- Que la mise en demeure de la WILAYA DE RABAT/SALE/ZEMMOUR/ ZAER (WILAYA passée maitre dans les violations des lois) n’est qu’un prétexte pour justifier des mesures arbitraires et absurdes qui vont à l’encontre des lois
- Ce que recensent l’association et les autres organisations en matière de violations des droits des citoyens et citoyennes et ce qu’elles expriment en matière de revendications et de suggestions font partie intégrante de leur mission ; plutôt que de lancer des accusations, de chercher à museler les voix et de dénigrer toute critique sans prendre la peine de l’ étudier et d’ouvrir des enquêtes à seule fin de sauvegarder « l’autorité de l’ETAT », de consacrer la politique de l’impunité et l’inadéquation entre le discours et la réalité, l’ETAT devrait faire preuve de sérieux et de responsabilité face aux critiques.
- Ce n’est pas le mouvement des droits humains qui doit être interpellé sur les tensions sociales que connait notre pays, sur les crises structurelles, sur les régressions sectorielles et spatiales mais plutôt les politiques économiques, sociales et culturelles appliquées aujourd’hui, politiques qui ont échoué dans l’éradication de la pauvreté et de l’analphabétisme, qui ont accentué la marginalisation et la fragilisation et qui ont favorisé la déchéance
- La campagne dont fait l’objet , l’association ne la dissuadera jamais de poursuivre sa lutte pour un MAROC sans violations des droits humains ; elle poursuivra son travail unitaire avec les différentes composantes de la société concernées par les droits humains pour faire face aux violations et pour l’instauration d’un MAROC de dignité, de liberté, de démocratie, d’égalité, de justice sociale et de droits humains pour tous
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samedi 27 décembre 2014
La violente charge du ministère de l’intérieur contre l’AMDH et la réponse de l’ONG
Par le Bureau central de l’AMDH, Rabat, 22/12/2014.
Le ministère de l’intérieur, c’est-à-dire le Palais, cherche à
museler l’Association marocaine des droits humains (AMDH), la plus
importante organisation des droits de l’homme du Maghreb et même du
monde arabe. Dans une mise en demeure d’une rare violence, le ministère
de l’intérieur dirigé par Mohamed Hassad, menace l’organisation de retrait de son statut d’ONG d’utilité publique.
Du basrisme, sans Basri !
La réponse de l’AMDH à la wilaya de Rabat, expéditrice de la correspondance, qu’elle accuse d’être passée « maitre dans les violations des lois ».
Demain
Communiqué suite à la mise en demeure reçue par l’AMDH de la Wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer
Poursuivant son agression systématique à
l’encontre du mouvement des droits humains marocain, dont l’AMDH fait
largement les frais, les services de la wilaya de RABAT
/SALE/ZEMMOUR/ZAER ont adressé une mise en demeure (marquant ainsi une
nouvelle étape en matière de restriction et d’hostilité) à l’ASSOCIATION
MAROCAINE DES DROITS HUMAINS le 17 DECEMBRE 2014, menaçant de recourir
à la procédure de retrait du statut d’utilité publique en se basant
sur une série d’allégations dénuées de tout fondement ; l’objectif de
ces allégations est de discréditer l’AMDH et de l’amener à accepter de
faire des concessions dans sa mission et à s’intégrer dans un
supposé/présumé consensus en matière de droits humains.
Par cette mise en demeure, les
autorités ont avancé des prétextes infondés et des allégations
dangereuses comme «le constat par les autorités locales compétentes
d’une inadéquation entre les activités de votre association et ses
obligations telles que stipulées dans son statut et notamment l’article
3 » , que les positions et activités de l’association « expriment quant
au fonds une orientation politique » et vise à « l’atteinte à l’unité
territoriale du ROYAUME et aux intérêts des institutions étatiques »
comme elle vise à « ébranler l’ordre public » et à minimiser « toutes
les initiatives de l’ETAT en matière de droits humains » et œuvre
pour « un agenda non dévoilé dont l’objectif est de remonter l’opinion
publique » à travers « l’encadrement des mouvements de protestation ».
Le bureau central tient, par son
communiqué, à informer l’opinion publique de cette nouvelle phase de
restrictions, et souligne ce qui suit :
Le Bureau Central de l’AMDH
Rabat, le 22 décembre 2014.
Photo d’archive (2010).
Libellés :
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RÉPRESSION
lundi 24 juin 2013
Contre l'extrême droite, solidarité et lutte collective
Jean-Marc Ayrault a décidé d’engager une procédure en vue de la
dissolution du groupuscule d’extrême droite Jeunesses nationalistes
révolutionnaires (JNR) dont étaient issus les agresseurs de Clément
Méric. Il prétend ainsi « tailler en pièces, de façon démocratique, sur
la base du droit, ces mouvements d’inspiration fasciste et néonazie, qui
font tort à la République et qui font tort à la France ». Comme s'il
suffisait d'invoquer les valeurs républicaines pour éradiquer les
menaces de l'extrême droite, et d'interdire un groupuscule fascisant
pour lui barrer la route.
Crédit Photo: Photothèque Rouge/Franck Houlgatte
|
Le gouvernement voudrait ainsi se dédouaner de ses propres
responsabilités. N'est-ce pas sa politique contre les classes
populaires, au service du Medef, qui crée le terrain sur lequel prospère
le populisme de droite et d'extrême droite ? Ne contribue-t-il pas
lui-même à la propagation du nationalisme, du racisme et de la
xénophobie par les expulsions des Roms, les rafles de sans-papiers, la
dénonciation de l’immigration ?
En menant la même politique que la droite, il nourrit lui-même la démagogie et les surenchères de l'UMP et du FN.
Soucieux eux aussi de se dédouaner de leurs propres
responsabilités, Copé et Marine Le Pen ont aussitôt repris la même
chanson de la dissolution… pour la retourner contre l'extrême gauche
mise dans le même sac. Ils prétendent renvoyer dos-à-dos les
« extrêmes » alors qu'ils ont tout fait, l'un et l'autre, pour créer un
climat de haine et de violence tout au long de leur combat réactionnaire
contre le mariage homo qui a propulsé les groupes fascisants. L'UMP
compte dans ses rangs bon nombre d’anciens membres du GUD ou d'autres
officines fascisantes. Le FN abrite les militants de ces mêmes officines
dont il partage l'essentiel des références politiques. En bons
démagogues réactionnaires, ils essayent de retourner la situation contre
les victimes.
Les combattre, barrer la route à
l'extrême droite et à ses satellites, défendre la démocratie n'est pas
une question de loi républicaine.
C'est un combat quotidien, sur les lieux de travail et dans les
quartiers, pour faire l'opinion, faire vivre la solidarité, agir
collectivement, occuper à tous les niveaux le terrain politique. C'est
l'affaire de toutes et tous.
Libellés :
dissolution,
l'extrême droite,
NPA,
racisme,
surenchère UMP-FN
dimanche 25 octobre 2009
La liste Maghreb-DDH vous dit au revoir…
bonjour,
un grand merci à tous ceux qui ont participé à la création et la maintenance de cette liste durant toutes ces années.
ils ont été les premiers à penser à créer un espace d'échange d'idées et de propositions, je les remercie pour leur engagement.
les animateurs (ceux qui ont participé aux débats) des débats ont été à la hauteur et ont rendu un grand hommage à ceux qui ont crée et veillé à la poursuite de cette liste.
Cette liste a vu des grands débats sur la politique au Maroc, surtout pendant la transition 1996-1999.
Merci à tous.
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Maghreb DDH
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