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samedi 14 janvier 2017

Jacob Zuma: “C’est inconcevable que le Sahara occidental soit toujours colonisé” par le Maroc | Sahara Press Service




Pretoria, 6 jan 2017 (SPS) 

Le président sud-africain Jacob Zuma a jugé “inconcevable” que le Sahara occidental soit “toujours colonisé” par le Maroc, à l’issue de son entretien, vendredi à Pretoria, avec le président de la République, M. Brahim Ghali.
“C’est inconcevable que le Sahara occidental (…) soit toujours colonisé”, a déclaré M. Zuma, après s’être entretenu avec le président Ghali, également secrétaire général du Front Polisario, qui a entamé vendredi une visite de travail en Afrique du Sud.

vendredi 5 juin 2015

Le Congrès américain réaffirme sou soutien à la cause sahraoui en renouvelant le mandat du "Western Sahara Caucus"


ALGER - Le Congrès des États Unis a réaffirmé, encore une fois, son soutien à la cause sahraouie, en renouvelant le mandat du "Western Sahara Caucus", qui se veut un regroupement de parlementaires américains, démocrates et républicains, toutes tendances confondues, désireux de travailler en faveur de la promotion de la cause sahraouie aux États Unis.
Après avoir été officiellement approuvé lundi par l'administration de la Chambre des représentants du Congrès, ce caucus a été relancé dans le but de sensibiliser l'administration américaine et l'opinion publique au sujet de la question du Sahara occidental et de mettre en lumière les besoins liés au droit à l'autodétermination et la surveillance des droits de l'homme du peuple sahraoui.
Créé initialement en juillet 2013 et renouvelé cette année, le Western Sahara Caucus est un groupe bipartisan, co-présidé par le congressman républicain de Pennsylvanie, Joseph Pitts, fervent défenseur de la cause sahraouie, et le congressman démocrate du Michigan, John Conyers, nouveau co-président, qui succède à Mme Betty McCollum, lui aussi connu pour son soutien à la protection des droits de l'homme et pour sa contribution à l'avancée des droits civiques de la communauté africaine américaine.
Le congressman Conyers jouit d'un grand respect au sein du Congrès, il est le doyen et membre fondateur du Black Caucus et créateur du Martin Luther King's Day.
Dans un communiqué annonçant le renouvellement du mandat du caucus, le co-président démocrate a déclaré que "la relance du Caucus Sahara occidental est un pas important qui contribuera à encourager l'administration Obama à user de son influence afin de résoudre la dernière colonie en Afrique".
Tout en exprimant ses préoccupations quant à la situation des droits de l'homme au Sahara occidental, le doyen Conyers, qui s'est adressé principalement aux autres élus, a émis le souhait de voir le Congrès américain "en mesure de mettre un plus grand accent sur le contrôle des droits de l'homme, et sur la planification du référendum nécessaire afin de résoudre cette crise de longue date".
Pour sa part, le co-président Républicain, Joseph Pitts, qui est actuellement à la tête de la Commission des Droits de l'Homme du Congrès américain, a fait part de sa détermination et sa volonté de poursuivre ses actions et efforts au sein de ce groupe.
Ils s'est dit "heureux de participer à la relance du Caucus Sahara occidental", et a mis l'accent sur la situation "inquiétante" du peuple sahraoui, en affirmant que "la gravité des violations des droits de l'homme, ainsi que la situation sécuritaire alarmante au sein de cette région, appellent à des efforts accrus vis-à-vis de cette crise de longue date".
Le congressman Pitts a indiqué également que "les États-Unis ont longtemps soutenu une résolution à travers les Nations Unies, et je souhaite vivement encourager le Congrès et l'Administration Obama à plaider pour le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui".
Rappelant que le Sahara occidental est la dernière colonie en Afrique, MM. Pitts et Conyers, informent également que les Nations Unies et la Cour de justice Internationale, s'accordent sur le fait "incontestable" que le Sahara occidental "a un droit inaliénable à son autodétermination, mais que le référendum promis au peuple sahraoui depuis 22 ans ne s'est toujours pas tenu".
De surcroît, ces deux élus ont précisé que "les abus et violations des droits de l'homme commis dans certaines parties du territoire sahraoui ont été longuement signalés et documentés par le Département d'Etat ainsi que par de nombreuses organisations internationales".
Ils ont déploré néanmoins "qu'en dépit de ces transgressions récurrentes et répandues, la MINURSO demeure l'unique mission de maintien de la paix des Nations Unies dépourvue d'un mécanisme de surveillance des droits de l'homme".
Dernière colonie en Afrique, le Sahara occidental a été occupé puis annexé par le Maroc il y a presque 40 ans, en 1975, après le départ des troupes espagnoles, et reste à ce jour inscrit à l'ONU au chapitre des territoires à décoloniser selon les règles du droit international en la matière.





mercredi 25 février 2015

L’UE pour une solution permettant l’autodétermination des Sahraouis

 

Conflit du Sahara occidental

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El Watan, le 22/2/15

L’Union européenne (UE) a réitéré, par la voix de sa haute représentante pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini, son soutien aux efforts des Nations unies pour parvenir à une solution qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental.

«L’UE soutient les efforts du secrétaire général des Nations unies pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le contexte d’arrangements conformes avec les buts et principes de la Charte des l’ONU», a souligné Mme Mogherini, qui répondait à un eurodéputé. L’UE, a-t-elle ajouté, encourage les parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, «à rechercher une solution négociée au conflit et se félicite des efforts déployés par l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, Christopher Ross, et de la Minurso».
L’UE «s’abstiendra de toute action qui pourrait saper les efforts du secrétaire général des Nations unies et de son envoyé personnel, Christopher Ross», a encore indiqué la responsable européenne. Inscrit depuis 1963 sur la liste des territoires non-autonomes et donc éligible à l’application de la résolution 1514 de l’Assemblée générale de l’ONU portant déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et peuples coloniaux, le Sahara occidental, dernière colonie en Afrique, est occupé depuis 1975 par le Maroc avec le soutien de la France.
A rappeler que le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé, une nouvelle fois jeudi, à finaliser le processus de décolonisation, alors que l’année 2015 marque le cinquantième anniversaire de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux. «Le succès de nos efforts continue de dépendre de la volonté politique de toutes les parties concernées», a déclaré M. Ban dans un discours prononcé à l’ouverture de la session annuelle du «Comité spécial des 24» (comité spécial des Nations unies chargé d’étudier la situation concernant l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux).
Faisant référence à la Charte des Nations unies, M. Ban a appelé la communauté internationale à «se saisir de la question du droit des peuples à l’autodétermination afin de trouver les moyens de mener à son terme le processus de décolonisation», a indiqué un communiqué de l’ONU.
«Tout au long de l’année 2014, le Comité a entrepris des initiatives importantes pour poursuivre ses travaux sur la décolonisation», a poursuivi M. Ban dans le communiqué. Selon l’ONU, on dénombre 17 territoires non autonomes à travers le monde relevant de la compétence du Comité spécial des 24, dont le Sahara occidental, les Bermudes, les îles Caïmans, les îles Falkland (Malvinas), Gibraltar, la Polynésie française, les Samoa américaines et Tokélaou. Le Sahara occidental est la dernière colonie d’Afrique inscrite au processus de décolonisation de l’ONU.
Rédaction Internationale