jeudi 29 octobre 2009
Rappel débat : impunité et droit international
Forum pour quel avenir ?
mercredi 28 octobre 2009
Grappe de dates noires pour la presse marocaine
Depuis l’été, les autorités marocaines se déchaînent contre la presse indépendante du royaume. Chronologie de ces derniers jours.REPORTERS SANS FRONTIERES : COMMUNIQUE DE PRESSE
Une sentence bien clémente pour les tortionnaires de la petite Zineb Chtit
mardi 27 octobre 2009
Maroc: le quotidien espagnol El Pais à son tour interdit
(AFP) –26/10/2009
RABAT — Le quotidien espagnol El Pais a annoncé lundi que sa distribution avait été bloquée dimanche au Maroc pour avoir publié des caricatures de la famille royale marocaine, une mesure qui avait déjà frappé la semaine dernière son confrère français Le Monde.
"L'édition de ce quotidien repren(ait) une caricature diffamatoire diffusée récemment. Il a été bloqué à l'aéroport de Casablanca", a confirmé à l'AFP une source officielle marocaine.
"Le Maroc est un royaume démocratique, comme le royaume d'Espagne. Il ne peut tolérer la diffamation de ses institutions", a ajouté ce responsable sous couvert de l'anonymat.
El Pais, le plus important quotidien généraliste espagnol, a pour sa part précisé qu'il avait été accusé par les autorités marocaines d'avoir "attenté à l'institution monarchique" au Maroc, pour avoir reproduit samedi ces dessins, qu'avait déjà publiés Le Monde.
Il s'agit d'un dessin du caricaturiste du Monde Jean Plantu et d'un autre dessin qu'avait publié fin septembre le dessinateur marocain Khalid Gueddar dans le journal marocain Akhbar Al Youm.
La Fédération des associations de journalistes espagnols (FAPE) a "déploré" lundi soir à Madrid dans un communiqué cette interdiction, jugeant "lamentable que le ministère marocain de la Communication opte pour la censure" et menace le "pluralisme de l'information" au Maroc.
Le groupe espagnol Prisa, qui publie El Pais, participe au capital du Monde à hauteur d'environ 15 %.
Outre le journal El Pais, les autorités marocaines ont bloqué la distribution du Monde, qui a publié, dans ses éditions datées des 22, 23 et 24 octobre, des caricatures également jugées "irrespectueuses" de la famille royale.
ANDCM : victimes du système, les jeunes en lutte

Le conseil national de l'ANDCM s'est réuni le dimanche 25 octobre 2009 à Rabat, au local de l'UMT, et a décidé (entre autres ) ce qui suit:
- Lundi 26 octobre, diffusion publique d'un communiqué explicatif et mobilisateur, en plus de l'organisation d'une soirée de discussions et débats relatifs à la lutte nationale décidée par l'ANDCM
- Mardi 27 octobre, sit in devant le ministère de la justice à partir 11h du matin
- Mercredi 28 octobre, sit in devant le siège du parlement à partir de 14h
- Jeudi 29 octobre, sit in devant le ministère de l'éducation nationale à partir de 11h
- Jeudi 29 octobre, participation au sit in qui sera organisé l'après-midi à l'occasion de la "journée du disparu" .
- Vendredi 30 octobre, marche populaire qui partira de Bab Alhad (Rabat) à partir de 16h
- Samedi 31 octobre, rencontre avec des anciens dirigeants de l'ANDCM

- Dimanche 1er novembre, réunion du conseil national pour l'évaluation...
لجمعية الوطنية لحملة الشهادات الرباط في: 25 أكتوبر 2009
المعطلين بالمغرب
اللجنة الوطنية للإعلام
بلاغ
انعقد بتاريخ 25 أكتوبر 2009 بمقر الاتحاد المغربي للشغل بالرباط، المجلس الوطني الترتيبي للمعركة الوطنية المفتوحة معركة التأسيس 26 أكتوبر تحت شعار "نضال مستمر ومتواصل من أجل الحق في الشغل القار والتنظيم"، والذي جاءت خلاصاته على الشكل التالي:
* الاثنين 26 أكتوبر 2009: صباحا تعبئة بتوزيع بلاغ متضمن لشطر الأول من المعركة
مساء اعتصام بالمقر وفتح نقاش حول المعركة الوطنية
* الثلاثاء 27 أكتوبر 2009: وقفة أمام وزارة العدل ابتداء من الساعة11 (الحادية عشرة صباحا)
* الأربعاء 28 أكتوبر2009: اعتصام أمام البرلمان ابتداء من الساعة 14 (الثانية ما بعد الزوال)
* الخميس 29 أكتوبر2009 : اعتصام أمام وزارة التربية الوطنية ابتداء من الساعة 11 (الحادية عشرة صباحا) و المشاركة في وقفة يوم المختطف مساء.
*الجمعة 30 أكتوبر 2009 : مسيرة شعبية تنطلق من ساحة باب الأحد على الساعة 16 (الرابعة ما بعد الزوال)
* السبت 31 أكتوبر 2009: لقاء مع أعضاء المكتب التنفيذي للمؤتمر الوطني الرابع للجمعية الوطنية لحملة الشهادات المعطلين بالمغرب.
* الأحد 01 نونبر 2009: المجلس الوطني المفتوح الذي سيبث في آفاق المعركة الوطنية المفتوحة ابتداء من الساعة 10 (العاشرة صباحا) بمقر الاتحاد المغربي للشغل.
التواجد بالمقر خارج الأشكال النضالية .
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(écrit il y a quelques mois):
Ma solidarité inconditionnelle avec ces jeunes en lutte pour leurs droits élémentaires de citoyenneté: sans travail on ne peut avoir un logement indépendant, on ne peut se soigner, on ne peut avoir des vacances, on ne peut établir des relations sentimentales et humaines durables. Sans travail, on est un fardeau au sein de la famille, on est un individu indésirable, un intrus...sans travail les portes se "ferment au nez"...mais, même sans travail, mais en luttant pour ses droits légitimes, on gagne l'estime de touTEs les démocrates, ceux de l'Etat prennent peur de nous, on devient une force de lutte, on impose notre respect, on défend notre dignité, on montre le chemin de la liberté aux oppriméEs, le chemin de l'émancipation. On devient un symbole de la fierté des combattants du changement.
Les honnêtes gens préfèrent lutter, le ventre creux, mais la tête haute et le poing fermement brandi, que d'avoir le ventre plein mais avec un corps courbé devant les puissants de ce monde de classes.
Le défi, la résistance, le combat, c'est l'avenir, c'est la liberté. La soumission, c'est l'immobilisme, le fatalisme, c'est la dégradation
Ali Fkir (mercredi 24 juin 2009)
lundi 26 octobre 2009
Informations du Comité de Solidarité aves les ouvriers de SMESI (CSOS)
Communiqué
Les ouvriers licenciés abusivement par la SMESI, filiale de l'OCP, ont tenu aujourd'hui 26 octobre 2009 une assemblée générale au local de l'UMT à Khouribga et ont décidé, entre autres, :
- D'observer un sit in devant les locaux administratifs de l'OCP à Khouribga, et ce, le jeudi 29 octobre 2009 de 10h à 16h
- D'assister massivement au procès de leurs 4 camarades (dont un membre du bureau syndical) qui aura lieu le mardi 3 novembre 2009
- D'observer un sit in devant le siège central de l'OCP à Casablanca, et ce, le mercredi 4 novembre 2009 de 10h30 à 16h
La solidarité nous interpelle!
Rappel : Réunion du CSOS
Le COMITÉ DE SOLIDARITÉ AVEC LES OUVRIERS DE SMESI de Khouribga - Maroc, tiendra sa réunion prochaine le samedi 31 octobre 2009 de 10h à 13h au local de l'AMDH, section de Mohammedia.
- Les membres qui ne pourront pas assister à la réunion, peuvent envoyer par Email leurs suggestions au coordinateur.
- Les personnes (journalistes, militantEs des droits humains, militantEs syndicalistes, militantEs politiques, et autres solidaires des 850 ouvriers licenciés abusivement par SMESI filiale de l'OCP, groupe étatique) qui ne font pas partie du COMITE pourront assister à la réunion en tant qu'observateurs, et toute suggestion qui va
dans le sens de l'intérêt des victimes de l'OCP sera la bienvenue.
2 mois de prison ferme pour 44 euros dans une poche...

Nord de Rabat, a condamné aujourd’hui Mm. Salka Dahan à deux mois de prison ferme.Les autorités carcérales ont arrêté Mm. Salka Dahan la semaine dernière alors qu’elle essayait de rendre visite à son frère, Brahim Dahan, Président de l’Association Sahraouie des Victimes de graves violations des Droits de l’Homme commises par l’état Marocain. Elle a été condamnée pour avoir tenté d’introduire l’équivalent de 44 euros.L’association Sahraouie ASVDH condamne fortement ce procès injuste, qui fait partie d’une campagne menée par les institutions de l’Etat Marocain pour terroriser les citoyens Sahraouis, et leur confisquer tous droits à la liberté d’opinion et d’expression, garantis par les chartes et conventions internationales.Classements : Le Maroc recule ...
Classement WEF: Le Maroc recule encore
Le Forum économique mondial (WEF) vient de publier son rapport relatif aux technologies de l’information et de la communication (TIC): «The Global Information Technology Report 2008-2009». Il en ressort que le Maroc se positionne au 86e rang parmi les 134 pays retenus, reculant de 12 places par rapport à l’année dernière. Il est devancé par de nombreux pays de la région comme la Tunisie (38e), l’Arabie saoudite (40e), la Jordanie (44e), Oman (50e) et l’Egypte (76e).
A cet effet, la direction des études et des prévisions financières vient de publier une étude qui explique la méthodologie adoptée par le WEF pour classer les pays selon leur niveau de compétitivité en matière de TIC. Elle expose aussi les principaux résultats au niveau mondial et le positionnement du Maroc.
Lire le rapport en Français:
http://www.weforum.org/pdf/annualreport/2008/AR08_FR.pdf
Classement mondial de la liberté de la presse 2009
Le classement mondial de la liberté de la presse est établi comme chaque année par Reporters sans frontières, grâce aux centaines de journalistes et experts des médias qui ont répondu à son questionnaire. Il prend en compte les violations de la liberté de la presse commises entre le 1er septembre 2008 et le 31 août 2009.
Sur 175 pays le Maroc se classe 127éme, loin derrière le Congo, le Bengladesh, le Togo etc
(Le Maroc recule de 5 places par rapport à l'année dernière)
dimanche 25 octobre 2009
LA CNT SOLIDAIRE DES MINEURS MAROCAINS DE L’OCP !

Depuis début septembre 850 mineurs de l’OCP (entreprise étatique qui extrait du phosphate), dans la région de Khouribga, sont en grève. Ce mouvement est la conséquence de leurs licenciements secs pour leur refus d’accepter les nouvelles conditions de travail au sein de l’entreprise.
En effet, la Direction de l’OCP entend revenir sur des acquis sociaux (CDI, salaire, sécurité sociale). Or ces droits, les mineurs les ont conquis dans le passé au prix de luttes souvent très dures. Parmi cette remise en cause, il y a entres autres l’idée de systématiser des CDD (contrats à la semaine) et de diviser les salaires par deux.
Le mouvement de grève est soutenu au Maroc par nombres d’organisations dont l’AMDH (Association marocaine des Droits de l’Homme), l'ANDCM et le syndicat UMT.
Comme cela arrive souvent au Maroc, ce qui prouve que le Maroc de Mohamed VI n’est pas très éloigné de la réalité des "années de plomb" du Maroc des années 80 et de Hassan II, la seule réponse est la politique de la matraque. La police attaque systématiquement tous les rassemblements de soutien. Les leaders syndicaux de l’OCP sont emprisonnés et torturés. Quatre d’entre eux passeront d’ailleurs en procès en novembre pour atteinte "à l’ordre public".
La CNT en tant qu’organisation se réclamant de la lutte des classes et de l’internationalisme entend apporter tout son soutien aux mineurs en grève de l’OCP.
La CNT fait d’ailleurs partie du Comité de soutien aux mineurs.
La CNT exige :

- La réintégration des 850 mineurs licenciés abusivement ;
- Le respect des droits syndicaux au sein de l’OCP et ses filiales ;
- La libération immédiate des syndicalistes inculpés.
Afin de contribuer au succès de la lutte légitime des mineurs contre l’arrogance des riches, la CNT multipliera dans les semaines à venir diverses actions de solidarité.
UN COUP CONTRE L’UN D’ENTRE NOUS EST UN COUP CONTRE NOUS TOUS ET TOUTES !
Il a joué dans le film Ali Zaoua et mis en prison à Essaouira : Assila, l'acteur et le récidiviste
avec leur milieu social d'origine. Des enfants qui extériorisent leur malaise de façon violente et agressive. Des êtres désorganisés, avec une forte envie de détruire tout ce qui symbolise leur origine sociale. Des esprits mutilés, en conflit permanent avec eux-mêmes, en perte de repères et qui ont hâte de quitter la société qui les a rejetés, pour retrouver celle de
un profond ressentiment envers
ans, il fut choisi pour participer au film « Ali Zaoua » réalisé par Nabil Ayouch, une reproduction réaliste et choquante du vécu d'une enfance abandonnée qui a pris le chemin du vagabondage avec ses dangers et paradoxes. Certes, Assila avait peut-être la chance d’une réintégration sociale par le biais de l'art, mais personne ne savait quelles étaient les limites des opportunités, et de l'accompagnement matériel, psychologique et social déployé pour faire aboutir cette expérience qui a échoué à Essaouira, là où elle a relativement réussi à Casa. Les années passent et se ressemblent pour Assila. L'enfant mineur avait mûri, et la délinquance s'était muée en vraie criminalité. A 23 ans, il a rompu avec tout ce qui symbolGrève de la faim des détenus islamistes à Salé et Kenitra
RABAT - Les détenus islamistes de la prison de Salé, ville mitoyenne de la capitale marocaine Rabat, observeront ce jeudi une grève de la faim de 24 h en solidarité avec un des leurs qui aurait été tabassé par des gardiens de la prison et des détenus de droit commun.
Dans un communiqué rendu public par l'association Annassir qui défend les droits des détenus islamistes au Maroc, les détenus de la mouvance Salafiya Jihadiya à la prison de Sale protestent contre "les conditions inhumaines dans lesquelles ils sont détenus depuis de nombreuses années" et dénoncent l'attaque contre un codétenu. Selon eux, il a "payé le prix pour son courage après avoir fait parvenir à la presse une photo d'un détenu à la prison de Fès qui avait été torturé jusqu'à la mort alors qu'il avait les mains menottées".
Par ailleurs, les détenus islamistes de la prison de Kenitra (45 km au nord de Rabat) organisent un sit in ce jeudi pour réclamer d'être incarcérés dans des prisons proches du lieu de résidence de leurs familles.
Les prisons marocaines comptent plus d'un millier de détenus islamistes condamnés à des peines de prisons diverses depuis les attentats de Casablanca de mai 2003 qui avaient fait 45 morts, dont treize kamikazes.
La liste Maghreb-DDH vous dit au revoir…
bonjour,
un grand merci à tous ceux qui ont participé à la création et la maintenance de cette liste durant toutes ces années.
ils ont été les premiers à penser à créer un espace d'échange d'idées et de propositions, je les remercie pour leur engagement.
les animateurs (ceux qui ont participé aux débats) des débats ont été à la hauteur et ont rendu un grand hommage à ceux qui ont crée et veillé à la poursuite de cette liste.
Cette liste a vu des grands débats sur la politique au Maroc, surtout pendant la transition 1996-1999.
Merci à tous.
L'offensive contre la classe ouvrière s'intensifie

Par Samira Kinani, 23/10/2009
L'offensive sur la classe ouvrière s'intensifie
l'offensive contre la classe ouvrière s'intensifie
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Aujourd'hui à 14:44
le patronat
fort de la faiblesse de syndicalisation
la dispersion
ne se gêne plus
pour fermer
licencier impunément
ne respectant même pas
les quelques 'dispositions"..
700 ouvrierEs dans la rue
"atlantic" du fameux Snoussi
du jour au lendemain
jetés comme ça
comme on jette un kleenex..
ils ont manifesté toute la journée..
mais sans une forte solidarité.....
A Temara
A Skhirate
c'est quotidien
dans une usine fabriquant les carrosseries
juste parce que les ouvriers
ont osé porte le brassard
en signe de protestation
contre leurs conditions de travail..
on a gardé 4 syndicalistes en garde à vue
pendant 48h
les obligeant à demander à leurs camarades
d'arrêter leur mouvement de protestation!!!
près de Salé
50 personnes travaillant
dans la coopérative "alfadila"
n'ont pas eu leurs salaires
depuis 6mois!!!
vous vous rendez compte!!!!
comme si ces ouvriers
n'étaient pas des êtres humains
ne mangeaient pas
ne louaient pas
n'ont pas d'enfants!!!
à quel point on nous méprise!!!!
ce ne sont que quelques exemples
on a entendu parler d'eux
car ils sont venus vers nous
mais les autres
tous les autres
qui partent sans rien dire
par lassitude
par désespoir
parce qu'on les a habitués à l'hogra
ce sont des milliers
ce qu'ils deviendront
regardez nos rues.............
Licenciés de Khouribga : informations et soutiens
Par Ali Fkir, coordinateur du comité de solidarité avec les ouvriers du SMESI, 24/10/2009Depuis juillet dernier, la ville minière de Khouribga, située à 120 km au sud-est de Casablanca, est le lieu d’un conflit qui oppose des ouvriers licenciés abusivement à l’OCP, Office Chérifien des Phosphates.

Les conséquences du non emploi de ces travailleurs sont néfastes sur les familles concernées, et commencent à se faire sentir sur la ville de Khouribga. Les pouvoirs publics doivent intervenir pour que la direction de l’OCP les réintègre. Nous exigeons la réintégration immédiate de ces ouvriers dans le groupe OCP et le respect des libertés syndicales.
***
La CNT a adhéré au Comité de soutien aux mineurs de l'OCP.
Après le succès du sit in observé par les victimes de SMESI filiale de l'OCP( géant économique étatique) le mercredi 21 octobre 2009 devant le siège central de l'OCP à Casablanca, les 850 ouvriers licenciés abusivement tiendront une assemblée générale le lundi 26 octobre à Khouribga au local de l'UMT pour déterminer les nouvelles actions à entreprendre afin d'amener la direction de l'OCP à s'asseoir autour de la table des négociations avec le bureau syndical (UMT) élu démocratiquement par l'ensemble des prolétaires.
Rappelons que les victimes de l'arbitraire ne demandent que:
- Le respect du droit à la liberté syndicale
- La réintégration des ouvriers licenciés
- La titularisation de ces ouvriers
Vive la lutte des mineurs de Khouribga
Vive la lutte des prolétaires
Vive les solidarité nationale, internationale et internationaliste avec les 850 victimes de l'OCP
Le Maroc : solidaires avec les licenciés de Khouribga
***
Réunion du CSOS
Le COMITÉ DE SOLIDARITÉ AVEC LES OUVRIERS DE SMESI de Khouribga - Maroc, tiendra sa réunion prochaine le samedi 31 octobre 2009 de 10h à 13h au local de l'AMDH, section de Mohammedia.
- Les membres qui ne pourront pas assister à la réunion, peuvent envoyer par Email leurs suggestions au coordinateur.
- Les personnes (journalistes, militantEs des droits humains, militantEs syndicalistes, militantEs politiques, et autres solidaires des 850 ouvriers licenciés abusivement par SMESI filiale de l'OCP, groupe étatique) qui ne font pas partie du COMITE pourront assister à la réunion en tant qu'observateurs, et toute suggestion qui va
dans le sens de l'intérêt des victimes de l'OCP sera la bienvenue.
Pas de prison pour un coup de crayon
Journal Hebdomadaire et le journal Akhbar Al-Youm au Maroc, risque de trois à cinq ans de prison assortis d’une amende de 270 000 euros pour… un dessin ! Les deux procès devaient avoir lieu vendredi 23 octobre (9 heures puis 13 heures à Casablanca) mais ont été une nouvelle fois reportés au lundi 26 et vendredi 30 octobre. Il fallait donc agir vite. Et bien. Reporters sans Frontières (RSF) a, avec nous, organisé le rassemblement.
11 heures. Les manifestants – une centaine de personnes – sont rassemblés devant l’ambassade du Maroc, dans le XVIème arrondissement de Paris. Des grilles empêchent de pénétrer la rue de l’ambassade. Pas grave, car pour une heure, le trottoir d’en face nous appartient. Autour des révoltés de Bakchich (une vingtaine de personnes), sont présents RSF, la Ligue des Droits de l’Homme, plusieurs associations de défense des droits de l’homme au Maroc (dont la Coordination Maghrébine des Organisations des Droits Humains et l’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc), la Sénatrice Alima Boumediene (Verts), et d’autres citoyens. En prime, caméras, micros et stylos. Avec, entre autre, Al Jazeera, M6, France 3, RFI, et même une journaliste de la presse norvégienne !
On crie : « Liberté de la presse au Maroc ! », « Pas de prison pour Khalid », « Pas de prison pour les journalistes », « Pas de prison pour un coup de crayon ! », « M6 en bédé », et encore : « M6, si tu savais, ta justice, ta justice, M6 si tu savais, ta justice où on se la met… » Et de brandir les panneaux. Au centre, a été disposée une colonne de dessins de Khalid Gueddar, piochés dans sa bande dessinée sur Mohammed VI.
Puis une représentante de RSF et deux journalistes de Bakchich sont reçues par des conseillers de l’ambassadeur du Maroc. Les trois hommes, courtois, annoncent d’emblée qu’ils « sont là pour écouter nos doléances et faire passer le message à Rabat mais pas pour répondre à nos questions ».
Nos « doléances » ? Interroger les autorités marocaines sur le virage qu’est en train de prendre le Royaume. Alors qu’il était, depuis une dizaine d’années, l’un des pays du Maghreb les plus respectueux de la liberté de la presse, le Maroc est en train de changer de cap. Notamment en arrêtant des journalistes, dont plusieurs se sont retrouvés en prison. Ce qui est une catastrophe pour l’image de ce pays. Nous insistons ensuite sur les procès intentés à Khalid Gueddar et notre grande inquiétude quant à leur dénouement. Rappelant au passage que le journal marocain Akhbar Al-Youm, qui a publié le dessin attaqué, avait été fermé d’autorité.
Les procès de notre caricaturiste Khalid Gueddar ont été reportés à lundi et vendredi. Pour un dessin, il risque de 3 à 5 ans de prison. Un rassemblement de soutien s’est tenu jeudi devant l’ambassade du Maroc à Paris.
En attendant le verdict du tribunal de Casa, le combat pour Khalid et la liberté de la presse au Maroc continue. Avec le soutien de nombreux caricaturistes, journalistes, personnalités politiques, partis politiques et syndicats…
Jeudi matin à 8h45, l’équipe de Bakchich s’est retrouvée, autour de croissants tièdes et d’un café chaud, dans les locaux du journal. De façon inhabituelle, les ordinateurs sont restés éteints. Plumes, feutres, cartons et dessins en main, les uns scotchent, écrivent et colorient, tandis que les autres réfléchissent aux slogans. Dans une saine agitation. But de la manœuvre, réussir le mieux possible le rassemblement de soutien à Khalid Gueddar. Notre caricaturiste, également dessinateur pour le
TUNISIE : Zouhair Makhlouf paie ses incursions dans le jardin secret du général Ben Ali

Il avait été arrêté mardi 20 octobre, soi-disant pour avoir réalisé un reportage sur la zone industrielle de Nabeul. M. MAKHLOUF avait déjà été convoqué par la police, suite à une plainte d'un certain Mourad LADIB, qui l'accuse de ne pas avoir respecté son droit à l'image en l'ayant interrogé dans le reportage en question sans avoir obtenu son consentement. La victime devra rester en prison d'ici là, pour subir les débuts de la vengeance implacable de M. Ben Ali pour chaque coin de voile si adroitement levé par M. MAKHLOUF sur des réalités tunisiennes soigneusement camouflées par l'Etat policier : de ce point de vue, on peut estimer qu'il prend la place de Dr A. ELEUCH en tant que prisonnier personnel du président. De fait, c'est bien là qu'il faut chercher la raison des persécutions contre M.MAKHLOUF.
En effet, il est le premier
à avoir documenté par des témoignages vivants filmés l'affaire Faysal BARAKAT, étudiant de 25 ans mort sous la torture le 8 octobre 1991, que j'avais soumis au Comité contre la torture des NationsUnies (CAT) depuis 1994. M. MAKHLOUF a mis en ligne les témoignages de personnes que j'avais citées dans ma communication au CAT, mais aussi d'autres que j'ai découverts dans le reportage, ainsi que la mère et le frère de la victime.L'ensemble corrobore parfaitement le crime tel que relaté au Comité depuis le dépôt de la communication il y a 15 ans.Tous les observateurs ont souligné la différence entre une affaire de mort sous la torture, que le pouvoir a fait mine de ne pas voir, et une autre de prétendu droit à l'image qu'il monte en épingle.Or, le reportage en question de Zouhair MAKHLOUF a été mis en ligne le 11 octobre 2009 en soirée. M. MAKHLOUF a reçu sa première convocation à se présenter à la police le surlendemain 13 octobre. Nous avons formé l'espoir secret qu'il ne serait pas persécuté davantage qu'il ne l'était jusque là, mais nous ne nous faisions pas trop d'illusions. Il était clair que M. MAKHLOUF avait franchi une véritable ligne rouge. La nouvelle de son arrestation ne nous a donc pas tout à fait surpris.
Nous sommes en même temps heureux de constater qu'il s'est levé autour de lui un puissant courant de soutien très actif auquel participent toute l'opposition démocratique et l'essentiel de la société civile toutes tendances confondues.
Zouhair MAKHLOUF ne sera pas libéré d'ici dimanche et il sera la preuve vivante que des élections à l'ombre d'une tortiocratie ne sont qu'illusion et tromperie. Rien que pour cela, M. MAKHLOUF aura eu le dessus sur le général de renseignement Zine Ben Ali, ainsi mis à nu, en attendant de découvrir les décimales au-delà des 94 à 99 %.
CENTRE D'INFORMATION ET DE DOCUMENTATION SUR LA TORTURE
(CIDT-TUNISIE)
Association de citoyens du monde pour le droit des Tunisiens à ne pas être torturés
Membre du Réseau SOS-Torture de l'OMCT-Genève
Comité d'honneur :
M. Jacques FRANÇOIS
Mgr Jacques GAILLOT
Dr. Hélène JAFFÉ
M. Gilles PERRAULT
M. François DE VARGAS
Président :
Jean-Marc MÉTIN
Scandale ! L’isolement d’Ahmad Saadat prolongé de six mois
Alors que, dans toute la Palestine et dans le monde, des actions continuent en soutien du dirigeant national palestinien emprisonné Ahmad Sa’adat, le tribunal militaire illégitime de l’occupation israélienne, à Bir Saba, a prolongé aujourd’hui 22 octobre l’isolement de Sa’adat de six mois. Agissons pour dire que nous n’accepterons pas que ces abus continuent !
Ahmad Sa’adat, le secrétaire général du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), a continué de boycotter les tribunaux de l’occupation, déclarant qu’ils sont illégitimes, invalides, et qu’ils ne peuvent produire qu’une caricature de justice, et que ces tribunaux font partie de la machine de guerre qui poursuit son agression contre le peuple palestinien, avec l’isolement comme nouvelle arme dans son arsenal.Sa’adat a déjà été placé en isolement pendant plus de six mois, dans une section spéciale de confinement solitaire à la prison de Ramon, où il n’a aucun contact (ni même avec les autres prisonniers qui sont placés dans une unité d’isolement plus grande), et il est privé des droits de l’homme fondamentaux. Ses livres personnels ont été confisqués et on lui refuse régulièrement l’accès à la télévision, aux journaux et à toute autre source d’information.
Il n’a plus de visites familiales – sa femme, Abla, n’a pu le rencontrer depuis trois mois – ni de son avocat, et la cantine de la prison lui est interdite, y compris pour l’achat de cigarettes. Dans la cour de la prison, Sa’adat est maintenu pieds et poings menottés et il n’a droit qu’à une heure d’exercice. Les autorités d’occupation justifient ces traitements comme « une punition » pour avoir donné deux paquets de cigarette à un autre prisonnier. L’Administration pénitentiaire tente de criminaliser les relations humaines et sociales entre les détenus, et entre les prisonniers et leurs familles.
Les dirigeants nationaux palestiniens, tels que Sa’adat, ont été particulièrement confrontés à l’isolement, au confinement solitaire, à des mécanismes punitifs similaires et à des violations de leurs droits humains, visant à supprimer le mouvement des prisonniers palestiniens, qui a été à l’avant-garde de la lutte palestinienne pour la liberté, la libération, le droit au retour et l’autodétermination.
AGISSEZ POUR SOUTENIR AHMAD SA’ADAT ET TOUS LES PRISONNIERS PALESTINIENS !
Ahmad Sa’adat et près de 10.000 prisonniers palestiniens se battent pour la liberté, et demandent le soutien actif des populations dans le monde pour la liberté des prisonniers, leur peuple et leur patrie. Ce dernier scandale exige notre action et notre attention.
En Palestine, à travers le monde arabe, jusqu’en France, au Danemark, en Pologne, en Italie, en Galice, en Grèce, aux USA, au Canada, au Brésil et dans le monde entier, des actions ont lieu et des déclarations s’élèvent en soutien à Ahmad Sa’adat et aux prisonniers palestiniens, demandant la fin de l’isolement et la liberté pour ces 10.000 otages.

1. Distribuez le flyer « Free Ahmad Sa’adat » partout où vous le pouvez ! Emmenez les flyers lors d’événements et activités, ou organisez une distribution dans un lieu public.
2. Appelez l’ambassade ou le consulat israélien de votre pays ou ville (liste complète ici) et exigez la libération immédiate d’Ahmad Sa’adat et de tous les prisonniers politiques palestiniens.
3. Ecrivez au Comité international de la Croix-Rouge et aux autres organismes pour les droits de l’homme, demandez-leur de prendre leurs responsabilités et d’agir d’urgence pour demander aux Israéliens de mettre fin aux mesures punitives d’isolement contre Ahmad Sa’adat et tous les prisonniers palestiniens. Envoyez des emails au Comité International de la Croix-Rouge, dont la mission humanitaire comprend la surveillance des conditions de détention des prisonniers, à : jerusalem.jer@icrc.org et informez-les de la situation urgente d’Ahmad Sa’adat.
4. Informez la Campagne pour la Libération d’Ahmad Sa’adat à : info@freeahmadsaadat.org de vos actions, articles, distributions de flyer.
Aujourd’hui, il va commencer six mois de plus d’isolement inhumain et injuste, après plus de 200 jours de confinement solitaire. Il est urgent que nous nous tenions aux côtés d’Ahmad Sa’adat et de tous les prisonniers palestiniens contre ces abus, pour la libération de tous les prisonniers palestiniens et de toute la Palestine !





