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dimanche 6 novembre 2016

René Naba : Le Droit à l’autodétermination : une variable d’ajustement conjoncturelle 2/2




MADANIYA

Le Droit à l’autodétermination :
une variable d’ajustement conjoncturelle 2/2

René Naba

Vendredi 4 novembre 2016

Sahara Occidental – Dossier spécial


Le discours disjonctif occidental


Sauf erreur ou omission, les Palestiniens et les Sahraouis paraissent devoir être les deux derniers peuples au Monde à demeurer sous domination de type coloniale. Sans nul doute du fait du discours disjonctif occidental sur un principe fondamental du Droit International Public, le Droit à l’autodétermination des peuples, paradoxalement, constamment bafoué par ses promoteurs.
Ce principe, pourtant intangible, connaît une application modulée, soumis à des infléchissements circonstanciels, au point de constituer une variable d’ajustement conjoncturelle en fonction des intérêts des grandes puissances occidentales, qui furent longtemps le groupe hégémonique de la géostratégie mondiale. Valable un temps en un lieu, inopérant ailleurs, en d’autres temps.

Le conflit du Sahara occidental en fait l’amère expérience de même que le conflit palestinien. Le droit à l’autodétermination, le principe de base du conflit, souffre de la flexibilité de sa mise en œuvre. S’il trouve sa pleine vigueur et sa pleine justification lorsqu’il s’agit de promouvoir sur la scène internationale des entités conformes aux intérêts des pays occidentaux, il est, paradoxalement, combattu ou nié lorsqu’il s’agit d’éradiquer toute velléité nationaliste ou indépendantiste d’états situés hors de la sphère d’influence occidentale.

dimanche 30 octobre 2016

Sahara Occidental Marche de protestation contre les accords de Madrid en novembre


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le 29/10/2016

La traditionnelle marche de protestation qu’organise annuellement la Coordination nationale espagnole des associations amies avec le peuple sahraoui, pour protester contre les accords de Madrid, aura lieu le 12 novembre dans la capitale espagnole, a rapporté hier l’APS citant le président de cette coordination, José Taboada.

Cette marche, à laquelle prendront part des centaines de sympathisants et d’associations amies avec le peuple sahraoui ainsi que des militants des droits de l’homme qui viendront de toutes les provinces et régions espagnoles, vise à «protester et à dénoncer ces accords signés le 14 novembre 1975, en vertu desquels les territoires sahraouis ont été cédés au Maroc et à la Mauritanie, en plus des accords de pêche et de coopération économique et industrielle» entre l’Espagne et le Maroc, puissance occupante du Sahara occidental. 

mercredi 13 juillet 2016

A LIRE : Qui sont les Sahraouis?

Les Sahraouis sont les habitants de l’ancienne colonie espagnole du Sahara, l’actuelle Sahara Occidental, descendants des tribus nomades maures qui vivaient dans ce territoire depuis des siècles.
Aujourd’hui 150'000 Sahraouis vivent dans des camps de réfugiés au sud de la ville de Tindouf dans le désert du sud-ouest algérien.

Car durant l’hiver 1975/76 les armées du Maroc et de la Mauritanie ont commencé à occuper le Sahara Occidental. La population sahraouie a alors fui les bombardements au napalm et au phosphore par l’armée de l’air marocaine, d’abord vers l’intérieur du pays, puis en traversant la frontière vers l’Algérie.
La population sahraouie a le droit à l’autodétermination comme tous les habitants d’anciennes colonies. C’est ce que l’ONU certifie dans des résolutions depuis 1963 et jusqu’à aujourd’hui.
Faisant confiance à ce droit à l’autodétermination, les Sahraouis ont toujours considéré la vie dans les camps de réfugiés comme une situation transitoire.
Ainsi, le 27 février 1976, ils ont proclamé la RASD/ République Arabe Sahraouie Démocratique. Sous des conditions climatiques les plus rudes et malgré une situation de grands manques, ils ont mis en place leur État en exil avec une administration et des services publics (ministères, parlement, communes politiques, système scolaire, services de santé, système juridique, institutions culturelles). Depuis 40 ans ils espèrent pouvoir retourner enfin dans leur pays.
Dans la partie du Sahara Occidental occupée par le Royaume du Maroc des dizaines de milliers de Sahraouis vivent dans des conditions extrêmement difficiles. La répression policière contre la population sahraouie est encore renforcée par une politique qui a installé 200'000 colons marocains au Sahara Occidental mettant ainsi les Sahraouis dans une situation de minorité dans leur propre pays.

samedi 2 juillet 2016

Stephen Zunes : Témoignage devant les Nations Unies - conférence sur la décolonisation du Sahara Occidental


Le principe qui prévaudra dans le 21 ème siècle : le droit de disposer d'eux-mêmes ou le droit à la conquête ?

Si la communauté internationale ne peut s'acquitter de ses responsabilités sur cette question - où les impératifs juridiques et moraux sont tellement clairs - comment peut-elle traiter des questions plus complexes ?

Si la communauté internationale ne peut pas faire respecter le droit fondamental de l'autodétermination, comment peut-elle défendre avec succès d'autres droits de l'homme ?

Si la communauté internationale ne peut pas faire respecter une disposition de l'organisation des Nations Unies en ce qui concerne les résolutions du conseil de sécurité d'une telle violation flagrante de la charte des Nations Unies en tant qu'état membre, d'invasion, d'occupation et la colonisation-annexion d' un pays voisin, comment peut-elle imposer d'autres dispositions du droit international ?

Les enjeux ne sont pas simplement au sujet de l'avenir d'un petit pays, mais la question de principe qui prévaudra dans le 21 ème siècle : le droit de disposer d'eux-mêmes, ou le droit de conquête ?
La réponse pourrait déterminer le destin non seulement du Sahara Occidental, mais que de l'ensemble de l'ordre juridique international depuis de nombreuses décennies à venir.
Lire la transcription de la présentation de Stephen Zune sur le Sahara Occidental à l'organisation des Nations Unies, la semaine dernière. http://www.spsrasd.info/…/stephen-zunes-testimony-conferenc…

mercredi 16 septembre 2015

La Fédération espagnole des associations de droits de l'homme appelle à publier les rapports du HCDH sur le Sahara occidental


Genève (Suisse), 15/9/ 2015 (SPS)

 La Fédération des associations espagnoles de droits de l'homme, a appelé lundi, à la publication des rapports des visites des missions du Haut Commissariat  des droits de l’homme de l'ONU sur les violations des droits humains au Sahara occidental, au cours des travaux de la 30e session du Conseil des droits de l'homme à Genève, en Suisse.
 
"Les violations des droits de l'homme persistent toujours dans la partie occupée du Sahara occidental, et la situation des droits humains se détériore de jour en jour", a indiqué le représentant de la Fédération devant les participants aux travaux de la 30ème session du Conseil des droits de l’homme qui se tient à Genève du 14 septembre au 02 octobre prochain.
 
"Les recommandations du Haut Commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies depuis sa première visite au Sahara occidental en 2006, n’ont pas pu voir le jour", a rappelé la fédération, ajoutant que le HCDH avait affirmé durant cette visite que "toutes les violations des droits de l’homme au Sahara occidental sont les résultats directs ou indirects de la non application du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui". (SPS)
 
020/090/TRD 151210 SEPT 015 SPS

vendredi 19 juin 2015

SO : Cela "ne peut perdurer davantage"

Par

«Ce n'est que par la mobilisation de nos efforts que nous serons en mesure de faire accélérer le processus de décolonisation du Sahara occidental.»
Ça suffit! Plus de quarante années ont passé sans que la dernière colonie d'Afrique n'ait été libérée. Il est temps de mettre le paquet pour bouter le Maroc hors du Sahara occidental. Pour que la justice et la légalité internationale puissent triompher. Pour que le peuple sahraoui arrête de subir les «affres d'un colonialisme d'un autre âge», selon la formule consacrée par Abdelmalek Sellal.  
«Je voudrais enfin, évoquer le dernier cas de décolonisation en Afrique, à savoir le territoire du Sahara occidental, qui continue de subir les affres d'un colonialisme d'un autre âge. En dépit des efforts déployés par notre organisation, la décolonisation de l'Afrique demeure inachevée», a noté lors de son allocution le représentant du président de la République Abdelaziz Bouteflika.
L'Union africaine doit redoubler d'efforts et maintenir la pression pour que le peuple sahraoui puisse exercer son droit à l'indépendance. «Ce n'est que par la mobilisation de nos efforts que nous serons en mesure de faire accélérer le processus de décolonisation du Sahara occidental», a indiqué le Premier ministre lors de l'ouverture de la 25e session ordinaire du sommet de l'UA. Cette situation, «qui ne peut perdurer davantage, a conduit le Conseil de paix et de sécurité de l'UA à tenir, le 27 mars 2015, un débat 'historique, premier du genre'', sur le Sahara occidental» a rappelé M. Sellal. Qu'a-t-il décidé?
Il «a réitéré à l'unanimité la position de principe de l'UA sur le nécessaire exercice par le peuple du Sahara occidental de son droit à l'autodétermination et en exhortant l'ONU à tout mettre en oeuvre pour hâter le processus de décolonisation» a souligné le Premier ministre qui a salué le Conseil de paix et de sécurité pour avoir réactivé le Comité ad hoc des chefs d'Etat et de gouvernement sur le conflit du Sahara occidental. «Nos encouragements vont aussi à la présidente de la Commission de l'UA, Dr Dlamini-Zuma, qui a insisté dans sa lettre adressée en mars 2015, au secrétaire général de l'ONU, sur la nécessité d'élargir le mandat de la Minurso à la question des droits de l'homme», a ajouté le représentant du chef de l'Etat. Il faut rappeler que l'ex-chef de la diplomatie sud-africaine (1999 à 2009) avait fait une vibrante et émouvante déclaration, au sujet de la cause sahraouie, lors de la cérémonie de la célébration du 52ème anniversaire de la fondation de l'Organisation de l'unité africaine (OUA). «Il reste une tâche à accomplir, parce que la mission émancipatrice de l'OUA (rebaptisée UA, Ndlr) a été accomplie à l'exception de la région du Sahara occidental», avait déploré Nkosazana Dlamini-Zuma. «C'est le dernier avant-poste de l'occupation coloniale en Afrique, qui doit être démantelé dans l'accomplissement de la vision des pères fondateurs, à lutter pour une Afrique pleinement indépendante et souveraine», avait ajouté à cette occasion Robert Mugabe, président du Zimbabwe et président en exercice de l'Union africaine.


vendredi 5 juin 2015

Le Congrès américain réaffirme sou soutien à la cause sahraoui en renouvelant le mandat du "Western Sahara Caucus"


ALGER - Le Congrès des États Unis a réaffirmé, encore une fois, son soutien à la cause sahraouie, en renouvelant le mandat du "Western Sahara Caucus", qui se veut un regroupement de parlementaires américains, démocrates et républicains, toutes tendances confondues, désireux de travailler en faveur de la promotion de la cause sahraouie aux États Unis.
Après avoir été officiellement approuvé lundi par l'administration de la Chambre des représentants du Congrès, ce caucus a été relancé dans le but de sensibiliser l'administration américaine et l'opinion publique au sujet de la question du Sahara occidental et de mettre en lumière les besoins liés au droit à l'autodétermination et la surveillance des droits de l'homme du peuple sahraoui.
Créé initialement en juillet 2013 et renouvelé cette année, le Western Sahara Caucus est un groupe bipartisan, co-présidé par le congressman républicain de Pennsylvanie, Joseph Pitts, fervent défenseur de la cause sahraouie, et le congressman démocrate du Michigan, John Conyers, nouveau co-président, qui succède à Mme Betty McCollum, lui aussi connu pour son soutien à la protection des droits de l'homme et pour sa contribution à l'avancée des droits civiques de la communauté africaine américaine.
Le congressman Conyers jouit d'un grand respect au sein du Congrès, il est le doyen et membre fondateur du Black Caucus et créateur du Martin Luther King's Day.
Dans un communiqué annonçant le renouvellement du mandat du caucus, le co-président démocrate a déclaré que "la relance du Caucus Sahara occidental est un pas important qui contribuera à encourager l'administration Obama à user de son influence afin de résoudre la dernière colonie en Afrique".
Tout en exprimant ses préoccupations quant à la situation des droits de l'homme au Sahara occidental, le doyen Conyers, qui s'est adressé principalement aux autres élus, a émis le souhait de voir le Congrès américain "en mesure de mettre un plus grand accent sur le contrôle des droits de l'homme, et sur la planification du référendum nécessaire afin de résoudre cette crise de longue date".
Pour sa part, le co-président Républicain, Joseph Pitts, qui est actuellement à la tête de la Commission des Droits de l'Homme du Congrès américain, a fait part de sa détermination et sa volonté de poursuivre ses actions et efforts au sein de ce groupe.
Ils s'est dit "heureux de participer à la relance du Caucus Sahara occidental", et a mis l'accent sur la situation "inquiétante" du peuple sahraoui, en affirmant que "la gravité des violations des droits de l'homme, ainsi que la situation sécuritaire alarmante au sein de cette région, appellent à des efforts accrus vis-à-vis de cette crise de longue date".
Le congressman Pitts a indiqué également que "les États-Unis ont longtemps soutenu une résolution à travers les Nations Unies, et je souhaite vivement encourager le Congrès et l'Administration Obama à plaider pour le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui".
Rappelant que le Sahara occidental est la dernière colonie en Afrique, MM. Pitts et Conyers, informent également que les Nations Unies et la Cour de justice Internationale, s'accordent sur le fait "incontestable" que le Sahara occidental "a un droit inaliénable à son autodétermination, mais que le référendum promis au peuple sahraoui depuis 22 ans ne s'est toujours pas tenu".
De surcroît, ces deux élus ont précisé que "les abus et violations des droits de l'homme commis dans certaines parties du territoire sahraoui ont été longuement signalés et documentés par le Département d'Etat ainsi que par de nombreuses organisations internationales".
Ils ont déploré néanmoins "qu'en dépit de ces transgressions récurrentes et répandues, la MINURSO demeure l'unique mission de maintien de la paix des Nations Unies dépourvue d'un mécanisme de surveillance des droits de l'homme".
Dernière colonie en Afrique, le Sahara occidental a été occupé puis annexé par le Maroc il y a presque 40 ans, en 1975, après le départ des troupes espagnoles, et reste à ce jour inscrit à l'ONU au chapitre des territoires à décoloniser selon les règles du droit international en la matière.





samedi 25 avril 2015

Les autorités d'occupation marocaines arrêtent l'activiste sahraoui des droits humains Ahmed Nassiri

    El Aaiun  (territoires sahraouis  occupés) 23/4/ 2015 (SPS) 

Les autorités d'occupation marocaines ont arrêté mardi 21/4 l’activiste sahraoui des droits humains Ahmed Nassiri et sa famille dans la ville marocaine de Tantan, selon une source judiciaire sahraouie.
 
"Lors de son arrestation, après une intervention  brutale commise par la  police d’occupation marocaine dans la ville occupée de Smara, blessé au  niveau du nez ,  il a été emmené à l'hôpital   d'Agadir à bord  de l'ambulance "  . a ajouté la source.
 
Selon la même source l’activiste sahraoui des droits humains Ahmed a été arrêté après sa participation à une manifestation pacifique en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui."(SPS).
090/97

mercredi 25 mars 2015

Dix pays "profondément préoccupés" à propos des violations des droits humains au Sahara occidental




Genève, 24 mars 2015 (SPS)

 L’ Afrique du Sud, l'Algérie, Cuba, l'Équateur, la Namibie, le Nicaragua, la Tanzanie, le Timor oriental, le Venezuela et le Zimbabwe ont exprimé lundi,  à l'unanimité devant le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à Genève (Suisse) leur "profonde préoccupation à propos de la longue occupation coloniale par le Maroc et ses violations des droits de l'homme au Sahara occidental".

Les dix pays ont rappelé au CDH que le déni du droit à l'autodétermination en vertu du droit international, "constitue une violation des droits de l'homme", appelant la communauté internationale à "l'application de ce droit notamment dans le cas d’un territoire non autonome, le Sahara occidental, sujet depuis des décennies d’un processus de décolonisation inachevé", selon la déclaration conjointe lue devant les représentants de  193 États.
dix pays
Ils ont également accueilli la décision du Haut Commissaire aux droits de l'homme d'envoyer une mission technique dans les territoires occupés du Sahara occidental, les camps de réfugiés sahraouis et à rendre publique les résultats de cette visite. (SPS)


Lire aussi

Rapport du Secrétaire général sur la situation concernant le Sahara occidentalrapport

Chronologie des événements les plus importants et acquis de la République sahraouie

dimanche 1 février 2015

Le premier ministre salue le soutien des leaders africains pour la décolonisation du Sahara occidental


Addis-Abeba, 31 jan 2015(SPS) Le premier ministre, représentant du Président de la République, Abdelkader Taleb Oumar a salué le soutien ferme de l’UA et des leaders africains à la lutte du peuple sahraoui pour la décolonisation du Sahara occidental.

Intervenant sur les questions de paix et de sécurité en Afrique lors du 24ème sommet ordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA), M. Taleb Oumar a appelé l'UA à exercer plus de pressions sur l’État d’occupation marocaine pour mettre fin à son intransigeance  et ses obstacles contre le processus de règlement en permettant, sans plus tarder, la tenue d’un référendum d'autodétermination du peuple du Sahara occidental, un pays membre fondateur de l’UA.

Le premier ministre  a partagé les mêmes préoccupations avec  le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine qui a confirmé dans son rapport  l'absence de progrès vers la résolution du conflit du Sahara occidental en raison des entraves marocaines aux efforts de paix ONU-UA.
Il a également averti la communauté internationale contre les tensions et risques dans la région si le conflit du Sahara occidental n’est pas résolu dans les lus brefs délais.

M. Taleb Oumar a salué la commission de l’UA et l’Envoyé spécial de l’UA pour le Sahara occidental, l'ancien Président du Mozambique, M. Joaquim Chissano pour ses efforts afin d’accélérer la décolonisation du Sahara occidental, la dernière colonie en Afrique.

Il a condamné les violations des droits de l’homme commises contre les civils sahraouis dans les territoires occupés de la RASD et le pillage illégal des ressources naturelles sahraouies par le Maroc avec le soutien des alliés occidentaux.

Le Premier ministre a également appelé à doter la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO) de mécanismes pour surveiller les droits de l'homme au Sahara occidental et la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis qui croupissent encore dans les  prisons marocaines.

Il a en outre appelé   l'Union africaine à condamner l’organisation du Forum de Crans Montana à la ville occupée de la RASD de Dakhla, en violation et défi à la légitimité internationale, ajoutant que l'UA doit agir rapidement afin d’arrêter l'organisation de ce forum illégal dans les territoires occupés d'un pays africain, sujet d’un processus de décolonisation inachevé.

Le rapport du Conseil de paix et de sécurité de l'UA a réitéré son soutien aux efforts du SG de l’ONU et de son envoyé personnel  en vue de trouver une solution au conflit du Sahara occidental garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination par le biais  d’un "référendum libre et régulier" conformément aux décisions de la légalité internationale, rappelle-t-on. (SPS)

093/090/TRD 311517 JAN 015 SPS

vendredi 15 août 2014

La communauté internationale appelée à exercer des pressions sur l'occupant marocain

Alger, 12 août 2014 (SPS) - 

Le ministre de la Reconstruction des territoires libérés du Sahara Occidental, Belahi Sayed, a réitéré mardi à Alger, son appel à la communauté internationale l'invitant à exercer des pressions sur l'occupant marocain pour l'amener à appliquer les chartes internationales et permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination.

Lors du Forum du quotidien "Echaab" en présence de militants sahraouis et représentants du mouvement associatif algérien, M. Belahi a appelé la communauté internationale à "exercer des pressions sur l'occupant marocain qui fait fi des chartes internationales et démarches onusiennes visant à permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination".

Après avoir rappelé les violations des droits de l'Homme perpétrées par l'occupant marocain à l'encontre du peuple sahraoui, il a déploré "profondément" la politique d'"expulsion de militants des droits de l'Homme des territoires sahraouis occupés".

Il a souligné les entraves que dresse le Royaume du Maroc devant l'émissaire onusien au Sahara Occidental, Christopher Ross, qui devait effectuer des visites mensuelles dans la région.

D'autre part, l'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à Alger, Ibrahim Ghali, a affirmé que la cause sahraouie "a réalisé des acquis considérables" depuis avril dernier mentionnés dans le dernier rapport des Nations Unies qui a replacé le conflit dans son cadre légal ainsi que la désignation de l'émissaire de l'Union africaine (UA), outre l'élargissement de la solidarité internationale avec la cause sahraouie.

MM. Belahi et Ghali ont dénoncé les déclarations de certains politiciens marocains sur la nature et les parties du conflit sahraoui, les qualifiant d'"escalade médiatique et d'état hystérique" généré par l'"échec de la diplomatie marocaine visant à tromper l'opinion publique internationale".

Enfin, le président du comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), Said Layachi, a estimé que l'organisation de ces forums permet d'exprimer la solidarité de la société civile algérienne avec le peuple sahraoui, dénonçant les violations flagrantes des droits de l'Homme à l'encontre des citoyens sahraouis qui revendiquent leur droit à l'autodétermination.(SPS)
093/090/TRD

samedi 24 mai 2014

Le Parlement islandais adopte une décision d’appui à l’autodétermination du peuple sahraoui

SPS,  24/5/2014 12

Le Parlement islandais a adopté une décision appelant le ministère des Affaires étrangères à intervenir dans les fora internationaux en faveur de l’appui de l’autodétermination au Sahara occidental, a rapporté, mardi passé, l’Agence de presse sahraouie (SPS).


Le Parlement islandais a adopté une décision appelant le ministère des Affaires étrangères à intervenir dans les fora internationaux en faveur de l’appui de l’autodétermination au Sahara occidental, a rapporté, mardi passé, l’Agence de presse sahraouie (SPS).
Le Parlement islandais demande au ministre des AE d’œuvrer dans les fora internationaux en faveur du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et son respect comme stipulé dans les résolutions du Conseil de sécurité et l’assemblée générale de l’ONU et de soutenir les efforts visant une solution politique pacifique et permanente au Sahara occidental, a indiqué SPS qui cite un communiqué de l’Association des amis du peuple sahraoui en Islande.
 Le Parlement islandais a adopté à l’unanimité la recommandation pour le soutien du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, selon le communiqué.
La décision a été présentée par huit députés représentant cinq partis sur six représentés au Parlement, indique la même source.
L’adoption de cette décision qui a embarrassé le Maroc a suscité de vives réactions de l’ambassadeur du Maroc en Islande, a indiqué SPS, précisant qu’une délégation Parlementaire marocaine a entamé une visite en Islande. L’association des amis du peuple sahraoui en Islande est la première du genre dans ce pays. Elle a tenu sa première assemblée constitutive en octobre dernier en présence de plusieurs personnalités islandaises, dont des députés au Parlement, d’anciens membres du gouvernement, le représentant du Front Polisario en Grande-Bretagne ainsi que le représentant de l’observatoire international des ressources naturelles au Sahara occidental.

 

samedi 26 avril 2014

L’autodétermination de la RASD ne souffre aucune équivoque


Des experts en droit international le soulignent à Alger

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Rabah Beldjenna, El Watan, 22/4/2014
 
© D. R. 

Experts en droit international et universitaires ont plaidé, hier à Alger, pour l’élargissement des prérogatives de la Mission de Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), à la protection des droits de l’homme dans la dernière colonie d’Afrique.

Intervenant lors d’une journée d’étude sur «La paix et l’autodétermination au Sahara occidental», le président de CNASPS, Saïd Ayachi, a exprimé sa préoccupation sur les violations des droits de l’homme au Sahara occidental.
«Les Sahraouis font face quotidiennement à une répression sauvage et des violations qui sont commises par les forces de sécurité marocaines», a déploré M. Ayachi devant les étudiants de la faculté des sciences politiques et de l’information (ITFC) de Ben Aknoun.
M. Ayachi exploite l’occasion du vote de la prochaine résolution sur le Sahara occidental pour appeler au renforcement du mandat de la Minurso et à la tenue du référendum d’autodétermination.
Souilah Boudjemaa, expert en droit international, a axé son intervention sur le fondement juridique de la question du Sahara occidental.
Rapportant succinctement les faits historiques et les références du droit international, il a affirmé que l’affaire du Sahara occidental relève, sans aucune équivoque, d’une question de décolonisation, et que par conséquent, il faut permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination. «Sur le plan juridique, le processus de décolonisation du Sahara occidental ne souffre d’aucune équivoque», a-t-il insisté. 
Pour ce juriste, il revient au Conseil de sécurité de prendre les mesures indispensables, relevant de sa compétence, conformes au droit international et à la Charte de l’ONU, en appliquant le droit du peuple sahraoui à son autodétermination. «Au Conseil de sécurité, s’il considère que c’est un problème de paix et de sécurité, de réagir rapidement pour éviter l’explosion», a-t-il averti. Tout en dénonçant «les procès iniques» que subissent les militants des droits humains sahraouis, M. Souilah plaidera lui aussi pour la dotation de la mission onusienne d’une structure pour la protection des droits de l’homme.
Dans son intervention à ces débats modérés par le directeur du Centre algérien de recherche stratégique et sécuritaire, Mhand Berkouk, l’ambassadeur de la RASD à Alger, Brahim Ghali, a fait part d’«une évolution ces derniers mois de la situation» du conflit. Pour lui cette évolution se distingue par l’aggravation des violations des droits de l’homme dans la région. Brahim Ghali a noté «une avancée remarquable» dans le dernier rapport du SG de l’ONU.
«C’est un rapport détaillé qui pour la première fois fait état de la nécessité de doter la Minurso d’un mécanisme de surveillance des droits de l’homme dans les territoires occupé du Sahara occidental. Mais certaines parties, notamment la France, sont intervenues pour le modifier», a-t-il déploré, regrettant le silence «anormal» de certains membres du Conseil.
Brahim Ghali dit retenir trois points essentiels dans ce rapport : «C’est un rapport qui a inséré la nature juridique de la question sahraouie et qui précise que si dans une année les choses n’avancent pas, le SG de l’ONU proposera une voie à suivre.» Et puis, selon M.Ghali, c’est la première fois que l’ONU parle de ressources naturelles dans un territoire non autonome dans son rapport.  

vendredi 18 avril 2014

Plusieurs manifestants à Paris appelant la France à changer de position à l'égard de la cause sahraouie


 SPS, Paris (France ) 14/42014 

  Plusieurs  manifestants ont appelé  la France à  prendre des positions avancées sur la question sahraouie , au cours d'une manifestation organisée samedi par la Plate-forme de solidarité avec le peuple sahraoui  en France.

" Il est urgent de sensibiliser l'opinion publique française à faire pression sur les gouvernements successifs français et les autorités locales et régionales conformément  à la légalité internationale et de contribuer efficacement à mettre fin aux souffrances du peuple sahraoui ", ont confirmé les participants dans leurs déclarations pendant la manifestation.
Les manifestants ont dénoncé la persistance de l'occupation marocaine aux violations flagrantes des droits de l'homme dans les territoires occupés  du Sahara occidental et au sud du Maroc .
Les participants ont appelé les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies à appliquer les recommandations du rapport du Secrétaire général de l'ONU sur la protection des droits de l'homme au Sahara occidental et de permettre au peuple sahraoui d'exercer librement   à leur droit à l'autodétermination et l’indépendance(SPS) .
97/90/TRD  140133 AVRIL 2014

samedi 18 janvier 2014

Des activistes du groupe des « Réfusons la nationalité marocaine » se font tabasser à Laâyoune

Par Demainonline, 13/1/2014


Selon le site Sahara Now, qui est un site sahraoui non polisarien, des activistes sahraouis se sont fait casser la gueule samedi par les forces de l’ordre à Laâyoune pour avoir manifesté sur l’avenue Smara, près du quartier Maâtalla, qui est un haut lieu de l’indépendantisme sahraoui.
Laâyo
L’intervention policière a été qualifié par les sources qui ont envoyé l’information à Sahara Now de « violente ». Beaucoup de militants sahraouis malmenés par la police ont dû être transportés à l’hôpital régional.
Ces manifestants appartiennent au groupe des  »Refusant la Nationalité Marocaine », des indépendantistes sahraouis de diverses tendances qui se sont fait connaître en exigeant que la MINURSO puisse contrôler les droits de l’homme au Sahara occidental. 
Demain
http://www.demainonline.com/?p=29235
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Le Maroc n’a pas fini de s’en prendre à l’Algérie en raison de son soutien indéfectible au peuple sahraoui en lutte pour son indépendance. A quelques jours de la visite de Christopher Ross, l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU dans la région, pour un nouveau round de discussions, l’Agence de presse officielle marocaine (MAP) est actionnée pour ressortir de ses tiroirs un livre de propagande intitulé La Face cachée du conflit du Sahara dont l’auteur entend notamment démontrer la séquestration des Sahraouis à Tindouf. 

Un certain Abdelhamid El-Ouali, qualifié par la MAP de professeur émérite écrit : «Si un silence épais entoure les camps de Tindouf, c'est parce que les réfugiés qui s'y trouvent ont été, du fait de leur instrumentalisation, forcés de vivre dans une situation de non-droit qui les empêche de jouir de leurs droits en tant que réfugiés». 

Face à ces allégations, une source diplomatique algérienne contactée par Algeriepatriotique estime qu’«il s’agit encore une fois d’une piètre campagne de désinformation, drapée dans des oripeaux faussement académiques, puisque ce "professeur émérite" est connu pour sa "production" redondante qui consiste en gros à recycler d’anciens ouvrages truffés de mensonges éhontés. Il ne faut pas oublier que ce monsieur a accouché de l’imposture juridique la plus monstrueuse de l’histoire contemporaine, celle qui consiste à présenter l’autonomie octroyée comme étant la forme la plus élaborée de l’autodétermination». 

Notre source poursuit : «Entre deux réflexions stériles sur le vaste chantier de la régionalisation qui n’avance guère depuis 2009, en raison notamment du risque "d’explosion du Rif", ce monsieur essaye donc d’exister en recyclant de vieilles lunes auxquelles personne ne croit comme la prétendue volonté de l’Algérie d’avoir un accès sur l’océan Atlantique ou encore la théorie fumeuse des "séquestrés" de Tindouf qui seraient retenus par l’Algérie contre leur gré». «Il oublie, ajoute notre source, que ces réfugiés ont fui la mort, les fosses communes et la violence aveugle qui s’abat au quotidien sur leurs compatriotes, comme c’est le cas aujourd’hui à El-Ayoun au quartier Maâtalla». 

«Au lieu de faire du réchauffé avec des assertions mensongères, serties d’obscénités juridiques, le "professeur émérite" devrait se creuser les méninges, note le diplomate algérien, et se poser la seule question qui vaille : pourquoi ces Sahraouis sont-ils donc bastonnés avec autant de vigueur par les forces marocaines de sécurité ?» «La réponse est limpide et cinglante : parce qu’ils refusent la "nationalité marocaine", revendiquent le droit à l’autodétermination (la vraie! ndlr) et plaident en faveur de l'élargissement des prérogatives de la Minurso au contrôle des droits de l'Homme». 

«Telle est la réalité crue et les fossoyeurs émérites de l’autodétermination n’y peuvent pas grand-chose», conclut notre source.
Meriem Sassi



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