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jeudi 18 février 2016

LES ETATS-UNIS SOUTIENNENT LE DROIT DES SAHRAOUIS À L'AUTODÉTERMINATION

Obama accule Mohammed VI

Par

«Les Etats-Unis maintiennent leur ferme soutien au processus de négociation mené par l'ONU... qui permette l'autodétermination du peuple du Sahara occidental», a indiqué mardi dans un communiqué rendu public l'ambassade des USA à Alger.
Obama accule Mohammed VICette sortie médiatique ressuscite le vœu encore non exaucé, un testament légué par Ted Kennedy, membre du Parti démocrate, sénateur du Massachusetts au Congrès des États-Unis de 1962 à sa mort, à l'actuel président des États-Unis. Ardent défenseur des démunis et des opprimés, disparu le 25 août 2009, le peuple sahraoui avait trouvé en sa personne l´homme politique emblématique et précieux qui devait contribuer à mettre fin à la décolonisation du dernier territoire d'Afrique occupé par le Maroc: le Sahara occidental.

samedi 3 mai 2014

« Pourquoi êtes-vous contre le mécanisme de surveillance des droits de l’homme Monsieur Hilale ?»


La réponse de Omar Hilale, le nouvel ambassadeur du Maroc à l’ ONU, au journaliste d' Inner City Press : 
Matthew Russell Lee : « Pourquoi êtes-vous contre le mécanisme de surveillance des droits de l’homme ? »

Omar Hilale : « Parce que les pays qui ont besoin de mécanismes de surveillance des droits de l’homme sont ceux qui n’ont pas les systèmes de surveillances nationaux, pas de responsabilité, pas de justice. Pourquoi voulez-vous surveiller un pays qui participe lui-même à des missions mondiales de maintien de la paix organisées par les Nations Unies ? Le Maroc participe à des missions onusiennes de maintien de la paix en Côte d’Ivoire par exemple. » 

Video: http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=04q_RP066T8

Création du Comité National Sahraoui des Droits de l’Homme (CNSDH)


Informe WSHRW y Equipo Media: DERECHOS HUMANOS EN EL SAHARA OCCIDENTAL 2013
    • PORTADA P.1
    • ÍNDICE P.2
    • INTRODUCCIÓN P. 3-4
    • CAPITULO PRELIMINAR P.5-10
    • CAPITULO I: EL Plan de Arreglo 1991.Crónica de una frustración P. 11-32
    • CAPÍTULO II: La situación jurídica de los territorios ocupados P.33-45
    • CAPÍTULO III: Expolio de los Recursos Naturales.Una modalidad de transgresión de los Derechos Humanos P.46-55
    • CAPÍTULO IV: Derecho de reunión, manifestación y libertad de expresión P.56-66
    • CAPÍTULO V: Tortura y Desaparición forzada de personas. P.67-75
    • CAPÍTULO VI: La nulidad de los Juicios de Gdeim Izik P.76-82
    • CAPÍTULO VII: La “Berma” o Muros de separación.Violación al Derecho Internacional P.83-85
    • RECOMENDACIONES P.86-91

    Ver AQUÍ el texto integral del informe: 
    http://wshrw.org/Documentos/WHSRW_Informe_DDHH_esp.pdf
                                        Création du Comité National Sahraoui des Droits de l’Homme (CNSDH)

BOUDJEDOUR (camp de réfugiés sahraouis) -

 Le comité national sahraoui des droits de l’Homme a été créé au camp de Boudjedour des réfugiés sahraouis, lors d’une cérémonie présidée par le Président de la république arabe sahraouie démocratique (RASD), M. Mohamed Abdelaziz.
Ont pris part à la cérémonie des membres du secrétariat national du Front Polisario, du gouvernement sahraoui, des acteurs de la société civile sahraouie, des représentants d’organisations internationales de solidarité avec le peuple sahraoui, ainsi que des gens de la presse sahraouie et étrangère.
Intervenant à cette occasion, le Président Mohamed Abdelaziz a indiqué que cette démarche constitue "un important socle à l’édification d’un Etat sahraoui et un nouveau jalon dans le parachèvement de l’Etat des institutions".
"La création de ce comité intervient dans des conditions marquées par les souffrances du peuple sahraoui des violations des droits de l’Homme perpétrées par le Maroc dans les territoires occupés", a souligné M. Mohamed Abdelaziz.
Le président de la RASD a affirmé que "le Front Polisario s’emploie à préserver les droits de l’Homme dans les camps de réfugiés, à travers les actions d’accès à la santé, à l’enseignement, à la protection de la santé maternelle et infantile, à la prise en charge des personnes aux besoins spécifiques et des victimes de guerre et des mines".
"Le comité national sahraoui des droits de l’Homme vient consacrer le respect des droits de l’Homme par le Front Polisario et le gouvernement sahraoui et à leur préservation, aussi bien au niveau des camps de réfugiés et des territoires libérés que des territoires occupés, et ce conformément aux chartes et conventions signées par l’Etat sahraoui, notamment au niveau de l’Union Africaine", a ajouté le président de la RASD.
M. Saïd El-Filali, nommé à la tête du comité national sahraoui des droits de l’Homme, a, de son côté, reconnu "la difficulté et la lourdeur de cette tâche, notamment dans la conjoncture actuelle", ajoutant, toutefois, que "la volonté politique et la nature de cette noble mission de défense des droits de l’Homme permettront de surmonter ces difficultés".
"Cette nouvelle instance vise à assurer le suivi et le contrôle des affaires du peuple sahraoui, dans le respect des chartes et conventions internationales concernant les droits de l’Homme, et à servir la cause du peuple sahraoui, œuvrant au recouvrement de sa dignité, sa souveraineté nationale et son indépendance", a soutenu M. El-Filali.
Selon le décret présidentiel le concernant, ce comité se compose de 33 membres (y compris son président), dont 23 représentants de la société installés dan les camps de réfugiés, les territoires libérés et à l’étranger, et le reste (10) représentant les territoires occupés.(SPS)
http://www.spsrasd.info/fr/content/cr%C3%A9ation-du-comit%C3%A9-national-sahraoui-des-droits-de-l%E2%80%99homme

samedi 6 juillet 2013

Titres complétés des publications de Solidmar.blogpot.com du 23 au 30 juin 2013

Maroc : Toujours les violations des droits de l’homme, sans commentaire
Sahara Occidental : La surveillance des droits de l’Homme violés remise sur le tapis

samedi 29 juin 2013

Maroc - Sahara : Ban Ki Moon et le prince Hicham remettent la surveillance des droits de l'homme sur le tapis

Par
 

Décidément, la question des droits de l’homme au Sahara est de nouveau sous les projecteurs après une accalmie diplomatique. Alors que les Etats-Unis viennent de saluer le plan d'autonomie proposé par le Maroc, Ban Ki Moon soulève à nouveau la nécessité de la surveillance des droits de l'homme.
En visite officielle à Washington, le conseiller du roi Taïeb Fassi Fihri a été reçu hier par le secrétaire générale de l’ONU. Après les encouragements protocolaires, Ban Ki Moon est revenu sur la question des droits de l’homme au Sahara et dans les camps de réfugiés. Il a insisté sur la nécessité de surveillance des droits de l’homme au Sahara et dans les camps de réfugiés sahraouis, indique un communiqué du porte-parole de M. Ban, rapporte l'agence de presse espagnole EFE.
Depuis la crise malienne en effet, le diplomate sud-coréen dit craindre des infiltrations terroristes en terre sahraouie. Pour lui, il est devenu urgent de trouver une solution au conflit. 
Dans son dernier rapport publié en Avril dernier, il préconisait la création d’un mécanisme indépendant chargé de la surveillance des droits de l'homme, étant donné que l'élargissement des prérogatives de la Minurso posait problème au Maroc.
Mais depuis qu’il a émis cette proposition, le sujet a connu de nombreuses péripéties. Alors que le HCR déjà présent au Sahara était pressenti pour la surveillance des droits de l’homme au Sahara, il n’y a eu depuis aucune confirmation. Ban Ki Moon a tout de même appelé Rabat, non seulement à respecter les standards internationaux des droits de l'homme, mais aussi à participer aux efforts visant à instaurer la confiance du Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) pour le programme des visites familiales.

Rabat devrait se méfier?
La surveillance des droits de l’homme au Sahara est une question assez épineuse au Maroc. Et ça, toutes les parties concernées de près ou de loin par le conflit vieux de bientôt quarante ans le savent. Pour l’instant, les officiels marocains ne se sont pas exprimés. Taïeb Fassi Fihri ne s’est pas non plus adressé à la presse au sortir de sa rencontre avec le secretaire général de l'ONU.
Il faut cependant dire que dans ce dossier, la position des Etats-Unis, très influents au Conseil de sécurité, reste mitigée. Ils étaient les premiers à déstabiliser Rabat avec leur projet de résolution proposant d’élargir le mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara. Une orientation qui semblait être en faveur du Polisario. Contre toute attente, Washington avait révisé sa position. La n°2 de la diplomatie américaine, Wendy Sherman, a même enfoncé le clou, qualifiant le plan d’autonomie d’« option crédible ».
Toutefois, le Maroc devrait rester sur ses gardes. D’autant que Ban Ki Moon peut désormais compter sur le soutien d’une diplomate influente en matière de droits de l’homme, en la personne de la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, Samantha Power.Tous ces paramètres, associés à l'interpellation de Ban Ki Moon à Taïeb Fassi Fihri, pourraient mettre Rabat sous pression.
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Le dossier du Sahara selon le prince Moulay Hicham. 

Cela n’avait échappé à personne. Le vendredi 21 juin, lors de la conférence Human Rights Watch (HRW) sur la torture au Maroc, Moulay Hicham était présent au milieu de l’assistance suivant, sans intervenir, la conférence. Personne n’a pu alors interviewer le prince. Ce n’est que le 26 juin, que le journaliste espagnol Ignacio Cembrero publie sur son blog un article avec le témoignage du prince. 

 Moulay Hicham, fraichement nommé le 20 juin par HRW conseiller pour la supervision des droits de l'Homme dans la région MENA, s’est exprimé sur la question du Sahara. « Pour faire valoir la souveraineté nationale sur les territoires sahraouis, il faudrait respecter les droits de l’homme reconnus internationalement, mais aussi établir une véritable démocratie », avant de conclure, « deux domaines dans lesquels on a des lacunes », rapporte Cembrero. Le cousin de SM le Roi Mohammed VI atteste que la critique des violations des droits de l’homme dans le dossier du Sahara est, pour le peu, sensible. « Le problème est que mes compatriotes, et pas seulement les représentants du gouvernement, estiment que toute discussion ou critique vis-à-vis des abus sur le territoire marocaine, est dirigé contre eux » confie-t-il. « Ils doivent comprendre que les droits de l'homme sont des valeurs universelles applicables à tous et partout ». Voilà qui devrait relancer encore le débat ! (H24 Info)

samedi 25 mai 2013

Le Polisario accepte le princippe de contrôle des ddH, le Maroc le refuse

        
Par Said Karaoui,VD, fb,24 /5/2013
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Le Polisario accepte le principe d’avoir un instrument onusien pour le contrôle des droits de l’homme à Tindouf et dans les 20% de territoire libéré qu’il contrôle.
C’est l’état du Maroc qui refuse ce principe dans le Sahara occidental prétextant que cela touche à sa souveraineté nationale !
L’hypocrisie et le double langage viennent essentiellement de l’Etat du Maroc, et tout le monde sait pertinemment qu’il y’ a des violations flagrantes des droits de l’homme que ce soit au Sahara occidental ou à l’intérieur même du Maroc.
En tout état de cause, la position de La Voie Démocratique est très claire là-dessus : respect du droit des citoyens au Maroc, au Sahara occidental, à Tindouf, en Algérie et partout ailleurs.
Le soutien de La Voie Démocratique au principe d’autodétermination au Sahara occidental s’inscrit d’ailleurs dans une logique de respect des droit de l’homme : le droit inaliénable et intransférable des Sahraouis à disposer d’eux même et choisir leur destin en parfaite harmonie avec le principe universel des droits de l’homme.

dimanche 14 février 2010

La MINURSO doit pouvoir contrôler le respect des droits de l'Homme au Sahara Occidental


Agissez pour la surveillance des droits de l’Homme au Sahara Occidental !
Publié par APSO, 14/2/2010
Merci beaucoup de vos efforts pour Aminatou Haidar, dont le retour à El Aaiun est, selon ses propres mots, une victoire pour "le droit international, pour les droits humains, pour la justice internationale ». La courageuse action d’Aminatou Haidar à Lanzarote a contribué à faire la lumière sur la terrible situation des droits de l'homme au Sahara occidental.
Maintenant que cette question qui a été ignorée pendant si longtemps a enfin été mise en lumière, nous devons profiter de l'élan et agir pour mettre fin aux violations des droits humains au Sahara Occidental occupé.
On s'inquiète particulièrement actuellement pour les 7 prisonniers d'opinion actuellement en attente de procès, et qui risquent la peine de mort à la suite à leur arrestation pour trahison : la visite à leurs familles et leurs amis dans les campements.
La surveillance indépendante du respect des droits de l’homme sera un outil clé dans la lutte contre les violations des droits humains.
La MINURSO, la mission de l'ONU au Sahara Occidental est la seule mission de maintien de la paix mais sans un mandat de surveillance des droits de l'Homme.
Les organisations de droits de l'Homme, dont Amnesty International et Human Rights Watch, aux côtés du Polisario ont demandé à plusieurs reprises la surveillance des droits de l'Homme dans la région. Cela a été bloqué par les autorités marocaines, la puissance occupante.
Le renouvellement du mandat de la MINURSO en avril fournit une occasion privilégiée de mettre ce mécanisme de surveillance en œuvre.
A vous d’agir !
1. Écrivez au Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki Moon:
• En le remerciant pour son action dans le cas d'Aminatou Haidar et en le félicitant de ses commentaires sur la nécessité d'un règlement sur la question.
• En mettant l'accent sur les violations des droits humains contre ceux qui luttent pacifiquement contre l'occupation marocaine - en particulier le cas des 7 prisonniers de conscience en attente de jugement, qui risquent la peine de mort.
• Déclarez que la MINURSO est la seule mission de maintien de la paix sans mandat de surveillance des droits de l'Homme
• Faites appel à elle pour instaurer un mécanisme indépendant de surveillance des droits de l'Homme
• Insistez pour que le référendum qui inclut l’option d'indépendance soit mis en œuvre sans délai.
2. Assurez-vous que votre pays appuie surveillance des droits humains
Contactez vos députés et demandez-leur d'écrire à votre ministre des Affaires étrangères :
• Pour expliquer les atteintes aux droits de l'Homme contre les personnes qui s'opposent pacifiquement à l'occupation marocaine.
• Déclarez que la MINURSO est la seule mission de maintien de la paix sans mandat de surveillance des Droits de l'Homme
*Si votre pays est membre du Conseil de sécurité des Nations Unies : exigez que votre pays insiste sur la surveillance des droits de l'Homme, par la prorogation du mandat de la MINURSO, ou par un autre organe indépendant de surveillance.
* Si votre pays n'est pas membre du Conseil de sécurité: demandez que votre pays fasse une déclaration publique appelant à la surveillance des droits de l'Homme
Détails utiles
Le Conseil de sécurité
Les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU sont les suivants: Chine, France, Fédération de Russie, Royaume-Uni, États-Unis;
Les membres non permanents: Allemagne, Autriche, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Gabon,Japon, Liban, Mexique, Nigéria, Ouganda et la Turquie
L'adresse de Ban Ki Moon
The Honourable Ban Ki-Moon
Secretary General
760 United Nations Plaza
United Nations
New York, NY 10017
Si vous le pouvez, merci d’envoyer les copies de vos lettres et réponses à coordinator@wsahara.org.uk
Autres actions
Amnesty International mène actuellement 2 actions urgentes sur le Sahara occidental http://www.amnesty.org/en/library/info/MDE29/005/2010/en
http://www.amnesty.org/en/library/info/MDE29/004/2010/en
Plus d’informations
Amnesty International UNSC members should support independent human rights monitoring in Western Sahara and the Tindouf camps, 28 April 2009
Human Rights Watch Letter to the UNSC urging human rights monitoring in Western Sahara 17 April 2009
Exemple de lettre à Ban ki Moon
Monsieur Ban Ki-Moon,
Nous, signataires de ce courrier, vous remercions de vos efforts, qui ont permis à la défenseure des droits de l’homme Aminatou Haidar de rentrer dans son pays auprès de ses enfants, après avoir été interdite d’entrée dans son pays par les autorités marocaines. Nous sommes satisfaits de ce que pour une fois dans la question du Sahara Occidental, la justice et le droit international aient prévalus.
Mais nous savons que cela ne constitue pas la fin des violations des droits de l’Homme dirigés contre ceux qui s’opposent à l’occupation marocaine du Sahara Occidental. Aminatou Haidar n’est qu’une des nombreuses victimes des violations des droits de l’Homme. D’autres défenseurs sahraouis des Droits de l’Homme sont prisonniers d’opinion, détenus dans des conditions inacceptables et soumis à des abus condamnés par le droit international, quand d’autres vivent dans la peur constante d’arrestations arbitraires et de torture.
La MINURSO est la seule mission de maintien de la paix onusienne contemporaine sans mandat pour surveiller le respect des droits de l’Homme. L’évidence de la nécessité de cette compétence ne peut plus être ignorée maintenant. Il est indispensable d’élargir le mandat de la MINURSO à l’observation des droits de l’Homme.
Nous pensons que sans cette extension du mandat de la MINURSO, le peuple sahraoui ne pourra pas voter lors d’un référendum d’autodétermination, libre et équitable, qui est leur droit selon le droit international.
Nous demandons que l’observation des droits de l’Homme devienne un des mandats de la MINURSO, lors de son renouvellement en avril 2010, afin que les Nations Unies s’acquittent de leurs obligations dans l’organisation du référendum d’autodétermination pour résoudre définitivement le conflit du Sahara Occidental.
Sincères salutations.