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samedi 26 octobre 2013

EM : La visite de C. Ross fin octobre 2013 et ses conséquences sur les Sahraouis des territoires occupés


 Par EM, El Aaiun Sahara Occidental occupé Le 22 octobre 2013

Samedi 19 octobre 2013, l'envoyé spécial du secrétaire général pour le Sahara Occidental M. Christopher Ross a reçu, au siège de la Minurso à El Aaiun occupée, des associations et comités des droits de l'homme non reconnus par les autorités marocaines d'occupation. 

À 9h, M. C. Ross a rencontré les membres du CODESA à propos des violations des droits de l'homme dans les territoires depuis sa dernière visite. Le CODESA a profité de cette occasion pour demander l'élargissement du mandat de la Minurso afin d'inclure le monitoring des droits de l'homme. Il a également présenté une lettre à M. Ross dans laquelle il demande la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis.
 
À 10.30 M. Ross a tenu une réunion avec  l'ASVDH. De la même façon l'association a fait un point détaillé sur l'actualité des diverses violations des droits de l'homme.
M. Ross a déclaré le secrétaire général des NU très intéressé par la question des droits de l'homme au Sahara Occidental et a ajouté que ce dernier profite toujours des visites des responsables marocains pour leur demander avec insistance de respecter les droits de l'homme au Sahara Occidental.
En ce qui concerne les ressources naturelles M. Ross a souligné que l'avis juridique du conseiller juridique du Secrétaire Général est clair. Selon M. Ross, c'est en vertu de cet avis de Hans Corel que la Minurso contacte chaque entreprise impliquée dans les ressources naturelles de notre pays pour l'informer ou lui rappeler le statut juridique du territoire.
Interpellé sur le problème de la liberté des médias sahraouis, et notamment des violences rencontrées par les journalistes de l'Équipe Média, M. Ross a assuré être intéressé de recevoir des rapports détaillés sur la question, et que ce point serait présent dans son rapport à paraître le 30 octobre.
A 12h M. Ross a reçu collectivement  des représentants de toutes les autres associations et comités sahraouis de défense des droits des Sahraouis : Codapso, Association Sahraouie de diffusion de la culture et du patrimoine, Cspron, La ligue des prisonniers politiques sahraouis, l'Organisation justice et dignité, Groupe des personnes qui rejettent la nationalité marocaine, Forum avenir de la femme sahraouie (FAFESA), Observatoire de la femme et l’enfant sahraoui, Comité des familles de 15 disparus sahraouis, Coordination Gdaim Izik, Groupe des sahraouis rescapés des geôles secrets (Agdez et Kal'aat Magouna), CSTS d'Ahmed Eddaia.
Dans le domaine des droits de l'homme, les associations et les comités ont souligné la détérioration de la situation en territoires occupés après l'adoption de la résolution 2099, et insisté pour que les prisonniers politiques soient relâchés tant que le Maroc ne présente aucune preuve de leurs culpabilités.
La confédération Syndicale des Travailleurs Sahraouis (CSTS) a soulevé le problème des travailleurs sahraouis du phosphate embauchés sous le colonialisme espagnol et de leurs conditions de vie et retraites, ainsi que le problème du fort chômage actuel des Sahraouis, quand les emplois sur les ressources naturelles du territoire sont détournés pour les colons.

Samedi 19 octobre 2013, à 17h GMT et suite à un appel à manifester de la coordination des associations et comités sahraouis des droits de l'homme dans la rue Smara à El Aaiun occupée, les autorités marocaines d'occupation ont encerclé les rues et ruelles menant au lieu de la manifestation. Ni les voitures 4-4 des sahraouis, ni les petits taxis n'ont pu circuler sur le boulevard.
Pour tenter de passer ces barrages de la police, 40 activistes sahraouis réunis dans une maison de la rue Chawia sont partis ensemble vers la rue Essmara. La tentative a échouée quand les forces d'occupation les ont arrêtés et battus.
Par l'ouest de la rue Essmara, d'autres activistes des droits de l'homme ont essayé d'accéder à l'endroit de la manifestation.  Une quarantaine de  policiers en civil les a attaqué, blessant de nombreux activistes. Ceux qui ont dû aller à l'hôpital n'ont pu recevoir ni certificat ni attestation de soin.

Des activistes sont allés au siège de la Minurso pour informer M. Ross et le représentant personnel chef de la Minurso Mr Wolfgang Wiber de ce qui venait de se passer. En réaction à l'omniprésence policière et aux événements, les citoyens sahraouis sont sortis pour manifester dans les rues proches de la rue Essmara.

Dans le quartier ma'atala  plus du 150 sahraouis sont sortis avec les drapeaux du Polisario. Ils ont été attaqués par des voyous marocains protégés et soutenus par la police. Ceux ci les ont poursuivi et sont entrés dans certaines maisons pour saccager les mobiliers.
Sur le boulevard Al Quds, Mezouar, quartier El Matar, quartier Lina'ach, rue Jiratoria, quartier Hchaicha, rue Skaikima, quartier El Aaouda, les appartements rouge, les citoyens sahraouis sont sortis avec les drapeaux du Polisario et ont chanté des slogans pour l'indépendance du Sahara Occidental.

La répression policière marocaine a fait plus de 100 blessés, dont des mineurs, des anciens, et des journalistes de l'Équipe Média.
Selon de nombreux témoignages, les coups étaient violents et arbitraires.
Dimanche 20 octobre, les citoyens sahraouis de quartier Ma'atala dont les biens ont été détruis par la police  se sont rassemblés pour  protester, et ont été attaqués par la police, blessant de nouvelles personnes.

À Essmara occupée la coordination locale des associations et comités des droits de l'homme a appelé les citoyens sahraouis à manifester sur le boulevard Ennasr, dimanche à 17h à l'occasion de la visite de M. Ross.
Les forces d'occupations sont intervenues violemment contre les manifestants qui sont sortis avec les drapeaux de Polisario et les ont chassés dans le quartier Taqadoum les bâtiments rouges.
Plus de 50 personnes ont été blessées, et la plupart sont des femmes et des mineurs.
Les autorités d'occupation à Essmara ont fermé le boulevard, et forcé les magasins et boutiques à fermer leurs portes.
Il ne restait donc sur le boulevard que les véhicules de la police et des forces auxiliaires qui ont circulé sans cesse pour intimider les citoyens. 
L'hôpital du Essmara n'a pas les possibilités et les moyens de soigner les blessés .

Photos, vidéos, infos, voir http://emsahara.com/ar, https://www.facebook.com/#!/EquipeMedia2010?fref=ts

samedi 25 mai 2013

Sahara : Nouvelle tension entre le Maroc et la Minurso au port de Dakhla

 Par Mohammed Jaabouk, 21/5/2013Après la vidéo montrant, en avril dernier, un soldat de la Minurso prenant fait et cause pour le Polisario, voilà maintenant que des casques bleus s’intéressent et de très près à l’activité de la pêche au port de Dakhla. Une intrusion qui suscite des interrogations : S’agit-il d’un excès de zèle ou d’une exécution des ordres ?

« Samedi, trois membres de la Minurso entrent dans le port de Dakhla et commencent à prendre des photos des bateaux de pêche et des unités de congélation », indique une source de cette ville. « Une fois détectés par les services de la sûreté, les autorités portuaires ont invité les militaires à quitter immédiatement les lieux. Après une communication téléphonique avec leurs hiérarchie, ils ont fini par obtempérer », ajoute la même source qui précise, toutefois, que les « les appareils de photos n’ont pas fait l’objet d’aucune confiscation de la part des forces de l’ordre ».

Visiblement, l’initiative de la wilaya de Dakhla tend à ne pas envenimer davantage les relations entre Rabat et le corps onusien que dirige, depuis une année, l’Allemand Wolfgang Weisbrod-Weber. Ce dernier a promis de soumettre un rapport au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, détaillant les circonstances de cet incident, le premier du genre entre les autorités marocaines au Sahara et les membres de la Minurso.  Par ailleurs, des Saharaouis, pro-Maroc, que nous avons contacté se demandent si les trois casques bleus ont agi par excès de zèle ou ils n’ont fait qu’appliquer des ordres de leur supérieurs ?

Le soldat égyptien, héros de la fameuse vidéo, quitte le Sahara

Le 23 avril, le soldat égyptien, Hany Mustapha, membre de la Minurso sort de l’anonymat. Une vidéo enflamme le web, le montrant en pleine séance d’encadrement idéologique de jeunes polisariens. Très engagé, il encourage ses interlocuteurs à continuer le combat et à prendre en exemple « la révolution égyptienne ». Mauvais conseil.

Au lendemain de la diffusion de la vidéo, la Minurso, très embarrassée, a promis l’ouverture d’une enquête. Trois semaines plus tard, les services de Wolfgang Weisbrod-Weber se murent dans un silence absolu que vient de briser un twitt  de Saâd Dine El Otmani, annonçant le renvoi du militaire égyptien. Jusqu’à présent, la direction de la Minurso n’a fait aucun commentaire sur ce départ précipité de Hany Mustapha. En revanche, l’Argentin qui accompagnait l’Egyptien dans le cours d’encadrement est toujours en poste au Sahara.

 

Marche des pro-Polisario mercredi à 16h 30 GMT

Après un calme précaire de plusieurs jours, la contestation des sympathisants du Front, reprend à Laâyoune. Demain, ils comptent organiser une «grande  marche pacifique d’une heure » de l’avenue Smara, sise quartier Maâtallah, à la place Dchaira. Une manifestation pour célébrer le quarantième anniversaire du lancement, le 20 mai 1973,  de la première attaque armée contre le poste espagnol d’El Khanga, à l’Est de Smara.

Une commémoration qui complète la parade militaire organisée par le Polisario dans la zone de tampon de Tifarity à laquelle a assisté l’ambassadeur du Venezuela et des députés algériens.


jeudi 8 novembre 2012

Christopher Ross à l’écoute des Sahraouis

Il a passé trois jours à El Aaiun

Par : Djamel Bouatta
Poursuivant sa visite dans la région, Christopher Ross, l’émissaire de l’ONU sur le Sahara occidental, se trouve depuis mercredi à Laâyoune, capitale du Sahara occidental occupé par le Maroc.


C’est la première fois que cet ambassadeur américain se rend dans une ville occupée du Sahara occidental, depuis 2008, date à laquelle il a été nommé médiateur des Nations unies pour cette ancienne colonie espagnole. Il est resté en tout trois jours dans la capitale sahraouie. Ross a multiplié depuis une semaine les rencontres pour tenter de relancer le processus de négociation, complètement enlisé, entre le Maroc et le Front Polisario, porte-parole de la lutte indépendantiste du dernier pays colonisé dans le monde. 

Cette-fois-ci, l’émissaire de l’ONU semble vouloir également prendre la température auprès des Sahraouis sous occupation. Il a reçu jeudi au siège de la Minurso les membres du Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'homme (Codesa), selon l'agence de presse sahraouie. L'audience s'est déroulée en présence du chef de la Minurso, l'Allemand Wolfgang Weisbrod-Weber, a ajouté l'agence, en se référant à une source judiciaire sahraouie. Les membres du Codesa, dirigé par sa présidente, la militante sahraouie des droits de l'homme, Aminatou Haidar, ont présenté durant la réunion un exposé sur les violations flagrantes des droits humains des Sahraouis commises par l'Etat marocain au Sahara occidental, a-t-on ajouté. Ils ont également passé en revue des dizaines des témoignages des victimes et des rapports qui documentent ces violations, a souligné la même source. Les militants sahraouis ont en outre rappelé les dizaines de rapports élaborés par le Codesa, soutenus par des témoignages sur les violations inhumaines contre les civils sahraouis et contre leur liberté et leur survie. 

Cette audience a eu également trait au dossier du démantèlement du camp de Gdeim Izik, ses prisonniers qui croupissent encore à Salé (Maroc) et les prisonniers des événements de Dakhla occupée, a relevé la même source. En novembre 2010, les images de tentes brûlant après que les forces de sécurité marocaines avaient démantelé des camps de Sahraouis à Laâyoune faisaient le tour du monde.

 Il reste que Ross est déterminé à relancer la médiation de l'ONU complètement paralysée depuis quatre années par la partie marocaine, qui a été jusqu’à contester l’émissaire onusien. Ban Ki-moon dit “non” au roi du Maroc Mohammed VI, lorsque celui-ci lui avait demandé de changer de médiateur sur le dossier du Sahara occidental. Pour rappel, c’est dans un entretien téléphonique que Ban Ki-moon a expliqué à Mohammed VI qu’il n’y aurait pas de changement d’équipe et que l’ONU ne cédera pas à son chantage, autrement dit, “Christopher Ross continuera à arbitrer les négociations entre le royaume chérifien et le Front Polisario”. Le Maroc, qui avait décrété Christopher Ross persona non grata sur son territoire en mai dernier, a fini par se rendre à l’évidence : la communauté internationale a rejeté ses plans, ses fuites en avant et ses atermoiements. Un camouflet diplomatique que les autorités marocaines ont eu du mal à cacher, même si la presse a essayé de tourner le revirement du roi à l’avantage du Maroc. Selon des proches de l’ambassadeur américain, l’idée est de changer de méthode dans sa médiation pour tenter de relancer un vrai processus de négociation. Christopher Ross ne manquera sûrement pas de souligner le jeu de la partie marocaine dans l’évaluation du travail de la mission de l’ONU qui, depuis 1991, supervise également le cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario. Comme il devra examiner la question du respect des droits de l’homme dans la région. Au final, l’envoyé spécial présentera un rapport fin novembre au Conseil de sécurité des Nations unies. Un texte très attendu de part et d’autre.
http://www.liberte-algerie.com/international/christopher-ross-a-l-ecoute-des-sahraouis-il-a-passe-trois-jours-a-laayoune-188082
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Par (APS) 3/11/2012
SAHARA OCCIDENTAL : VISITE DE L’ENVOYE PERSONNEL DU SECRETAIRE GENERAL DE L’ONU DANS LA REGION

 RFKennedy Center dénonce les actes de représailles du Maroc contre les Sahraouis
WASHINGTON- Le centre américain Robert F.Kennedy pour la justice et les droits de l’homme (RFK Center) a dénoncé samedi " la violence des exactions commises" par les forces policières marocaines contre les Sahraouis à l’occasion de la visite effectuée par l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU au Sahara occidental, M. Christopher Ross.
"RFK Center a reçu plusieurs rapports indiquant une présence policière marocaine considérablement accrue ainsi que la répression et les agressions contre les civils à El Ayoun, la capitale du Sahara occidental occupée, coïncidant avec l’arrivée de Christopher Ross dans la région", a souligné dans son communique RFK Center, basé à Washington.
Accompagnant sa déclaration par un enregistrement filmé montrant des scènes d’agressions des forces marocaines contre des femmes sahraouies dont la militante des droits de l’Homme, Mme Aminatou Haidar, RFK Center a vivement déploré ces actes de répression contre " les victimes de la violence systématique et de la brutalité policière sous l’instigation du gouvernement marocain contre le peuple sahraoui".
A ce propos, cette fondation américaine a fait savoir qu’après la rencontre entre M. Ross et les membres du Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme (CODESA), Mme Haidar a été attaquée par la police lorsqu’elle se trouvait dans sa voiture avec sa s£ur et sa fille.
Mme Haidar, a-t-elle encore détaillé,"a été, par la suite, poussée au sol, battue et menacée avec un couteau", et ce, sans compter les exactions quasi quotidiennes qu’elle subit avec ses enfants ainsi que la surveillance de ses appels téléphoniques et l’interruption de sa connexion Internet.*
Pour la présidente du RFK center, Mme Kerry Kennedy, " le fait que cette violence contre les Sahraouis ne s’est pas seulement poursuivie mais s’est, en plus, accrue lors de la visite de Christopher Ross montre combien il est vital d’instaurer un débat mondial sur le sort des Sahraouis". " Le gouvernement marocain estime que la communauté internationale ne va pas le tenir responsable de ces violations continues des droits de l’homme. Nous devons lui prouver qu’il a tort", a déclaré Mme Kennedy.
Elle a aussi rappelé que depuis près de quatre décennies, "le peuple sahraoui souffre de la torture, des détentions arbitraires, des disparitions forcées et d’autres violations des droits de l’homme aux mains du gouvernement marocain, tandis que la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) demeure démunie d’un mandat de surveillance des droits de l’homme pour rendre compte de ces violations".
Pour sa part, le Directeur des partenaires pour les droits de l’homme de RFK Center, M. Santiago Canton, a affirmé qu’ "il est inacceptable que, malgré les preuves accablantes de la violence contre le peuple sahraoui, la communauté internationale et les Nations Unies continuent de refuser d’inclure un mandat de surveillance s droits de l’homme au sein de la MINURSO".
En réponse à la violence et à l’oppression croissante au Sahara occidental par le gouvernement marocain, le Centre RFKennedy a lancé récemment une pétition demandant au président américain Barack Obama d’exiger que le mandat de la MINURSO soit élargi a la surveillance des droits de l’homme.
Il est à rappeler qu’à l’issue d’une visite qu’il avait effectuée en août dernier dans les territoires occupés du Sahara occidental, RF Kennedy Center avait dressé un rapport accablant sur le Maroc pour sa violation des droits de l’homme des Sahraouis.
Dans son rapport préliminaire, il avait dénoncé "les cas de disparitions, de torture, de détentions arbitraires, de brutalités des forces policières marocaines, de menaces, d’intimidation et d’exécutions extrajudiciaires" ainsi que "les violations à la liberté, à l’intégrité physique, à la liberté d’expression, de réunion et d’association créant une atmosphère de peur et d’intimidation qui viole les règles de droit et le respect des droits de l’homme du peuple sahraoui".
*Version MAP :  
"Les autorités marocaines ont démenti ces informations, expliquant que Mme Haidar avait incendié un pneu avant de frapper aux portes des voisins tout en haranguant les enfants et les jeunes pour les inciter à manifester.
Les forces de l’ordre ne l’ont approchée à aucun moment et ne l’ont absolument pas touchée, conscientes qu’il s’agissait d’une provocation à laquelle l’intéressée a l’habitude de recourir, avait précisé vendredi l’agence marocaine MAP citant une source autorisée de Lâayoune."....sans commentaire...
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Javier Bardem soutient le Polisario à l'ONU

L’acteur espagnol Javier Bardem, l’époux de la star hollywoodienne Penelope Cruz qui prépare un documentaire sur le Polisario, a plaidé récemment en faveur de celui-ci devant l’ONU.

Dans son intervention généreusement commentée par la presse algérienne, Javier Bardem a soutenu que les Sahraouis des camps de Tindouf vivent sous la répression [du colon marocain ndlr]. Ces réfugiés sont abandonnés à leur propre sort depuis plusieurs décennies, explique l’acteur espagnol.
Javier Bardem qui compte exhorter le Comité de l’Assemblée générale de l’ONU à prendre des mesures sur les violations des droits de l’homme et l’organisation d’un référendum au Sahara, réfute le plan marocain d’autonomie élargie au Sahara, et défend "le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination".
D’après l’acteur espagnol, la mission de l’ONU au Sahara occidental (MINURSO), est la seule mission de l’ONU dans le monde ne disposant pas d’un mandat l’autorisant à constater les violations droits de l’Homme dans cette région.