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dimanche 12 février 2017

Titres sur https://solidmar.blogspot.com du 5 au 12/2/2017

En signant la charte de l’Union Africaine qui dit respecter la souveraineté des autres 54 membres, le roi du Maroc étale mensonge, arrogance et menaces. Il “ne reconnaitra jamais” un de ses membres fondateurs, la       République Arabe Sahraouie Démocratique.

        Luttes au nom de la fraternité sans cesse bafouées

samedi 25 janvier 2014

EM : Une semaine de manifestations pacifiques violemment réprimées au Sahara Occidental

Par Equipe Media, Sahara Occidental occupé, 19 /1/2014




http://www.emsahara.com/
La troisième  semaine de janvier 2014 est marquée par de nombreuses manifestations sahraouies dans tout le territoire occupé du Sahara Occidental. Toutes ont été réprimées violemment par la police coloniale marocaine. Il semble que des ordres ont été donnés encourageant la violence sans sommation comme méthode dissuasive de toute manifestation d’expression populaire. C’est à l'encontre de tous les droits nationaux et internationaux qui affirme le droit à la liberté d'expression. Ci-dessous un résumé des principales manifestations.

Samedi 11 janvier 2014, la coordination des jeunes sahraouis « qui rejettent la nationalité marocaine » organise à 17h GMT une manifestation rue Essmara à El Aaiun en solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis. Plus de 150 manifestants lèvent les pancartes et sont attaqués quelques minutes après par les forces d'occupations. 16 manifestants sont blessés. Voir https://www.youtube.com/watch?v=VBOAHzOBmb8

Dimanche 12  janvier, une manifestation pacifique regroupe une centaine de Sahraouis rue Jamal Eddine El Afghani, quartier Quiadat Boukra'a à El Aaiin. Ils demandent que soit respecté leur droit à l'autodétermination, à l'indépendance. Les forces d'occupation interviennent violemment et chassent les manifestants dans les rues. Ils entrent de force chez la militante sahraouie Lala Hatra Aram, la blessent à l'oeil et saccagent sa maison. Notre correspondant a constaté les blessures mais aussi que les forces d'occupation ont mis le feu à une partie de la modeste maison. Voir vidéo https://www.youtube.com/watch?v=PboT-rG8NOs

Lundi 13 janvier, à l'aube un groupe spécial de la police enlève Mohamed Ali Lmbarki et Hadi Mohamed, 17 et 15 ans, deux activistes sahraouis mineurs. Ils sont conduits vers un endroit qu'ils ne reconnaissent pas. Selon des activistes des droits de l'homme qui ont pu entrer en contact avec eux depuis, les 2 mineurs sont soupçonnés d'avoir d'attaqué au cocktail Molotov une fourgonnette de police marocaine la veille au soir. Ce qu'ils nient catégoriquement. A l’heure de la publication de cet article, les deux jeunes sont toujours en garde-à-vue, dans les locaux de la préfecture de police.
Il est à déplorer que la chaîne française "France 24" ait publié la déclaration de la Wilaya de El Aaiun à propos de l'attaque au cocktail Molotov, sans donner la parole aux activistes sahraouis.
Les mêmes activistes ont dénoncé la manoeuvre des services secrets marocains qui ont mis en scène des policiers en civil couverts de turbans et brûlant le seau d'une poubelle. Cette vidéo visant à invalider le pacifisme des Sahraouis a été diffusée juste après le lancement de la campagne nationale et internationale pour l'élargissement des compétences de la Minurso à la surveillance des droits de l'homme au Sahara Occidental.

Le même jour, 13 janvier, à 17 h, plus de 200 sahraouis se rassemblent pour une manifestation pacifique rue Essmara pour revendiquer l'élargissement du mandat de la Minurso, à l'appel de la coordination des associations et comités sahraouis de défense des droits de l'homme. 5 minutes après leur rassemblement les forces d'occupation en civil et en uniforme interviennent brutalement pour les disperser. Plus de 120 personnes sont blessées, dont une soixantaine de femmes.
Mariem Bourhimi, Sabar Bani et Mohamed Saleh Zerouali des journalistes de notre Équipe présents sur place sont pris à parti violemment eux aussi. Mariem, 28 ans, est blessée, son bras droit est cassé. https://www.youtube.com/watch?v=fp-FcTIU10c

Après cette intervention, plusieurs manifestations s'organisent spontanément dans les quartiers les appartements rouges, Erraha, Lahchicha, rue Echaouia, rue Mezouar, rue Tan Tan,  quartier Ma'atalah, quartier Lina'ach, quartier El A'aouda et quartier Douirat de El Aaiun.

Rue du 24 novembre, prés de Colomina Erradsa, les forces d'occupation interviennent brutalement contre une manifestation d'une soixantaine de personnes, et blessent l'activiste sahraoui Daikh Lbkai à la tète par leurs jets de pierre. Daikh Lbkai, 17 ans, est transporté en urgence à l'hôpital où il est opéré. Il est toujours hospitalisé et semble aller mieux, mais n'a toujours pas retrouvé l'usage de la parole.

Simultanément, les forces d'occupation se déploient dans le quartier Lina'ach de El Aaiun, scandent des slogans racistes contre les sahraouis, et crient "sortez fils de putes".

À Essmara occupée, le 15 janvier, 200 manifestants revendiquent  le respect des droits fondamentaux du peuple sahraoui. 4 citoyens sahraouis sont blessés lors de l'intervention brutale des forces d'occupations.
Soukaina  Belkher, 35 ans, est blessée au niveau des cervicales et elle est  transportée en urgence à l'hôpital de El Aaiun. Outre les douleurs dues aux coups, elle souffre de maux de têtes, vertiges. Elle est toujours à l'hôpital et doit garder une minerve.
Brahim Hamma, Lhafed Saleh Boujma'a, Mohamed Slimi, sont séparément enlevés pendant et après la manifestation par les forces sécuritaires et sont conduits en dehors de la ville dans une fourgonnette, torturés puis relâchés en mauvais état dans le désert. Brahim Hamma, 25 ans, est blessé à la tête et au cou et a été soigné à l'hôpital. Lhafed Saleh Boujma'a, mineur, souffre de blessure à la tête, au dos et aux genoux. La manifestation de protestation organisée par sa famille devant la province est brutalement dispersée. Mohamed Slimi, mineur lui aussi, blessé à la tête et aux genoux témoigne ici : https://www.youtube.com/watch?v=y8h47kLZd5I&feature=youtu.be

Vendredi 17 janvier 2013, cinq activistes sahraouis entrent au siège de la Minurso à El Mahbes à l'Est de Essmara occupée, demandent à ce que le référendum d'autodétermination de leur peuple soit mis en place et s'installent pour un sit in de protestation face à l'absence de réponse des membres de la Minurso.
Après quelques heures, ils sont remis à la gendarmerie militaire marocaine, qui les conduit au commissariat de police de Guelmim au sud du Maroc, d'où ils sont relâchés après avoir été interrogés.

À Boujdour occupée, samedi 18 janvier au soir, Mohamed Ehouiria, Chaikh Kmach, Mohamed Yahdih Trayah, Kharachi Yahdih, Kamal Zoubair, Sid Ahmed Babait, Emjayed Erra'ai, Kouirir Salek, Mohamed Salem Fennich, militants connus de l'Intifada sahraouie sont arrêtés par des patrouilleurs dans la rue principale de la ville. Ils sont conduits au centre de police, torturés puis amenés hors de la ville et relâchés dans une décharge à ordures.
Notre correspondant à Boujdour rappelle que ces militants sont régulièrement harcelés et insultés, ainsi que l'activiste sahraouie Sultana Khaya dont la maison de la famille est toujours encerclée par la police marocaine.

Retrouvez EM :

samedi 26 octobre 2013

EM : La visite de C. Ross fin octobre 2013 et ses conséquences sur les Sahraouis des territoires occupés


 Par EM, El Aaiun Sahara Occidental occupé Le 22 octobre 2013

Samedi 19 octobre 2013, l'envoyé spécial du secrétaire général pour le Sahara Occidental M. Christopher Ross a reçu, au siège de la Minurso à El Aaiun occupée, des associations et comités des droits de l'homme non reconnus par les autorités marocaines d'occupation. 

À 9h, M. C. Ross a rencontré les membres du CODESA à propos des violations des droits de l'homme dans les territoires depuis sa dernière visite. Le CODESA a profité de cette occasion pour demander l'élargissement du mandat de la Minurso afin d'inclure le monitoring des droits de l'homme. Il a également présenté une lettre à M. Ross dans laquelle il demande la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis.
 
À 10.30 M. Ross a tenu une réunion avec  l'ASVDH. De la même façon l'association a fait un point détaillé sur l'actualité des diverses violations des droits de l'homme.
M. Ross a déclaré le secrétaire général des NU très intéressé par la question des droits de l'homme au Sahara Occidental et a ajouté que ce dernier profite toujours des visites des responsables marocains pour leur demander avec insistance de respecter les droits de l'homme au Sahara Occidental.
En ce qui concerne les ressources naturelles M. Ross a souligné que l'avis juridique du conseiller juridique du Secrétaire Général est clair. Selon M. Ross, c'est en vertu de cet avis de Hans Corel que la Minurso contacte chaque entreprise impliquée dans les ressources naturelles de notre pays pour l'informer ou lui rappeler le statut juridique du territoire.
Interpellé sur le problème de la liberté des médias sahraouis, et notamment des violences rencontrées par les journalistes de l'Équipe Média, M. Ross a assuré être intéressé de recevoir des rapports détaillés sur la question, et que ce point serait présent dans son rapport à paraître le 30 octobre.
A 12h M. Ross a reçu collectivement  des représentants de toutes les autres associations et comités sahraouis de défense des droits des Sahraouis : Codapso, Association Sahraouie de diffusion de la culture et du patrimoine, Cspron, La ligue des prisonniers politiques sahraouis, l'Organisation justice et dignité, Groupe des personnes qui rejettent la nationalité marocaine, Forum avenir de la femme sahraouie (FAFESA), Observatoire de la femme et l’enfant sahraoui, Comité des familles de 15 disparus sahraouis, Coordination Gdaim Izik, Groupe des sahraouis rescapés des geôles secrets (Agdez et Kal'aat Magouna), CSTS d'Ahmed Eddaia.
Dans le domaine des droits de l'homme, les associations et les comités ont souligné la détérioration de la situation en territoires occupés après l'adoption de la résolution 2099, et insisté pour que les prisonniers politiques soient relâchés tant que le Maroc ne présente aucune preuve de leurs culpabilités.
La confédération Syndicale des Travailleurs Sahraouis (CSTS) a soulevé le problème des travailleurs sahraouis du phosphate embauchés sous le colonialisme espagnol et de leurs conditions de vie et retraites, ainsi que le problème du fort chômage actuel des Sahraouis, quand les emplois sur les ressources naturelles du territoire sont détournés pour les colons.

Samedi 19 octobre 2013, à 17h GMT et suite à un appel à manifester de la coordination des associations et comités sahraouis des droits de l'homme dans la rue Smara à El Aaiun occupée, les autorités marocaines d'occupation ont encerclé les rues et ruelles menant au lieu de la manifestation. Ni les voitures 4-4 des sahraouis, ni les petits taxis n'ont pu circuler sur le boulevard.
Pour tenter de passer ces barrages de la police, 40 activistes sahraouis réunis dans une maison de la rue Chawia sont partis ensemble vers la rue Essmara. La tentative a échouée quand les forces d'occupation les ont arrêtés et battus.
Par l'ouest de la rue Essmara, d'autres activistes des droits de l'homme ont essayé d'accéder à l'endroit de la manifestation.  Une quarantaine de  policiers en civil les a attaqué, blessant de nombreux activistes. Ceux qui ont dû aller à l'hôpital n'ont pu recevoir ni certificat ni attestation de soin.

Des activistes sont allés au siège de la Minurso pour informer M. Ross et le représentant personnel chef de la Minurso Mr Wolfgang Wiber de ce qui venait de se passer. En réaction à l'omniprésence policière et aux événements, les citoyens sahraouis sont sortis pour manifester dans les rues proches de la rue Essmara.

Dans le quartier ma'atala  plus du 150 sahraouis sont sortis avec les drapeaux du Polisario. Ils ont été attaqués par des voyous marocains protégés et soutenus par la police. Ceux ci les ont poursuivi et sont entrés dans certaines maisons pour saccager les mobiliers.
Sur le boulevard Al Quds, Mezouar, quartier El Matar, quartier Lina'ach, rue Jiratoria, quartier Hchaicha, rue Skaikima, quartier El Aaouda, les appartements rouge, les citoyens sahraouis sont sortis avec les drapeaux du Polisario et ont chanté des slogans pour l'indépendance du Sahara Occidental.

La répression policière marocaine a fait plus de 100 blessés, dont des mineurs, des anciens, et des journalistes de l'Équipe Média.
Selon de nombreux témoignages, les coups étaient violents et arbitraires.
Dimanche 20 octobre, les citoyens sahraouis de quartier Ma'atala dont les biens ont été détruis par la police  se sont rassemblés pour  protester, et ont été attaqués par la police, blessant de nouvelles personnes.

À Essmara occupée la coordination locale des associations et comités des droits de l'homme a appelé les citoyens sahraouis à manifester sur le boulevard Ennasr, dimanche à 17h à l'occasion de la visite de M. Ross.
Les forces d'occupations sont intervenues violemment contre les manifestants qui sont sortis avec les drapeaux de Polisario et les ont chassés dans le quartier Taqadoum les bâtiments rouges.
Plus de 50 personnes ont été blessées, et la plupart sont des femmes et des mineurs.
Les autorités d'occupation à Essmara ont fermé le boulevard, et forcé les magasins et boutiques à fermer leurs portes.
Il ne restait donc sur le boulevard que les véhicules de la police et des forces auxiliaires qui ont circulé sans cesse pour intimider les citoyens. 
L'hôpital du Essmara n'a pas les possibilités et les moyens de soigner les blessés .

Photos, vidéos, infos, voir http://emsahara.com/ar, https://www.facebook.com/#!/EquipeMedia2010?fref=ts

vendredi 27 septembre 2013

Paris samedi 28 : Solidarité avec le peuple sahraoui victime à Assa de la répression marocaine.

Solidarité avec le peuple sahraoui, victime de la répression marocaine ! Le jeune Rachid tué de deux balles dans le dos !


  Plan de Paix,


Un jeune manifestant sahraoui tué par les forces de sécurité marocaines



Rassemblement parisien de protestation, samedi 28 septembre 2013                                  à 15h00 au Trocadéro



Tout en reconnaissant qu’il importait "d’améliorer la situation des droits de l’Homme au Sahara occidental", la résolution 2099 adoptée le 25 avril 2013 par le Conseil de sécurité de l’ONU avait refusé, sous la pression de la France, d’étendre le mandat de la mission des Nations unies à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental. Le Maroc avait reçu ce refus comme un encouragement à poursuivre sa politique de répression contre les militants sahraouis et marocains.



Effectivement, les manifestations pacifiques, qui se succèdent depuis des mois, sont violemment réprimées avec de nombreux blessés et des emprisonnements, des journalistes sont arrêtés. C’est ainsi que le journaliste marocain Ali Anouzla, qui combattait pour la démocratie et un État de droit, a été arrêté et emprisonné.



Au Maroc, on interdit, on réprime, on emprisonne et ...on tue ! Le samedi 21 septembre, les forces de l’ordre marocaines ont franchi un degré supplémentaire dans l’escalade de la violence. Des familles sahraouies de la ville d’Assa, au sud du Maroc, avaient dressé des tentes dans le désert pour défendre leurs droits. Comme à Gdeim Izik, les gendarmes et forces auxiliaires marocaines sont intervenus pour détruire le campement et chasser les familles. A Assa, la population a manifesté pacifiquement pour protester contre cette atteinte au droit de circuler et de manifester. La répression a été particulièrement violente avec utilisation de gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc mais aussi balles réelles. Le jeune Sahraoui, Rachid Chain, âgé de 20 ans, a été tué de deux balles dans le dos au cours de la manifestation.



Réaffirmant sa solidarité avec la lutte des peuples marocain et sahraoui, le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits humains au Sahara Occidental (CORELSO) dénonce les arrestations et la répression sanglante. Il demande la mise en place d’une commission d’enquête indépendante sur la mort du jeune manifestant sahraoui. Il interpelle le gouvernement français pour qu’il cesse de soutenir le pouvoir marocain et agisse pour l’arrêt de la répression et la libération des prisonniers politiques marocains et sahraouis.



Le CORELSO se joint aux associations sahraouies en France pour appeler au rassemblement de protestation et de soutien aux familles sahraouies de la ville d’Assa samedi 28 septembre à 15h Place du Trocadéro.



http://plan-paix-onu.blogspot.fr/2013/09/solidarite-avec-le-peuple-sahraoui.html----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 Le silence médiatique de la France ainsi que des grandes puissances mondiales sur la question sahraouie nous pousse à affirmer la complicité de ses derniers à la barbarie du royaume marocain. Cela ne peut plus durer!De ce fait, nous avons appelé à manifester ce samedi 28 septembre sur le Parvis des Droits de l'Homme suivie d'Une marche jusqu'à l'ambassade marocaine afin de dénoncer ces actes barbares et faire réagir le gouvernement.

 Communiqué de la Ligue des Jeunes et  Etudiants Sahraouis de France.

Après les tragiques événements qui ont surgis récemment dans les territoires occupés, et plus précisément à Assa et ses alentours, la L.J.E.S.F adresse son plus grand respect et ses condoléances à la famille du martyr Rachid Chain.
En effet, la répression et les violences du gouvernement marocain envers la population sahraouie ne cessent de s'accroître, faisant à nouveau une victime tuée par balles, de nombreux blessés et des arrestations arbitraires... Le silence médiatique de la France ainsi que des grandes puissances mondiales sur la question sahraouie nous pousse à affirmer la complicité de ses derniers à la barbarie du royaume marocain. Cela ne peut plus durer!
De ce fait, nous avons appelé à manifester ce samedi 28 septembre sur le Parvis des Droits de l'Homme suivie d'une marche jusqu'à l'ambassade marocaine afin de dénoncer ces actes barbares et faire réagir le gouvernement français.


Aziza Mint Ahmaida, Présidente de la Ligue des Jeunes et Etudiants Sahraouis de France.

Sahara occidental : Encore un mort ! Cessez le feu... sont-ils devenus fous ?

Par Philippe Leclercq, militant de la paix et Président de l'Association de Solidarité avec le Peuple Sahraoui, 24/9/2013



A peine a-t-on fini de lire le rapport des experts espagnols qui ont découvert 2 fosses communes dans lesquelles 2 enfants ont été clairement identifiés comme tué par les soldats du royaume, à peine, donc, et voilà que la police marocaine tue un jeune garçon sahraoui !
Qu'en est il ?
Selon les premières informations, plusieurs familles habitant à Assa, une cinquantaine, lassées des humiliations constantes subies par la police, en civil ou en uniforme, décident d'installer un campement.
 
"Elles ne pouvaient plus parler ouvertement de leur situation au moindre rassemblement, la police chargeait !" explique notre contact.
Samedi dernier, soit 10 jours après cette installation, la police est venue -avec sa violence bien connue désormais- pour "démonter" les tentes installées à Tézimi, à une trentaine de km de la ville !
Les familles sont restées dur place, n'acceptant pas de quitter le campement !
La suite : "Lundi 23 septembre à 4h du matin, 70 véhicules 4x4 des forces de répression, soutenus par des hélicoptères, ont ravagé le campement, chassant les protestataires de l'endroit." confirme notre correspondant, militant des droits de l'homme.
Lorsqu'ils l'ont appris, les habitants d'Assa sont sortis dans les rues, protestant contre cette nouvelle interdiction de circuler librement dans LEUR PAYS et de manifester pacifiquement, ... ce que faisaient les familles à Tézimi !
Gendarmes et "forces auxiliaires" de sa majesté ont alors répliqué violemment ; "ils ont d'abord chassé les manifestants en lançant des bombes lacrymogènes, puis, ils ont tiré des balles en caoutchouc !"
La foule ne se disperse pas ... alors ... des coups de feu qui ont claqué.

"Le jeune Rachid CHINE, à peine âgé de 20 ans, s'est effondré, touché par une balle dans le dos. Il est décédé sur le coup, il était 13h30 !" conclut notre contact
Qu'on ne vienne pas aujourd'hui nous parler de policiers marocains morts ou blessés comme ce fut le cas à Gdeim Izik en 2010 ! A cette époque, certains ont voulu faire des comparaisons quantitatives ... Aujourd'hui, ce jeune sahraoui est mort simplement parce que le royaume continue d'afficher ses muscles dans les territoires occupés !
Les droits de l'homme continuent donc d'être bafoués ; il est plus que temps que l'ONU prenne, enfin, conscience, de cette oppression continuelle et que la MINURSO (la mission mise en place par l'ONU) s'active réellement pour que s'organise enfin la consultation sur l'indépendance.
Si le roi est si sûr de l’intérêt de son "plan d'autonomie", pourquoi ne le propose-t-il pas par voie référendaire aux habitants du Sahara Occidental ?
Aurait-il déjà compris qu'ils n'en veulent pas et qu'ils ne veulent "que" leur indépendance ?
Combien faudra-t-il de morts pour qu'il l'admette ?
CESSEZ LE FEU !
MAINTENANT !
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Manifestation à «Assa Azak» Un jeune sahraoui tué par la police marocaine

 
Par Lila Ghali , Algérie1,| 24/09/2013
Décidément la répression contre les militants sahraouis est une seconde nature chez le makhzen. Un jeune lycéen sahraoui Rachid Echine Ould Mimoun, élève au lycée Okba Ibn Nafaa, vient de succomber à ses blessures suite au coup de poignard qu’il a reçu suite à la dispersion d’un sit-in dans la ville marocaine d’Assa.
Le drame s’est produit quand les forces de sécurité marocaine ont lancé lundi l’assaut contre les jeunes protestataires. La victime, Rachid Echine Ould Mimoun, «a reçu un coup mortel au niveau du cœur», a précisé la même source. Ces affrontements violents «ont fait des dizaines de blessés parmi les Sahraouis, qui n’ont pas pu se rendre à l’hôpital, en raison du siège sécuritaire imposé à cette ville, rappelant ainsi les incidents survenus en 2010 dans la ville occupée d’El-Ayoun, après le démantèlement du camps de Gdeim Izik».
L’association marocaine des droits de l’homme (AMDH) a même révélé que la gendarmerie royale a «confisqué» aujourd’hui mardi le corps inerte de la jeune victime sahraouie de la morgue de l’hôpital. Dans un communiqué rendu public hier, l’AMDH a confirmé que Rachid Echine Ould Mimoun a été tué lors de l’assaut des forces de sécurité et que sa dépouille a été évacuée «illégalement» de l’hôpital. Le communiqué souligne aussi que le chef de la brigade de gendarmerie royal a refusé de recevoir une délégation de l’AMDH parti s’informer sur les motifs du transfert du cadavre de la victime.
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Sahara : Un jeune trouve la mort dans le démantèlement du camp Tizimy

24 septembre 2013  /   No Comments
Pour éviter un remake du camp Gdim Izik près de Laâyoune, les autorités ont vite démantelé un autre à Assa Zag. Mais au cours de l’opération un jeune a trouvé la mort. Sur les causes de son décès, les versions de sa mère et du ministère de l’Intérieur, divergent. Explications.
Le démantèlement, hier, d’un campement de fortune d’une tribu sahraouie, les Aït Oussa, a tourné en des affrontements directs entre une partie de ses membres et les forces de l’ordre. Un jeune a péri au cours de ces incidents. Sa mère soutient, dansune vidéo postée sur YouTube, que son fils de 20 ans, étudiant en classe de terminale, a été tuée de trois balles.
La femme demande qu’une autopsie soit effectuée sur le cadavre à l’étranger et non au Maroc. Cette version est contredite par le ministère de l’Intérieur. Dans un communiqué, relayé par la MAP, le département de Mohand Laenser avance que la cause du décès de Rachid Echine, serait due à une arme blanche utilisée par ses camarades lors des échauffourées avec la police.
Une autre vidéo de deux minutes montre des jeunes jetant des pierres sur des voitures, apparemment des forces de l’ordre. Soudain, l’un d’eux tombe par terre. L’un de ses compagnons lance au reste du groupe « des balles réelles, emmenons-le à sa maison ». Encore une fois, il est difficile de dire si des éléments de la police sont les auteurs des coups de feu ou des membres de la tribu rivale des Aït Oussa.
Un différend territorial entre deux tribus à l’origine de ces événements
Les deux entités se disputent la propriété de terres. Les premiers affirmaient détenir des documents du protectorat français, datant de 1936, leur accordant le droit sur le territoire alors que les seconds rejettaient ces arguments.
La semaine dernière, les deux tribus sont entrés dans une confrontation directe ayant causé des blessés des deux côtés. Pour dénoncer une telle escalade et par la même occasion revendiquer leur droit, les Aït Oussa ont décidé de dresser un campement de fortune à Tizimy. Craignant un remake de Gdim Izik, près de Laâyoune en octobre et novembre 2009, avec les conséquences dramatiques, les autorités de Assa Zag ont vite réagi en démantelant le camp. C’est au cours de cette opération que le jeune étudiant Rachid Echine a trouvé la mort.
Les Aït Oussa comptent organiser une marche vers Laâyoune mais ces incidents ne revêtent aucun caractère politique. Les Aït Oussa sont connus, dans l’ensemble, pour leur soutien à la marocanité du Sahara. D’ailleurs leur région ne fait pas partie du Sahara occidental.






Source : yabiladi.com
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Sahara : Un jeune trouve la mort dans le démantèlement du camp Tizimy

24 septembre 2013  /   No Comments
Pour éviter un remake du camp Gdim Izik près de Laâyoune, les autorités ont vite démantelé un autre à Assa Zag. Mais au cours de l’opération un jeune a trouvé la mort. Sur les causes de son décès, les versions de sa mère et du ministère de l’Intérieur, divergent. Explications.
Le démantèlement, hier, d’un campement de fortune d’une tribu sahraouie, les Aït Oussa, a tourné en des affrontements directs entre une partie de ses membres et les forces de l’ordre. Un jeune a péri au cours de ces incidents. Sa mère soutient, dansune vidéo postée sur YouTube, que son fils de 20 ans, étudiant en classe de terminale, a été tuée de trois balles.
La femme demande qu’une autopsie soit effectuée sur le cadavre à l’étranger et non au Maroc. Cette version est contredite par le ministère de l’Intérieur. Dans un communiqué, relayé par la MAP, le département de Mohand Laenser avance que la cause du décès de Rachid Echine, serait due à une arme blanche utilisée par ses camarades lors des échauffourées avec la police.
Une autre vidéo de deux minutes montre des jeunes jetant des pierres sur des voitures, apparemment des forces de l’ordre. Soudain, l’un d’eux tombe par terre. L’un de ses compagnons lance au reste du groupe « des balles réelles, emmenons-le à sa maison ». Encore une fois, il est difficile de dire si des éléments de la police sont les auteurs des coups de feu ou des membres de la tribu rivale des Aït Oussa.
Un différend territorial entre deux tribus à l’origine de ces événements
Les deux entités se disputent la propriété de terres. Les premiers affirmaient détenir des documents du protectorat français, datant de 1936, leur accordant le droit sur le territoire alors que les seconds rejettaient ces arguments.
La semaine dernière, les deux tribus sont entrés dans une confrontation directe ayant causé des blessés des deux côtés. Pour dénoncer une telle escalade et par la même occasion revendiquer leur droit, les Aït Oussa ont décidé de dresser un campement de fortune à Tizimy. Craignant un remake de Gdim Izik, près de Laâyoune en octobre et novembre 2009, avec les conséquences dramatiques, les autorités de Assa Zag ont vite réagi en démantelant le camp. C’est au cours de cette opération que le jeune étudiant Rachid Echine a trouvé la mort.
Les Aït Oussa comptent organiser une marche vers Laâyoune mais ces incidents ne revêtent aucun caractère politique. Les Aït Oussa sont connus, dans l’ensemble, pour leur soutien à la marocanité du Sahara. D’ailleurs leur région ne fait pas partie du Sahara occidental.






Source : yabiladi.com
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Sahara : Un jeune trouve la mort dans le démantèlement du camp Tizimy

24 septembre 2013  /   No Comments
Pour éviter un remake du camp Gdim Izik près de Laâyoune, les autorités ont vite démantelé un autre à Assa Zag. Mais au cours de l’opération un jeune a trouvé la mort. Sur les causes de son décès, les versions de sa mère et du ministère de l’Intérieur, divergent. Explications.
Le démantèlement, hier, d’un campement de fortune d’une tribu sahraouie, les Aït Oussa, a tourné en des affrontements directs entre une partie de ses membres et les forces de l’ordre. Un jeune a péri au cours de ces incidents. Sa mère soutient, dansune vidéo postée sur YouTube, que son fils de 20 ans, étudiant en classe de terminale, a été tuée de trois balles.
La femme demande qu’une autopsie soit effectuée sur le cadavre à l’étranger et non au Maroc. Cette version est contredite par le ministère de l’Intérieur. Dans un communiqué, relayé par la MAP, le département de Mohand Laenser avance que la cause du décès de Rachid Echine, serait due à une arme blanche utilisée par ses camarades lors des échauffourées avec la police.
Une autre vidéo de deux minutes montre des jeunes jetant des pierres sur des voitures, apparemment des forces de l’ordre. Soudain, l’un d’eux tombe par terre. L’un de ses compagnons lance au reste du groupe « des balles réelles, emmenons-le à sa maison ». Encore une fois, il est difficile de dire si des éléments de la police sont les auteurs des coups de feu ou des membres de la tribu rivale des Aït Oussa.
Un différend territorial entre deux tribus à l’origine de ces événements
Les deux entités se disputent la propriété de terres. Les premiers affirmaient détenir des documents du protectorat français, datant de 1936, leur accordant le droit sur le territoire alors que les seconds rejettaient ces arguments.
La semaine dernière, les deux tribus sont entrés dans une confrontation directe ayant causé des blessés des deux côtés. Pour dénoncer une telle escalade et par la même occasion revendiquer leur droit, les Aït Oussa ont décidé de dresser un campement de fortune à Tizimy. Craignant un remake de Gdim Izik, près de Laâyoune en octobre et novembre 2009, avec les conséquences dramatiques, les autorités de Assa Zag ont vite réagi en démantelant le camp. C’est au cours de cette opération que le jeune étudiant Rachid Echine a trouvé la mort.
Les Aït Oussa comptent organiser une marche vers Laâyoune mais ces incidents ne revêtent aucun caractère politique. Les Aït Oussa sont connus, dans l’ensemble, pour leur soutien à la marocanité du Sahara. D’ailleurs leur région ne fait pas partie du Sahara occidental.






Source : yabiladi.com
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