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dimanche 12 février 2017

Voie Démocratique Paris : Solidaire des luttes et résistances du RIF et de tout le Peuple marocain






Communiqué de La Voie Démocratique Paris

Solidaire des luttes et résistances du RIF et de tout le Peuple marocain face à la prédation et la répression.

, par Annahj Parisdimanche 12 février 2017


Le conseil local de la Voie Démocratique Paris s’est réuni le samedi 4 février 2017. Ses militantes et militants suivent de près la situation sociale et politique du Maroc. Elle se caractérise par la difficulté des classes dominantes à constituer un gouvernement de gestion depuis plus de trois mois. Ce qui exprime, non pas uniquement une crise de gouvernement, mais aussi et surtout une crise de pouvoir. 

Le régime n’arrive pas -plus- à trancher une orientation précise ; garder ou se débarrasser de la combinaison politique de 2011 qui a permis de contenir le mouvement du 20 février et ses aspirations populaires et démocratiques. La situation actuelle renforce la position de boycott des élections législatives défendue par la Voie Démocratique et d’autres courants politiques, et la nécessité d’un front démocratique large face au despotisme et la corruption généralisée.

samedi 1 octobre 2016

Maroc : Des élections entachées du sang des boycotteurs


Par Ali Fkir, vendredi 30 septembre 2016


Le Maroc est en ébullition à la veille des élections du 7 octobre 2016. La lutte de classes n’a jamais été aussi aiguë depuis le mouvement du 20 février 2011.
 L’un des enjeux, je dirais le principal enjeu, du makhzen (avec comme cerveau le palais), reste le taux de participation. Bien sûr le taux décidé d’avance par les décideurs sera le taux annoncé officiellement. La réalité sera ailleurs. Le makhzen saura la réalité. Il aura une idée sur degré de « mécontentement de ses sujets ». Sur le mécontentement des marocain-es libres. Le boycott lui fait peur. Il a raison.

 Déjà, le taux d’inscription dans les listes électorales n’a pas dépassé 56% :15 702 592 inscrits parmi les 28 millions. Ce dernier chiffre est estimé, car il n’y a pas de statistiques officielles concernant les marocain-es en âge de voter.
Ce taux de 44% des marocain-es qui déclinent « l’invitation » de l’Etat, de plus de 33 partis, 22 syndicats , de milliers de prédicateurs, tous monarchistes jusqu'à la moelle, est le premier revers pour les acteurs de la mascarade du 7 octobre 2016.
Pour faire passer la pillule, et atteindre les 51% des 57 % inscrits, à savoir moins de 32% des marocain-es en âge de voter, l’Etat et ses acolytes doivent redoubler d’effort : les « civils » en dénigrant les marocain-es libres qui boycottent et en participant à la battue, l’Etat en utilisant les mass-médias officiels et inféodés et surtout en recourant à l’arme classique : la répression.

jeudi 10 octobre 2013

Communiqué du conseil local de la Voie Démocratique-Paris.« Pour le droit au travail et la libération de tou(te)s les prisonniers (ières) politiques au Maroc »


Dans une ambiance unitaire et un climat fraternelle, la section du Parti la voie Démocratique / Paris a tenu sa réunion ordinaire le dimanche 6 octobre et rend public le communiqué ci-dessous:
Communiqué du conseil local de la Voie Démocratique-Paris.

« Pour le droit au travail et la libération de tou(te)s les prisonniers (ières) politiques au Maroc »
Le conseil local de la section de la Voie Démocratique / Paris s’est réuni en session ordinaire, le dimanche 06 octobre 2013. Il a examiné chacun des points de l’ordre du jour dans un climat de conscience du rôle organisationnel et politique qui incombe à chacun(e) de ses membres.

Cette réunion s'est déroulée deux jours après le décès du révolutionnaire vietnamien Vo Nguyen Giap, le vendredi 04 octobre 2013. Sa mémoire restera un symbole de la résistance victorieuse contre le colonialisme et les interventions impérialistes française et américaine. Le conseil salue, à l'occasion de cette perte, toutes les luttes des peuples opprimés aspirant à l’émancipation et à la libération nationale.

La réunion s'est également tenue au même jour de la marche nationale des chômeurs (euses) à Rabat. Une initiative unitaire au niveau national exigeant le droit au travail et le jugement des responsables impliqués dans l'assassinat de nombreux (euses) militants(e)s engagé(e)s dans la lutte contre le chômage imposé à la jeunesse populaire.

Au Maroc, la répression du régime despotique prédateur connaît actuellement une recrudescence sans précédent qui (nous) rappelle les années de plomb. Cette offensive répressive vise essentiellement le passage en force et violent des mesures économiques et sociales ultralibérales des classes dominantes :
  Le 17 septembre, arrestation du responsable du site arabophone, Lakome.com, Ali Anouzla, journaliste intègre, réputé par sa compétence et par sa ligne éditoriale jugée dérangeante à la monarchie.
 Le 21 septembre, assassinat d’un manifestant (Rachid Chain, âgé de 20 ans) à la ville d’Assa au sud du Maroc. Des dizaines de poursuites et intimidations à l'encontre des opposant(e)s: (Avocat(e)s, syndicalistes, étudiant(e)s, chômeur s (euses), etc.) et des militant(e)s du mouvement marocain du 20 février. Plus de 240 prisonniers (ières) politiques accroupissent actuellement dans les geôles marocaines. Discrimination et racisme d'Etat systématique contre les migrant(e)s subsaharien(ne)s confirmant le rôle du Maroc en tant que « gendarme aux frontières de l’Europe ». S’ajoute à cela, une augmentation des prix de produits de première nécessité, attaques contre la caisse de compensation, le droit de grève et contre le régime des retraites en application des directives impérialistes des grands groupes multinationaux, du FMI et de la Banque Mondiale.

Dans ce contexte, l’unité d’action et la convergence des luttes deviennent une nécessité et un devoir.

Suite à cela, le conseil tient à exprimer :

*Son engagement aux côtés des luttes sociales des masses populaires marocaines et sa totale solidarité avec les victimes de la politique répressive de l’Etat marocain.

*Sa condamnation de l’incarcération de centaines de militant(e)s opposant(e)s au régime et exige leur libération inconditionnelle et immédiate.

* Sa réaffirmation de son soutien au mouvement du 20 Février et ses revendications légitimes pour la liberté, la dignité, l’égalité et la justice sociale.

*Son attachement à contribuer, dans la phase actuelle de la lutte du peuple marocain, à la constitution d'un "Front uni contre le Makhzen et pour l'instauration d'un régime démocratique" au Maroc.

Fait à Paris, le 07/10/2013
annahjparis@yahoo.fr

samedi 25 mai 2013

Le Polisario accepte le princippe de contrôle des ddH, le Maroc le refuse

        
Par Said Karaoui,VD, fb,24 /5/2013
.
Le Polisario accepte le principe d’avoir un instrument onusien pour le contrôle des droits de l’homme à Tindouf et dans les 20% de territoire libéré qu’il contrôle.
C’est l’état du Maroc qui refuse ce principe dans le Sahara occidental prétextant que cela touche à sa souveraineté nationale !
L’hypocrisie et le double langage viennent essentiellement de l’Etat du Maroc, et tout le monde sait pertinemment qu’il y’ a des violations flagrantes des droits de l’homme que ce soit au Sahara occidental ou à l’intérieur même du Maroc.
En tout état de cause, la position de La Voie Démocratique est très claire là-dessus : respect du droit des citoyens au Maroc, au Sahara occidental, à Tindouf, en Algérie et partout ailleurs.
Le soutien de La Voie Démocratique au principe d’autodétermination au Sahara occidental s’inscrit d’ailleurs dans une logique de respect des droit de l’homme : le droit inaliénable et intransférable des Sahraouis à disposer d’eux même et choisir leur destin en parfaite harmonie avec le principe universel des droits de l’homme.

TV5 Monde : A revoir sur Internet, bonne émission de TV5 Monde sur le conflit du Sahara Occidental



L'émission Maghreb-Orient Express du dimanche 19 mai à 20 heures, sera consacrée à la situation au Sahara Occidental.
"Sahara Occidental : le conflit oublié qui refait surface."
Ancienne colonie espagnole, le Sahara Occidental réclame son autonomie, son autodétermination. Mais le Maroc y combat toutes velléités d’indépendance. Quelles sont les aspirations, les revendications, les souffrances et les espoirs du peuple sahraoui? Pourquoi ce conflit perdure? Pourquoi ce sujet est-il aussi sensible au Maroc? Nous parlerons aussi du Front Polisario, de l'ONU, de la Minurso, du rôle de l'Algérie...

Nos invités seront :

Saïd Sougty (la Voie Démocratique),

Olivier Quarante (journaliste),

Aziza Mint Ahmaida (membre de l'association de la communauté sahraouie en France)

et Audrey Hiard (Association APSO).

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Par Philippe Leclercq, militant de la paix et Président de l'Association de Solidarité avec le Peuple Sahraoui, 25/5/2013

Ecoutez les voix démocratiques du Maroc et du Sahara Occidental qui s'expriment

Ancienne colonie espagnole, le Sahara Occidental réclame son droit à l'autodétermination. Mais le Maroc y combat toutes velléités d’indépendance. Quelles sont les aspirations, les revendications, les souffrances et les espoirs du peuple sahraoui ? Pourquoi ce conflit perdure-t-il ? Pourquoi ce sujet est-il aussi sensible au Maroc ? Quelles sont ses implications régionales ?

Excellente émission qui a permis à chacun de s'exprimer. Les différentes parties prenantes
invitées ... et ceux qui aiment le débat d'idée ont pu échanger dans un climat propice !
Tous les sollicités n'ont pas réussi à venir mais "la voix démocratique du Maroc" s'est exprimé avec bon sens.
Vous n'avez pas vu ?

regardez et écoutez: http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Revoir-nos-emissions/Maghreb-Orient-Express/Episodes/p-25349-Sahara-Occidental-le-conflit-oublie-qui-refait-surface.htm?fb_action_ids=4849766251137&fb_action_types=og.recommends&fb_source=other_multiline&action_object_map={%224849766251137%22%3A420146004750964}&action_type_map={%224849766251137%22%3A%22og.recommends%22}&action_ref_map=[]
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samedi 18 mai 2013

22 mai : Meeting de solidarité avec les prisonniers politiques au Maroc

ANNAHJ ADDIMOCRATI (la VOIE DEMOCRATIQUE) organise un meeting de solidarité avec les prisonniers politiques au Maroc sous le thème: pour la libération de tous les détenus politiques et la défense des libertés démocratiques
Le mercredi 22 mai à 18h, au club des avocats à Rabat

jeudi 18 avril 2013

Sahara Occidental : piteuses gesticulations !

    
 Par Ali Fkir, 17/4/2013
Pourquoi tout ce remue-ménage et autres gesticulations à propos du Sahara ?
Bref rappel historique (je n'invente rien):
- Juste après "la marche verte" (novembre 1975) organisée par l'Etat marocain et les accords tripartis qui s’en suivirent (Maroc, Espagne, Mauritanie: avril 1976),  le Sahara Occidental est divisé en trois morceaux ( grosso-modo : 2/3 pour le Maroc et 1/3 pour la Mauritanie). L'Etat makhzenien et son entourage   prétendirent que le dossier est clos. ILAL AMAN dit le contraire.
- La guerre continue. En été 1979, et grâce aux coups assénés par le Front Polisario, la Mauritanie abandonna son "1/3" du Sahara Occidental. Le Maroc l'ajoute à "ses 2/3". L'Etat et son entourage nous redirent que cette fois-ci, c’était la bonne. Le dossier était définitivement clos. ILAL AMAM défendit l’inverse. Elle défendit la réalité, qui était (et qui est toujours) loin des fantasmes des uns et des autres.
- Empêtré dans le bourbier, l'Etat marocain accepta en juin 1981 (sommet de Nairobi) le principe du référendum d'autodétermination du peuple sahraoui. La direction de l'USFP, rouspèta. Le makhzen "l'hébergea " à la prison de Laâlou de Rabat, puis à Missour. Les brebis "égarées" (sans dire galeuses) rentrèrent dociles au bercail. ILAL AMAM se réconforta dans sa position de principe.
- 1991, accord de cessez-le feu entre l'Etat marocain et le Front Polisario (celui-ci n'existait pas avant dans le langage officiel marocain et dans celui de son entourage .On parlait plutôt d’un ramassis de mercenaires qui ne représentait rien hhhh). DES MILITAIRES (casques bleus) onusiens débarquèrent au Sahara. Ils y sont toujours.
- Le revirement de l'Etat marocain, ne changea rien à la donne. Puisque après une minutieuse enquête patronnée par Driss Basri (alors ministre de l'intérieur), l’Etat marocain aboutit à la conclusion que la majorité des sahraouis veulent l'indépendance. Le référendum deviendrait alors un suicide.
Comme le réclamaient les sahraoui, ANNAHJ ADDIMOCRATI (la VOIE DEMOCRATIQUE), la continuité d’ILAL AMAM, demanda un dialogue directement entre l’Etat marocain et le Front Polisario, et prôna une solution dans le cadre du Grand Maghreb des peuples, sur la base du principe de l’autodétermination et dans le cadre des résolutions de l’ONU. Les chauvinistes crièrent au scandale, traitèrent la VD (comme ils avaient traité auparavant ILAL AMAM) de tous les noms et adjectifs.
- 2007, L'Etat marocain ACCEPTA alors de dialoguer directement avec le Front Polisario, les deux parties concernées DIRECTEMENT par le conflit du Sahara. Les deux protagonistes s’assoient autour de la même table, face à face et sans complexe aucun. Ils sont au 6ème round (si je ne me trompe pas). On appelle cela des « rencontres informelles ». Question de jargon juridique.
- Le Maroc officiel mit sur la table diplomatique sa carte « d’autonomie élargie pour les provinces sahariennes ».
- juillet 2008, ANNAHJ ADDIMOCRATI (la VD) jeta un pavé dans la marre « dormante » du conflit : la direction DE LA VD lit publiquement la lettre de Mohamed Abdelaziz, le leader du Front Polisario adressée à ANNAHJ ADDIMOCRATI (la VD) à l’occasion de son deuxième congrès. Ce qui attira la foudre des chauvins. Le fils d’un général recruta des névrosés pour manifester (avec la bienveillance de la police) devant le siège d’ANNAHJ. Certaines voix demandèrent la dissolution pure et simple d’ANNAHJ ADDIMOCRATI (hhhh comme si nous avions peur de l’interdiction. Ceux qui ont crée la VD sont dans leur majorité des habitués des prisons du makhzen).
- Aujourd’hui, sous la pression des forces démocratiques mondiales, suite aux revendications des sahraouis, et certainement suite aux rapports des représentants de l’ONU qui se trouvent dans la région, certains parlent de la nécessité d’élargir les prérogatives des forces onusiennes au Sahara Occidental. Elles doivent avoir un « droit de regard » sur la situation des droits humains. LES CHAUVINISTES de tous poils crient au scandale, à l’atteinte à la « souveraineté nationale »…et j’en passe.
Messieurs, vous avez accepté la présence des casques bleus au Sahara, vous êtes en discussion avec le Front Polisario…vous prétendez que les droits de l’Homme sont respectés au « Maroc y compris au Sahara occidental ». De quoi avez-vous peur ?
Que pourrais-je affirmer ?
 Ce que je peux affirmer avec certitude, c’est que les droits humains les plus élémentaires ne sont pas respectés de Tanger à Oued Noune et de Casablanca à Figuig. La répression étant le seul langage que connait l’Etat marocain. Le conflit du Sahara constitue un gouffre pour les dépenses publiques. Il aggrave l’appauvrissement des masses populaires. Des mafieux et autres notables s’enrichissent,seuls les généraux marocains et algériens ont intérêt à ce que ce conflit ne trouve pas de solution définitive.
     Les gesticulations et autres fantasmes, n’ont jamais résisté à la marche de l’Histoire. Le chauvinisme n’a jamais profité aux déshérités en général et aux travailleurs en particulier.

samedi 10 novembre 2012

Protestation contre les accidents du travail au Maroc

AMDH, section de M'RIRT sit in de protestation contre les accidents de travail dus aux négligences patronales et la carence des services publics de contrôle concernés.

Solidarité avec les mineurs de Jbel Ouam qui ont perdu 3 de leurs camarades ces dernières semaines.

Salutations militantes aux camarades de l'AMDH, section de M'RIRT (Khénifra)

Ali Fkir
AMDH, section de M'RIRT sit in de protestation contre les accidents de travail dus aux négligences patronales et la carence des services publics de contrôle concernés.
Solidarité avec les mineurs de Jbel Ouam qui ont perdu 3 de leurs camarades ces dernières semaines.
          Salutations militantes aux camarades de l'AMDH, section de M'RIRT (Khénifra)
                                          Ali Fkir 


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La UNE du journal ANNAHJ ADDIMOCRATI. Nouveau N° bientôt dans les kiosques

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vendredi 9 novembre 2012

Appel pour le succès de la CARAVANE de SOLIDARITÉ avec les habitants d'IMIDER

Par ANNAHJ ADDIMOCRATI -la VOIE DÉMOCRATIQUE
  Tous avec les habitants d'IMIDER 
  le vendredi 9 novembre 2012

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Tous au mont Alebban le 09 novembre !



Déclaration à l’attention de l’opinion nationale et internationale
Concerne : les intimidations des autorités régionales à l’encontre des populations d’Imider


Depuis le début du sit-in pacifique de la population de la commune d’Imider sur le mont Alebban, pour :
I.- Réclamer des droits économique et sociaux,
II.- Protester contre l’exploitation abusive des ressources naturelles par la société métallurgique d’Imider (SMI),
III.- Mettre un terme définitif à la pollution de l’environnement au cyanure par la SMI,
IV.- Et pour exiger la fin des violations subies par notre population, ainsi que toutes les formes d’injustices dont elle est victime,

En guise de seule réponse, les autorités régionales ont adopté un double langage pour casser cette résistance, au mépris des intérêts vitaux de la population de notre commune. En effet, tandis que des forces auxiliaires ont été déployées autour du puits Targuit pour poursuivre le détournement illégal de ses eaux depuis 1986 – en dépit des plaintes des habitants et des paysans affectés -, nous constatons que la force publique agit pour le compte de la société SNI et pour la protection de ses intérêts, au détriment de ceux de notre population. Cette action se traduit sur le terrain par une politique systématique de répression tous azimuts, comprenant harcèlements, intimidations, encerclements, arrestations arbitraires ; ainsi que des procès- spectacles aboutissant à des verdicts injustes fondés sur des procès-verbaux fabriqués de toute-pièce, c’est-à-dire annexés aux déclarations des détenus préalablement signés dans le poste de police.

Plus que ces agissements, la partialité et même la complicité des autorités locales (avec une entreprise minière privée, aux méthodes d’exploitation illégales) s’est manifesté à travers la convocation récurrente du comité de dialogue au poste de la gendarmerie de Tinghir, pour des motifs fallacieux et ce, notamment aux lendemains du 13ème et 14ème round du dialogue, entre le 28 juin et le 14 août 2012.

Parallèlement à de telles manœuvres, la politique de répression systématique s’est intensifié ces derniers temps, plus particulièrement à la suite de la réunion du 25 septembre, à l’occasion de laquelle le comité de dialogue a reçu une convocation du Maire de la Province à une autre réunion devant avoir lieu, ce 1er octobre 2012. En même temps, les patrouilles de surveillance des gendarmes se sont poursuivies dans plusieurs communes rurales, dans le seul but d’intimider et de terroriser les populations. Cette répression, qui n’épargne ni vieux, ni jeunes, ni militants ni leurs familles, s’est étendu jusqu’aux petits élèves, dont certains sont poursuivis en justice pour provocation des autorités.
Une telle situation, responsable du climat de terreur généralisée, a eu pour effet la perte de confiance des populations dans les autorités : Alors que ces dernières œuvrent pour un dialogue de bonne foi, en vue d’une solution équitable à leurs problèmes, sur la base de leurs droits légitimes sur les ressources minières naturelles de leurs terre ancestrale, la terreur qu’elles subissent met en évidence les réelles intentions des parties hostiles à ce dialogue et à toute solution non conforme à leurs intérêts privés.

Dans de telles circonstances, nous réitérons notre disposition à poursuivre le dialogue, que nous souhaitons constructif, pour une solution juste et équitable … Mais nous tenons à rappeler, À Qui de Droit et à l’opinion publique, nationale et internationale, notre détermination inébranlable à défendre nos légitimes droits sociaux et économiques.

« Mouvement Sur la Voie de 96″ : Imider,
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Par Mouvement : Sur la Voie de 96 -ImiDer
Province de Tinghir



Déclaration à l’attention de l’opinion nationale et internationale


Concerne : les intimidations des autorités régionales à l’encontre des populations d’Imider


Depuis le début du sit-in pacifique de la population de la commune d’Imider sur le mont Alebban, pour :

I.- Réclamer des droits économique et sociaux,

II.- Protester contre l’exploitation abusive des ressources naturelles par la société métallurgique d’Imider (SMI),

III.- Mettre un terme définitif à la polution de l’environnement au cyanure par la SMI,

IV.- Et pour exiger la fin des violations subies par notre population, ainsi que toutes les formes d’injustices dont elle est victime,

En guise de seule réponse, les autorités régionales ont adopté un double langage pour casser cette résistance, au mépris des intérêts vitaux de la population de notre commune. En effet, tandis que des forces auxiliaires ont été déployées autour du puits Targuit pour poursuivre le détournement illégal de ses eaux depuis 1986 – en dépit des plaintes des habitants et des paysans affectés -, nous constatons que la force publique agit pour le compte de la société SNI et pour la protection de ses intérêts, au détriment de ceux de notre population. Cette action se traduit sur le terrain par une politique systématique de répression tout azimut, comprenant harcèlements, intimidations, encerclements, arrestations arbitraires ; ainsi que des procès- spectacles aboutissant à des verdicts injustes fondés sur des procès-verbaux fabriqués de toute-pièce, c’est-à-dire annexés aux déclarations des détenus préalablement signés dans le poste de police.


Plus que ces agissements, la partialité et même la complicité des autorités locales (avec une entreprise minière privée, aux méthodes d’exploitation illégales) s’est manifestée à travers la convocation récurrente du comité de dialogue au poste de la gendarmerie de Tinghir, pour des motifs fallacieux et ce, notamment aux lendemains du 13ème et 14ème round du dialogue, entre le 28 juin et le 14 août 2012.


Parallèlement à de telles manœuvres, la politique de répression systématique s’est intensifié ces derniers temps, plus particulièrement à la suite de la réunion du 25 septembre, à l’occasion de laquelle le comité de dialogue a reçu une convocation du Maire de la Province à une autre réunion devant avoir lieu, ce 1er octobre 2012. En même temps, les patrouilles de surveillance des gendarmes se sont poursuivies dans plusieurs communes rurales, dans le seul but d’intimider et de terroriser les populations. Cette répression, qui n’épargne ni vieux, ni jeunes, ni militants ni leurs familles, s’est étendu jusqu’aux petits élèves, dont certains sont poursuivis en justice pour provocation des autorités.

Une telle situation, responsable du climat de terreur généralisée, a eu pour effet la perte de confiance des populations dans les autorités : Alors que ces dernières œuvrent pour un dialogue de bonne foi, en vue d’une solution équitable à leurs problèmes, sur la base de leurs droits légitimes sur les ressources minières naturelles de leurs terre ancestrale, la terreur qu’elles subissent met en évidence les réelles intentions des parties hostiles à ce dialogue et à toute solution non conforme à leurs intérêts privés.


Dans de telles circonstances, nous réitérons notre disposition à poursuivre le dialogue, que nous souhaitons constructif, pour une solution juste et équitable … Mais nous tenons à rappeler, À Qui de Droit et à l’opinion publique, nationale et internationale, notre détermination inébranlable à défendre nos légitimes droits sociaux et économiques.




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 Rappel à l'entrée de l'hiver : ne pas oublier Imider le village qui vit à l’âge de pierre près d’un trésor

AFP, 11/3/2012



Manifestante faisant le signe amazigh (Photo CE)
Imider.-Nous vivons à l’âge de pierre: au fin fond du Maroc, des hommes, femmes et enfants protestent depuis des mois contre une société qui exploite, près de leur village, l’une des plus grandes mines d’argent d’Afrique dont ils veulent partager les bienfaits matériels.
A deux kilomètres d’Imiter, un village berbère niché au pied du Haut Atlas marocain (sud), la Société métallurgique d’Imiter (SMI), filiale du groupe Managem, indirectement contrôlée par un holding de la famille royale, exploite ce gisement depuis 1969 et produit chaque année plus de 240 tonnes d’argent.
Mais depuis août, des centaines de jeunes, femmes, enfants et personnes âgées tiennent un sit-in au sommet du mont Ablan, face à la mine, où se trouve le principal puits qui alimente depuis 2004 la mine en eau.
Nous avons fermé les vannes de ce puits pour protester contre notre misère. Regardez autour de vous: on vit à l’âge des pierre. Cela fait 7 mois qu’on est là avec nos enfants. On n’a pas d’hôpital, pas de route, ni d’école pour nos enfants, déclare à l’AFP Moha Ouberka, l’un des habitants qui travaille à la mine.
Les habitants ne profitent pas de cette mine. Il n’y a pas un seul hôpital dans toute la région. Le plus proche est à Ouarzazate, à 200 km d’Imiter, selon le député de la région, Ahmed Sadqi.
La SMI a généré en 2010 un chiffre d’affaires de 74 millions d’euros, et un document interne indique que la mine d’Imiter place le Maroc au premier rang des producteurs d’argent en Afrique.
Les manifestants demandent que 75% des recrutements soient réservés aux habitants de la région, mais la société juge cette demande irréaliste.
Nous leur avons proposé que 60% des recrutements d’ouvriers soient réservés aux gens de la région, mais ils ne veulent rien entendre, affirme Youssef El Hajjam, l’un des directeurs du groupe Managem.
Le recrutement des cadres obéit à une procédure transparente qui s’effectue au niveau du siège, à Casablanca, selon lui.
La mine cristallise les frustrations des habitants de cette région parmi les plus pauvres du pays, et est emblématique des tensions sociales qui touchent le royaume, et se manifestent parfois par des actes de violences.
assèchement de la nappe phréatique
Les villageois disent également souffrir de l’asséchement de la nappe phréatique à cause de l’utilisation massive de l’eau pour le traitement du minerai, notamment après le creusement en 2004 du puits que les villageois ont fermé.
Depuis 2004, l’eau de nos puits a considérablement baissé. Nous sommes de petits agriculteurs depuis la nuit des temps et on n’a plus d’eau alors que notre région était connue pour la richesse de sa nappe, s’indigne Moha Ouberka.
Un document réalisé pour le compte de la commune d’Imiter par le bureau d’études Innovar, dont l’AFP a obtenu une copie, précise que les débits en eau dans cette région ont connu une baisse importante entre juin 2004 et août 2005, avec des régressions, dans certains cas, de 61% et 58%.
Mais selon M. El Hajjam, une étude d’impact a été réalisée et il n’y a pas de lien entre la nappe exploitée et le système d’irrigation. La SMI n’a toutefois pas souhaité fournir cette étude.
L’autre problème soulevé par les habitants d’Imiter est l’utilisation d’eau polluée pour le traitement du minerai. Selon eux, le stockage de cette eau après son utilisation n’obéit pas aux normes de sécurité.
L’année dernière une famille a perdu son troupeau de moutons qui a bu de cette eau, et la SMI a été obligée de l’indemniser pour éviter le scandale, explique Omar Moujane, un étudiant de ce village.
Mais selon M. El Hajjam, cette eau est recyclée dans des bassins appropriées et il n’y a aucun risque à ce niveau.
Sur le mont Ablan, à la fin de l’après-midi, les villageois rejoignent les abris de fortune qu’ils ont dressés depuis août . Nous sommes déterminés. Nous n’avons rien à perdre, souligne Brahim Oudaoud.

URL courte: http://www.demainonline.com/?p=14803http://www.demainonline.com/?p=14803

   http://www.demainonline.com/2012/03/11/imider-des-villageois-disent-vivre-a-lage-de-pierre-pres-dun-tresor-3/

jeudi 26 juillet 2012

DÉCLARATION DE CASABLANCA

Par Ali Fkir, 14/7/2012

 Réunis à Casablanca le 13, 14 et 15 juillet 2012 dans le cadre du 3ème congrès de la Voie Démocratique, les organisations signataires déclarent ce qui suit : 

1- Nous transmettons notre appui le plus sincère ainsi que notre solidarité avec la lutte menée par la Voie Démocratique aux côtés du peuple marocain en faveur d’une démocratie authentique, pour la justice sociale, la dignité et contre le despotisme du Makhzen . Nous appuyons la lutte syndicale démocratique contre la bureaucratie mafieuse et la collaboration avec le régime marocain.

 2- Dans un contexte international marqué par la une crise structurelle du capitalisme où, dans chaque pays, frappe régression de la politique économique, sociale et démocratique, nous nous engageons à poursuivre notre travail de la défense des droits de la majorité de la population, avec la volonté de construire des espaces de collaboration et un travail unitaire visant à développer des alternatives qui répondent aux intérêts et aux besoins du peuple. 

3- Nous soulignons la progression des peuples, leur prise de conscience, dans le cadre de la lutte contre les tyrannies financières. 

4- Nous soutenons le peuple palestinien dans sa lutte héroïque et légitime pour la construction d'un État démocratique et laïque, l'indépendance nationale et le retour de tous les réfugiés. Nous reconnaissons l'OLP comme un représentant légitime du peuple palestinien.

  5- Nous appuyons l’ouverture d’un processus d’autodétermination pour le peuple sahraoui, basé sur la légalité internationale, lui permettant son 
autodétermination.

 6- Nous soutenons tous les efforts dirigés envers la résolution du conflit au Pays basque et appelons les parties à s’engager dans un processus de dialogue et de négociation

. 7- Nous manifestons notre appui et notre solidarité au peuple kurde ainsi qu'à son droit à l'autodétermination. 

8- Nous soutenons le peuple syrien pour ses aspirations à la démocratie et à la liberté en dehors de toute intervention étrangère. 

Casablanca, le 14 Juillet 2012 - Parti des Travailleurs (Tunisie) - Parti Communiste Espagnol. - Parti du Travail Belge. - Nouveau Parti Anticapitaliste (France). - Parti du Travail Turque.(emerk Partisis). - Gauche Patriotique Basque. - Front Populaire de Liberation de Palestine. - Front Democratique de Liberation de Palestine. - Organization Comuniste Grèque (KOE): Syriza (grèce). - Parti Comuniste Espagnol (marxiste-leniniste). - Parti Comuniste des Peuples d´Espagne. - Union de Jeunesse Comuniste Espagnol. - Coalition pour le Socialisme et la Republique: Platforme Construyendo la Izquierda (Espagne). - Parti Comuniste Revolutionaire Voltaique (Burkina Faso). - Voie Democratique (Maroc). »