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vendredi 24 février 2017

Simulacre de procès pour les accusés de Gdeim Izik


Après seulement quatre jours d’audience étalées entre décembre et janvier, les irrégularités constatées posent un sérieux doute sur l’équité du procès et l’impartialité des magistrats. 
gdeim_izik

ACAT , 23 / 2 / 2017

 Le nouveau procès des 24 militants sahraouis arrêtés dans le cadre du démantèlement du camp de Gdeim Izik en 2010 a débuté le 26 décembre dernier. Après seulement quatre jours d’audience étalées entre décembre et janvier, les irrégularités constatées posent un sérieux doute sur l’équité du procès et l’impartialité des magistrats.
Ils avaient été condamnés à de lourdes peines pour leur participation présumée au meurtre de onze agents de sécurité marocains tués dans le cadre du démantèlement de Gdeim Izik. La Cour de cassation marocaine ayant cassé leur condamnation pour manque de preuve – entre autre l’absence de certitude sur les décès, ils sont rejugés devant la Cour d’appel de Rabat.

jeudi 2 avril 2015

Le Comité Liberté pour Hicham Mansouri condamne son procès inéquitable et exige sa libération immédiate.


hisham al mansouri


Communiqué de presse.
        Dans un contexte  de répression des défenseurs des droits humains au Maroc, le Tribunal de première instance de Rabat, a condamné lundi 30 mars 2015 à minuit, Hicham Mansouri, chef des projets de l’Association marocaine pour le journalisme d’investigation (AMJI) et membre du Mouvement du 20 Février, à 10 mois de prison ferme et au paiement de 40 000 DH.
        Face à ce jugement aussi lourd qu’injustifié, le « Comité Liberté pour Hicham Mansouri », ayant suivi de près le procès de dix heures, atteste l’absence totale des garanties d’un procès équitable comme le stipule la loi marocaine et les conventions internationales ratifiées par le Maroc.
       Au moment où l’opinion nationale et internationale s’attendaient à ce que la justice relâche Hicham Mansouri, en raison des fausses accusions portées par la police politique, accusations qui ont été réfutées, preuves à l’appui, par la défense représentée par Maîtres Abderrahmane Benameur, Abdelaziz Nouaydi, Naima Guellaf et Mohammed Messouadi, le tribunal s’est fait l’auxiliaire docile de l’exécutif.