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jeudi 15 octobre 2015

Dossier Sahara Occidental par APSO



14/102015

Dossier Sahara Occidental, Afriques en lutte n°30

http://www.afriquesenlutte.org/IMG/pdf/AfriL_AELn30_der.pdf
Bulletin Afriques en lutte N°30 le 13 octobre 2015
Edito Burkina Faso : Non à la peur qui fait fuir !
Brèves Mauritanie- Namibie- Congo Brazzaville- Burundi- Madagascar- France
Nouvelles du Continent Burkina Faso : Un putsch réactionnaire ! RDC : 3ème mandat d’emprisonnement desjeunes des Lucha et Filimbi
Françafrique Côte d’Ivoire : Interview de Fanny Pingeaud
Dossier Sahara Occidental : un territoire à décoloniser
Culture La Bataille d’Einaudi


LE SAHARA OCCIDENTAL : un territoire à décoloniser

Le Sahara Occidental est rarement l’invité de nos médias français populaires, et ne doit une certaine attention qu’à quelques personnes vigilantes. Et pourtant la situation est embourbée depuis des décennies sur fond de concessions sur le droit international.

Le pays quasi désertique de 266 000 km2 est situé sur la côte nord-ouest de l’Afrique, bordé par 1000 km de côtes à l’ouest, limitrophe du Maroc, de l’Algérie et de la Mauritanie. Ses frontières sont internationalement reconnues et légales. Elles sont celles héritées du colonialisme. Dès 1963, le pays est inscrit sur la liste onusienne des territoires à décoloniser, il l’est toujours. Représenté par son Front de libération, le Polisario (Front pour la libération de Saguia el Hamra, et Rio de Oro), le peuple sahraoui est reconnu par l’ONU, qui tente de résoudre une situation embourbée, depuis des décennies, dans les bas-fonds de concessions sur le droit international. Sa langue nationale est le hassanya.
En 1884, la conférence de Berlin répartit l’Afrique entre puissances coloniales et le Sahara Occidental devient espagnol. La présence espagnole, essentiellement concentrée sur quelques points de la côte, et en mer, laisse libre cours à la vie traditionnelle nomade des Sahraouis, et aux échanges commerciaux qui transitent à travers le désert. L’opposition à l’occupant est constante, régulièrement réprimée.

vendredi 23 mai 2014

UE: alerte sanitaire sur la tomate cerise marocaine

Apso Lument
Apso Lument a partagé un lien : « UE: alerte sanitaire sur la tomate... » : « ALERTE TOMATES confirmation sont des tomates IDYL. donc tomates du Sahara Occidental > illégales et controle 0 sur les produits chimiques ! http://www.h24info.ma/maroc/ue-alerte-sanitaire-sur-la-tomate-cerise-marocaine/23222 »
UE: alerte sanitaire sur la tomate cerise marocaine
www.h24info.ma
Des tomates cerise marocaines ont causé une série d'intoxications en France depuis la mi-avril et font maintenant l'objet d'une alerte sanitaire, notamment en République tchèque.

mercredi 21 mai 2014

- Inspection alimentaire : des intoxications liées à la consommation de tomates-cerises en p)rovenance du "Maroc"

-
Apso Lument
Apso Lument a partagé un lien : « Radio Prague - Inspection alimentaire :... » : « 50 000kg de tomates cerise marocaines bloquées en tchéquie par les autorités sanitaire, après des intoxication alimentaires en France, et chez nous ? rien !!! on les mange, avec leur poison étique aussi si elles viennent du Sahara Occidental !
http://radio.cz/fr/rubrique/infos/inspection-alimentaire-des-intoxications-liees-a-la-consommation-de-tomates-cerises »

Radio Prague - Inspection alimentaire : des intoxications liées à la consommation de tomates-cerises
radio.cz
L'Inspection agricole et alimentaire publique (SZPI) met en garde contre la consommation de tomates-cerises importées du Maroc dont la consommation pourrait causer différents troubles digestifs (vomissements, crampes abdominales, irritation de la gorge). L'avertissement vient des autorités français
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Tomates cerises marocaines objets d'une alerte sanitaire: Les explications du département d'Aziz...
www.aufaitmaroc.com


















vendredi 11 octobre 2013

le Maroc pourrait utiliser 56 substances actives interdites en UE pour la culture des tomates

Par APSO, 9/10/2013

"Selon la COAG, le Maroc pourrait utiliser 56 substances actives interdites en UE pour la culture des tomates

L'organisation agricole demande à Arias Cañete de renforcer les contrôles aux frontières
EUROPA PRESS"

L'accord agricole entre l'UE et le Maroc, qui est entré en vigueur cette semaine, abaisse "la barre des règles phytosanitaires" pour les productions du royaume alaouite, ce que dénonce l'organisation agricole espagnole COAG, qui avertit que le Maroc pourrait utiliser au moins 56 substances actives interdites dans l'UE pour le traitement des maladies affectant les cultures de tomates.

La COAG a fait une étude basée sur les données officielles de la Commission européenne et du ministère de l'Agriculture, qui répertorient les substances actives interdites en Espagne pour des formulations phytosanitaires entrant dans la culture des tomates, mais qui, lorsqu'il s'agit d'importations en provenance de pays tiers sont fixées à une limite maximale de résidus qui "dans la pratique, nécessite l'homologation pour une utilisation possible dans les cultures."

Pour cette raison, l'organisation agricole a demandé au ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation et de l'Environnement, Miguel Arias Cañete, qu'il exige des autorités marocaines "des progrès substantiels et tangibles" dans la réduction de ces pesticides interdits dans l'UE, lors du sommet hispano-marocain qui se tiendra prochainement à Rabat.

La COAG a aussi demandé au Gouvernement de renforcer les contrôles aux frontières pour empêcher les produits dépassant le seuil autorisé de ces résidus toxiques d'entrer dans le marché de l'UE.

"L'hypocrisie des autorités communautaires et le laxisme du gouvernement espagnol portent de graves préjudices aux intérêts des producteurs espagnols de fruits et légumes, qui sont sans défense contre la concurrence déloyale de ces produits », regrette la COAG, qui ajoute que "les règles du jeu doivent être égales pour tous".

L'organisation a également souligné que cette situation contraste avec les efforts des agriculteurs espagnols afin de réduire l'utilisation des "produits chimiques" dans leurs cultures.

Selon les données disponibles pour l'Espagne, la quasi-totalité des hectares de fruits et légumes tend à une culture avec techniques de production intégrée et 80% des cultures sous serre utilisent déjà des moyens biologiques pour traiter les cultures infectées.

MADRID, 3 octobre (EUROPA PRESS) -

Traduction non officielle APSO, version originale : http://www.europapress.es/murcia/noticia-marruecos-podria-aplicar-tomates-56-sustancias-activas-prohibidas-ue-coag-20121003134002.html

Note : la COAG alertait déjà en février, voir http://apsoinfo.blogspot.fr/2013/02/le-maroc-pourrait-appliquer-sur-vos.html

samedi 19 janvier 2013

Les paysans français veulent la peau de l’accord de libre échange UE/Maroc

Par B.L. (La France agricole)Manifestation des paysans français (Photo DR)
Manifestation des paysans français (Photo DR)
La Confédération veut la peau de l’accord de libre échange UE/Maroc, qui permet au Maroc d’exporter des fruits et légumes détaxés vers l’Union européenne. Et pour le faire tomber, elle a décidé de s’attaquer à ses failles juridiques.
« Nous sommes en train d’attaquer une entreprise devant le tribunal », a annoncé André Bouchut, membre du bureau national, lors des vœux du syndicat à la presse jeudi. C’est l’entreprise française Idyl, basée à Châteaurenard, qui est visée. « Elle produit des fruits et légumes au Maroc et dans le Sahara occidental, qu’elle exporte en Europe dans le cadre de l’accord UE/Maroc, explique André Bouchut. Elle crée ainsi une situation de concurrence déloyale avec les producteurs français. Or, le Sahara occidental n’est pas reconnu par l’UE comme appartenant au Royaume du Maroc. En important des produits du Sahara occidental dans le cadre de cet accord, l’UE ne respecte pas son droit ! »
Le syndicat a donc saisi le tribunal de Commerce de Tarascon, qui a missionné un huissier pour se rendre au siège de l’entreprise Idyl et dresser un rapport. « L’huissier s’y est rendu mardi », a indiqué la Confédération paysanne, ajoutant que l’entreprise n’avait pas voulu coopérer. Le feuilleton est donc à suivre. Mais « on ira jusqu’au bout », a promis le syndicat, n’acceptant pas que « le commerce passe au-dessus du droit et des principes de l’UE ». « Le coup est parti, et on espère bien que cet accord sera le premier à tomber ! »
S’il s’est investi dans cette affaire, c’est pour plusieurs raisons. Le respect du droit à la souveraineté alimentaire des peuples, d’abord. « Des entreprises étrangères prennent les meilleures terres locales pour produire afin d’exporter », dénonce André Bouchut. Mais c’est aussi pour défendre les paysans français, insiste Philippe Collin. : « On nous parle tous les matins de compétitivité, de réindustrialisation,… Et là, avec des accords scandaleux, on laisse partir nos agriculteurs ! Faut-il rappeler qu’en agriculture, il y a tous les six mois l’équivalent d’un plan Peugeot (8.000 licenciements) ? » Enfin, l’aspect développement durable, si cher à l’UE, est malmené par cet accord : « Quand on exporte des fraises ou des tomates, on exporte de l’eau du Maroc vers l’UE. Nous ne sommes pas sûrs que l’eau soit en surabondance là-bas… »
B.L. (La France agricole)
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=24467http://www.demainonline.com/?p=24467
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 le Sahara occidental

Le Monde, 17/1/2013

  2131156900 Les syndicats dans la rue pour capter le vote des agriculteurs

Mercredi 16 janvier, les syndicats agricoles ont fait le coup de force dans la rue. La date ne devait rien au hasard. Depuis quelques jours, les agriculteurs reçoivent chez eux leurs bulletins de vote. Ils ont en effet jusqu'au 31 janvier pour choisir leurs représentants aux chambres d'agriculture. Cette élection, qui n'a lieu que tous les six ans, fixe le rapport de force syndical dans la profession.

Dès 6 heures, des militants d'Ile-de-France de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) étaient sur les Champs-Elysées avec ordre de se diriger vers le ministère de l'agriculture pour y déverser paille et pneus et scander des slogans hostiles à l'hôte des lieux, Stéphane Le Foll. Et à 11 heures, c'était au tour des militants de la Confédération paysanne d'étendre de la paille devant l'Assemblée nationale.
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Pour la FNSEA, associée aux Jeunes Agriculteurs, les opérations ne se sont pas limitées au pavé parisien. Dès mardi soir et mercredi, le déversement de fumier et de paille, l'embrasement de pneus et la dispersion de parpaings, étaient organisés du Mans à Rennes, en passant par Nancy, Auxerre ou Nîmes.
La FNSEA, qui défend sa position de syndicat majoritaire, a choisi de dénoncer la mise en œuvre sur le territoire de la directive européenne contre les nitrates. La France est menacée de sanctions financières, en 2013, par Bruxelles pour non-respect de cette directive adoptée en 1991.
DES DOLÉANCES TRÈS VARIÉES
Après les poursuites engagées en février 2012, Paris a décidé de réviser, dans les six bassins fluviaux, les zones polluées ou menacées de pollution. Désormais, ce sont 18 860 communes qui sont classées en "zones vulnérables", soit 860 de plus qu'en 2012.
Dans un communiqué commun, publié mercredi, M. Le Foll et la ministre de l'écologie, Delphine Batho, ont annoncé "une phase de négociation avec les professionnels dès la fin du mois", soit après les élections. Ils ont aussi rappelé qu'un plan de méthanisation pour la valorisation des effluents d'élevage sera présenté au printemps.
Pour le syndicat minoritaire Coordination rurale, cette mobilisation sur les nitrates est "une manipulation électoraliste de la FNSEA", qui, à son sens, a été "complice des réglementations successives en matière de contraintes environnementales".
La Confédération paysanne a choisi, elle, comme thème de campagne "Sauvons l'élevage". Ses militants demandaient, devant l'Assemblée nationale, un débat parlementaire sur la politique agricole souhaitée par la France.
Elle dénonce aussi l'accord de libre-échange entre l'Union européenne (UE) et le Maroc qui fragiliserait certains maraîchers français. la Confédération a annoncé, jeudi 17 janvier, avoir saisi le tribunal de commerce de Tarascon (Bouches-du-Rhône) ; elle accuse la société française Idyl de concurrence déloyale. Celle-ci produit des primeurs au Sahara occidental et bénéficie pourtant de cet accord de libre-échange, alors que l'UE ne reconnaît pas la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/01/17/les-syndicats-dans-la-rue-pour-capter-le-vote-des-agriculteurs_1818397_3234.html