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vendredi 20 janvier 2017

LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES SAHRAOUIS!


Le 8 novembre 2010, les forces de sécurité marocaines ont démantelé avec violence le camp de Gdeim Izik installé par plus de 20 000 Sahraouis. 22 militants sahraouis ont été condamnés à de lourdes peines de prison (de 20 ans à la perpétuité). Les juges ont refusé d’enquêter sur les allégations de torture. Sur plainte de l’ACAT,  le Comité des Nations unies contre la torture a condamné le Maroc le 12 décembre 2016 pour actes de torture envers Naâma Asfari. Les militants sahraouis ont été injustement condamnés parce qu’ils défendent l’autodétermination et l’indépendance du Sahara occidental.

Malgré l'annulation de leur condamnation par la Cour de cassation le 27 juillet 2016 et le renvoi de l'affaire devant un tribunal civil, ils  sont maintenus en détention  de façon arbitraire! Ils doivent être libérés immédiatement et sans condition. Leur procès s’est tenu le 26 décembre à Rabat devant des dizaines d’avocats, observateurs et journalistes. Dès la première audience, le procès a été renvoyé au lundi 23 janvier.

Détenus depuis plus de six ans et condamnés à de lourdes peines de prison, les militants sahraouis, pour la plupart défenseurs des droits de l’homme, ont besoin de notre soutien. C’est pourquoi nous appelons au

        
         RASSEMBLEMENT LUNDI 23 JANVIER À 14H
          PLACE DU TROCADERO suivi d'une manifestation
        jusqu'à l'Ambassade du Maroc Paris 16ème

pour exiger en priorité la libération immédiate et sans condition des prisonniers politiques sahraouis ainsi que  l'arrêt de la répression dans les territoires sahraouis occupés

La seule solution au conflit passe par la tenue rapide d’un référendum d’autodétermination. 

La mobilisation est aussi indispensable pour briser le silence des principaux médias et contraindre le gouvernement français à changer de politique et à ne plus soutenir le pouvoir marocain.

SOLIDARITE AVEC LA LUTTE DU PEUPLE SAHRAOUI POUR SON INDEPENDANCE!

              Association des Sahraouis en France (ASF)     asso.sahraouis.france@hotmail.fr
             Association de la Communauté sahraouie en France (ACSF)     asso.acsf1@gmail.com
             Plateforme pour la solidarité avec le peuple du Sahara occidental  plateformeSO@gmail.com

jeudi 3 novembre 2016

IMPORTANT : Un rassemblement pour la Dignité et contre la #Hogra est organisé le dimanche 6 novembre 2016 à 15h à Paris

IMPORTANT : Un rassemblement pour la Dignité et contre la #Hogra est organisé le dimanche 6 novembre 2016 à 15h à la " place République ". Le rassemblement est organisé par un collectif de personnes et d'organisations en colère contre la #Hogra structurelle au Maroc.
Nous sommes toutes et tous Mohcine Fikri. #طحن_مو _#محسن_فكري #شهيد_الحگرة

jeudi 2 octobre 2014

URGENT ! Rassemblement Paris 3/10/2014 : Décès de Hassana Elouali, militant sahraoui des droits de l'Homme



Décès en prison à Dakhla du militant sahraoui des droits de l'homme, Hassana Elouali Aaleya



Le pouvoir marocain redouble de violence contre la population sahraouie des territoires occupés: manifestations pacifiques réprimées, militants des droits de l'homme arrêtés, emprisonnés, torturés...De nombreuses délégations d'observateurs étrangers sont interdites d'accès dans les territoires occupés et expulsées. Au Maroc même, on interdit, on réprime, on emprisonne, on torture...

La situation dans les prisons s'aggrave de jour en jour. De nombreux prisonniers politiques mènent des grèves de la faim très dures contre leurs conditions de détention et pour obtenir leur libération. Le 13 août 2014, l'étudiant marocain Mustapha Meziani est mort après 72 jours de grève de la faim. D'autres prisonniers poursuivent une grève de la faim depuis plusieurs semaines. Leur état est très critique. Mais le pouvoir marocain reste inflexible.

Âgé de 42 ans, le militant sahraoui des droits de l'homme, membre du Comité contre la torture de Dakhla, Hassana Elouali Aaleya, a été condamné à trois ans de prison après les manifestations de 2011 à Dakhla. Il devait être libéré avec d'autres militants la semaine prochaine. Affaibli par plusieurs grèves de la faim qu'il a menées avec ses camarades sahraouis emprisonnés et souffrant d'un diabète, il a été privé des soins nécessaires par les autorités marocaines. Il  est mort dans la nuit du dimanche 28 septembre. La manifestation de la population sahraouie de Dakhla le 29 septembre contre cette "liquidation "délibérée a été violemment réprimée.

Nous apportons notre soutien à la famille de Hassana Elouali et réaffirmons notre solidarité à la juste lutte du peuple sahraoui contre la répression et pour la reconnaissance de son droit à l'autodétermination. Nous appelons à



UN RASSEMBLEMENT
                      VENDREDI 3 OCTOBRE À 17H
                  PRES DE L'AMBASSADE DU MAROC
                    et Le Tasse
                     PARIS 16ème   
                    métro Trocadéro



- pour dénoncer la responsabilité du pouvoir marocain et demander la mise en place d'une commission d'enquête indépendante et impartiale sur les circonstances de ce décès

- pour exiger la libération de tous les prisonniers politiques marocains et sahraouis et l'arrêt de la répression dans les territoires sahraouis  occupés

- pour demander au gouvernement français de ne plus soutenir le pouvoir marocain qui continue de bafouer en toute impunité le droit international


Signataires: ACCA, AFASPA, AFAPREDESA, AFDI, APSO, ARAC, ASEI, Association des Amis de la RASD, Association de la Communauté sahraouie en France (ACSF), Association des Sahraouis de France (ASF), CEDETIM, CLSPS, COMIPSO, CORELSO, DROIT SOLIDARITE, ERMPdL, FASTI, Fondation Frantz Fanon, Le Mouvement de la Paix, Ligue des jeunes et étudiants sahraouis, Plateforme de Solidarité avec le peuple sahraoui, SolidaritéMaroc05,Sortir du Colonialisme, Un camion-citerne pour les Sahraouis

Avec le soutien de: CGT, SI-CNT, Union syndicale Solidaires, Europe Écologie Les Verts (EELV), MJCF, NPA, PCF
                                            Contact:plateforme.SO@gmail.com                         

mercredi 5 février 2014










vendredi 6 décembre 2013

Sommet France-Afrique : La paix en Afrique ne doit pas se décider à l'Elysée avec des dictateurs !


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 « Sommet sur la Paix et la Sécurité en Afrique » les 6 et 7 décembre à l’Elysée en présence d’illustres dictateurs du pré-carré francophone
 François Hollande a convoqué à l'Elysée les 6 et 7 décembre un Sommet sur la paix et la sécurité en Afrique. La plupart des dictateurs africains (Congo-B, Gabon, Tchad, Togo...) seront présents ainsi que le roi du Maroc.

Survie, qui est membre observateur de la plateforme Sahara Occidental, a pris l'excellente initiative d'organiser une sorte de Contre-sommet avec deux évènements:
            - un Tribunal citoyen le mercredi 4 décembre à 18h au Grand Parquet (la question du Sahara occidental y sera traitée avec la participation de Bachir Moutik comme témoin)
            - un Rassemblement de protestation le jeudi 5 décembre à 18h Place de la République

Le mouvement associatif de solidarité avec la lutte du peuple sahraoui est  directement concerné puisque le gouvernement français continue de soutenir le Maroc qui poursuit sa politique de répression dans les territoires occupés, condamne des militants sahraouis à de très longues peines de prison et refuse la mise en œuvre du référendum d'autodétermination.

Au nom de la plateforme Sahara occidental, qui s'est associée à ces actions, je vous invite à participer activement à ces deux évènements:
            - en assistant au tribunal pour soutenir Bachir Moutik, notre témoin de la cause sahraouie, et en tenant une table de presse avec revues, documents (par exemple des flyers sur la campagne de parrainage des prisonniers sahraouis et pour le financement du film sur Ennaâma Asfari).
            - en participant nombreux au rassemblement du 5 décembre place de la République le jeudi 5 décembre avec pancartes, banderoles et drapeaux sahraouis

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Rejoignez-nous afin de faire contrepoids au "Sommet de l'Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique" des 6 et 7 décembre et de nous opposer à la venue des dictateurs de la Françafrique.

Ensemble demandons :
- L'annulation du sommet
- La fin du soutien diplomatique, économique, militaire, policier et des ventes d’armes aux régimes répressifs
- La suppression des bases militaires françaises en Afrique
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La veille : 

  mercredi 4 décembre 2013 à 18h

Le tribunal citoyen de la Françafrique

mercredi 4 décembre, de 18h à 22h,

 au Grand Parquet à Paris

Le tribunal citoyen de la Françafrique visera à dresser le bilan de 50 ans de Françafrique et d'interventions françaises sur le sol africain, à travers la mis en accusation de la Françafrique.
Un jury de citoyen-nes, un juge et des avocats seront en charge de mener à bien les interrogatoires de témoins - chercheurs, militant-e-s d'associations, personnalités africaines sur des questions ayant trait à la Françafrique - afin de faire apparaître les causes et les responsabilités en particulier sur les questions ayant trait à la sécurité/ insécurité et à la paix/guerre en Afrique, depuis les 15 dernières années (depuis le Sommet France-Afrique du Louvre). Des personnalités venues de différents horizons viendront témoigner sur les réalités qu'ils connaissent, à travers des témoignages courts d'une dizaine de minutes, afin d'édifier le jury.
Venez écouter ces témoignages sur les réalités de la Françafrique de ces 15 dernières années ou en savoir plus sur la réalité de la présence française en Afrique et de ce que cachent les discours sur la paix et la sécurité mis en avant au Sommet officiel de l'Elysée.
Entrée libre.
Lien : http://www.demosphere.eu/rv/29410Source : message reçu le 27 novembre 20h 
Source : message reçu le 17 novembre 16h
Source : http://survie.org/francafrique/article/la-pai
Source : message reçu le 14 novembre 22h

samedi 30 novembre 2013

Rassemblement devant l’Ambassade du Maroc à Paris pour la réhabilitation de Zakaria Moumni




Le jeune marocain Zakaria Moumni, champion du monde de Boxe Thaï, a été enlevé le 27 septembre 2010 à l’aéroport de Rabat à sa descente de l’avion en provenance de Paris où il vit depuis plusieurs années avec sa femme.

Il a été conduit discrètement, les yeux bandés, au centre de torture de Temara où il a subi les pires sévices.



Sous la torture et les yeux toujours bandés, Zakaria a signé des documents qui vont le faire condamner dans un procès expéditif, tenu le jeudi 30 septembre 2010 sans avocat, ni témoins, dans une salle quasi vide.



Zakaria Moumni a été condamné pour escroquerie à 3 ans d’emprisonnement lors d'un procès monté de toutes pièces. Sous la pression de la FIDH, de Human Rights Watch, d’Amnesty International ainsi que d'un grand nombre d'organisations de défense des droits de l'Homme, regroupées dans un comité de soutien à Paris, Zakaria a vu sa peine passer de deux ans et six mois à 20 mois. Ces organisations avaient demandé sa libération tout en condamnant cette procédure judiciaire arbitraire et les tortures qui lui étaient infligées.

                                                   

Zakaria a finalement été gracié le 04 février 2012 sous la pression des organisations internationales de défense des droits de l'homme et des médias. Il aura passé 18 mois en prison sur la base d'un faux procès et d'une décision arbitraire.



Après sa libération, Zakaria Moumni n’a eu de cesse de réclamer sa réhabilitation et de demander à ce que les responsables de son enlèvement, des tortures qu’il a subies et de sa détention illégale soient traduits devant la justice. Il constate avec amertume que tous les contacts au plus haut niveau qu’il a pu avoir avec les officiels marocains sur ce sujet sont restés vains.



Profitant de la visite du chef de l’État marocain aux USA et soutenu par sa femme et son Comité de soutien parisien, Zakaria Moumni organise un rassemblement devant l’Ambassade du Maroc à Paris pour entamer une nouvelle étape dans son action en vue d’obtenir sa réhabilitation et pour que les responsables de ses souffrances répondent de leurs actes devant la justice.

 



RASSEMBLEMENT DEVANT L’AMBASSADE DU MAROC À PARIS

SAMEDI 23 NOVEMBRE 2013 à 15H

5, rue le Tasse  Paris 16ème

Métro : Trocadéro



Comité de soutien : Famille Moumni, ASDHOM, FMVJ-France, AMDH, VD-Paris, PADS-France, PSU-France, AMF, ATMF


vendredi 27 septembre 2013

Paris samedi 28 : Solidarité avec le peuple sahraoui victime à Assa de la répression marocaine.

Solidarité avec le peuple sahraoui, victime de la répression marocaine ! Le jeune Rachid tué de deux balles dans le dos !


  Plan de Paix,


Un jeune manifestant sahraoui tué par les forces de sécurité marocaines



Rassemblement parisien de protestation, samedi 28 septembre 2013                                  à 15h00 au Trocadéro



Tout en reconnaissant qu’il importait "d’améliorer la situation des droits de l’Homme au Sahara occidental", la résolution 2099 adoptée le 25 avril 2013 par le Conseil de sécurité de l’ONU avait refusé, sous la pression de la France, d’étendre le mandat de la mission des Nations unies à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental. Le Maroc avait reçu ce refus comme un encouragement à poursuivre sa politique de répression contre les militants sahraouis et marocains.



Effectivement, les manifestations pacifiques, qui se succèdent depuis des mois, sont violemment réprimées avec de nombreux blessés et des emprisonnements, des journalistes sont arrêtés. C’est ainsi que le journaliste marocain Ali Anouzla, qui combattait pour la démocratie et un État de droit, a été arrêté et emprisonné.



Au Maroc, on interdit, on réprime, on emprisonne et ...on tue ! Le samedi 21 septembre, les forces de l’ordre marocaines ont franchi un degré supplémentaire dans l’escalade de la violence. Des familles sahraouies de la ville d’Assa, au sud du Maroc, avaient dressé des tentes dans le désert pour défendre leurs droits. Comme à Gdeim Izik, les gendarmes et forces auxiliaires marocaines sont intervenus pour détruire le campement et chasser les familles. A Assa, la population a manifesté pacifiquement pour protester contre cette atteinte au droit de circuler et de manifester. La répression a été particulièrement violente avec utilisation de gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc mais aussi balles réelles. Le jeune Sahraoui, Rachid Chain, âgé de 20 ans, a été tué de deux balles dans le dos au cours de la manifestation.



Réaffirmant sa solidarité avec la lutte des peuples marocain et sahraoui, le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits humains au Sahara Occidental (CORELSO) dénonce les arrestations et la répression sanglante. Il demande la mise en place d’une commission d’enquête indépendante sur la mort du jeune manifestant sahraoui. Il interpelle le gouvernement français pour qu’il cesse de soutenir le pouvoir marocain et agisse pour l’arrêt de la répression et la libération des prisonniers politiques marocains et sahraouis.



Le CORELSO se joint aux associations sahraouies en France pour appeler au rassemblement de protestation et de soutien aux familles sahraouies de la ville d’Assa samedi 28 septembre à 15h Place du Trocadéro.



http://plan-paix-onu.blogspot.fr/2013/09/solidarite-avec-le-peuple-sahraoui.html----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 Le silence médiatique de la France ainsi que des grandes puissances mondiales sur la question sahraouie nous pousse à affirmer la complicité de ses derniers à la barbarie du royaume marocain. Cela ne peut plus durer!De ce fait, nous avons appelé à manifester ce samedi 28 septembre sur le Parvis des Droits de l'Homme suivie d'Une marche jusqu'à l'ambassade marocaine afin de dénoncer ces actes barbares et faire réagir le gouvernement.

 Communiqué de la Ligue des Jeunes et  Etudiants Sahraouis de France.

Après les tragiques événements qui ont surgis récemment dans les territoires occupés, et plus précisément à Assa et ses alentours, la L.J.E.S.F adresse son plus grand respect et ses condoléances à la famille du martyr Rachid Chain.
En effet, la répression et les violences du gouvernement marocain envers la population sahraouie ne cessent de s'accroître, faisant à nouveau une victime tuée par balles, de nombreux blessés et des arrestations arbitraires... Le silence médiatique de la France ainsi que des grandes puissances mondiales sur la question sahraouie nous pousse à affirmer la complicité de ses derniers à la barbarie du royaume marocain. Cela ne peut plus durer!
De ce fait, nous avons appelé à manifester ce samedi 28 septembre sur le Parvis des Droits de l'Homme suivie d'une marche jusqu'à l'ambassade marocaine afin de dénoncer ces actes barbares et faire réagir le gouvernement français.


Aziza Mint Ahmaida, Présidente de la Ligue des Jeunes et Etudiants Sahraouis de France.

jeudi 7 février 2013

Manifestations à Paris et à Toulouse en soutien au soulèvement en Tunisie après l'assassinat de Chokri Belaïd

En soutien au soulèvement en Tunisie après l'assassinat de Chokri Belaïd MANIFESTATIONS À PARIS :
ce Jeudi soir 18h M° Couronnes
demain Vendredi 18h place de la Fontaine des Innocents et Samedi départ 13h de M° Barbès jusqu'à Opéra
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Assassinat de Choukri Belaïd - Appel à rassemblement


Par  NPA 31, Toulouse, 7/2/2013

Assassinat de Choukri Belaïd
Appel à rassemblement à Toulouse

Chokri Belaïd, un des principaux responsables de la gauche radicale tunisienne, vient d'être abattu par balle ce matin devant chez lui.
Le NPA exprime son horreur face à ce crime odieux. Il apporte son entière solidarité à ses proches ainsi qu'aux militant-es tunisien-ne-s qui partagent son combat.
Chokri Belaïd était le secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifiés (Watad), et à ce titre un des porte-parole du « Front populaire pour la réalisation des objectifs de la révolution ».
Il était l'objet d'une campagne haineuse des islamistes pour son implication dans les mobilisations sociales en cours. Le 2 février, il avait déjà fait l'objet d'une agression par des salafistes à l'occasion du congrès de son parti. La veille de son assassinat, il soulignait à la télévision la responsabilité du gouvernement dirigé par Ennahdha dans les agressions verbales et physiques dont il était l'objet.
Le NPA salue la décision de quatre formations de l'opposition tunisienne, le Front populaire, le Parti républicain, Al Massar et Nidaa Tounes, qui ont lancé un appel à la grève générale demain, jeudi 7 février, et la suspension de leur participation à l'Assemblée nationale constituante (ANC).

Le NPA 31 appelle dans l'urgence à un rassemblement :

vendredi 8 février à 18 h 30 devant le consulat de Tunisie, 19, allées Jean-Jaurès, à Toulouse 

Le NPA 31 propose de s'associer à ce rassemblement toutes les organisations démocratiques toulousaines qui s'étaient mobilisées aux côtés du peuple tunisien lors de sa révolution de janvier 2011 pour renverser la dictature de Ben Ali.
<contact@npa31.org>

mercredi 6 février 2013

Urgent : maintenant rassemblement à Paris solidarité avec proches de CHOKRI BELAÏD

Communiqué du Parti de Gauche
Assassinat de Chokri Belaïd : la Révolution tunisienne attaquée

C'est avec la plus grande émotion et indignation que nous avons appris ce matin l'assassinat à Tunis de Chokri Belaïd, dirigeant reconnu de la gauche tunisienne.

Le Parti de Gauche tient à exprimer toutes ses condoléances à sa famille et à ses camarades.

En s'attaquant à ce leader courageux et populaire de la révolution tunisienne, ce crime vise en réalité la démocratie tunisienne elle-même.

Nous appelons à la plus large solidarité en France et dans le monde avec le peuple tunisien en lutte pour ses libertés et sa souveraineté.
Nous appelons à soutenir avec vigueur les mobilisations pacifiques des organisations politiques, associatives et syndicales tunisiennes qui résistent au quotidien à l'obscurantisme et au fanatisme. »

Raquel Garrido, porte-parole du Parti de Gauche à l'International

             Rassemblement de solidarité à Paris : 
                   18h, métro Saint-François Xavier.

lundi 28 janvier 2013

C'est maintenant à Toulouse : Solidarité avec Georges Ibrahim Abdallah


GI-WEB-Toulouse.jpg


Un rassemblement a eu lieu samedi 19 janvier  à 15  heures , place des Saussaies, Paris 8e (non loin du ministère de l'intérieur) Rendez-vous métro Saint-Augustin (L9 / L14)

Après le scandale de Valls , le gouvernement français essaie de remettre l'affaire ABDALLAH dans le canal judiciaire. Trop tard, la décision de libération a été prononcée, votre justice l'a dit et toutes les lois de physiques confirment qu'on ne peut pas retourner dans le temps. Valls, tu es toujours le responsable de la prise en otage de Georges ABDALLAH !


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 Association Marocaine des Droits Humains Paris-IDF dénonce les obstacles dressés par le ministre de l’intérieur français pour l’application de l’avis favorable de libération de Georges Ibrahim Abdallah. L’AMDH réclame sa libération immédiate.

Au moment où la famille et les amis de Georges Ibrahim Abdallah s’apprêtaient à l’accueillir au Liban, le Gouvernement français, en la personne de son ministre de l’intérieur, refusait de signer l’arrêté d’expulsion nécessaire à cet égard. Georges Abdallah a passé plus de 29 ans dans les geôles françaises et ce malgré les nombreuses campagnes pour sa libération menées par les diverses forces démocratiques qui le soutiennent. Il est à rappeler qu’Abdallah est libérable de plein droit depuis 1999.

Cet acharnement du ministère de l’intérieur français à ne pas donner suite à la décision de libération d’Abdallah, c’est, aujourd’hui, d’abord une embuche dressée par l’exécutif face à une décision rendue par l’autorité judiciaire souveraine ;

Cet acharnement de la part du ministère, c’est aussi se dresser contre une revendication humaine, qui a constamment été relayée par plusieurs parties intéressées (Organisations de droits humains françaises et internationales ; les plus hautes instances politiques libanaises, etc.) ;

Cet acharnement persistant, c’est surtout la résultante des pressions États-Uniennes, garants du terrorisme international, ainsi que du lobby sioniste tentaculaire en France !

Cet acharnement enfin, c’est une violation flagrante des droits de ce citoyen libanais.

L’Association Marocaine des Droits Humains Paris-IDF tout en exprimant son incompréhension face à cette décision inique du ministère de l’intérieur français, la condamne fermement. Celle-ci relève plus de la vendetta et de la décision politique que de décisions justes censées être rendues par un État de droit, neutre et impartial.

Nous dénonçons également la position négative, laxiste et complice des pays arabes et de la Ligue Arabe face à la violation des droits d’un citoyen libanais ayant passé 28 années en prison et souffrant d’une santé précaire.

Nous invitons par conséquent le Gouvernement français à revoir immédiatement sa position et à faciliter l’application de la décision de libération de Georges Ibrahim Abdallah.

Enfin, nous invitons également l’ensemble des forces démocratiques et organisations de droits humains à davantage de militantisme et à exercer davantage de pressions sur l’Etat français en vue de la libération de Georges Ibrahim Abdallah.

   http://amdhparis.org/wordpress/?p=510

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Depuis dix jours, sur le bureau de Manuel Valls, un document attend une signature. C’est l’arrêté d’expulsion de Georges Ibrahim Abdallah, condamné en 1987 à la prison à vie. Il est incarcéré depuis vingt-neuf ans, ce qui en fait l’un des plus anciens prisonniers politiques du monde. Mais cette expulsion-là, pour une fois, Manuel Valls hésite à en donner l’ordre. Car ce n’est pas une expulsion comme les autres.

Qui se souvient aujourd’hui de Georges Ibrahim Abdallah ? Ce nom semble appartenir à la préhistoire. Bien avant le 11 Septembre, le jihad et Ben Laden, Georges Ibrahim Abdallah, libanais, communiste, fondateur des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL) fut, pour la plupart des médias et le gouvernement français, l’ennemi public numéro un. Des mois durant, son visage de barbu farouche incarna la peur. En 1987, il est jugé pour complicité, dans l’assassinat d’un diplomate américain, et d’un diplomate israélien. Le gouvernement de l’époque (Chirac-Pasqua-Pandraud) a bien tenté de lui coller sur le dos les attentats aveugles de Paris, mais l’enquête policière a démenti ces accusations.
Son procès de 1987 est un psychodrame national, comme la France les adore. L’Etat souhaite évidemment le condamner à la prison à vie. Mais l’Etat tremble aussi des représailles dont on imagine que les FARL sont capables. Et puis, des otages français sont détenus au Liban. Aussi, l’avocat général de la cour d’assises, ancien procureur de la Cour de sûreté de l’Etat, implore la cour, «la mort dans l’âme» de ne pas condamner Abdallah à une peine supérieure à dix ans. Peine perdue : la cour inflige la perpétuité à Abdallah.
On n’ose penser que si Manuel Valls tarde à signer, c’est pour ne pas déplaire au Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Ce dernier vient de révéler pourquoi il s’oppose à la libération d’Abdallah : parce qu’il ne s’est pas repenti. C’est aussi la position du gouvernement américain, qui vient de la rappeler. En sens inverse, le gouvernement libanais milite pour la libération d’Abdallah. Mais que pèse le gouvernement libanais ?

Si le Crif est ainsi sorti du bois, c’est parce que les choses s’accélèrent. Après avoir rejeté huit demandes de mise en liberté d’Abdallah (toujours le même scénario : un psychiatre lui demande s’il se repent de ses actes ; il répond que non ; la demande est rejetée), la justice vient d’accepter la neuvième, le 10 janvier.
A une condition : que le détenu, aujourd’hui âgé de 61 ans, soit immédiatement expulsé vers son pays, le Liban. Ainsi la justice refile-t-elle élégamment à l’Etat ce dossier plombé par la raison d’Etat, qu’elle a si longtemps, trop longtemps, accepté de porter seule. Et le jeu de cache-cache juridico-politique continue : Manuel Valls ne doit pas décider de libérer Abdallah, la justice vient de le faire, en toute indépendance. Il doit simplement permettre, en l’expulsant vers le Liban, l’exécution de cette décision. C’est, à la lettre, une décision purement technique.

Le gouvernement ne libère pas, il expulse. Ce n’est pas une prise de position pour le terrorisme, ni même pour la Palestine, ou contre Israël. Son «attachement indéfectible à Israël», proclamé par Manuel Valls, ne devrait donc logiquement pas entrer en ligne de compte dans cette décision.

Pourquoi intervenons-nous ensemble sur le devenir de Georges Ibrahim Abdallah, alias le numéro d’écrou 2388/A221 de la prison de Lannemezan ? Parce que nous écrivons depuis un an un roman d’autofiction (1), qui porte sur le plomb des héritages, les tentatives de modifier le déterminisme, les échecs et les pistes, le fatum des légendes familiales. Or il se trouve que Georges Ibrahim Abdallah est l’oncle paternel de Chloé. Nous avons donc demandé à rencontrer Georges Abdallah, dans sa prison de Lannemezan. Mais notre projet doit être jugé fort dangereux : notre demande a été rejetée. Bien embêté, sans doute, le gouvernement. Déjà, publié par les opiniâtres éditions Al Dante, est paru l’an dernier un recueil de textes sur, par, autour du prisonnier (2). Alors, ça va peut-être aller comme ça. La demande de visite s’est donc d’abord «perdue» quelques mois entre Paris et Lannemezan, et puis la décision est tombée : la nièce n’aurait pas le droit de rencontrer son oncle. La parole d’Abdallah est jugée si dangereuse qu’il ne peut même pas s’entretenir avec sa nièce. Ils risqueraient d’évoquer des souvenirs de balançoires, on ne sait jamais où ça peut mener. On ne sait pas si ce sont les risques de l’autofiction, ou la peur de déplaire aux Américains, qui ont pesé le plus lourd dans le refus. Toujours est-il qu’on en est là, à ce carrefour de grands périls diplomatiques et littéraires, méditant sur les avantages et les inconvénients d’avoir un tonton terroriste. Sur le terrorisme, justement, sur la violence politique, sur le pardon et le repentir, sur le poids de l’Histoire quand elle déchire une famille, nous ne sommes pas d’accord sur tout, tous les deux. Revisiter cette histoire et cette époque bouscule nos idées, et nos vies. Par exemple, on n’est même pas certains tous deux qu’Abdallah souhaite vraiment être libéré. Peut-être est-il plus utile à la cause emprisonné qu’en liberté. 

Mais nous sommes d’accord sur un point : la libération, ou non, du numéro d’écrou 2388 / A221 dira bien des choses sur l’obligation de se repentir pour avoir combattu pour ses idées, c’est-à-dire sur la notion même de combat politique. Bien des choses compliquées, des questions d’un autre siècle, sur lesquelles l’Etat français, aujourd’hui, n’a manifestement pas de discours. Et c’est sans doute pourquoi Manuel Valls tarde à signer cet arrêté d’expulsion, qui traîne sur son bureau depuis le 10 janvier.

(1) «Où le sang nous appelle», à paraître à la rentrée 2013 aux Editions du Seuil. (2) Georges Ibrahim Abdallah, Editions Al Dante, 2012.
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RFI,28/1/2013

L'examen de la libération conditionnelle de Georges Ibrahim Abdallah à nouveau reportée

Georges Ibrahim Abdallah.
Georges Ibrahim Abdallah.
http://www.france24.com/DR

Par RFI
En France, l'audience prévue ce lundi 28 janvier pour statuer sur la demande de libération conditionnelle du Libanais Georges Ibrahim Abdallah, condamné pour complicité d'assassinat de deux diplomates, a de nouveau été reportée en raison d'un appel du parquet. En prison depuis 28 ans, il semble que tout soit fait pour freiner la libération de cet activiste palestinien.

Depuis des semaines, la demande de libération de Georges Ibrahim Abdallah se perd dans les méandres de la procédure. C'est même devenu le serpent qui se mord la queue.
Le 14 janvier dernier, le tribunal d'application des peines de Paris, favorable à cette libération, avait décidé de reporter à ce lundi 28 janvier sa décision finale, dans l'attente de la signature hypothétique d'un arrêté d'expulsion du territoire français.
Cet arrêté du ministère de l'Intérieur est indispensable pour autoriser la sortie de prison. Non seulement l'arrêté n'a pas été signé, mais depuis le parquet est venu mettre son grain de sel, en contestant cet ajournement.
Conséquence : en attendant que cet appel du parquet soit examiné, aucune décision ne pourra être prise dans un délai de deux mois. Pour Tom Chomette, porte-parole du comité de soutien de Georges Ibrahim Abdallah, tout est mis en œuvre pour que l'activiste palestinien reste derrière les barreaux.
« Ce qu'ils attendent et ce qu'ils ont demandé, c'est qu'il renie son engagement, qu'il s'excuse de ce qu'il a fait. Et lui, concrètement, il refuse de se renier, il refuse de renier le droit à la résistance quand son pays est occupé par les forces israéliennes, et il reste un militant implacable de la cause palestinienne et un anti-impérialiste », explique M. Chomette.
Washington, qui n'a pas oublié l'assassinat de l'un de ses diplomates, voit également d'un très mauvais œil cette libération. Les Etats-Unis ont réitéré récement leur opposition à la sortie de prison de Georges Ibrahim Abdallah.