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samedi 25 mai 2013

Le Polisario accepte le princippe de contrôle des ddH, le Maroc le refuse

        
Par Said Karaoui,VD, fb,24 /5/2013
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Le Polisario accepte le principe d’avoir un instrument onusien pour le contrôle des droits de l’homme à Tindouf et dans les 20% de territoire libéré qu’il contrôle.
C’est l’état du Maroc qui refuse ce principe dans le Sahara occidental prétextant que cela touche à sa souveraineté nationale !
L’hypocrisie et le double langage viennent essentiellement de l’Etat du Maroc, et tout le monde sait pertinemment qu’il y’ a des violations flagrantes des droits de l’homme que ce soit au Sahara occidental ou à l’intérieur même du Maroc.
En tout état de cause, la position de La Voie Démocratique est très claire là-dessus : respect du droit des citoyens au Maroc, au Sahara occidental, à Tindouf, en Algérie et partout ailleurs.
Le soutien de La Voie Démocratique au principe d’autodétermination au Sahara occidental s’inscrit d’ailleurs dans une logique de respect des droit de l’homme : le droit inaliénable et intransférable des Sahraouis à disposer d’eux même et choisir leur destin en parfaite harmonie avec le principe universel des droits de l’homme.

Les Sahraouis déterminés à poursuivre la lutte jusqu’à la libération totale des territoires sahraouis


Les participants à la rencontre des commissaires politiques tenue lundi soir à Tifariti dans les territoires sahraouis libérés ont réitéré leur détermination "à poursuivre la lutte" jusqu’à la libération totale de tous les territoires sahraouis. La participation de la délégation représentant les différentes villes sahraouies occupées, composée de 10 personnes, aux festivités commémorant le déclenchement de la lutte armée se veut "une occasion pour contacter les Sahraouis dans les camps de réfugiés et les territoires libérés", a indiqué le président de l’organisation sahraouie de lutte contre la torture, Mami Amar Salem, dans une déclaration à l’APS en marge de cette rencontre.
"Nous considérons que c’est aussi une occasion à même de permettre à cette délégation d’informer les différentes délégations étrangères présentes et les médias sur les graves violations commises par l’Etat marocain dans les territoires occupés notamment après les différentes intifada appelant à l’indépendance du Sahara occidental", a-t-il affirmé.
Le représentant de la délégation a dénoncé "l’intransigeance de la position marocaine" face à la question sahraouie, faisant fi des résolutions onusiennes, appelant la communauté internationale et les organisations internationales à œuvrer à la levée du blocus médiatique et militaire imposé aux régions occupées.
Les participants venus des territoires libérés et des camps de réfugiés ont exprimé pour leur part, "leur satisfaction de la tenue de cette rencontre dans la région de Tifariti libérée par l’armée nationale sahraouie", soulignant "la nécessité de revoir tous les engagements pris avec l’ONU".
Ils ont appelé l’ONU à être un véritable acteur et partenaire, un témoin et un défenseur de la cause sahraouie dont les prémices de la victoire commencent à apparaître.
Les festivités commémorant le 40e anniversaire du déclenchement de la lutte armée du peuple sahraoui se poursuivent ce mardi et pour la deuxième journée consécutive dans la ville de Tifariti, à travers des expositions de photographies relatant le parcours de la lutte armée du peuple sahraoui et de produits d’artisanat sahraouis, outre la poursuite des travaux de la rencontre des secrétaires et commissaires politiques des différentes régions et institutions sahraouies.
Le programme des festivités comprend des parades militaires et des activités artistiques, culturelles et sportives. (SPS)

Libérations à la prison Aït Melloul jeudi 9 mai 2013


Mustapha Boudani (Budendal) et  Mohamed Bizza (Bizi) viennent d'être libérés de la prison de Aït Melloul, ce jeudi 9 mai 2013, au terme de leur peine.
Comme à chaque libération de prisonniers politiques sahraouis, la police et les forces auxiliaires veillent à ce que cette libération ne soit pas l'occasion de fêtes et de rassemblements en faveur de la lutte pour l'autodétermination. C'est ce qui vient de se passer à El Aïoun dans le quartier de la famille de Mustapha Budendal.
Maison et quartier encerclés, interpellation musclée des présents à la fête et obligation de retrouver discrètement un autre lieu pour fêter dignement

http://www.ecrirepourlesliberer.com/news/liberations-a-lalprison-ait-melloul-jeudi-9-mai-2013

Sahara : Nouvelle tension entre le Maroc et la Minurso au port de Dakhla

 Par Mohammed Jaabouk, 21/5/2013Après la vidéo montrant, en avril dernier, un soldat de la Minurso prenant fait et cause pour le Polisario, voilà maintenant que des casques bleus s’intéressent et de très près à l’activité de la pêche au port de Dakhla. Une intrusion qui suscite des interrogations : S’agit-il d’un excès de zèle ou d’une exécution des ordres ?

« Samedi, trois membres de la Minurso entrent dans le port de Dakhla et commencent à prendre des photos des bateaux de pêche et des unités de congélation », indique une source de cette ville. « Une fois détectés par les services de la sûreté, les autorités portuaires ont invité les militaires à quitter immédiatement les lieux. Après une communication téléphonique avec leurs hiérarchie, ils ont fini par obtempérer », ajoute la même source qui précise, toutefois, que les « les appareils de photos n’ont pas fait l’objet d’aucune confiscation de la part des forces de l’ordre ».

Visiblement, l’initiative de la wilaya de Dakhla tend à ne pas envenimer davantage les relations entre Rabat et le corps onusien que dirige, depuis une année, l’Allemand Wolfgang Weisbrod-Weber. Ce dernier a promis de soumettre un rapport au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, détaillant les circonstances de cet incident, le premier du genre entre les autorités marocaines au Sahara et les membres de la Minurso.  Par ailleurs, des Saharaouis, pro-Maroc, que nous avons contacté se demandent si les trois casques bleus ont agi par excès de zèle ou ils n’ont fait qu’appliquer des ordres de leur supérieurs ?

Le soldat égyptien, héros de la fameuse vidéo, quitte le Sahara

Le 23 avril, le soldat égyptien, Hany Mustapha, membre de la Minurso sort de l’anonymat. Une vidéo enflamme le web, le montrant en pleine séance d’encadrement idéologique de jeunes polisariens. Très engagé, il encourage ses interlocuteurs à continuer le combat et à prendre en exemple « la révolution égyptienne ». Mauvais conseil.

Au lendemain de la diffusion de la vidéo, la Minurso, très embarrassée, a promis l’ouverture d’une enquête. Trois semaines plus tard, les services de Wolfgang Weisbrod-Weber se murent dans un silence absolu que vient de briser un twitt  de Saâd Dine El Otmani, annonçant le renvoi du militaire égyptien. Jusqu’à présent, la direction de la Minurso n’a fait aucun commentaire sur ce départ précipité de Hany Mustapha. En revanche, l’Argentin qui accompagnait l’Egyptien dans le cours d’encadrement est toujours en poste au Sahara.

 

Marche des pro-Polisario mercredi à 16h 30 GMT

Après un calme précaire de plusieurs jours, la contestation des sympathisants du Front, reprend à Laâyoune. Demain, ils comptent organiser une «grande  marche pacifique d’une heure » de l’avenue Smara, sise quartier Maâtallah, à la place Dchaira. Une manifestation pour célébrer le quarantième anniversaire du lancement, le 20 mai 1973,  de la première attaque armée contre le poste espagnol d’El Khanga, à l’Est de Smara.

Une commémoration qui complète la parade militaire organisée par le Polisario dans la zone de tampon de Tifarity à laquelle a assisté l’ambassadeur du Venezuela et des députés algériens.


Histoire : Sahara occidental: la nation saharaouie de sa naissance à sa consolidation.


MediaLe conflit du Sahara occidental est un cas classique de colonisation. Une armée d'occupation jugulant et opprimant un peuple. Celui-ci est nié dans son histoire et dans sa culture. Le territoire de ce peuple a été occupé militairement et cette occupation s'exerce par la force des armes.
Le royaume du Maroc a soutenu et soutient toujours que ce conflit a été crée par l’Algérie. Pour rappel il faut se rappeler que l'Algérie n'a aucune revendication sur le territoire. Le front POLISARIO a été crée par d'authentiques Sahraouis ayant fait leur études à RABAT pour une partie d'entre-eux et n'ayant aucune attache avec l'Algérie. Elle a soutenu bien après un mouvement de libération nationale conformément à sa politique de l'époque.
En réalité le peuple sahraoui, formé de tribus (Réguibat, Larouissiyen, Oueled dilem, Les Tekna,..) n'en constitue pas moins un ensemble cohérent sociologiquement et culturellement. Ces tribus parlent la même langue (la HASSANIYA), ont les mêmes coutumes et le même mode de vie. Ce peuple n'est ni  Marocain, ni  Mauritanien.

La naissance de la nation sahraouie est-elle antérieure à l'invasion du territoire par le Maroc en 1975 ou est-elle postérieure à cet événement ?
 La nation dit-on est un ensemble d'individus ayant conscience d’appartenir à un même ensemble et dont la destinée est commune.
Si on prend en considération cette définition, on peut observer que les prémices de la nation sahraouie sont apparues lors de la manifestation de ZEMLA le 17 juin 1970. En effet ce jour là les tribus sahraouies se sont réunies et ont présenté un mémorandum commun porté par Mohamed BASSIRI.
Sur la naissance de la nation sahraouie, le professeur Maurice BARBIER publie un article sous le titre "La naissance de la nation sahraouie" dans la revue sahara-info N°60 du mois de mars 1982 (revue sahara-info N°60). Les numéros de cette revue sont téléchargeables gratuitement depuis le site sahara-info.org.
Media
Le même auteur publiera quelque mois plus tard un livre "Le conflit du sahara occidental" chez l'HARMATTAN qui est la référence sur ce conflit. Il est réédité plusieurs fois depuis.
Au jour d'aujourd'hui cette nation saharouie s'est raffermie preuve en est les manifestations d'EL AYOUNE et SMARA du 04 mai 2013.
Les autorités marocaines d'occupation prises au dépourvu ne savent pas quoi faire pour contrer ces manifestations à part la bastonnade, la prison et la torture.
Que de chemin parcouru depuis la création du Front POLISARIO le 10 mai 1973
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10 et 20 mai 1973, n'oublions pas ces deux dates ! Émergence de la lutte d'indépendance
du peuple sahraoui

10 mai 1973, création du Front Polisario, 20 mai 1973, décision prise de recourir à la lutte armée contre l'occupant espagnol. Ces deux dates fondatrices sont fêtées chaque année, dans les campements, depuis le début de l'exil en 1976 et au Sahara occidental, de manière publique, à mesure que se renforce l'opposition à l'occupation marocaine.
L'anniversaire des 40 ans prend d'autant plus de sens, cette année, que le développement du conflit, revient au premier rang de l'actualité marocaine et interroge avec acuité la Communauté internationale, impuissante à appliquer ses résolutions depuis près de 50 ans. 
Attentifs à fêter avec le peuple sahraoui cet important anniversaire, nous sommes également attentifs à la situation qui prévaut au Sahara occidental. Le huis-clos imposé pendant des décennies aux civils sahraouis, habitant leur pays occupé, par la monarchie marocaine, a échoué. Des associations sahraouies existent, les jeunes et les moins jeunes sont dans la rue, pacifiquement et le drapeau de la RASD y est devenu l'étendard le mieux partagé. La répression exercée par l'occupant quel que soit son arbitraire et sa cruauté n'y pourra rien. « Cette musique », insistante, tenace pour l'autodétermination et la conquête de la liberté d'expression semble être de mieux en mieux comprise, au grand dam de la monarchie qui alerte, mobilise, s'agite, dénonce….
Les anniversaires sont également l'occasion de se souvenir d'autres dates : le Sahara occidental est inscrit depuis 1964 sur la liste des territoires non autonomes et à ce titre éligible à l'application de la résolution 1514, de l'Assemblée générale des Nations unies, portant déclaration sur l'octroi à l'indépendance aux pays et peuples colonisés ; le 6 Septembre 1991, cessez le feu entre Maroc et Polisario et déploiement d'une Mission de paix pour la mise en œuvre du référendum d'autodétermination. Se souvenir aussi des déclarations marocaines, disparues avec la Marche verte et l'occupation du Sahara : en octobre 1966, le Ministre marocain des Affaires étrangères, déclarait devant l'Assemblée générale : « Le Maroc soutient une véritable indépendance pour le Sahara occidental, en mettant l'avenir de la région dans les mains de ses fils, qui dans un contexte de liberté, décideront librement de leur autodétermination ». Le Sahara était alors espagnol et jusqu'en 1970, les responsables marocains, Hassan II y compris, reprirent de telles déclarations. 

Alors 40 années étaient-elles nécessaires pour revenir au droit, reconnaître l'identité d'un peuple et son droit à décider librement de son avenir ? Il est désormais urgent de « conclure » pour le peuple sahraoui et tous les peuples du Maghreb ?

Favoriser les conditions d'une réelle liberté d'expression pour chaque civil et écouter ce qui se dit au Sahara occidental, mettre en place de réelles négociations suivant toutes les recommandations des résolutions des Nations unies. L'anniversaire du déclenchement de la lutte armée contre l'Espagne, doit être ressenti comme un signal ! Les Sahraouis depuis 1991, ont choisi la voie pacifique et politique, mais ce choix sera-t-il toujours possible ? La reprise de la guerre ne pourrait-elle pas être la seule réponse face à la négligente impuissance de la Communauté internationale, incapable d'imposer le respect de leur droit au Maroc ?
Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris
www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.com

TV5 Monde : A revoir sur Internet, bonne émission de TV5 Monde sur le conflit du Sahara Occidental



L'émission Maghreb-Orient Express du dimanche 19 mai à 20 heures, sera consacrée à la situation au Sahara Occidental.
"Sahara Occidental : le conflit oublié qui refait surface."
Ancienne colonie espagnole, le Sahara Occidental réclame son autonomie, son autodétermination. Mais le Maroc y combat toutes velléités d’indépendance. Quelles sont les aspirations, les revendications, les souffrances et les espoirs du peuple sahraoui? Pourquoi ce conflit perdure? Pourquoi ce sujet est-il aussi sensible au Maroc? Nous parlerons aussi du Front Polisario, de l'ONU, de la Minurso, du rôle de l'Algérie...

Nos invités seront :

Saïd Sougty (la Voie Démocratique),

Olivier Quarante (journaliste),

Aziza Mint Ahmaida (membre de l'association de la communauté sahraouie en France)

et Audrey Hiard (Association APSO).

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Par Philippe Leclercq, militant de la paix et Président de l'Association de Solidarité avec le Peuple Sahraoui, 25/5/2013

Ecoutez les voix démocratiques du Maroc et du Sahara Occidental qui s'expriment

Ancienne colonie espagnole, le Sahara Occidental réclame son droit à l'autodétermination. Mais le Maroc y combat toutes velléités d’indépendance. Quelles sont les aspirations, les revendications, les souffrances et les espoirs du peuple sahraoui ? Pourquoi ce conflit perdure-t-il ? Pourquoi ce sujet est-il aussi sensible au Maroc ? Quelles sont ses implications régionales ?

Excellente émission qui a permis à chacun de s'exprimer. Les différentes parties prenantes
invitées ... et ceux qui aiment le débat d'idée ont pu échanger dans un climat propice !
Tous les sollicités n'ont pas réussi à venir mais "la voix démocratique du Maroc" s'est exprimé avec bon sens.
Vous n'avez pas vu ?

regardez et écoutez: http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Revoir-nos-emissions/Maghreb-Orient-Express/Episodes/p-25349-Sahara-Occidental-le-conflit-oublie-qui-refait-surface.htm?fb_action_ids=4849766251137&fb_action_types=og.recommends&fb_source=other_multiline&action_object_map={%224849766251137%22%3A420146004750964}&action_type_map={%224849766251137%22%3A%22og.recommends%22}&action_ref_map=[]
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Déminage du mur de la honte :Le Maroc manque de volonté pour éliminer les mines antipersonnel


 L’ONU dénonçait que des mines antipersonnel marocaines empêchent la vie culturel traditionnelle sahraouie: l’experte indépendante dénonce le manque de volonté du Maroc pour éliminer ces mines

mai 20th, 2013 | By | Category: Nouvelles mine field
Les mines antipersonnel marocaines attentent non seulement à la vie et l’intégrité physique, mais aussi à la culture sahraouie.

Dans le rapport que, en exclusive WSHRW fait connaître à l’opinion publique, l’experte indépendante du Conseil des Droits Humains, Farida Shahid, dénonce le refus marocain d’en finir avec les mines antipersonnel au Sahara Occidental.
L’experte indépendante de l’ONU a manifesté sa préoccupation pour les obstacles importants à l’exercice du droit de participer à la vie culturelle au Sahara Occidental. Dans son rapport sur les droits culturels au Sahara Occidental elle affirme que:
“les mines terrestres mettent en péril le style de vie nomade traditionnel, lié au désert, des Sahraouis et empêchent les communautés locales d’organiser leurs activités de loisirs. De plus, il est difficile pour les victimes de mines terrestres d’obtenir de la police des rapports leur permettant d’être indemnisées.”
L’experte indépendante affirme d’avoir été informée que le Maroc a refusé l’offre des ONG internationales qui se sont offertes à collaborer à retirer des mines antipersonnel. Le rapport affirme:
L’experte indépendante a en outre été informée que les organisations non gouvernementales internationales n’étaient pas autorisées à participer aux activités de déminage. Elle encourage les autorités à accroître ces activités et à accepter l’offre internationale d’assistance et de coopération à cet égard.”
Il est important de rappeler que le Maroc est un des rares pays du monde qui refuse de ratifier le Traité d’Ottawa mines antipersonnel de 1997 (Convention sur l’interdiction de l’emploi, emmagasinage, production et transférence des mines antipersonnel et sur sa destruction).

RFI : Garantir les droits des Sahraouis au Sahara Occidental



Il faut prendre des mesures pour garantir les droits des Sahraouis au Sahara Occidental

Ce soir, dans une émission sur RFI consacrée au Sahara Occidental, trois experts du Maghreb (Khadija Mohsen Finan, Ignacio Cembrero, et Pierre Vermeren) ont analysé la situation au Sahara Occidental : http://www.rfi.fr/emission/20130519-1-peur-une-contagion-conflit-malien-peut-elle-etre-benefique-sahraouis.
Tous ont dénoncé la violence de la répression marocaine. Comment le gouvernement marocain espère-t-il convaincre la communauté internationale en traitant ainsi les militants sahraouis, qu'il dit d'ailleurs considérer comme ses citoyens (ou devrions-nous plutôt dire "sujets"!)?
Disparition forcées, destruction de biens, humiliations, violences et tabassages répétés, c'est un véritable acharnement des forces de polices et militaires marocaines envers les Sahraouis : la communauté internationale doit prendre des mesures pour garantir la sécurité et le respect des droits au Sahara Occidental! 


dimanche 19 mai 2013
2 - La peur d’une contagion du conflit malien peut-elle être bénéfique aux Sahraouis ?
Soldats maliens dans les rues de Tombouctou, 31 mars 2013.
Soldats maliens dans les rues de Tombouctou, 31 mars 2013. 

AFP/ERIC FEFERBERG
Par Marie-France Chatin
Regard sur un conflit non résolu depuis plusieurs décennies, pour lequel une solution semble de plus en plus urgente.
Invités :
- Khadija Mohsen Finan, maître de conférences à Paris 8 et chercheur à l’Institut Maghreb/Europe/Méditerranée. « Le Maghreb dans les relations internationales », Ifri/Cnrs éditions
- Ignacio Cembrero, journaliste au quotidien espagnol El Pais, spécialiste du Maghreb
- Pierre Vermeren, maître de conférences en Histoire à l’Université Paris I Sorbonne. « Idées reçues sur le monde arabe », éd. le Cavalier Bleu.

Premier tournoi de football en hommage aux du Martyrs sahraouis

Hommage aux martyrs sahraoui

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Le premier tournoi de football des martyrs sahraouis aura lieu le16/06/13 à la Butte Verte à Mantes-la-Jolie
contact: 0753015599

La passionaria Aminatou HAIDAR plaide la cause saharouie au parlement africain

Media 

S'il y a un continent où la cause saharouie rencontre le plus d’écho c'est bien le continent africain. La raison principale en est que la plupart des nations africaines sont le fruit de la décolonisation et de l’autodétermination.
L’Afrique, contrairement à la propagande coloniale, a connu des empires puissants, riches et célèbres. L'Empire du MALI, de GAO et du GHANA en Afrique de l'OUEST. L'empire des ALMORAVIDES , d’origine sahélienne avant de devenir maghrébin et Andalou. L'empire du KANEM dans l'actuel TCHAD. L'ABYSSINIE l'actuelle Ethiopie  L'Empire du ZIMBABEWE Sans parler des pharaons de NUBIE.
Les empires de l'Afrique de l'Ouest sont tellement riches que la tradition maghrébine rapportée par les chansons Malouf et Hawzi (de Constantine et Tlemcen Notamment)  les désignent par 'PAYS DES TRESORS' (BLAD KNOUZ). Cette richesse est attestée également par le pèlerinage de Mohamed ASSKIA au milieu du XVIII siècle qu'accompagne une centaine de mulets chargés de pépites d'or.
C'est son mausolée qui a été visée par les intégristes incultes à TOMBOUCTOU en 2012.
On ne peut pas parler d'Afrique occidentale sans évoquer les manuscrits anciens d'une valeur inestimable certains du X ème siècle éparpillés au Sénégal, Mali, Mauritanie, Touat Algérien et certainement au Niger, Nigeria et Tchad.
Cette courte introduction pour dire que l'Afrique n'a pas été qu'un réservoir d'esclaves et pour souligner combien a été injuste la propagande coloniale parlant de 'TERRA NILUS' (Territoire sans maître).

C'est devant le parlement de ce continent que la PASIONARIA du désert Aminatou HAIDAR défend la cause de son peuple.
La RASD est en effet membre à part entière de l'OUA puis de l'UA depuis Novembre 1984. Le MAROC sous HASSAN II après avoir accepté le référendum d’autodétermination au sommet de NAIROBI en 1981 s'est rétracté et a même humilié les nations africaines en qualifiant leur sommet de 'Danses TAM-TAM'.
 Le comportement des forces para-militaires marocaines vis à vis des manifestants pacifiques sahraouis finiront par convaincre les plus incrédules de la justesse de la cause sahraouie en Afrique et Ailleurs.
Depuis l'adoption par le conseil de sécurité de la résolution 2099 le 25 avril 2013 le territoire du sahara occidental contrôlé par le Maroc est en ébullition.
Manifestation à El Ayoune le vendredi 26 avril qui a laissé plus de 40 blessés saharouis (Cliquer ici), Manifestation à El Ayoune le 4 mai (entre 6000 et 10000 personnes selon la CODESA) (Cliquer ici).
La répression à SMARA contre les saharouis est d'une violence inouïe et relève d'un comportement sauvage (Cliquer ici).
Ce sont ces vidéos que la PASIONARIA du désert a  visualisé devant les parlementaires africains.
Qui peut rester insensibles devant de tels brutalités ?

Violation des droits humains au Sahara occidental : le silence de la Belgique

Par Said Karaouia publié sur, facebook

Le silence de la Belgique devant "les violations si évidentes" des droits humains par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental est "étonnant", ont affirmé trois personnalités belges dans une tribune parue dans le site d’information belge Le Soir.

"Ce silence de la Belgique devant les violations si évidentes des droits humains" par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental "peut étonner", ont souligné Vincent Chapaux, Eric David et Pierre Galand, respectivement chercheur en relations internationales, professeur en droit international et ancien sénateur.
Pour ces trois personnalités, ce silence s’explique "en réalité par le fait que, en coulisse, ce dossier est considéré comme explosif". "Parce qu’ils assimilent l’opinion du royaume du Maroc à celle des citoyens belges d’origine marocaine, nombre de politiciens actuels ont peur, en s’opposant à l’un, de perdre le vote des autres", ont-ils soutenu.
"Mais la prémisse du raisonnement est fausse. Il existe certes des Belges d’origine marocaine qui soutiennent l’annexion du Sahara occidental et qui vont, à la demande de l’ambassade, manifester périodiquement pour la poursuite de l’occupation, mais il existe tout autant qui, soit ne s’intéressent pas à la politique du pays de leurs parents ou grands-parents, soit s’opposent à la poursuite de l’occupation", ont-ils expliqué.
Pour eux, il y a des Belges qui croient à l’importance de la démocratie et qui à ce titre, "ne peuvent que soutenir le peuple sahraoui, lequel souhaite simplement que son indépendance ou son intégration au Maroc soit déterminée par les urnes et non par les armes".
"Si nos politiques décident de construire sur ces Belges-là, il ne leur faudra pas beaucoup de courage pour faire ce qui est juste, à savoir dénoncer les violations des droits de l’homme en cours au Sahara occidental et se mobiliser pour qu’un référendum d’autodétermination ait lieu le plus rapidement possible dans ce territoire occupé", ont-ils affirmé.

Selon ces trois personnalités, les choses ont commencé à changer concernant ce dossier, en devenant "sensible au sein de la communauté internationale du moins au sein de l’Union européenne".

"Depuis quelque années, les choses changent. Le gouvernement norvégien qui est à la tête du plus grand fonds souverain du monde, a décidé de ne plus investir dans le capital d’entreprises qui profite de la domination marocaine au Sahara occidental", ont-ils argumenté.
Le Sahara occidental, considéré depuis 1964 par l’ONU comme un territoire non autonome, est la dernière colonie en Afrique que le Maroc, soutenu par la France, occupe depuis 1975

APS - lundi 8 avril 2013
Violation des droits humains au Sahara occidental : le silence de la Belgique  


Le silence de la Belgique devant "les violations si évidentes" des droits humains par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental est "étonnant", ont affirmé trois personnalités belges dans une tribune parue dans le site d’information belge Le Soir.

"Ce silence de la Belgique devant les violations si évidentes des droits humains" par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental "peut étonner", ont souligné Vincent Chapaux, Eric David et Pierre Galand, respectivement chercheur en relations internationales, professeur en droit international et ancien sénateur.

Pour ces trois personnalités, ce silence s’explique "en réalité par le fait que, en coulisse, ce dossier est considéré comme explosif". "Parce qu’ils assimilent l’opinion du royaume du Maroc à celle des citoyens belges d’origine marocaine, nombre de politiciens actuels ont peur, en s’opposant à l’un, de perdre le vote des autres", ont-ils soutenu.

"Mais la prémisse du raisonnement est fausse. Il existe certes des Belges d’origine marocaine qui soutiennent l’annexion du Sahara occidental et qui vont, à la demande de l’ambassade, manifester périodiquement pour la poursuite de l’occupation, mais il existe tout autant qui, soit ne s’intéressent pas à la politique du pays de leurs parents ou grands-parents, soit s’opposent à la poursuite de l’occupation", ont-ils expliqué.

Pour eux, il y a des Belges qui croient à l’importance de la démocratie et qui à ce titre, "ne peuvent que soutenir le peuple sahraoui, lequel souhaite simplement que son indépendance ou son intégration au Maroc soit déterminée par les urnes et non par les armes".

"Si nos politiques décident de construire sur ces Belges-là, il ne leur faudra pas beaucoup de courage pour faire ce qui est juste, à savoir dénoncer les violations des droits de l’homme en cours au Sahara occidental et se mobiliser pour qu’un référendum d’autodétermination ait lieu le plus rapidement possible dans ce territoire occupé", ont-ils affirmé.

Selon ces trois personnalités, les choses ont commencé à changer concernant ce dossier, en devenant "sensible au sein de la communauté internationale du moins au sein de l’Union européenne".

"Depuis quelque années, les choses changent. Le gouvernement norvégien qui est à la tête du plus grand fonds souverain du monde, a décidé de ne plus investir dans le capital d’entreprises qui profite de la domination marocaine au Sahara occidental", ont-ils argumenté.

Le Sahara occidental, considéré depuis 1964 par l’ONU comme un territoire non autonome, est la dernière colonie en Afrique que le Maroc, soutenu par la France, occupe depuis 1975

APS - lundi 8 avril 2013
Torture : il s'agit bien de la même personne

ONU : le Sahara Occidental, denière colonie d'Afrique


ONU 

Les Nations Unies et la décolonisation

Territoires non autonomes

TERRITOIRE
Administration Superficie (km2) Population 1
AFRIQUE
Sahara occidental 1 2 266,000 3
ATLANTIQUE ET CARAIBES
Anguilla Royaume-Uni 96 14,766
Bermudes Royaume-Uni 53 68,265
Îles Caïmanes Royaume-Uni 260 50,209
Îles Falkland (Malvinas)4 Royaume-Uni 11,961 3,140
Îles Turques et Caïques Royaume-Uni 430 23,528
Îles Vierges américaines États-Unis 340 109,750
Îles Vierges britanniques Royaume-Uni 153 24,939
Montserrat Royaume-Uni 98 5,118
Sainte-Hélène Royaume-Uni 122 7,670
EUROPE
Gibraltar Royaume-Uni 6 28,877
ASIE ET PACIFIQUE
Guam États-Unis 549 180,865
Nouvelle-Calédonie5 France 35,853 252,352
Pitcairn Royaume-Uni 5 48
Samoa américaines États-Unis 197 66,432
Tokélaou Nouvelle-Zélande 10 1,400
1. Selon des estimations ou des recensements cités dans des documents des Nations Unies en 2010.
2. Le 26 février 1976, l'Espagne a informé le Secrétaire général qu'à compter de cette date elle mettait fin à sa présence dans le territoire du Sahara. Elle jugeait par ailleurs nécessaire qu'il soit pris note qu'ayant cessé de participer à l'administration provisoire établie pour ce territoire, elle se considérait désormais déchargée de toute responsabilité de caractère international relative à son administration. En 1990, l'Assemblée générale a réaffirmé que la question du Sahara occidental relevait de la décolonisation, processus que la population du Sahara occidental n'avait pas encore achevé.
3. Non disponible.
4. Il existe un différend entre les gouvernements de l'Argentine et du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord concernant la souveraineté sur les îles Falkland (Malvinas). (voir ST/CS/SER.A/42)
5. Le 2 décembre 1986, l'Assemblée générale a déterminé que la Nouvelle-Calédonie était un territoire non autonome.

La section du PAM Belgique termine son "Congrée" en chantant "l'hymen" national du Maroc ...

Belgique. Le PAM fait involontairement le buzz 

par Lakome, 24/5/2013 

Le parti Authenticité et Modernité (PAM), créé par Fouad Ali El Himma, tente de se rapprocher des MRE en créant des sections en Europe. Après Paris, le PAM vient d'ouvrir une section en Belgique, dont le congrès fondateur a eu lieu vendredi dernier. 
Si l'annonce n'a pas fait beaucoup de bruit, la photo du programme de ce congrès, elle, fait le buzz sur internet rapporte H24info. Et pour cause : le programme (en français) contient de grossières fautes d'orthographe comme "l'hymen du Maroc" ou "Programme du Congrée"...

Adieu Moumen

par Ali Lmrabet, demainonline, 24/5/2013

 Moumen Chbari (Photo DR)

Moumen Chbari (Photo DR)
Notre ami et camarade Moumen Chbari, un historique de l’extrême-gauche marocaine qui a passé de longues « vacances » en prison grâce à la haute sollicitude du défunt « Sidna », le tyran Hassan II, est décédé ce matin chez lui à Casablanca.
En dépit des vicissitudes de la vie, Moumen n’a jamais renié ses convictions premières et alors que d’autres « gauchos » cédaient aux sirènes du Makhzen et des prébendes, il a préféré continuer son petit bonhomme de chemin idéologique chez Annahj Addimocrati, la formation politique héritière du groupe marxiste Ilal Amam (En avant).
Après quelques alertes et une opération, Moumen aurait dû surveiller mieux sa santé, mais il a préféré passer outre les conseils donnés par plusieurs fidèles amis qui l’aiment, qui l’aimaient bien.
Il a été terrassé ce matin par une crise cardiaque qui a été plus létale que les années de geôle passées dans différentes prisons de ce royaume malheureux.
Je ne sais pas s’il existe un paradis spécifique pour les gauchistes impénitents, mais s’il en existe un, Moumen y est déjà.

4 homosexuels condamnés au Maroc : L’ambassadeur des Pays Bas « attristé »

 Par Julie Chaudier, yabiladi, 24/5/2013


Ron Strikker, l'ambassadeur des Pays-Bas au Maroc se dit « attristé » par la condamnation de 4 hommes, en mai, pour homosexualité au Maroc. Il estime que la criminalisation de l'homosexualité est un « anachronisme ».
« Je suis attristé par le fait que les autorités marocaines ont récemment condamné deux couples homosexuels (à Temara et à Souk al Arbaa) à des peines de prisons, allant jusqu’à trois ans de prison ferme », indique l’ambassadeur des Pays Bas au Maroc, Gérard Strikker, dans un communiqué publié via Facebook, aujourd’hui, vendredi 24 mai. Il fait référence aux deux condamnations pénales successives et récentes contre 4 hommes pour homosexualité, près de Rabat.

Un premier couple a été condamné, le 6 mai, à Souk Al Arbaa, à 3 ans d’emprisonnement et 1000 dirhams d’amende pour avoir entretenu, pendant 10 ans une relation homosexuelle. Le second couple, dont la condamnation est intervenue le 20 mai, après la médiatisation des premiers et après la journée internationale de lutte contre l’homophobie, a été condamné à, Temera, à quatre mois de prison ferme.

Anachronisme

« Les peines de prison vont même, à mon avis, à l’encontre du premier article de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui statue que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits » », ajoute l’ambassadeur dans son communiqué. Ces peines ont été réalisées en application de l’article 489 du Code pénal marocain dont le texte précise : « est puni d’emprisonnement de six mois à trois ans et d'une amende de 200 à 1 000 dirhams, à moins que le fait ne constitue une infraction plus grave, quiconque commet un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe ».

« Pour moi, c’est un anachronisme que l’homosexualité soit toujours considérée comme un crime au Maroc, presque 25 ans après cette décision de l’Organisation Mondiale de la Santé de ne plus la considérer comme une maladie. […] J’espère qu’un jour, les homosexuels au Maroc seront acceptés comme des citoyens à part entière, qui ne sont ni malades, ni criminels », se permet même d’ajouter l’ambassadeur.

Dans le contexte marocain, son communiqué est assez audacieux étant donnée sa position politique, puisqu’il représente les Pays-Bas au Maroc, et alors que les deux pays sont aux prises avec une affaire délicate : la suppression des allocations aux MRE des Pays Bas. Il donne directement son opinion sur une décision de justice et même sur un article du code pénal marocain.

 « Non » à l’homophobie!
Cette prise de position fait écho aux interventions de l’ambassade des Pays-Bas, le 17 mai, pour la journée internationale de lutte contre l’homophobie. Sur Facebook, elle a écrit : « à cette occasion nous souhaitons réaffirmer l’importance de lutter contre les violations des droits de l’homme fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre et l’engagement des Pays-Bas dans ce combat. Nous disons « non » à l’homophobie! »

L'ambassade indique également qu’elle « est fière d'avoir pu apporter son soutien à la lutte contre l'homophobie au Maroc, à travers une exposition à l'Institut Néerlandais. » Cette exposition de photographie était organisée par le Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (MALI) surtout connu pour ses actions coups de poing. Cet événement a connu la participation et le soutien de personnalités connues dans le monde de l’art et de la culture: Naïma Zitan, Lamia Berrada-Berca, Sonia Terrab, Jean Zaganiaris, Fatym Layachi et Hicham Tahir, rapporte Media24.