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samedi 30 mai 2015

Confirmation de condamnation pour Hicham Mansouri


    Confirmation de condamnation pour Hicham Mansouri
    Hicham Mansouri. Crédit : DR
    28 mai 2015

    Le procès en appel de Hicham Mansouri s’est déroulé hier à Rabat. Un procès au cours duquel la Cour d’appel a confirmé la condamnation.

    Le militant Hicham Mansouri va purger 10 mois de prison ferme et 40 000 dirhams d’amende. Le jugement en première instance a été confirmé hier 27 mai par la Cour d’appel de Rabat.
    Hicham Mansouri a été accusé « d’adultère et préparation d’un local pour la prostitution » avant que la Cour n’abandonne la deuxième accusation. Mansouri a été arrêté chez lui. « La police est entrée par effraction dans son appartement et l’a interpellé de manière illégale », nous confiait alors Abdessamad Iach, journaliste et membre de l’AMJI. Un point que la préfecture de police de Rabat avait rejeté, les qualifiant d’« allégations gratuites qui sont bien loin de la réalité et de la vérité [...] d’une perquisition par la force et de violence à l’encontre du prévenu ».
    Pour Maâti Monjib, président de l’AMJI, son procès est « une vengeance des autorités » puisqu’il est « la cheville ouvrière d’AMJI » qui « ne peut marcher correctement sans lui ».
    Le procès de Hicham Mansouri, chef de projet de l’Association marocaine des journalistes d’investigation (AMJI), a été qualifié « d’arbitraire » par plusieurs ONG marocaines et internationales.

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    samedi 4 avril 2015

    RSF appelle à la libération de Hicham Mansouri

    Reporters sans frontières


    RSF appelle à la libération de Hicham Mansouri


    Publié le 3/4/2015

    Reporters sans frontières (RSF) s’inquiète des irrégularités dans le procès de Hicham Mansouri, chargé de projet à l’Association marocaine du journalisme d’investigation (AMJI) condamné à 10 mois de prison ferme pour “complicité d’adultère”. Derrière cette condamnation, c’est l’association de défense des droits de l’homme qui pourrait être visée.
    Selon les informations recueillies par Reporters sans frontières, plusieurs irrégularités ont entaché, le 30 mars 2015, le procès de Hicham Mansouri condamné à dix mois de prison ferme et 40 000 dirhams (3 800 euros) d’amende pour « complicité d’adultère », conformément aux articles 490 et 491 du code pénal marocain.
    Arrêté le 17 mars à son domicile à Rabat par au moins dix policiers en civil, sans qu’aucun mandat d’arrêt ne lui soit présenté, le chargé de projet de l’Association marocaine du journalisme d’investigation (AMJI) a été déshabillé et passé à tabac avant d’être conduit à un poste de police. Plusieurs organisations de défense des droits de l’homme ont dénoncé la violence de son interpellation.
    Lors des premières vingt-quatre heures suivant son arrestation, il n’a pu entrer en contact avec ses avocats. Le lendemain, il a été présenté au parquet qui a décidé de le poursuivre pour « adultère et préparation d’un local pour la prostitution ». Selon la FIDH, le juge aurait refusé d’entendre les témoins appelés par la défense tandis que les preuves présentées par le parquet ne suffisaient pas à établir l’infraction.
    “Reporters sans frontières condamne fermement l’arrestation et la condamnation arbitraire de Hicham Mansouri et demande sa libération immédiate et inconditionnelle” déclare Lucie Morillon, directrice des programmes de RSF.
    Le président de l’AMJI, Maâti Monjib, a qualifié cette affaire de “procès politique”. Selon lui, les autorités s’acharnent sur Hicham Mansouri pour affaiblir l’association qui œuvre en faveur des droits de l’homme. Il ne fait aucun doute, pour lui, que c’est l’association qui est visée.
    Les autorités marocaines suivent de près les journalistes, médias et organisations qui travaillent sur des sujets sensibles. L’Association marocaine du journalisme d’investigation, créée en 2011 pendant le « Printemps arabe » pour promouvoir la liberté d’expression, le journalisme d’enquête et le droit à l’information, n’y échappe pas. Selon nos sources, ses activités sont systématiquement interdites depuis septembre 2014. Pour rappel, une rencontre sur le journalisme d’investigation à l’initiative de la fondation allemande Friedrich Naumann prévue le 22 janvier 2015 avait été empêchée dans les locaux d’un hôtel à Rabat par les autorités sans aucun motif.
    Le Maroc figure à la 130e place (sur 180) du Classement 2015 de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières.

    CLASSEMENT MONDIAL

    jeudi 2 avril 2015

    Le Comité Liberté pour Hicham Mansouri condamne son procès inéquitable et exige sa libération immédiate.


    hisham al mansouri


    Communiqué de presse.
            Dans un contexte  de répression des défenseurs des droits humains au Maroc, le Tribunal de première instance de Rabat, a condamné lundi 30 mars 2015 à minuit, Hicham Mansouri, chef des projets de l’Association marocaine pour le journalisme d’investigation (AMJI) et membre du Mouvement du 20 Février, à 10 mois de prison ferme et au paiement de 40 000 DH.
            Face à ce jugement aussi lourd qu’injustifié, le « Comité Liberté pour Hicham Mansouri », ayant suivi de près le procès de dix heures, atteste l’absence totale des garanties d’un procès équitable comme le stipule la loi marocaine et les conventions internationales ratifiées par le Maroc.
           Au moment où l’opinion nationale et internationale s’attendaient à ce que la justice relâche Hicham Mansouri, en raison des fausses accusions portées par la police politique, accusations qui ont été réfutées, preuves à l’appui, par la défense représentée par Maîtres Abderrahmane Benameur, Abdelaziz Nouaydi, Naima Guellaf et Mohammed Messouadi, le tribunal s’est fait l’auxiliaire docile de l’exécutif.

    mercredi 1 avril 2015

    Le Comité Liberté pour Hicham Mansouri condamne son procès inéquitable et exige sa libération immédiate



    Communiqué de presse

            Dans un contexte  de répression des défenseurs des droits humains au Maroc, le Tribunal de première instance de Rabat, a condamné lundi 30 mars 2015 à minuit, Hicham Mansouri, chef des projets de l’Association marocaine pour le journalisme d’investigation (AMJI) et membre du Mouvement du 20 Février, à 10 mois de prison ferme et au paiement de 40 000 DH.
            Face à ce jugement aussi lourd qu’injustifié, le « Comité Liberté pour Hicham Mansouri », ayant suivi de près le procès de dix heures, atteste l’absence totale des garanties d’un procès équitable comme le stipule la loi marocaine et les conventions internationales ratifiées par le Maroc.

           Au moment où l’opinion nationale et internationale s’attendaient à ce que la justice relâche Hicham Mansouri, en raison des fausses accusions portées par la police politique, accusations qui ont été réfutées, preuves à l’appui, par la défense représentée par Maîtres Abderrahmane Benameur, Abdelaziz Nouaydi, Naima Guellaf et Mohammed Messouadi, le tribunal s’est fait l’auxiliaire docile de l’exécutif.

    Résultat de recherche d'images pour "Hicham Mansouri"        Le « Comité Liberté pour Hicham Mansouri », ayant constaté les interventions des agents de la police politique au sein même du tribunal, les irrégularités ayant entaché le procès, les mauvais traitements subis par M. Mansouri ainsi que les conditions intolérables de détention, dénonce ce jugement honteux et demande la libération immédiate et sans conditions de M. Mansouri.

           Par ailleurs, le comité dénonce l’instrumentalisation de la Justice par le pouvoir politique en vue de faire taire les voix libres et indépendantes au sein des associations de droits humains, du Mouvement du 20 Février et sur les réseaux sociaux.

           L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), condamnent l’agression, l’arrestation et la détention de M. Mansouri, en ce qu’elles ne semblent viser qu’à entraver son action de défense des droits humains. L’Observatoire appelle ainsi les autorités marocaines à relâcher immédiatement et inconditionnellement M. Mansouri.
    Comité Liberté pour Hicham Mansouri

    jeudi 19 mars 2015

    Violente agression et arrestation du chef de projets de l’Association marocaine pour le journalisme d’investigation (AMJI),


    Mardi 17 mars 2015 vers 10h30, une dizaine d’agents de la police en civil ont effectué une intrusion illégale en cassant la porte du domicile du chef de projets de l’Association marocaine pour le journalisme d’investigation (AMJI), Hicham Mansouri, situé au quartier Agdal à Rabat. Suite à cela, ils ont procédé l’arrestation arbitraire de M. Mansouri après l’avoir déshabillé et battu sur son visage et sur la tête.
    Le bureau exécutif d’AMJI dénonce cette attaque contre M. Mansouri, qui a déjà fait l’objet d’une agression le 24 septembre 2014 à 22H15 par deux personnes sortant d’une voiture noire aux vitres fumés, le chauffeur restant au volant.
    Ces attaques, de plus en plus fréquentes, contre les défenseurs des droits humains et des libertés interviennent dans un contexte de régression sans précédent sur le plan du respect des dispositions de la Constitution dans le domaine des droits civils et politiques..
    AMJI appelle les autorités marocaines à mettre fin à ces agissements tout en respectant leurs engagements internationaux en matière de protection des défenseurs des droits humains.
    Signé
    Le bureau exécutif d’AMJI (association marocaine pour le journalisme d'investigation)

    vendredi 20 septembre 2013

    Ramid va-t-il faire arrêter le journaliste espagnol Ignacio Cembrero au Maroc ?


    Par demainonline, 20/9/2013

     Ignacio Cembrero (Photo DR)Le ministre marocain de l’injustice et du peu de libertés, El Mostafa Ramid, va-t-il ordonner à la Brigade nationale de police judiciaire (BNPJ), dont il est le patron, l’arrestation du journaliste espagnol Ignacio Cembrero, correspondant pour le Maghreb du quotidien espagnol El Pais ?

    Selon des sources dignes de foi, Cembrero devrait arriver aujourd’hui à l’aéroport de Casablanca. Il doit participer demain, 21 septembre 2013, à un colloque organisé par l’Association marocaine pour le journalisme d’investigation (AMJI), qui se tiendra à l’hôtel Ibis-Agdal de Rabat.
    Pour rappel, Ignacio Cembrero est poursuivi pénalement en Espagne par le gouvernement marocain pour avoir diffusé sur son blog du quotidien El Pais une vidéo d’AQMI. Le gouvernement islamiste d’Abdelilah Benkirane (en fait ceux qui le manipulent…), considère que cette vidéo est « un appel clair et une incitation directe à commettre des actes terroristes » au Maroc.
    Le journaliste Ali Anouzla, directeur du site arabophone Lakome, est en prison depuis mardi dernier, pour avoir publié un lien vers l’article de Cembrero. Il est sous le coup de la loi anti-terroriste.

    Demain
    URL courte: http://www.demainonline.com/?p=27371
    --------------------------------------------------------------------------------------------------------------
     Par Mustapha Adib fb
    L'heure de vérité devrait sonner aujourd'hui: Le ministre (volontaire rappelons le) des injustices Monsieur Ramid va-t-il faire arrêter le journaliste espagnol Ignacio Cembrero qui arriverait aujourd'hui au Maroc ?
    Si on suit le raisonnement irrationnel du parquet de Sa Majetski M6, les publications sur internet ne devraient pas répondre au critère de la territorialité. C'est à dire que ce sont des crimes qui peuvent être poursuivis partout où les publications faites sur Internet sont accessibles.
    Comme ce qu'a publié le journaliste Ignacio Cembrero, a été accessible au Maroc, il faudrait l'auditionner comme l'ont fait au journaliste marocain Ali Anouzla non?
    On t'apportera des oranges Monsieur Ignacio Cembrero au cas où ce gouvernement pèterait les plombs

    mercredi 18 septembre 2013

    Bienvenue au royaume de la rente


    Cette enquête publiée en janvier 2013 a remporté
     le premier prix du journalisme d'investigation d'IMS (International media support) et de l'Association marocaine du journalisme d'investigation.

    Remise des prix demain samedi à 16h, hôtel Ibis Agdal Rabat.
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    Publié le jeudi 31 janvier 2013 21:45
     La publication en novembre dernier de la liste des détenteurs d'agréments de carrière a mis à nu les dysfonctionnements d'un secteur économique soumis à l'appareil d'Etat, où les privilèges et les fraudes massives font perdre chaque année près de 3 milliards de DH de rentrées fiscales.
     
    Au premier abord, cette liste ne révélait pourtant rien de spécial,si ce ne sont les défaillances de l'administration: les données fournies sur les 1885 exploitants de carrières enregistrés, en majorité des personnes morales, sont souvent incomplètes.
    C'est en plongeant dans la liste, en étudiant la nature, l'évolution chronologique de l'actionnariat et les bilans de ces sociétés que les choses deviennent intéressantes. 

    Lakome s'y est attelé. Les résultats de ses recherches ne sont certainement pas exhaustifs, du fait de l'opacité du secteur et du non-respect par beaucoup d'entreprises des obligations légales de dépôt au greffe du tribunal de
    commerce.
    Ils révèlent toutefois les dysfonctionnements du système, les privilèges dont continuent de bénéficier aujourd'hui certains élus, pour la plupart issus des partis de  l'administration, et le poids des lobbies opposés à toute remise en cause de l'économie de rente.
    L'enquête que vous propose Lakome met également en lumière les activités d'un discret réseau d'affaires gravitant autour de Mohamed Mounir Majidi, secrétaire particulier du roi Mohammed VI et gérant de la holding royale Siger. Un réseau qui a profité pendant plusieurs années de la richesse des sous-sols marocains.
    Bienvenue au royaume de la rente.

    Articles du dossier:

    Des exploitants pas comme les autres


    Liste des détenteurs d'agréments : des anomalies en pagaille


    Carrières : le PJD plie face aux lobbies 

    Des exploitants pas comme les autres


    Vanessa Branson, la VIP des agréments


    L'édito d'Aboubakr Jamai : Enquête au royaume de la rente





    Outre les professionnels du secteur, on retrouve parmi les exploitants de carrières plusieurs proches de Mounir Majidi ainsi que d'étranges sociétés domiciliées dans des paradis fiscaux...