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mercredi 24 février 2016

Maroc - enseignement francisé, priorité au privé pour les riches !

  Ahmed Benani 22/2/2016, sur Déclaration Citoyenne

 Tiré du journal Le Monde :  "Le 1er décembre 2015, le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, apprend que le ministre de l’éducation nationale, Rachid Belmokhtar, un proche du palais, avait présenté au cabinet royal un important programme visant à « franciser » l’enseignement des mathématiques, des sciences naturelles et des sciences physiques. Ce projet, qui prévoit aussi l’enseignement du français dès la première année du primaire au lieu de la troisième actuellement, a été préparé en catimini et présenté par le ministre au roi sans que Benkirane en soit informé.
Celui-ci est hors de lui et devant les députés médusés, il ne mâche pas ses mots en s’adressant à son ministre de l’éducation : « Tu t’es attelé à l’introduction du français, mais alors le feu va prendre ! Cela, c’est le chef du gouvernement qui l’estime et l’évalue... C’est pour cela que quand sa majesté le roi a décidé un jour de choisir un chef du gouvernement, il n’a pas désigné Belmokhtar, il a choisi Benkirane… S’il voulait Belmokhtar, il l’aurait pris, il le connaît avant moi. Il m’a désigné moi pour que ce soit moi qui décide… et c’est pour cela que je [t’ai] adressé une lettre pour [te] dire que cette décision de franciser ces matières, il faut que [tu] l’ajournes afin que nous y réfléchissions parce que moi je n’étais pas au courant et que [tu] n’y as pas accordé d’importance. »

samedi 15 juin 2013

Maroc : La crise gouvernementale perdure

aufait/AFP ,

Simple remaniement ou élections anticipées? Un mois après avoir annoncé son retrait du gouvernement, le principal allié des islamistes n'a toujours pas mis sa décision à exécution, affirmant attendre un “arbitrage” du Roi, toujours en séjour privé à l'étranger.

Hamid Chabat (G) et Abdelilah Bekirane. /DR
Hamid Chabat (G) et Abdelilah Bekirane. /DR
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Chef d'une coalition composée, faute de majorité, avec trois autres formations, dont l'Istiqlal, Abdelilah Benkirane est aujourd'hui face à ce parti qui a décidé depuis près d'un mois, de mettre un terme à   l'expérience de cohabitation, ouvrant la voie à un remaniement voire à des législatives anticipées.

Un statu quo qui dure...
Hamid Chabat secrétaire général de l'Istiqlal et de l'Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), dit reprocher au PJD un manque d'action et de concertation.
Mais depuis un échange téléphonique avec le Roi, qui selon le porte-parole du parti, Adil Benhamza, a demandé à Chabat de reporter sa décision, c'est le statu quo. L'Istiqlal affirme attendre un “arbitrage” définitif du Roi lequel se trouve en séjour privé en France depuis plus d'un mois. Interrogé ce mardi par l'agence France Presse, cette position a été confirmée par un député istiqlalien.
“Nous attendons toujours son retour (...) et nous n'avons pas changé de position”.
Adil Tchikitou, député et membre du Conseil national de l'Istiqlal, à l'AFP
Les médias se perdent en conjectures
Et en l'absence de communication officielle, les médias se perdent en conjectures.
Lundi, le quotidien L'Economiste a estimé que Mohammed VI devrait “probablement” recevoir M. Chabat “dans les jours qui viennent”. Le 27 mai, Le Soir Echos avait déjà prévu un développement imminent.
“Les ministres sont suspendus” à cet arbitrage “qui ne serait pas pour l'heure à l'ordre du jour”, a pour sa part avancé Libération.
L'Economiste, évoquant une “interprétation libérale” de la Constitution, avance que le Roi “s'est donné pour règle de ne pas intervenir dans les conflits entre acteurs politiques”.
En résumé, il ne serait donc pas pressé d'intervenir: “Si le roi avait voulu trancher la question tout de suite il l'aurait fait. Donc cela peut durer”, affirme pour sa part à l'AFP Pierre Vermeren, spécialiste du Maghreb.
Selon lui, l'Istiqlal a “peut-être cru voir des signes encourageants sur le fait que l'expérience PJD allait être terminée. Ceux qui n'aiment pas les islamistes voient qu'ils ont des difficultés en Egypte, en Tunisie... Ils se disent que c'est peut-être le moment de reprendre les choses en main”.

“Attention, le temps passe”
Du fait de cette attente, la presse marocaine s’inquiète des risques de paralysie du gouvernement, pressé d'engager des réformes à haut risque.
Celui-ci bénéficie de la “confiance” du Roi et “poursuivra son action”, a de son côté assuré son porte-parole, Mustapha Khalfi.
“Si l'on arrête de réfléchir aux grands problèmes du pays, le compteur, lui, continue de tourner”, a toutefois prévenu le quotidien Akhbar Al-Yaoum, dans un édito titré “Attention, le temps passe”.

La crise politique, principale entrave de la réforme ?
Malgré une solide croissance, le Maroc est notamment confronté à une dégradation de ses comptes publics (7% de déficit en 2012), en partie liée au gouffre de la caisse de compensation.
La réforme promise tarde à venir et une équipe du Fonds monétaire international (FMI) vient d'effectuer une nouvelle visite. Le chef de l'exécutif a reconnu samedi que les responsables du FMI “pensent que notre façon de faire la réforme n'est pas claire et est hésitante”.
Dans ce contexte, l'économiste Najib Akesbi se montre lui alarmiste.
“Même si on arrive à régler la question politique et que ce gouvernement commence à mettre en œuvre des réformes, chacun sait que les résultats ne tomberont pas avant 2015-16.”
Najib Akesbi, dans une déclaration à l'AFP.
Ce dernier va même plus loin, en jugeant que “les réformes n'ont pas lieu parce qu'il y a une crise politique... Et la crise politique est là pour éviter de faire les réformes.”


samedi 25 mai 2013

RFI : Garantir les droits des Sahraouis au Sahara Occidental



Il faut prendre des mesures pour garantir les droits des Sahraouis au Sahara Occidental

Ce soir, dans une émission sur RFI consacrée au Sahara Occidental, trois experts du Maghreb (Khadija Mohsen Finan, Ignacio Cembrero, et Pierre Vermeren) ont analysé la situation au Sahara Occidental : http://www.rfi.fr/emission/20130519-1-peur-une-contagion-conflit-malien-peut-elle-etre-benefique-sahraouis.
Tous ont dénoncé la violence de la répression marocaine. Comment le gouvernement marocain espère-t-il convaincre la communauté internationale en traitant ainsi les militants sahraouis, qu'il dit d'ailleurs considérer comme ses citoyens (ou devrions-nous plutôt dire "sujets"!)?
Disparition forcées, destruction de biens, humiliations, violences et tabassages répétés, c'est un véritable acharnement des forces de polices et militaires marocaines envers les Sahraouis : la communauté internationale doit prendre des mesures pour garantir la sécurité et le respect des droits au Sahara Occidental! 


dimanche 19 mai 2013
2 - La peur d’une contagion du conflit malien peut-elle être bénéfique aux Sahraouis ?
Soldats maliens dans les rues de Tombouctou, 31 mars 2013.
Soldats maliens dans les rues de Tombouctou, 31 mars 2013. 

AFP/ERIC FEFERBERG
Par Marie-France Chatin
Regard sur un conflit non résolu depuis plusieurs décennies, pour lequel une solution semble de plus en plus urgente.
Invités :
- Khadija Mohsen Finan, maître de conférences à Paris 8 et chercheur à l’Institut Maghreb/Europe/Méditerranée. « Le Maghreb dans les relations internationales », Ifri/Cnrs éditions
- Ignacio Cembrero, journaliste au quotidien espagnol El Pais, spécialiste du Maghreb
- Pierre Vermeren, maître de conférences en Histoire à l’Université Paris I Sorbonne. « Idées reçues sur le monde arabe », éd. le Cavalier Bleu.

mercredi 21 septembre 2011

Autour du printemps arabe

Quinzaine de la Culture de paix en Seine Saint Denis 2011

La LDH (Fédération 93 et Section locale)
 la Librairie Les Mots Passants à Aubervilliers
ont le plaisir de vous inviter à une rencontre-débat
Le jeudi 29 septembre à 18h30

Khadija CHERIF,
sociologue, Secrétaire générale de la FIDH, ex présidente de l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) et ex vice-présidente de la LTDH, Ligue tunisienne des droits de l’Homme, associations dont elle est toujours membre


 

Pierre VERMEREN,
Professeur d’histoire du Maghreb, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne


Lieu : Librairie Les Mots Passants, 2 rue du Moutier, 93300 Aubervilliers
Métro Porte de la Chapelle puis Bus 65– Arrêt Mairie d’Aubervilliers
Ou

Métro Quatre Chemins puis Bus 150 ou 170 - Arrêt Mairie d’Aubervilliers

lundi 27 juillet 2009

« Une décennie de règne » & « La transition inachevée »: 2 livres sur les 10 ans de règne

Par Mounir Bensalah, Des maux à dire, 27/07/2009

Le débat au sein de la
blogoma ( facebookoma, twittoma, … merci Star si tu peux nous trouver la bonne syntaxe ) sur la décennie passée est pour le moins constructif. De simples citoyens exposent leurs évaluations sur le règne de Mohamed VI. Impensable il y a 10 ans ( vous me diriez il n’y avait pas Internet ).
J’ai déjà commencé à faire le tour des bouquins sortis à l’occasion, et entamé la série par
une lecture du livre de Ali Amar. Je vous propose aujourd’hui deux autres ouvrages : « Le Maroc de Mohammed VI, la transition inachevée » de Pierre Vermeren et « Mohammed VI, une décennie de règne » de Youssef Jebri.
Vermeren est professeur-maître de conférence dans plusieurs universités. Il a enseigné 7 ans au Maroc et publié plusieurs ouvrage sur le pays : « Le Maroc en transition » ( 2001 ), « Histoire du Maroc depuis l’indépendance » ( 2002 ), « La formation des élites marocaines et tunisiennes : des nationalistes aux islamistes 1920-2000 » ( 2002 ). Si Amar a raconté les histoires vécues dans son job de journaliste au « Journal », Vermeen rapporte beaucoup ce qu’il a lu sur tel-quel. N’empêche que malgré la référence, l’auteur apporte sa propre analyse, exhibe des portraits des protagonistes de la « nouvelle » ère et ramène une bibliographie intéressante. L’ouvrage est scindé en deux parties : « un système politique peinant à évoluer » et « une société à la recherche d’elle même sur fond de volontarisme économique ». « Il serait excessif de prêter à Mohammed VI un contrôle sur l’ensemble de ce réseau makhzénien. Mais, par le jeu des alliances, sa connaissance des familles, son pouvoir de nomination et d’influence, … il exerce, avec sa garde rapprochée, une surveillance vigilante sur les trajectoires et les performances … » rapporte l’auteur sur la relation qu’entretient la monarchie avec les familles makhzaniennes et l’élite des « technocrates éclairés, les ingénieurs-managers du roi ». Sur le plan politique, Vermeren avance qu’ en « revanche, en laissant la gauche se fractionner en une dizaine de formations rivales, voire en accompagnant ce mouvement comme aimait à le faire D. Basri, ….laissant concourir en 2002 et 2007 près de 35 formations, dont une bonne moitié contrôlées par des hommes proches du palais » avant de se demander « quelle sera la capacité des forces sociales, des élites montantes et d’une jeunesse pléthorique et remuante à accepter ce cadre ? ». Il explique ici, dans un entretien avec libé ( Maroc ), pourquoi il pense que la transition est inachevée.
Jebri, jeune écrivain marocain établi en France, pense clairement qu’ « après une décennie de pouvoir sans réforme constitutionnelle, il est permis d’écrire, sans grand risque d’erreur, que l’actuelle constitution – toujours octroyée et qui fait de lui un monarque absolu -, convient à Mohammed VI ». « S’il est un domaine où la continuité entre le régime de Hassan II et celui de Mohammed VI est manifeste, il s’agit bien de celui de l’économie. » ajoute l’auteur, non sans équivoque. Alors que Jebri se demande dans l’intro du livre « 1999-2009, une décennie s’est écoulée. Mohammed VI a-t-il réussi son pari, celui de faire entrer son pays dans l’ère de la modernité ? A-t-il réussi, comme il s’était engagé à le faire, à instaurer un véritable Etat de droit », il répond en conclusion, sur un ton confiant « Le pays ne peut en aucun cas être qualifié d’Etat de droit et il est loin d’avoir réalisé sa mue démocratique ». Sur le plan socio-économique, l’auteur souligne l’importance des chantiers ouverts, comme l’INDH, qualifié par le Roi lui même de « chantier de règne ».
Vous aurez suivi certainement la presse nationale, les radios ( médi1 par exemple ) et les télévisions marocaines ( woooow ). Elles ont multiplié les analyses et les chroniques sur les 10 ans de règne. Comme formulé plus haut, bien de simples citoyens ont aussi participé à ce jeu de bilan. Espérons que ce débat public puisse être constructif et saura être ouï. Attendons alors le discours du trône et espérons que les réformes sollicitées soient annoncées !

vendredi 10 juillet 2009

Le Maroc de Mohammed VI, un livre de Pierre Vermeren

Vient de paraître aux Éditions La Découverte
La mort du roi Hassan II, le 23 juillet 1999, a ouvert une nouvelle page de l’histoire du Maroc. Changement d’époque et ouverture sur le monde sont alors l’espoir d’un peuple qui a notamment subi la répression des « années de plomb » durant le règne du monarque défunt. Dix ans après l’avènement de Mohammed VI, que reste-t-il du « Maroc en transition » ? De l’état de grâce des années 1999 et 2000 ? Assurément beaucoup, même si les fondamentaux de la gouvernance makhzénienne ont peu évolué, comme l’explique Pierre Vermeren dans ce livre qui propose un bilan précis et documenté de la première décennie au pouvoir du nouveau souverain. Le Maroc est plus lisible et moins verrouillé, et son économie a commencé à retrouver des couleurs grâce à l’afflux de capitaux étrangers et aux grands projets royaux. Mais la transition démocratique reste à venir. Le système de pouvoir marocain est toujours écartelé entre la tradition immémoriale du sultanat islamique, les fureurs de la contestation religieuse (islamiste actuellement, comme elle fut jadis mahdiste ou confrérique) et la pusillanimité d’une puissante aristocratie, qui rêve de « tout transformer pour que rien ne change ». Dans ce jeu complexe et parfois brutal, il est ardu de dévoiler les acteurs qui comptent – auxquels une grande place est faite ici – et les forces d’un pays plus opaque que la romance princière présentée par les grands médias. Le « Maroc de Mohammed VI » est un pays qui tente de préserver ses héritages politiques, religieux et culturels face aux vents forts de l’attraction européenne.

Collection :
Cahiers libres
Parution : juin 2009
Nb de pages : 324
Prix : 22 €
ISBN : 9782707155825
Dimensions : 155 * 240 mm
Façonnage : Broché


L'auteur
Pierre Vermeren a enseigné sept ans à Rabat. Il est maître de conférences en histoire du Maghreb contemporain à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne et membre du Centre d’études des mondes africains. Il est notamment l’auteur, à La Découverte, de
Le Maroc en transition (2001), Histoire du Maroc depuis l'indépendance (coll. « Repères », 2002), La Formation des élites marocaines et tunisiennes : des nationalistes aux islamistes, 1920-2000 (2002).

Table des matières
Introduction : Transmission, transition, tradition
1. Une conjoncture rythmée par le djihadisme
Deux ans d’État de grâce (23 juillet 1999 - 11 septembre 2001)
Pressions islamistes (11 septembre 2001 - 16 mai 2003)
Le spectre du terrorisme (16 mai 2003 - été 2007)
Un « gouvernement royal de combat » (7 septembre 2007 - 2009)
2. Un environnement international bouleversé
Le départ de « l’ami Chirac », la fin d’une époque
Pressions pour un règlement de la « question saharienne »
Le retour sur la scène de l’Algérie
Le Maroc, « vitrine occidentale » du monde arabe
Un système politique peinant à évoluer
3. Un « bon roi » au cœur du premier pouvoir
Un monarque absolu…
… mais en ostensible empathie avec les faibles
Un souverain discret mais qui tranche
« Nouveau concept d’autorité » et « monarchie exécutive »
4. Le jeu complexe des « conseillers »
La garde (hassanienne) meurt mais ne se rend pas !
Le cercle étroit des amis proches
5. Les 50 qui dirigent le Maroc
La gouvernance des grandes familles
Le corps des Ponts, un État dans l’État
Des technocrates éclairés (1), les ingénieurs-managers du roi
Des technocrates éclairés (2), héritiers et jokers du roi
Un « steeple chase » permanent
6. Le contrôle des forces de sécurité
Le général Benslimane : un tout puissant chef de la gendarmerie en fin de carrière
Épuration ou renouvellement des états-majors militaires ?
La « débasrisation » de la police ?
L’empressement de l’allié américain
7. Le second pouvoir, des institutions déléguées
Le « serpent de mer » de la réforme constitutionnelle
Un Parlement où s’exerce le magistère de la parole
Un gouvernement vitrine
La justice, entre épuration et soumission
8. Pas de vie démocratique sans partis politiques…
Garantir le monopole politique de la monarchie
L’impossible renouvellement des formations nationalistes ?
L’outsider PJD maître de l’heure ? Au-delà de l’IRCAM, le refus d’une véritable alternative berbériste
9. L’apurement des « années de plomb »
L’IER, modèle de « justice transitionnelle » ?
Les transfuges de gauche au service du palais
Que faire de la liberté d’expression ?
Le syndrome Notre ami le roi
10. Démocratie formelle versus démocratie réelle
Des élections régulières mais sous contrôle
Une dépolitisation persistante de la jeunesse « Authenticité et modernité », l’échec d’une reprise en main ?
Juan Carlos, Pinochet, Gorbatchev, Ben Ali, quel modèle de transition pour le Maroc ?
II / Une société à la recherche d’elle-même sur fond de volontarisme économique
11. La « contamination salafiste »
L’hydre du wahhabisme. Un djihadisme mortifère
La résonnance de l’islamisme politique dans une société en mal d’égalité
La phobie makhzénienne à l’égard des islamistes
L’audacieuse réforme de la moudawana
Pour une plus grande sécurité des parties
Une révolution juridique difficile à mettre en œuvre
12. Les réformes et la reprise en main de l’islam par la monarchie
Sortir d’un islamisme d’État ?
Le roi, entre chérifisme et Commanderie des croyants
Renouer avec le malékisme et le soufisme
L’islam d’État, entre innovation et retour des oulémas
13. En pleine introspection religieuse
Le Maroc, « ses Juifs » et Israël
La fascination chiite
Le christianisme, la fin d’un tabou ?
Athéisme et laïcité, impensables ou impensés ?
14. Émigrés, expatriés et rapatriés…
Partir, un luxe réservé aux riches ?
Les yeux de Chimène pour les RME
Jet-set à Marrakech et chasse aux étoiles de la diaspora
Comment faire rentrer les « technos » marocains ?
15. Une scène culturelle sous pression
Panorama artistique et culturel Intégrer la société du spectacle
Une diversité musicale pour quel public ?
La nayda, « movida » ou coup de communication ?
Un pays encore très attaché à ses valeurs fondamentales
16. Comment résoudre la grave crise de l’école ?
L’héritage encombrant de la Cosef
Couverture scolaire et croissance démographique
Un analphabétisme persistant
Le tamazight à l’école, victoire pour les berbéristes ou marché de dupes ?
17. Des jeunes en quête d’avenir
L’impact de la crise sociale
Le tourisme, vecteur d’ouverture ou d’aliénation ?
Suicide, sexualité, célibat : des tabous mis à mal
La darija, nouvelle langue médiatique… et bientôt nationale ?
Consommation, technologies et frustrations
18. Les capitaux étrangers, une locomotive nécessaire
La peur d’une recolonisation franco-espagnole
L’arrivée convoitée des investisseurs du Golfe
La manne des fonds multilatéraux
Lutte contre une corruption endémique
Dans la tourmente de la crise mondiale
19. Le capitalisme royal plus que jamais au centre de l’économie nationale
L’assainissement d’un lourd passif financier
Vers une « alaouisation » de l’économie ?
L’ONA, affaire d’État et valse des managers
Le palais au cœur de la relance économique
Le tourisme, première industrie nationale
Conclusion 2010-2020, quelles perspectives sur fond de crise ?
Chronologie : La décennie 1999-2009 en 100 dates
Bibliographie
Filmographie.