads Barbesgaard, président politique d’Africa Contact, a déclaré à wsrw.org,

« Le débat et la large majorité du Parlement danois confirment que la question du Sahara occidental n'est pas un problème marginal, mais une inquiétude généralisée au Danemark."

La même large majorité des membres de la commission a en outre souligné qu'ils voulaient que le gouvernement danois tente de bloquer l'accord lors du vote en Conseil, prévu lors d’une réunion en novembre, en travaillant de concert avec des pays aux vues similaires lors de la réunion du Conseil.

«Nous allons suivre de près le travail de notre ministre pour nous assurer qu'elle honore sa promesse d'influencer ses collègues au sein du Conseil afin de mettre fin à cet accord, qui est en violation flagrante du droit international et sape la lutte sahraouie pour une justice politique et socio-économique», a déclaré à wsrw le député Christian Juhl, porte-parole de la liste de l’unité pour les affaires étrangères.

La réunion du comité peut être écoutée ici (uniquement en danois).

Depuis l’annulation du dernier accord UE- Maroc en 2011, le Maroc a signé un important accord de pêche avec la Russie, en plus d'augmenter sa propre flotte privée de RSW dans les eaux qu'il occupe. Les stocks de poissons pélagiques dans la région sont considérés comme menacés, notamment en raison de lourdes pêches au large de la Mauritanie sur les mêmes stocks . Une évaluation de l'ancien accord UE-Maroc a conclu que la flotte de l'UE a contribué à la surpêche sur tous les stocks dans la région.





Javier Bardem, acteur engagé, défend la cause du Sahara occidental dans un documentaire





Javier Bardem, acteur engagé






L'acteur Javier Bardem et le réalisateur Alvaro Longoria à l'avant-première de <i>Hijos de las nubes</i>, à Londres, le 7 octobre 2013.
Le comédien espagnol présentait Hijos de las nubes, ce lundi à Londres. Le documentaire dont il est le coproducteur met en lumière le Sahara occidental et le combat quotidien de ses 200.000 réfugiés.



S'il incarne avec succès les méchants au cinéma, l'homme hors champ est d'une toute autre nature. L'acteur Javier Bardem s'est investi dans la cause du Sahara occidental dans un documentaire qu'il a coproduit, expliquant ce lundi, au Festival du film espagnol de Londres, qu'en tant qu'espagnol il se sentait «responsable» du sort de ce peuple en souffrance. «Il y a beaucoup de choses qui ne tournent pas rond dans le monde. Pourquoi choisir cette cause? Parce que je suis espagnol, que j'en ai beaucoup entendu parler et que je me suis rendu dans un camp de réfugiés en 2008».

Intitulé Hijos de las nubes (Les Enfants des nuages), réalisé par le producteur de Che et 7 jours à la Havane, Alvaro Longoria, le documentaire sera disponible sur la plateforme iTunes à partir du 13 novembre. Il narre la relation de Javier Bardem avec le Sahara occidental -une ex-colonie espagnole contrôlée par le Maroc depuis 1975- ainsi que le rapport des Espagnols avec le Maroc, et la situation de plus de 200.000 réfugiés du Sahara occidental en Algérie.

Pas de sortie française

«Je suis au courant de la situation du Sahara occidental quasiment depuis ma naissance [1969] parce que ma mère [l'actrice Pilar Bardem] était une militante», a confié Javier Bardem. «Il faut choisir ses combats. Dans le dossier du Sahara occidental, il y a celui de l'autodétermination et celui des droits de l'Homme. Nous avons choisi le dernier», a -t-il ajouté. Les Sahraouis du Front Polisario, soutenus par Alger, réclament l'indépendance du Sahara occidental, que le Maroc considère comme partie intégrante du royaume. Le Maroc propose, lui, une large autonomie sous sa souveraineté pour ce territoire. L'ONU s'est prononcée en faveur du référendum d'autodétermination, réclamé par les Sahraouis, et mène une mission de médiation, qui n'a pas abouti pour l'instant.

Très critique envers la France

Le documentaire, réalisé par Alvaro Longoria, est très critique envers la France, et dans une moindre mesure envers les États-Unis, accusés de prendre le parti du Maroc. Il n'a d'ailleurs à ce jour aucune date de sortie dans l'Hexagone. Javier Bardem a raconté avoir, en vain, tenté de montrer le documentaire en France. «J'ai rencontré quelques personnes haut placées dans le monde du cinéma, mais elles ont dit non», a-t-il expliqué.
Bardem défendra également cette cause lors du 10e Festival International du Film du Sahara (FiSahara), qui débute ce mardi et s'achève le 13 octobre. «Organiser un festival de cinéma à deux pas d'un camp de réfugiés relève d'un miracle. Cette année promet d'être la meilleure, non seulement en termes de divertissement et d'éducation mais aussi parce que le festival sera d'une grande aide pour sensibiliser le public à cette situation douloureuse», confie Bardem à l'hebdomadaire américain The Hollywood Reporter . Deux cents acteurs, réalisateurs, militants pour les droits de l'homme et cinéphiles y seront reçus.

En attendant de le découvrir dans le désert, sous cette facette engagée, Javier Bardem sera à l'affiche du dernierRidley Scott, Cartel , le 13 novembre.

 http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/10/08/03002-20131008ARTFIG00491-javier-bardem-acteur-engage.php

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Par El Watan, 8/10/2013

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L'acteur Javier Bardem s'est investi dans la cause du Sahara occidental dans un documentaire qu'il a coproduit, expliquant lundi à Londres qu'en tant qu'espagnol il se sentait "responsable" du sort de ce peuple en souffrance.L'acteur Javier Bardem s'est investi dans la cause du Sahara occidental dans un documentaire qu'il a coproduit, expliquant lundi à Londres qu'en tant qu'espagnol il se sentait "responsable" du sort de ce peuple en souffrance.
(...)
  http://www.elwatan.com/depeches/javier-bardem-defend-la-cause-du-sahara-occidental-dans-un-documentaire-08-10-2013-230731_167.php

Bravo à Nadir Bouhmouch !!!!!!! "Le cinéaste marocain, participera à la 10 ème édition du Festival international du film (Fi Sahara)

Fouzia Ejjawi a partagé une photo de Radouane Baroudi, 8/10/2013

Je dis Bravo , Bravo et encore Bravo à Nadir Bouhmouch !!!!!!!

"Le cinéaste marocain, Nadir Bouhmouch, participera à la 10 ème édition du Festival international du film (Fi Sahara), qui se tiendra du 8 au 13 octobre prochain dans un camp de réfugiés au Sahara occidental, avec son film « My Makhzen & Me ».

Dans un article « Pourquoi je suis un marocain qui soutient le peuple sahraoui »(1) Nadir explique que sa participation au festival de cinéma Fi-Sahara « est un signe de solidarité avec le peuple sahraoui ».

« Participer à ce festival représente beaucoup pour moi. J'ai assez souffert de l’autocensure dans l’affaire du Sahara occidental. Les réfugiés avec qui Je vais travailler au Sahara sont des réfugiés parce que mon pays,le Maroc,occupe leur terre.

Il est assez symbolique pour moi de rencontrer Guy Davidi, réalisateur israélien qui soutient la cause palestinienne.

Mon espoir est que beaucoup d'autres Israéliens soutiennent la Palestine.

Pourquoi ne puis-je pas avoir le même espoir et attendre la même réaction de la part des marocains vis-à-vis de la question du Sahara occidental ?

C’est pratiquement la même chose :
Un occupant dans un pays occupé .
Une population de colons,et une population de réfugiés .

Pendant des années j'ai subis un lavage de cerveau pour me faire croire que le Sahara occidental était une terre marocaine ; mais qui détermine la marocanité du Sahara ? Le roi Hassan II ! Nos chaines de télévision appartenant à l’état ! Nos livres et manuels contrôlés par le gouvernement !

Je ne serai plus jamais complice, par mon silence, du régime d’occupation marocaine au Sahara occidental. À partir d’aujourd’hui je serai fidèle et conséquent dans mon soutien à la démocratie et les droits de l’homme et à l’égalité entre les hommes.
Je condamnerai l’occupation et serai une voix à l’intérieur de la société marocaine pour dire non au silence et non à la peur .liberté pour le Sahara occidental. »(2)

Nadir Bouhmouch
Cineaste Marocain"

(1) Why I'm a Moroccan Standing with-the Sahrawi People
http://www.nadirbouhmouch.com/1/post/2013/10/why-im-a-moroccan-standing-with-the-sahrawi-people.html

(2) El joven cineasta marroquí que defiende la libertad para el Sáhara
http://www.eldiario.es/desalambre/Marruecos-Sahara_Occidental-Nadir_Bouchmouch-festival-cine-Fisahara_0_181632499.html
Je dis Bravo , Bravo et encore Bravo à Nadir Bouhmouch !!!!!!! "Le cinéaste marocain, Nadir Bouhmouch, participera à la 10 ème édition du Festival international du film (Fi Sahara), qui se tiendra du 8 au 13 octobre prochain dans un camp de réfugiés au Sahara occidental, avec son film « My Makhzen & Me ». 

  Dans un article « Pourquoi je suis un Marocain qui soutient le peuple sahraoui »(1) Nadir explique que sa participation au festival de cinéma Fi-Sahara « est un signe de solidarité avec le peuple sahraoui ». « Participer à ce festival représente beaucoup pour moi. J'ai assez souffert de l’autocensure dans l’affaire du Sahara occidental. Les réfugiés avec qui je vais travailler au Sahara sont des réfugiés parce que mon pays, le Maroc, occupe leur terre. Il est assez symbolique pour moi de rencontrer Guy Davidi, réalisateur israélien qui soutient la cause palestinienne. Mon espoir est que beaucoup d'autres Israéliens soutiennent la Palestine.
 Pourquoi ne puis-je pas avoir le même espoir et attendre la même réaction de la part des Marocains vis-à-vis de la question du Sahara occidental ? C’est pratiquement la même chose : Un occupant dans un pays occupé . Une population de colons, et une population de réfugiés . Pendant des années j'ai subi un lavage de cerveau pour me faire croire que le Sahara occidental était une terre marocaine ; mais qui détermine la marocanité du Sahara ? Le roi Hassan II ! Nos chaines de télévision appartenant à l’État ! Nos livres et manuels contrôlés par le gouvernement ! Je ne serai plus jamais complice, par mon silence, du régime d’occupation marocaine au Sahara occidental. À partir d’aujourd’hui je serai fidèle et conséquent dans mon soutien à la démocratie et les droits de l’homme et à l’égalité entre les hommes. Je condamnerai l’occupation et serai une voix à l’intérieur de la société marocaine pour dire non au silence et non à la peur . Liberté pour le Sahara occidental. »

(2) Nadir Bouhmouch Cineaste Marocain" (1) Why I'm a Moroccan Standing with-the Sahrawi People http://www.nadirbouhmouch.com/1/post/2013/10/why-im-a-moroccan-standing-with-the-sahrawi-people.html (2) El joven cineasta marroquí que defiende la libertad para el Sáhara http://www.eldiario.es/desalambre/Marruecos-Sahara_Occidental-Nadir_Bouchmouch-festival-cine-Fisahara_0_181632499.html — avec Nadir Bouhmouch.

Les violations des droits de l'Homme au Maroc et au Sahara Occidental vivement critiquées aux Etats-Unis

Repère : sans appel

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Mohammed Larbi, 7/10/2013
Le lobby pro-marocain, que l’on disait bien présent aux Etats-Unis, a fait au moins preuve de discrétion. Il n’a rien pu contre les voix de plus en plus nombreuses qui s’élèvent au sein des principales institutions américaines, où il devient franchement impossible de passer sous silence les nombreuses atteintes aux droits de l’homme, aussi bien au Sahara occidental occupé qu’au Maroc. Ces voix, qui n’ont pu être étouffées, ont dit tout ce qu’elles pensaient de ces situations, mais aussi de ce qui doit régir à l’avenir les relations entre les Etats-Unis et le Maroc, marquées par un accord de libre-échange excluant les territoires du Sahara occidental. Rappelant aussi que le Sénat des Etats-Unis a voté, en 1998, une résolution soutenant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.
 
La Chambre des représentants (Chambre basse du Congrès américain) en a effectivement débattu et exprimé de fortes inquiétudes sur ces violations.

Cela s’est passé vendredi dernier à l’occasion d’un débat sur l’actualité américaine et les questions internationales, en séance plénière. La parlementaire, Mme Betty McCollum, a fustigé les autorités marocaines sur les actes de répression et d’abus qu’elles continuent à pratiquer en citant les différents rapports établis par plusieurs organisations internationales des droits de l’homme (Amnesty International, Human Rights Watch, RFKennedy Center...), ainsi que la presse américaine.
«La poursuite des violations des droits de l’homme, par les forces de sécurité et la police secrète du roi Mohammed VI, contre ceux qui appellent au droit à l’autodétermination des Sahraouis dans les territoires du Sahara occidental occupé et contre ceux qui revendiquent des réformes politiques au Maroc, est clairement rapportée par les organisations des droits de l’homme», a soutenu Mme McCollum. Abordant la question sahraouie, elle a affirmé devant les élus américains, en citant les derniers rapports des ONG internationales, que les Sahraouis continuaient à être traqués et emprisonnés pour leur participation à des manifestations réclamant leur droit à l’autodétermination, et dont certains ont été torturés ou soumis à d’autres mauvais traitements lors des interrogatoires par la police marocaine.
C’est dans de telles conditions que Aminatou Haïdar avait défié les autorités d’occupation, et il a fallu de fortes interventions étrangères pour sortir de son piège l’occupant marocain, la militante sahraouie refusant de céder sur quoi que ce soit. Cette élue démocrate de l’Etat du Minnesota cite aussi – une révélation pour certains – les rapports du département d’Etat dans ses différents rapports, jusqu’à l’introduction par l’Administration de Barack Obama, au mois d’avril dernier, d’une proposition visant à élargir le mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso) à la surveillance des droits de l’homme.
Un projet de résolution avait même été élaboré, en ce sens, par l’ex-ambassadrice américaine à l’ONU, Susan Rice, mais il fut rejeté par la France.Il reste que le rapport devient sentencieux et même sans appel, lorsque la parlementaire US affirme que «le roi Mohammed VI et son appareil de sécurité font preuve de défaillance en matière des droits de l’homme à tel point que cela suscite l’attention de la communauté internationale».
Ou encore, que les autorités marocaines «font peu de cas de la question des droits de l’homme», avant de rappeler ce qui tient lieu de préalable en soulignant que «les relations bilatérales entre les Etats-Unis et le Maroc doivent être fondées sur la base de valeurs communes qui reposent sur le respect fondamental des droits de l’homme». Elle affirmera alors qu’«il est temps pour le Congrès d’évaluer la situation des droits de l’homme au Maroc et de dire au roi Mohammed VI que les Américains attendent davantage de lui» en matière de respect de ces droits, déclarera-t-elle alors.
Sans appel.
 
 
 http://www.elwatan.com/international/repere-sans-appel-07-10-2013-230535_112.php

Les Marocains, le Sahara Occidental, le véto français, le mur et ses mines

Mahyub Dekka,
Je dis  à tous les Marocains, au lieu de parler de l'Algérie, il faut d'abord savoir les choses suivantes :

1- L'Algérie a sauvé les Sahraouis au moment où le Maroc a utilisé le phosphore et le napalm pour les effacer et que lui reste  leur terrain.

2- Au lieu de demander à l'Algérie de respecter les droits, comme vous dites, il faut que le Maroc élimine les mines contre les personnes de son mur de la honte qui divise le Sahara et les Sahraouis en deux et tuent chaque jour des personnes et leurs animaux.

3- Arrêtez de parler des "camps", si vraiment vous voulez les "libérer", vous ne devriez pas refuser que la MINURSO observe les droits de l'homme, au Sahara Occidental et au Maroc

Au Sahara Occidental le Conseil des Ministres condamne les pratiques répressives contre les civils sahraouis dans les villes du sud du Maroc



 Le Conseil des ministres a fermement condamné les pratiques brutales et répressives commises par les autorités marocaines contre les civils sahraouis innocents dans la ville de Assa Zag, qui ont fait plusieurs victimes dont un mort en l'occurrence Rachid Chine, renouvelant ses condoléances et sa solidarité avec la famille du martyr et avec le peuple sahraoui tout entier.

Dans un communiqué sanctionnant  une réunion tenue sous la présidence du Chef de l’Etat, Mohamed Abdelaziz, le Conseil a considéré que ces pratiques constituent "une extension des campagnes de répression, d'enlèvement, de détention et des disparitions forcées, et du siège qui subit le peuple sahraoui dans les territoires occupés et au sud du Maroc depuis le l'invasion militaire marocaine illégale du Sahara occidental, le 31 octobre 1975.
Il a également fermement condamné les actes d'intimidation et de terreur d'une nature de représailles désagréable perpétués systématiquement par les autorités marocaines, en particulier dans les villes de Assa, Gleimim et Zak.
Le communiqué a déploré l'attaque contre le militant sahraoui des droits humains, Mbarek Daoudi et sa famille, appelant la communauté internationale à agir pour montrer sa solidarité avec lui.
Le Conseil a exhorté les Nations Unies à assumer sa responsabilité dans la protection des civils sahraouis de l'oppression aveugle, et à exercer des pressions sur le Maroc afin de libérer tous les prisonniers politiques sahraouis et dévoiler le sort de plus de 650 disparus sahraouis.
Il a également salué la grande solidarité manifestée avec la lutte du peuple sahraoui, en particulier la participation internationale dans les manifestations prévues, dont le Fisahara qui aura lieu du 8 au14 octobre prochain, appelant les sahraouis à déployer tous les efforts pour assurer le succès de cet événement et de fournir les meilleures conditions pour accueillir les invités du peuple sahraoui.
Le Conseil des ministres a aussi salué les délégations venant  de l'Algérie, l'Afrique du Sud, l’Espagne, la France, la Grande-Bretagne, le Liban, la Palestine, l’Egypte, le Maroc et les Etats-Unis, invité d'honneur de la 10eme édition de Fisahara .
En ce qui concerne la situation dans la région, le Conseil met en garde contre les risques liés à l'accroissement des flux de drogue en provenance du Royaume du Maroc, et sa contribution dans l’encouragement des gangs de contrebande, le crime organisé et les groupes terroristes.
Il a, en outre, rappelé les efforts inlassables de l'Etat sahraoui pour lutter contre ces fléaux dans le cadre des engagements internationaux et des résolutions de l'Union africaine. (SPS)

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Le Congrès américain s'indigne de la violation des droits de l'Homme par le Maroc


WASHINGTON, 05 oct 2013 (SPS) Le Congrès américain a exprimé de fortes inquiétudes sur les violations continues des droits de l'Homme par le gouvernement marocain, et ce, non seulement au Sahara occidental occupé mais également au Maroc.

Lors d'un débat sur l’actualité américaine et les questions internationales, tenu vendredi en séance plénière à la Chambre des représentants (chambre basse du Congrès), la parlementaire, Mme Betty McCollum, a fustigé les autorités marocaines sur les actes de répression et d'abus qu'elles continuent à pratiquer en citant les différents rapports établis par plusieurs organisations internationales des droits de l'Homme (Amnesty international, Human Rights Watch, RFKennedy Center...) ainsi que la presse américaine.

''La poursuite des violations des droits de l'Homme par les forces de sécurité et la police secrète du roi Mohammed VI contre ceux qui appellent au droit à l'autodétermination des Sahraouis dans les territoires du Sahara occidental occupé, et contre ceux qui revendiquent des réformes politiques au Maroc, est clairement rapportée par les organisations des droits de l'Homme'', a soutenu Mme McCollum.

Abordant la question sahraouie, elle a affirmé devant les élus américains, en citant les derniers rapports des ONG internationales, que les Sahraouis continuaient à être traqués et emprisonnés pour leur participation à des manifestations réclamant leur droit à l'autodétermination, et dont certains ont été torturés ou soumis à d'autres mauvais traitements lors des interrogatoires par la police marocaine.

Cette élue démocrate de l'Etat du Minnesota a rappelé qu'au vu de l'ampleur des violations des droits de l'Homme des Sahraouis par le Maroc, qui ont été largement rapportées par les ONG internationales ainsi que par le département d'Etat dans ses différents rapports, l'Administration de Barack Obama avait, alors, soutenu l'introduction du mécanisme de surveillance des droits de l'Homme au Sahara occidental au sein de la MINURSO.

Un projet de résolution avait été élaboré, en avril dernier, par l'ex ambassadrice américaine à l'ONU, Susan Rice, pour le soumettre au Conseil de sécurité, mais il fut rejeté par la France.

La présentation de ce projet de résolution par les Etats-Unis, a encore affirmé Mme McCullum, avait irrité le Maroc au point qu'il avait annulé un exercice militaire conjoint avec les Etats-Unis.

De toute évidence, a observé la parlementaire américaine devant le Congrès, ''le roi Mohammed VI et son appareil de sécurité font preuve de défaillance en matière des droits de l'Homme à tel point que cela suscite l'attention de la communauté internationale''.

Selon elle, les autorités marocaines ''font peu de cas de la question des droits de l'Homme''.
Or, a-t-elle mis en avant devant les membres de la Chambre des représentants, ''les relations bilatérales entre les Etats-Unis et le Maroc doivent être fondées sur la base de valeurs communes qui reposent sur le respect fondamental des droits de l'Homme''.

En conséquence, ''il est temps pour le Congrès d'évaluer la situation des droits de l'Homme au Maroc et de dire au roi Mohammed VI que les Américains attendent davantage de lui'' en matière de respect de ces droits, a-t-elle exhorté.

Durant ce débat parlementaire, Mme McCullum a également évoqué l'arrestation du directeur du journal électronique marocain ''Lakom'', M. Ali Anouzla, pour ses articles critiques contre le régime marocain.

Dans ce sillage, elle a fait référence à l’éditorial publié mercredi dernier par Washington Post lequel avait fait le constat que le roi Mohammed VI montrait des signes d'un retour à des ''pratiques autocratiques'' illustrées, entre autres, par l’affaire d'Ali Anouzla.

La déclaration de Mme McCullum intervient quelques jours après que le Congrès eut été destinataire d'un nouveau rapport du département d'Etat sur le Sahara occidental et dans lequel il avait exprimé ses ''préoccupations'' des actes de violation et des ''restrictions excessives'' perpétrés par les autorités marocaines contre les Sahraouis.

Le rapport du secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a noté que ces violations contre la population sahraouie compromettaient leur ''droit d'exprimer pacifiquement leurs opinions concernant le statut et l'avenir du Sahara occidental'' et entravaient l'accès des territoires sahraouis aux organisations des droits de l'Homme, aux journalistes et aux représentants de gouvernements étrangers.(SPS)

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