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vendredi 12 décembre 2014

Israël : Arrêter le bras des assassins

 Association France Palestine Solidarité (AFPS) 
 Le bureau national,Paris,10/12/2014


Ziad Abou Ein, ministre chargé du dossier du Mur et des colonies de l'Autorité palestinienne, est mort ce mercredi 10 décembre après avoir été pris à la gorge et frappé par des soldats israéliens lors d'une manifestation en Cisjordanie dans le village de Turmus Ayya, près de Ramallah. Il défilait aux côtés de 300 personnes qui manifestaient pacifiquement contre la confiscation des terres palestiniennes, contre l’implantation d’une nouvelle colonie Adei Ad, avec l'objectif d’y planter des oliviers. Cette mani­fes­tation était orga­nisée pour célébrer la journée inter­na­tionale des Droits de l’Homme.
Aujourd’hui donc, celui qui défile pacifiquement, celui qui veut planter un olivier menace la sécurité d’Israël et doit savoir qu’il risque sa vie.  Qu’il soit ministre de l’AP n’y change rien. Voilà où nous en sommes avec les extrémistes au pouvoir à Tel Aviv.
Ils agissent de la sorte car ils se savent protégés. La France s'était abstenue lors du vote du Conseil des Droits de l'Homme pour la constitution d'une commission d'enquête sur les crimes commis cet été à Gaza. C'était un très mauvais signal comme nous l'avions rappelé à l'époque.
Semaine après semaine la liste des crimes s’allonge et la répression se durcit.
Des responsables de la résistance populaire comme Murad Shtaiwi, de Kafr Qaddoum ou Abdallah Abu Rahma de Bil’in risquent de lourdes peines de prison et de fortes amendes pour organisation de manifestations interdites. Trois animateurs d’ONG de Jérusalem Daoud Al Ghoul, Majd Darwish et Saleh Dirbas, viennent d’être bannis pour quatre mois de leur ville sans qu’on ait connaissance du motif d’une telle décision illégale.
On peut penser que les condamnations de la mort de Ziad ne vont pas manquer. Elles seront vaines si elles ne s’accompagnent pas des sanctions que nous ne cessons de réclamer au gouvernement français : arrêt de toute coopération miliaire, embargo sur les armes, interdiction des produits des colonies et de toutes relations d’affaires avec les colonies, suspension de l’accord d’association…
Depuis le carnage de cet été à Gaza c’est chaque jour plus évident.
En Cisjordanie, comme à Jérusalem ou à Gaza, il faut arrêter le bras des assassins.

Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Fax. : 09 56 03 15 79
Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter
http://www.france-palestine.org/Arreter-le-bras-des-assassins
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Ramallah- Un ministre palestinien frappé à mort lors d'une manifestation

Crée le : 10 décembre 2014

       
Ziad Abou Eïn (photo AFP prise juste avant son décès) le ministre palestinien chargé des Affaires de colonisation est mort après avoir été frappé par des soldats israéliens alors qu'il protestait contre l’installation d’un avant-poste illégal de colons près de Ramallah.
La victime participait avec environ trois cents autres personnes à une manifestation dans le village palestinien de Turmus Ayya, près de Ramallah pour protester contre l’installation d’un avant-poste illégal de colons israéliens. Des heurts ont éclaté entre forces israéliennes et manifestants. Selon des témoins sur place, l’un des militaires a frappé le ministre au torse avec la crosse de son fusil. Evacué par ambulance, le responsable palestinien est mort lors de son trajet à l’hôpital.
L’armée israélienne a prétendu que Ziad Abou Eïn était mort d’une crise cardiaque. Le chef des négociations, côté palestinien, Saeb Erekat a exhorté la communauté internationale à «arrêter les crimes quotidiens d’Israël contre notre peuple». L’armée israélienne, qui dit mener une enquête sur l’événement a informé que ses troupes avaient été menacées lors des heurts et avaient ouvert le feu.
Un «acte barbare qui ne peut être ni accepté ni toléré». C’est en ces termes que le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié la mort de son ministre. C’est une «attaque brutale qui a provoqué sa mort», a précisé Abbas.
- See more at: http://www.leconomiste.com/flash-infos/ramallah-un-ministre-palestinien-frappe-mort-lors-dune-manifestation#sthash.13cUrjsC.dpuf

Ramallah- Un ministre palestinien frappé à mort lors d'une manifestation

Crée le : 10 décembre 2014

       
Ziad Abou Eïn (photo AFP prise juste avant son décès) le ministre palestinien chargé des Affaires de colonisation est mort après avoir été frappé par des soldats israéliens alors qu'il protestait contre l’installation d’un avant-poste illégal de colons près de Ramallah.
La victime participait avec environ trois cents autres personnes à une manifestation dans le village palestinien de Turmus Ayya, près de Ramallah pour protester contre l’installation d’un avant-poste illégal de colons israéliens. Des heurts ont éclaté entre forces israéliennes et manifestants. Selon des témoins sur place, l’un des militaires a frappé le ministre au torse avec la crosse de son fusil. Evacué par ambulance, le responsable palestinien est mort lors de son trajet à l’hôpital.
L’armée israélienne a prétendu que Ziad Abou Eïn était mort d’une crise cardiaque. Le chef des négociations, côté palestinien, Saeb Erekat a exhorté la communauté internationale à «arrêter les crimes quotidiens d’Israël contre notre peuple». L’armée israélienne, qui dit mener une enquête sur l’événement a informé que ses troupes avaient été menacées lors des heurts et avaient ouvert le feu.
Un «acte barbare qui ne peut être ni accepté ni toléré». C’est en ces termes que le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié la mort de son ministre. C’est une «attaque brutale qui a provoqué sa mort», a précisé Abbas.
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Khadija Ainani 12 décembre 00:43
Ramallah- Un ministre palestinien frappé à mort lors d'une manifestation - l'Economiste
www.leconomiste.com

Ziad Abou Eïn (photo AFP prise juste avant son décès) le ministre palestinien chargé des Affaires de...
Khadija Ainani, AMDH, 12/12/2014

vendredi 27 septembre 2013

Paris samedi 28 : Solidarité avec le peuple sahraoui victime à Assa de la répression marocaine.

Solidarité avec le peuple sahraoui, victime de la répression marocaine ! Le jeune Rachid tué de deux balles dans le dos !


  Plan de Paix,


Un jeune manifestant sahraoui tué par les forces de sécurité marocaines



Rassemblement parisien de protestation, samedi 28 septembre 2013                                  à 15h00 au Trocadéro



Tout en reconnaissant qu’il importait "d’améliorer la situation des droits de l’Homme au Sahara occidental", la résolution 2099 adoptée le 25 avril 2013 par le Conseil de sécurité de l’ONU avait refusé, sous la pression de la France, d’étendre le mandat de la mission des Nations unies à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental. Le Maroc avait reçu ce refus comme un encouragement à poursuivre sa politique de répression contre les militants sahraouis et marocains.



Effectivement, les manifestations pacifiques, qui se succèdent depuis des mois, sont violemment réprimées avec de nombreux blessés et des emprisonnements, des journalistes sont arrêtés. C’est ainsi que le journaliste marocain Ali Anouzla, qui combattait pour la démocratie et un État de droit, a été arrêté et emprisonné.



Au Maroc, on interdit, on réprime, on emprisonne et ...on tue ! Le samedi 21 septembre, les forces de l’ordre marocaines ont franchi un degré supplémentaire dans l’escalade de la violence. Des familles sahraouies de la ville d’Assa, au sud du Maroc, avaient dressé des tentes dans le désert pour défendre leurs droits. Comme à Gdeim Izik, les gendarmes et forces auxiliaires marocaines sont intervenus pour détruire le campement et chasser les familles. A Assa, la population a manifesté pacifiquement pour protester contre cette atteinte au droit de circuler et de manifester. La répression a été particulièrement violente avec utilisation de gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc mais aussi balles réelles. Le jeune Sahraoui, Rachid Chain, âgé de 20 ans, a été tué de deux balles dans le dos au cours de la manifestation.



Réaffirmant sa solidarité avec la lutte des peuples marocain et sahraoui, le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits humains au Sahara Occidental (CORELSO) dénonce les arrestations et la répression sanglante. Il demande la mise en place d’une commission d’enquête indépendante sur la mort du jeune manifestant sahraoui. Il interpelle le gouvernement français pour qu’il cesse de soutenir le pouvoir marocain et agisse pour l’arrêt de la répression et la libération des prisonniers politiques marocains et sahraouis.



Le CORELSO se joint aux associations sahraouies en France pour appeler au rassemblement de protestation et de soutien aux familles sahraouies de la ville d’Assa samedi 28 septembre à 15h Place du Trocadéro.



http://plan-paix-onu.blogspot.fr/2013/09/solidarite-avec-le-peuple-sahraoui.html----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 Le silence médiatique de la France ainsi que des grandes puissances mondiales sur la question sahraouie nous pousse à affirmer la complicité de ses derniers à la barbarie du royaume marocain. Cela ne peut plus durer!De ce fait, nous avons appelé à manifester ce samedi 28 septembre sur le Parvis des Droits de l'Homme suivie d'Une marche jusqu'à l'ambassade marocaine afin de dénoncer ces actes barbares et faire réagir le gouvernement.

 Communiqué de la Ligue des Jeunes et  Etudiants Sahraouis de France.

Après les tragiques événements qui ont surgis récemment dans les territoires occupés, et plus précisément à Assa et ses alentours, la L.J.E.S.F adresse son plus grand respect et ses condoléances à la famille du martyr Rachid Chain.
En effet, la répression et les violences du gouvernement marocain envers la population sahraouie ne cessent de s'accroître, faisant à nouveau une victime tuée par balles, de nombreux blessés et des arrestations arbitraires... Le silence médiatique de la France ainsi que des grandes puissances mondiales sur la question sahraouie nous pousse à affirmer la complicité de ses derniers à la barbarie du royaume marocain. Cela ne peut plus durer!
De ce fait, nous avons appelé à manifester ce samedi 28 septembre sur le Parvis des Droits de l'Homme suivie d'une marche jusqu'à l'ambassade marocaine afin de dénoncer ces actes barbares et faire réagir le gouvernement français.


Aziza Mint Ahmaida, Présidente de la Ligue des Jeunes et Etudiants Sahraouis de France.