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jeudi 24 novembre 2016

Wallid Salek Batal, arrêté le 21 novembre 2016, a comparu le 23 novembre 2016 tribunal de première instance de Smara.Verdic le 24

Wallid Salek Batal a 22 ans, il est membre de l’équipe des journalistes de Smara News et participe à l’Intifada pacifique sahraouie. Il a été arrêté le 21 novembre 2016 par la police marocaine dans sa ville de Smara.
Il est accusé d’avoir participé aux manifestations de mai 2013 qui ont réuni près de 3000 participants à Smara. Ces manifestations qui se sont déroulées dans toutes les villes du Sahara occidental, s’adressaient au Conseil de Sécurité de l’ONU en soutien à la proposition des USA de mettre en place un observatoire indépendant missionné à rendre compte de la question des droits de l’homme dans le territoire non autonome du Sahara occidental. Proposition qui a rencontré l’opposition de la France.
Exceptionnellement les forces de police marocaines ne sont pas intervenues au cours des trois jours de ce mouvement populaire qui s’est déroulé dans le calme.
Wallid Salek Batal a comparu le 23 novembre 2016 devant le tribunal de première instance de Smara. De nombreux Sahraoui(e)s étaient venus devant le tribunal pour le soutenir. Il a été accusé d’avoir attaqué des hommes de la sécurité marocaine, de leur avoir jeté des pierres, mis le feu et autres charges fabriquées et sans fondement. Le verdict sera rendu jeudi 24 novembre 2016.
Message: Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique
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samedi 1 octobre 2016

Flash : arrestation de deux journalistes sahraouis EM à Guelmim

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30 septembre 2016
Vendredi 30 septembre 2016, à 14h, cela fait 3h que nous sommes sans nouvelles de nos collègues journalistes Said Amidan et Brahim Laajail.
Les deux journalistes de l’Equipe Média, étudiants à Agadir, voyageaient à bord d’un bus de Supratours (filiale de la compagnie nationale marocaine ONCF ) sur la ligne El Aaiun-Agadir.
Ils partaient pour l’université dont c’est la rentrée scolaire. Said est en 2ème année en droit privé et Laajail, titulaire d’une licence en sociologie est en 2ème année en droit public.

Il y a 3h, Said a envoyé un sms à Ahmed Ettanji, président de l’Equipe Média, pour l’informer que la police marocain les avaient arrêtés dans le bus , au barrage sud de Guelmim (sud du Maroc) et les conduisait vers la préfecture de police de la ville. Contacté en retour son téléphone a sonné sans réponse.

dimanche 6 décembre 2015

Drogue : Au Maroc, arrestation du « fixeur » d’une équipe de Canal+


Au Maroc, des fermiers qui détruisent des champs de cannabis dans le Rif, sous la supervision des forces de l'ordre, en 2006.
image: http://s2.lemde.fr/image/2015/12/03/768x0/4823793_7_ef21_au-maroc-des-fermiers-qui-detruisent-des_a6c187043996b1edfbf0fe0ed1ca93ce.jpg

Casablanca, 11 heures, lundi matin 30 novembre. Deux hommes en civil, visages fermés, attendent devant le 105, rue Mostafa-El-Maani, en centre-ville. Ils s’adressent au portier à qui ils demandent un certain Mohamed Drissi. Au deuxième étage de cet immeuble moderne, planté dans cette artère populeuse, les équipes du site d’information en ligne ledesk.ma s’activent. Parmi eux, Mohamed Drissi, surnommé Simo par ses proches, 36 ans. Il est le directeur artistique du site d’information lancé début novembre et dont l’objectif est de renouveler les médias en ligne au Maroc, avec de l’enquête et du grand reportage.

Simo quitte son bureau et va à la rencontre de ses visiteurs restés sur le pas de la porte. Puis il remonte parmi ses collègues, ramasse ses affaires et part entouré des deux hommes qui ne sont autres que des fonctionnaires de la gendarmerie royale, qui enquêtent sur un documentaire sans lien avec les scoops déjà révélés par ledesk.ma. « Il a été conduit dans un premier temps dans les locaux de la gendarmerie de Casablanca avant d’être emmené à Chefchaouen [à 330 km au nord de la capitale économique du royaume, dans le Rif] », confie un collègue.

lundi 6 juillet 2015

Affaire Inzegane : Les jeunes filles ont-elles violé les marchands et passants ?

Par Majda Saber, Aujourdhui.ma | 2/7/2015

 Affaire Inzegane : Les jeunes filles ont-elles violé les marchands et passants ?

Le procès-verbal des policiers du commissariat d’Inzegane parle de l’arrestation de deux accusées presque nues, serrées dans des habits moulants et dessinant leurs corps. Ce qui a suscité l’excitation des lyncheurs.
Tout a commencé dans la journée du 14 juin où deux jeunes femmes ont pris la décision d’aller faire leurs achats au souk d’Inzegane. Une sortie qui tournera en séance de lynchage public, de lapidation et d’agressions verbale et physique. Les deux victimes se retrouveront dans la même journée sur le banc des accusés.
Leur crime : porter des robes jugées indécentes. La meute qui a encerclé les filles s’est substituée aux lois en vigueur et a dressé sur la scène publique un tribunal d’inquisition. Apeurées, choquées, la seule issue a été de s’abriter dans une boutique de vente de produits cosmétiques appelant des policiers au secours.
Nous sommes bien au Maroc où des citoyens et citoyennes vivent dans le respect de la pluralité des choix de leurs aspects vestimentaires, depuis de longues décennies. Temps d’attente, temps d’espoir et de désespoir aussi avant l’arrivée des policiers.
Et le temps du salut tant attendu deviendra à son tour une longue nuit passée au commissariat d’Inzegane pour «attentat à la pudeur» avant d’être conduites devant le procureur du Roi le lendemain. 
Pour sortir de ce bourbier les deux jeunes dames ont été habillées de deux robes ramenées par l’un des marchands. Aucun des marchands ni des agresseurs n’a été interpellé. Seules Sihame et Soumia se retrouveront sur le banc des accusés. Sihame a 23 ans et Soumia 19 ans et au casier judiciaire vierge.
Le procès-verbal des policiers du commissariat d’Inzegane dans sa description des faits parle de l’arrestation de deux accusées presque nues, serrées dans des habits moulants et dessinant leurs corps. Ce qui a suscité l’excitation des lyncheurs, ajoutant que les deux jeunes femmes sont sorties ainsi avec préméditation pour attirer les hommes. «Ces robes se vendent dans nos boutiques et marchés et nous étions habillées normalement. Dans un premier temps nous avons été harcelées par un vendeur pour qu’on lui donne nos numéros de téléphone», soulignent indignées les deux jeunes femmes.
Le procès-verbal rapporte également que Siham et Soumia ont été arrêtées en flagrant délit et que la horde les a encerclées pour les empêcher de s’échapper. Selon le même procès-verbal leurs parents ont été informés alors que l’identité de la personne contactée et la manière n’ont pas été mentionnées. L’attentat public à la pudeur retenu comme chef d’accusation est l’article 483.
Dans les couloirs du tribunal d’Inzegane les deux jeunes femmes seront poursuivies en état de liberté. L’audience est programmée pour le 6 juillet.
Un tournant dans l’histoire puisque sur le procès-verbal du procureur du Roi, dont nous détenons une copie, on retient pour chefs d’accusation l’article 485 du code pénal qui renvoie aux affaires de viol : «Est puni de la réclusion de cinq à dix ans tout attentat à la pudeur consommé ou tenté avec violences contre des personnes de l’un ou de l’autre sexe». Les deux jeunes femmes auraient-elles violé les marchands d’Inzegane ? Ou est-ce une erreur ?
«Les policiers ont suivi dans cette affaire les sifflements et cris de la meute sans ouvrir une enquête vu que des personnes se sont permis de dépasser les lois et institutions de ce pays pour imposer leurs propres lois sur un espace public et c’est une atteinte aux libertés et à la sécurité des citoyennes et citoyens de ce pays. La loi ne répond pas aux désirs et instincts des individus», explique l’avocat Mohamed Al Ghassouli, ajoutant que «l’article de l’attentat à la pudeur est très vague et peut être utilisé pour porter atteinte aux libertés individuelles».
«La poursuite des deux jeunes femmes par l’article 485 au lieu de l’article 483 souligne que cette poursuite est complétement aberrante et nous nous demandons si ce n’est pas fait pour faire tomber cette poursuite anormale», questionne l’avocat. D’autres éléments s’ajoutent à ce dossier comme vice de forme. «Les affaires de viol ne sont pas des attributions du procureur du Roi mais du parquet général. Et c’est une grave violation des lois en vigueur. L’article 485 renvoie à un crime et non à un délit et le dossier est dans ce cas du ressort de la Cour d’appel et non du tribunal de première instance», nous déclare Mohamed El Ghassouli.
L’affaire relayée par les réseaux sociaux et les médias a fait un tollé. Une grande mobilisation a été enregistrée pour s’indigner contre cette atteinte flagrante à la liberté des femmes, le harcèlement sexuel, la sécurité dans l’espace public et la non-arrestation des agresseurs-prêcheurs voulant faire prévaloir leurs propres lois. Plusieurs sit-in ont eu lieu dans différentes villes marocaines portant le slogan et hashtag «Mettre une robe n’est pas un crime !». La mobilisation se poursuit. Les associations féminines et de droits humains, notamment le Conseil national des droits de l’Homme et l’Association marocaine des droits humains se joignent à la vague d’indignation suscitée par cette arrestation.
Des avocats des barreaux de plusieurs villes se portent volontaires pour défendre Soumia et Siham. Un sit-in est programmé le jour de l’audience, la matinée du 6 juillet, devant le tribunal de première instance d’Inzegane. Notons qu’un rassemblement est prévu devant l’ambassade du Maroc à Paris l’après-midi du 4 juillet pour soutenir les deux jeunes femmes.
Il est à souligner que le lynchage des femmes est devenu monnaie courante dans ce souk. Une deuxième jeune femme a reçu des jets de tomates au début du mois de Ramadan en faisant ses achats. «Le vendeur des oranges m’a expliqué qu’ils m’ont lancé des tomates alors que j’avais le dos tourné prétextant que je n’avais pas les vêtements appropriés alors que j’étais normalement habillée. J’ai fini par laisser tomber mes achats et rentrer chez moi», souligne la femme.
Aujourdhui.ma | 2/7/2015

mardi 9 juin 2015

PROVOCATION ? PIERRE STAMBUL ARRÊTÉ COMME UN TERRORISTE !

C’est aujourd’hui à 1h30 du matin que le Raid a débarqué au domicile de notre camarade Pierre Stambul, co-Président de l’Union Juive Française pour la Paix.
Les forces de police ont utilisé le protocole pour neutralisation de terroriste retranché armé : portes cassées, et devant les habitants pacifiques réveillés recherche immédiate de caches d’armes.
Faisant évidemment chou blanc, le Raid n’en a pas moins appelé la police nationale qui a emmené Pierre menotté.
A cette heure, Pierre n’est toujours pas relâché.
Tout porte à croire que cette mise en scène dont on ne sait qui est à l’origine vise à empêcher Pierre d’assurer l’intervention prévue ce soir à Toulouse par l’UJFP et le comité BDS (Boycott, Désinvestissement Sanctions tant que Israël ne se conforme pas au droit international).
Cette intervention grotesque et scandaleuse doit faire l‘objet d’une protestation unanime de toutes les personnes attachées aux droits humains.
Le Bureau National de l’UJFP le 09-06-2015 à 10h20
http://www.ujfp.org/spip.php?article4204

Note additionnelle: non seulement le meeting prévu ce soir à 20h30 avec Pierre Stambul ce soir à la salle Barcelone, 22 allées de Barcelone, Toulouse, est maintenu, mais l'UJFP et BDS FRance Toulouse appellent à une participation massive pour protester contre les méthodes de voyou utilisées par les soutiens d'Israël pour nuire à la solidarité avec le peuple palestinien.

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Lire aussi :

Un activiste du boycott contre Israël arrêté comme un terroriste en France



Aujourd’hui, à 1h30 du matin, le Raid, une unité spéciale de la police française chargée de la neutralisation de criminels issus du grand banditisme ou de terroristes...




www.demainonline.co

Urgent : Pierre Stambul, Président de L'union Juive pour la Paix a été arrêté cette nuit

  • COMMUNIQUÉ ÉDITÉ DANS LE GROUPE 
    GÉNÉRATION PALESTINE :
     " Pierre Stambul, Président de L'union Juive pour la Paix a été arrêté cette nuit par les équipes du RAID ou GIGN suite à un appel les informant qu'il avait des armes chez lui, ou qu'il battait voire avait tué sa compagne. Il est actuellement en garde à vue au Commissariat du 8ème arrondissement à Marseille avenue d'Haifa ! 
     Il est temps pour nous tous de réagir face aux attaques des fascistes sionistes de Tel-Aviv qui menacent nos camarades juifs antisionistes !

    URGENT Appelez courtoisement le commissariat du 8ème arrondissement à Marseille, la Préfecture à Marseille, et le ministère de l'Intérieur à Paris pour exiger la libération de Pierre ! 

    PARTAGER LARGEMENT L'INFORMATION ! !

    LA CONFÉRENCE PRÉVUE CE SOIR A TOULOUSE QUE LES FASCISTES ANTISÉMITE SIONISME VEULENT FAIRE ANNULER EST MAINTENUE ! "

mercredi 3 juin 2015

Solidarité avec Ahmed ARMOUCH et Karim AMRIR, pour exiger leur libération immédiate.

Par Souad G, ATTAC Maroc, 1/6/2015

Mardi 2 juin 2015, Ahmed ARMOUCH et Karim AMRIR, deux vendeurs ambulants dits "farachas"passent devant le tribunal de Casablanca. Ils ont été arrêtés le 16 mai 2015  puis présentés devant le juge le 26 mai 2015  sous inculpation d' " occupation illégale d'espace public et menace à fonctionnaire".
Pour les droits des farachas, la fin de la répression, la proposition d'alternatives telles sont les revendications portées par  la coordination nationale  des "farachas" organisés dans plusieurs villes et qui poursuivent la lutte pour trouver des alternatives et défendre leur dignité. "Nous sommes tous des Bouazizi" rappellent les farachas du Maroc en mémoire au jeune vendeur ambulant tunisien qui s'était immolé à Sidi Bouzide le 4 janvier 2011.

Voir ci dessous  photos  de la manifestation à Casablanca le 31 mai 2015 à l'appel de la CDT et collectif d'associations ATTAC, AMDH, vendeurs ambulants, contre répression, arrestations, procès fabriqués, pour les droits, l'emploi, les "Farachas", majoritairement des femmes, les ouvrières du textile licenciées, les sans logement, sans travail, pris dans la spirale du microcrédit, manifestent pour faire entendre leur voix, leurs droits, pour une vie digne dans Casablanca livrées à la spéculation, la prédation, aux privatisations des secteurs sociaux de base, transport, eau, assainissement,santé, éducation, enseignement... à suivre

 
https://plus.google.com/photos/109814657023437756092/albums/6155168983015949361


Dernières nouvelles : 
 
Ce Mardi 2 juin 2015, Ahmed ARMOUCH et Karim AMRIR, deux vendeurs ambulants dit "farachas" devaient passer devant le tribunal de Casablanca.
Leur procès a été reporté au jeudi 4 juin. Leurs camarades farachas et militants  présents devant le tribunal venus manifester leur solidarité ont exigé leur libération.

samedi 25 avril 2015

Les autorités d'occupation marocaines arrêtent l'activiste sahraoui des droits humains Ahmed Nassiri

    El Aaiun  (territoires sahraouis  occupés) 23/4/ 2015 (SPS) 

Les autorités d'occupation marocaines ont arrêté mardi 21/4 l’activiste sahraoui des droits humains Ahmed Nassiri et sa famille dans la ville marocaine de Tantan, selon une source judiciaire sahraouie.
 
"Lors de son arrestation, après une intervention  brutale commise par la  police d’occupation marocaine dans la ville occupée de Smara, blessé au  niveau du nez ,  il a été emmené à l'hôpital   d'Agadir à bord  de l'ambulance "  . a ajouté la source.
 
Selon la même source l’activiste sahraoui des droits humains Ahmed a été arrêté après sa participation à une manifestation pacifique en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui."(SPS).
090/97

jeudi 19 mars 2015

Violente agression et arrestation du chef de projets de l’Association marocaine pour le journalisme d’investigation (AMJI),


Mardi 17 mars 2015 vers 10h30, une dizaine d’agents de la police en civil ont effectué une intrusion illégale en cassant la porte du domicile du chef de projets de l’Association marocaine pour le journalisme d’investigation (AMJI), Hicham Mansouri, situé au quartier Agdal à Rabat. Suite à cela, ils ont procédé l’arrestation arbitraire de M. Mansouri après l’avoir déshabillé et battu sur son visage et sur la tête.
Le bureau exécutif d’AMJI dénonce cette attaque contre M. Mansouri, qui a déjà fait l’objet d’une agression le 24 septembre 2014 à 22H15 par deux personnes sortant d’une voiture noire aux vitres fumés, le chauffeur restant au volant.
Ces attaques, de plus en plus fréquentes, contre les défenseurs des droits humains et des libertés interviennent dans un contexte de régression sans précédent sur le plan du respect des dispositions de la Constitution dans le domaine des droits civils et politiques..
AMJI appelle les autorités marocaines à mettre fin à ces agissements tout en respectant leurs engagements internationaux en matière de protection des défenseurs des droits humains.
Signé
Le bureau exécutif d’AMJI (association marocaine pour le journalisme d'investigation)

dimanche 8 mars 2015

Une vingtaine de policiers investissent le domicile d’un activiste du M20F à Ouazzane


Loqman Raoui (Photo DR)
Rabat.- Ce matin, une vingtaine de policiers en civil, dont des agents de la DST, ont investi violemment le domicile d’un activiste du Mouvement du 20 février à Ouazzane. Son crime ? Préparer une manifestation pacifique, ou avoir participé à une manifestation pacifique de son mouvement.
Cet activiste s’appelle Loqman Raoui et il aurait été arrêté par la police de « Sidna ».
Il faudra vérifier après si les membres de ces « forces de l’ordre »n’ont rien volé de la maison de ce jeune homme. Les pauvres, comme ils n’arrivent pas à boucler leur fin de mois avec le salaire que leur refile l’autocrate, ils doivent bien subvenir à leurs besoins quelque part.
Demain

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jeudi 20 novembre 2014

Un militant guinéen invité par le CRAN en France est arrêté au Maroc , suite des interdictions ?


La police marocaine s’en prend à un activiste africain

Sadio Baldé (Photo DR)
Sadio Baldé (Photo DR)

Le président du conseil des migrants subsahariens au Maroc, Sadio Baldé a été arrêté lundi 17 Novembre à l’aéroport Mohammed V de Casablanca pour passeport invalide , a t-on appris.
Amadou Sadio Baldé, président du Conseil des migrants subsahariens au Maroc (CMSM) depuis 2007 a été interpellé à l’aéroport Mohammed V de Casablanca alors qu’il s’apprêtait à prendre l’avion pour un séminaire important à Bordeaux.
Alors que tous les invités de nationalité marocaine ont pu se rendre en France sans difficulté, M. Baldé s’est vu interdit de vol pour « passeport invalide ».
M. Baldé d’origine d’origine guinéenne a indiqué que son passeport était bien valide et qu’il s’en serait servi pour une demande de visa à l’ambassade de France.
« Le seul motif de cette arrestation, c’est mon militantisme pour la défense des droits des migrants au Maroc  depuis 2007 », a-t-il signifié.
Le président des migrants a été conduit  à la préfecture de police de Casablanca où il était détenu » jusqu’au mercredi 19 novembre en attente d’un procès fixé au 3 décembre.
Source : Koaci.com
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Migrations
Amadou Sadio Baldè, militant guinéen au sein du Conseil des migrants subsahariens au Maroc, est retenu depuis lundi à la préfecture de Casablanca. Il a été arrêté à l'aéroport Mohammed V alors qu'il s'apprêtait à prendre l'avion pour Bordeaux où il était invité par le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) pour s'exprimer dans le cadre d'une conférence sur "Migrations et Esclavage moderne".
 

Amadou Saldio Baldè (à droite) militant actif des droits des migrants dispose d'une carte de résident au Maroc. /DRBaldé

Tous les invités de nationalité marocaine ont pu se rendre en France sans difficulté, mais Amadou Sadio Baldè, Guinéen résidant régulièrement au Maroc et vice-président du Conseil des migrants subsahariens, a été arrêté à l’aéroport de Casablanca, lundi 17 novembre. « Amadou Sadio Baldè est accusé de posséder un faux passeport, alors que le consulat de Guinée assure le contraire ! », indique Hicham Rachidi, président de l’association de défense des droits de migrants Gadem. Aujourd'hui, mercredi 19 novembre, il est toujours retenu à la préfecture de police de Casablanca sans avoir encore reçu le soutien d’un avocat.
Le militant associatif a été arrêté au moment où il s’apprêtait à prendre l’avion pour Bordeaux où il était invité par la Ville, le Cran (Conseil représentatif des associations noires de France) et l’association pour le développement et l’Innovation à s’exprimer lors d’une conférence intitulée « Migrations et esclavage moderne : quand l'absence de droits porte atteinte à la dignité humaine », cette après-midi même, dans le cadre de la Quinzaine de l'égalité, la diversité et la citoyenneté organisée par la ville. Il devait s’exprimer sur : "L’esclavage moderne et les conséquences des frontières avancées de l’Europe en Afrique ou comment lutter contre la traite humaine et l’esclavage moderne".

Zèle de la police ?
Houria Zaidi, conseillère municipale à Bordeaux et présidente de l’association pour le développement et l’Innovation accompagnait Amadou Sadio Baldè lors de son arrestation. « Il avait un passeport neuf, avec seulement le visa d’un mois accordé par le consulat français de Casablanca. La police lui a dit qu’il n’avait pas de tampon d’entrée sur le territoire, alors il a présenté son ancien passeport où se trouvait le tampon. Elle a continué en affirmant que son nouveau passeport était un faux, alors que le consulat français a fait une longue étude de son dossier avant de lui accorder son visa. Si le passeport avait été faux, il l’aurait su ! », s’insurge-t-elle.
 « En principe, la police n’avait même pas à demander à  voir le tampon d’entrée puisqu’Amadou Sadiou Baldè a été régularisé. Il a pu prouver ses 5 ans de résidence sur le territoire et possède une carte de résident », estime Stéphane Julinet, membre du Gadem.
Petit à petit, la tension est montée, « la police a souligné que monsieur Baldè transpirait, comme si ça le rendait coupable », se rappelle Houria Zaidi. Elle a trouvé de l’argent dans le sac du Guinéen. « On lui a tout pris sans lui donner de reçu », note-elle. Depuis, le militant est retenu à la préfecture de Casablanca et a reçu hier la visite de son épouse.

Les associatifs, cibles des autorités
En octobre 2012, un an avant le lancement de la nouvelle politique migratoire, les associations de migrants avaient subi des pressions de la police. Camara Laye, coordinateur du Conseil des Migrants Subsahariens au Maroc (CMSM) avait été arrêté, ainsi que Marcel Amyeto, réfugiés Congolais et fondateur de l’ODTImmigré, et Pascal Mpélé, secrétaire général de l’association de migrants ALECMA.
Depuis, les associatifs n’ont plus été inquiétés. Au contraire, « même les associations de migrants qui n’ont pas l’agrément officiel de l’Etat sont reçues et écoutées par le ministère des MRE et des Affaires de la migration », précise Stéphane Julinet. Seul bémol : le ministère de l’Intérieur a refusé de régulariser automatiquement tous les membres des associations de migrants. « Nous ne parvenons pas à savoir s’il s’agit d’une énorme erreur ou d'un indice de plus du raidissement du ministère de l’Intérieur qui commence à se faire sentir un peu partout », s’interroge le militant.

 
Copyright Yabiladi.com

http://yabiladi.com/articles/details/31116/militant-guineen-invite-cran-france.html

dimanche 10 août 2014

Sahara Occidental : L’affaire qui dérange


Par Kamel Moulfi, 9/8/2014
Si elle n’avait pas été citoyenne française, Michèle Decaster aurait été sans doute plus que maltraitée par la police marocaine à Laâyoune (voir article d’Algeriepatriotique) et personne n’aurait entendu parler de ce qui lui est arrivé. Heureusement pour elle, le Maroc est comme une partie de la France et Chirac y passe ses vacances en ce moment même, en famille... comme chez lui, dans une résidence du roi Mohammed VI ! 
A propos du traitement infligé à Michèle Decaster, la réponse du Quai d'Orsay est significative de cette «proximité» : «Nous suivons l'affaire avec les autorités marocaines.» Une petite phrase toute laconique sans le moindre signe de protestation. Bien sûr, la France ne peut pas critiquer le Maroc car cela reviendrait à se critiquer elle-même. Les intérêts de la nomenklatura française corrompue au pouvoir passent avant ceux de tout un peuple spolié de ses terres et d'une ressortissante française dont le seul tort est de soutenir une cause juste. La France le sait, les observateurs des droits de l’Homme au Sahara Occidental sont considérés comme «persona non grata» par le Maroc qui occupe ce territoire. 
Michèle Decaster n’est pas la seule à avoir été expulsée de Laâyoune pour cette raison, trois journalistes basques qui se trouvaient à Smara et s’apprêtaient à se rendre dans la capitale du Sahara Occidental en ont été empêchés par la police. 
Le régime marocain tente vainement de cacher à l’opinion publique internationale et française, en particulier, ses atteintes aux droits de l’Homme contre le peuple sahraoui et sa politique de répression au moyen du kidnapping, tel qu’il a été pratiqué sur Michèle Decaster, et de la torture systématique sur les militants sahraouis. 
La sentence de la ressortissante française est cinglante : «Voilà ce qu'il en est des progrès des droits de l'Homme, version marocaine. Voilà ce qu'il en est de l'embargo médiatique que le Maroc veut imposer sur ce territoire non autonome sur lequel il n'a aucun mandat international ou autorité légale.»
K. M.
http://ds.algeriepatriotique.com/content/l-affaire-qui-derange
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Voilà ce qu’il en est de l’embargo médiatique que le Maroc veut imposer sur ce territoire non autonome pour lequel il n’a aucun mandat international ni autorité légale. 
" [..] J’étais venue passer trois semaine chez des amis sahraouis. Je suis arrivée à El Ayoun le mercredi 6 août à 18h50 via Casablanca. A ma descente de l’avion, en arrivant à la porte de l’aéroport j’ai vu un homme en civil me filmer. J’ai pensé : "déjà", étant habituée à être photographiée, filmée, écoutée et suivie dès que je mets les pieds au Sahara occidental ou à Guelmim et Tan Tan dès que je rencontre les résistants sahraouis. Cette situation je l’ai connue en 2002, 2008, 2010, 2012 et 2013 La suite pourtant m’a surprise....
 http://www.afaspa.com/article.php3?id_article=610

samedi 5 juillet 2014

Nicolas Sarkozy, ami de Mohammed VI, inculpé pour corruption.

Après son arrestation, Sarkozy a été inculpé pour corruption

Nicolas Sarkozy (Photo DR)
Nicolas Sarkozy (Photo DR)

Nicolas Sarkozy a été mis en examen dans la nuit de mardi à mercredi notamment pour corruption et trafic d’influence actifs, une mesure spectaculaire au moment où son retour politique est dans tous les esprits.
Avant de recevoir l’ancien président, les juges d’instruction avaient mis en examen dans la soirée son avocat historique, Me Thierry Herzog, et le haut magistrat Gilbert Azibert.
L’ex-président était arrivé peu avant 08H00 à la direction centrale de la police judiciaire à Nanterre (DCPJ), dans la banlieue ouest de Paris, non loin de son ancien fief de Neuilly-sur-Seine.
Après environ 15 heures de garde à vue dans les locaux de l’office anti-corruption (Oclciff) – une première pour un ancien chef de l’Etat – il a été conduit au pôle financier du TGI de Paris pour y être présenté aux juges.
Celles-ci l’ont mis en examen pour recel de violation du secret professionnel, corruption et trafic d’influence actifs, a précisé le parquet dans un communiqué à l’AFP. Il n’est pas soumis à un contrôle judiciaire.
La corruption et le trafic d’influence sont des délits passibles de peines pouvant aller jusqu’à dix ans de prison.
Ces développements judiciaires interviennent au moment où les rumeurs sur sa volonté de prendre à l’automne la tête de l’UMP se font de plus en plus précises. Si quelques sarkozystes avaient dénoncé dans la journée son placement en garde à vue, aucun ténor de droite n’est monté au créneau pour le défendre.
Dans cette procédure, trois autres personnes avaient été placées en garde à vue lundi: Me Thierry Herzog, Gilbert Azibert et un autre avocat général à la Cour de cassation, Patrick Sassoust, qui n’a toutefois pas été présenté aux juges.
Les juges d’instruction cherchent à établir si l’ancien chef de l’Etat (2007-2012) a essayé d’obtenir des informations couvertes par le secret auprès de M. Azibert sur une décision de justice le concernant, en échange de la promesse d’une intervention pour un poste de prestige à Monaco.
La Cour de cassation devait alors se prononcer sur la saisie dans l’affaire Bettencourt des agendas de Nicolas Sarkozy, susceptibles d’intéresser les juges enquêtant sur d’autres dossiers. Dans le dossier Bettencourt, Nicolas Sarkozy avait été mis en examen avant de bénéficier d’un non-lieu.
A l’origine de l’affaire qui vaut ces nouveaux déboires à Nicolas Sarkozy, son placement sur écoutes en septembre 2013 dans l’enquête sur les accusations, pour l’heure non étayées, d’un financement par la Libye de Mouammar Kadhafi de sa campagne victorieuse de 2007.
Obstacles judiciaires
Dans ce dossier libyen, plusieurs de ses proches avaient d’abord été placés sur écoute: Claude Guéant, Brice Hortefeux, mais également Michel Gaudin, ancien patron de la police nationale et ex-préfet de police de Paris.
Ce dernier, devenu son directeur de cabinet après la défaite de 2012, entretient au printemps 2013 plusieurs conversations qui interpellent les enquêteurs. Il semble vouloir, en vain, se renseigner sur l’enquête libyenne auprès d’un responsable policier.
Les juges décident de placer à son tour l’ex-président sur écoute, en particulier le téléphone qu’il utilise sous l’identité d’emprunt de Paul Bismuth pour converser avec Me Herzog.
Or, des échanges entre les deux hommes peuvent laisser croire qu’ils ont cherché à obtenir des informations confidentielles auprès de Gilbert Azibert.
« Ces faits ne reposent que sur des écoutes que nous contestons et dont la légalité sera fortement combattue (…) Nous allons nous battre », a promis le conseil de Thierry Herzog, Me Paul-Albert Iweins.
Les obstacles judiciaires se multiplient sur la route d’un retour de Nicolas Sarkozy en politique.
Outre les dossiers de financement libyen et de trafic d’influence présumés, le parquet de Paris a confié à des juges financiers une enquête sur le financement de la campagne de 2012 de Nicolas Sarkozy.
Ses meetings semblent avoir été en grande partie financés par l’UMP afin de masquer un dépassement du plafond des dépenses de campagne autorisé par la loi.
Dans l’arbitrage Tapie, Claude Guéant a été placé en garde à vue, tout comme dans le dossier des primes qu’il a perçues quand il était directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Intérieur. Michel Gaudin a également été placé en garde à vue dans ce dossier des primes.
AFP
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  1. Indigne d'être président

    Nicolas Sarkozy fait l'objet de poursuites judiciaires, comme cela peut arriver à tout un chacun. Mais cela déplait à monsieur. Habitué aux frasques et aux ors, à toutes les facilités, se comportant à la manière du Maître vis à vis du serviteur, considérant que la République lui appartient et non l'inverse, monsieur ne supporte pas. Le problème c'est que pour se défendre il met en cause la Justice de notre pays, lui qui ne devrait pas y toucher, sauf à être accusé d'impartialité. C'est fait. Indigne d'être Président.


Sarko en Taule ! 

Et les casseroles qu’il traîne font de plus en plus de bruit...!
- Karachi ? Libye ? Bettencourt ? UMP ? Bygmalion ? Takiedine ? ...
Les coups de poignards dans le dos viennent toujours de son propre camp !
Sarko en Taule ! 

Et les casseroles qu’il traîne font de plus en plus de bruit...!
- Karachi ?  Libye ?  Bettancourt ? UMP ? Bygmalion ?  Takiedine ? ...

Les coups de poignards dans le dos viennent toujours de son propre camp !

Ce qui est reproché à M. Sarkozy c’est d’avoir voulu influencer le cours de la Justice, et pour cette dernière  il n'y a pas de différence entre justiciables lorsqu’il s’agit de délinquance. La différence est faite par les médias parce qu'il s'agit d’un  personnage  connu, contrairement aux « communs des mortels » qui passent leurs épreuves en silence loin des regards des curieux et loin des médias !

Bien entendu pour « les Sarkolâtres » qui ont la mémoire courte, Sarkozy est un ange,qui n'a rien fait,et toutes ces affaires ne sont que des montages,des mensonges,un complot pour l'empêcher de revenir en 2017 !

Quand on pense qu'il y a encore des gens pour y croire, et défendre cette théorie !

De gauche comme de droite la classe politique française est emplie de magouilleurs,de menteurs, de tricheurs…

Alors Messieurs entre vous, vous vous comprenez parfaitement ! 
Vous êtes donc conscient de ce dont vous êtes capable pour obtenir votre seul objectif : 

Accéder « aux affaires »  et y rester…et entraîner les bonnes places pour les magouilles et l'arnaque et l'argent et combines !

Alors Messieurs de la droite cessez de jouer aux anges blancs, et vous Messieurs les socialistes de « Flamby… » Cessez de jouer les offusqués, car vous ne valez pas mieux les uns que les autres !Ce qui est reproché à M. Sarkozy c’est d’avoir voulu influencer le cours de la Justice, et pour cette dernière il n'y a pas de différence entre justiciables lorsqu’il s’agit de délinquance. La différence est faite par les médias parce qu'il s'agit d’un personnage connu, contrairement aux « communs des mortels » qui passent leurs épreuves en silence loin des regards des curieux et loin des médias !
Bien entendu pour « les Sarkolâtres » qui ont la mémoire courte, Sarkozy est un ange,qui n'a rien fait,et toutes ces affaires ne sont que des montages,des mensonges,un complot pour l'empêcher de revenir en 2017 !